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Ristar

Section Test.


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17/02/1995
Edité par Sega
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16/02/1995
Edité par Sega
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??/??/1995
Edité par Sega
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Genre:Plates-Formes
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go site Existe aussi sur: Sega Game Gear- Virtual Console WII-

Photo de la boite de Ristar
Ristar, capture d'écran Ristar, capture d'écran Ristar, capture d'écran
1994. Date charnière pour la console de Sega, car durant cette année de nombreux hits sortiront sur la machine, lui permettant même de dépasser sa rivale de l'époque : la Super Nintendo. Le phénomène commencera vers 1993 et durera jusque 1995. Sonic 3, Aladdin, La légende de Thor, Earth Worm Jim et bien sûr Ristar sont autant de noms qui résonnent encore aujourd'hui dans le cœur des fans. Alors si vous le voulez bien en cette période de fêtes, laissez moi vous raconter l'histoire d'une petite étoile, et peut-être arriverai-je à faire remonter certains de vos souvenirs d'enfance...

Naissance d'une superstar :

Tout comme son cousin éloigné Sonic, Ristar nous conte l'histoire de l'éternel combat du Bien contre le Mal, avec si possible une vision manichéenne des choses afin de le rendre accessible aux plus grand nombre. Mais attention, cela ne signifie pas que le charme n'opère pas.

En effet, l'histoire de Ristar dispose d'une fraîcheur et d'une candeur telles que peu de softs à l'heure actuelle peuvent se vanter d'avoir. Assez de suspens, je vous dévoile l'intrigue ! Le tyran de l'espace Greedy s'entête à faire le mal : non seulement le bougre aime ça mais en plus il le fait d'une façon quelque peu originale. Il ne dispose ni d'une grande armée et encore moins d'une base dans l'espace, non ici la fourberie est de rigueur. Greedy approche différents chef de divers planètes afin de les corrompre. Une fois ceci fait, ces derniers transforment leur propres peuples en esclaves. Dans leur désespoir, les pauvres habitants se retournent vers le héros et lui lancent un ultime appel à l'aide. Chose curieuse,ce n'est pas ce dernier qui y répond mais un petit être faisant une sieste sous-marine, son fils jeune fils prénommé Ristar.

Comme vous le constatez, le scénario tient sur quelques lignes mais permet d'instaurer une ambiance magique comme seuls les jeux de cette décennie savaient la retranscrire, ambiