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Splatterhouse

Section Test.


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??/??/1992
Edité par Ving
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Photo de la boite de Splatterhouse
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http://flyingsquidstudios.com/?pharm=Where-To-Buy-Cialis-In-Pattaya Attention jeu culte, le retour!

Pour le deuxième test d'un jeu FM Towns/ Marty sur Oldiesrising, je vous en ai choisi un d'importance et ce, de par plusieurs points! Tout d'abord il s'agit d'un des rares jeux véritablement gores de la fin des années 80 début 90, voire même de l'histoire du jeu vidéo par certains côtés. Ensuite, il s'agit de la seule version qu'on pourra réellement qualifier de portage, puisque l'autre mouture de ce titre à exister sur console est celle de la PC Engine. Version donc, puisque de nombreuses modifications graphiques y furent apportées. Il faudrait également considérer que ce portage vers le FM Towns reste plus proche de la borne d'arcade Japonaise d'origine que la borne d'arcade US elle-même puisque dans cette dernière l'introduction fut raccourcie pour ne garder que la vue sur "la maison des horreurs". Enfin, il faut noter que le CD ROM FM Towns est particulièrement rare et recherché, en faisant l'épisode et la version la plus onéreuse de la famille Splatterhouse.


Splatter quoi?: 13/20

Splatterhouse, autrement dit, la maison de l'éclaboussure…oui je sais ça fait moins classe traduit en Français. Voyez plutôt dans ce titre la volonté d'afficher clairement la direction artistique générale. Celle-ci reprendra en effet, en l'exacerbant, voire même en le parodiant, le style gore des films d'horreur que chacun aura déjà eu l'occasion d'approcher au moins une fois. Mais ceci est le sujet d'un autre paragraphe, revenons-en au scénario. Il est bien évidemment en rapport avec le titre et sa connotation horrifique. Je pense sincèrement qu'au départ, les développeurs voulaient simplement créer un jeu d'ambiance et se sont inspirés de ce qui se faisait au cinéma pour donner vie à leur titre. Ne cherchant pas à lui donner de réelle substance d'un point de vue scénaristique, ils n'ont pas cru bon d'introduire les faits de façon très détaillée.

Nous nous retrouvons donc catapultés dans le jeu, gisant au sol d'une demeure maléfique et très vite possédé par un masque démoniaque mais capable de nous permettre d'affronter les hordes monstrueuses qui peuplent les environs. Le seul préambule à cela sera une scène se déroulant de nuit, dans la forêt et sous un orage grondant. Deux jeunes gens tentent de trouver un refuge. La maison en question sera la dernière demeure pour la femme qui se fera enlever à peine entrée et qui mettra, par son absence, l'homme qui l'accompagnait, en route pour la retrouver. Les noms des protagonistes, le pourquoi du comment, tout dans cette version est identique à la version arcade. Autrement dit aucune information n'est donnée et tout au plus pouvons nous imaginer quelques scénarii au fil de la progression du jeu et de l'analyse des environnements traversés. Pour connaître un début d'explication, il faut se reporter à l'opus PC Engine qui introduit une foule de détails via son manuel. Pour plus de commodité avec cet article nous utiliserons donc les noms officiels présentés dans ce manuel, à savoir Rick Taylor pour le héros et Jennifer Wills pour la disparue. Pour ma part, dans ce titre, extraordinairement, l'absence de scénario constitue à elle seule une ligne scénaristique. On se prend en effet à envisager différentes explications, on retrouve les ficelles de films de série B, on extrapole, bref on imagine et on donne du corps à l'ensemble, ceci étant favorisé par une succession des niveaux plutôt cohérente. Bref, j'aime!

Explose, éviscère, réduit en bouillie!

Plus simple, nous retournerions à l'époque de PONG! Rick, depuis qu'il porte un masque de hockey, est devenu fort! Il peut donner des coups de poings ou de pieds, debout ou accroupi, sauter en frappant ou se servir de quelques armes improvisées pour se débarrasser de toute la racaille infernale qui s'est donnée rendez-vous dans cette maison jumelle du manoir de Racoon. Les armes improvisées se ramasseront simplement en appuyant sur le bas de la croix de direction. Nous pourrons couper en deux ou éventrer ceux qu'un hachoir ou une hache faucheront, exploser contre les murs quiconque fera connaissance avec une barre de bois robuste, fracasser des os grâce à une clé à molette ou une grosse pierre ou transpercer de la bidoche en lui jetant des pics bien pointus. Nous aurons même l'occasion de décharger un fusil à pompe! Les armes ne demandent aucune gestion bien qu'elles apparaissent en bas à droite de l'écran dans une partie réservée à l'affichage des items. En fait cet affichage est plus là pour combler un vide graphique que pour nuancer le gameplay. Une fois une arme en main, impossible en effet de s'en débarrasser. Il faudra soit la remplacer par une autre, soit épuiser ses munitions, soit atteindre la fin d'un parcours pour la laisser choir.

L'ensemble du jeu consistera à progresser vers la droite avec un scrolling semi-automatique. Il faudra bien entendu se frayer un chemin entre les ennemis ou plutôt DANS les ennemis et au travers les pièges tendus çà et là. Il n'y a pas de temps limite pour parvenir au bout d'une zone mais un brouillard électrique mortel ne tardera pas à rattraper les plus lents et à leur rappeler que l'aventure n'attend pas les joueurs hésitants. Le gameplay est donc très simple mais révèle quelques subtilités dans le "bourrinage". Se précipiter ne servira qu'à mourir prématurément, mieux vaut connaitre le jeu, et bien prévoir ses actions. Du tout bon, purement arcade, purement amusant!

C'est beau, c'est rouge, c'est gore! 18/20

N'y allons pas par quatre chemins! Le jeu est beau, le jeu est violent, le jeu est gore…et on en redemande! Les développeurs n'y sont pas allés avec le dos de la cuiller et se sont servis de références populaires pour parsemer leur jeu de détails…disons…adaptés! Non seulement c'est un plaisir que de retrouver une ambiance macabre faites de zombies, de fantômes, de poltergeist et autres démons, mais c'est une vraie joie malsaine que d'admirer également leurs animations et leurs évolutions. Chaque niveau propose ainsi d'affronter son lot de viles créatures, mais surtout de le faire entouré de décors plus sanguinolents/crades les uns que les autres. Nous traverserons ainsi un couloir où s'entassent les cadavres en décomposition au premier plan pendant que l'arrière plan offrira de voir de pauvres humains enchainés, enfermés, torturés ou ne plus être que des tas de chair desquelles se vident des substances répugnantes qui ne manqueront pas de vouloir nous causer du tort. Tout en admirant ces petites curiosités, nous éradiquerons les morts belliqueux venant à notre rencontre, qui en les envoyant étendre leur boyauterie sur les meubles qui en les tranchant dans le vif du sujet. Nous n'oublierons pas de finir une bonne fois pour toutes les pendus qui n'auront de cesse de jouer au yoyo depuis les trappes s'ouvrant au plafond.

Un autre lieu nous demandera de vaincre une armée de sangsues géantes qu'on croirait sorties tout droit de Deadly Spawn ou d'affronter à coups de carabine un géant masqué armé d'une tronçonneuse et rappelant diablement Ed Gein, l'homme ayant inspiré le film "massacre à la tronçonneuse". Bref, il y a de quoi faire question horreur mais je vous rassure tout de suite, tout ceci reste bon enfant! Le gore est bien présent, le sang gicle ainsi que d'autres fluides peu catholiques, les organes tombent et les visions cauchemardesques s'enchainent mais le style graphique du jeu lui permet d'assumer son parti pris tout en restant sobre, jamais "vomitif". Je dirais qu'il s'agit d'un gore racoleur mais finalement pas dégoûtant. Il faut y voir le même genre de "cochonnerie" que dans un bon Brain Dead, ça en fait des tonnes, ça fait tantôt rigoler, tantôt écarquiller les yeux mais ça ne vous fera pas cauchemarder la nuit, seul dans votre lit.

Comme je l'annonçais dans le paragraphe "scénario", je trouve l'enchainement des stages très cohérent et forçant la réflexion pour se créer sa propre histoire. Les niveaux finaux sont particulièrement inventifs et ne peuvent laisser de marbre quiconque y parviendra. Tristes, déroutants, stressants et donnant envie de connaître une suite (ce qui tombe bien puisque ces suites existent!), ils sont pour moi un atout de taille pour le jeu qui gagne en intensité en s'approchant de la fin comme cela devrait toujours être le cas. Enfin, le soft est pratiquement identique à la version arcade et seules quelques couleurs plus claires trahissent une différence. La très bonne note exprime tant la réussite dans la réalisation que l'originalité et la cohérence dont elle fait preuve!

Sproutch, haaaaaaa, brouarg: 16/20

Les bruitages de ce jeu sont particulièrement réussis, que nous parlions des coups ou, surtout, du bruit que font ceux qui les reçoivent! Ils servent parfaitement les graphismes et achèvent de faire ressentir au joueur l'horreur des situations. Jamais une éviscération n'aura était aussi plaisante à entendre! Côté musique, la qualité CD fait encore une fois la différence sur Marty! Le son est pur, les partitions sont respectées à la note près, le tout pour le plaisir de nos oreilles mélomanes. Le menu d'option de Splatterhouse permettra de les écouter le plus simplement du monde.

Durée de vie dans un jeu de morts: 16/20

Splatterhouse n'est pas particulièrement difficile. La version Marty permet de choisir entre le mode "Easy", le mode "Normal" et le mode "Hard". En mode normal, les recommencements seront fréquents mais la progression saura récompenser le joueur. C'est un jeu qui mérite de se "one créditer" après l'avoir appris par cœur grâce aux "continues" illimités. Le titre n'est jamais frustrant, car même s'il faut recommencer au début de chaque niveau lorsque notre dernière vie s'est envolée, aucune lassitude ne vient poindre. Ceci parce que le jeu est amusant bien entendu mais aussi parce que les niveaux sont courts et qu'on ne s'énervera pas à devoir parcourir une énième fois des kilomètres de chemins en cas de défaite. De plus il existe dans les environnements un point "checkpoint" virtuel situé à mi-niveau. Le franchir permettra de recommencer avec une bonne marge d'avance. Concluons ce paragraphe en précisant que le soft dispose d'une rejouabilité intéressante puisqu'en plus de le terminer en une fois on pourra y découvrir quelques passages alternatifs, en se laissant happer par les créatures vivant sous le pont du stage trois par exemple.

Conclusion:17/20

Un grand jeu d'arcade tout simplement! On y prend beaucoup de plaisir tant dans la découverte des détails macabres que dans la progression en elle-même. De l'excellent Namco de base ne pouvait donner qu'un excellent portage pour peu qu'on y ait mis les ressources nécessaires, ce qui est le cas ici. Que nous jugions le titre ou la version, c'est sans conteste un bon 17/20 qu'il faut leur décerner!


Article publié le 11/08/2011 Jeu testé par Tanuki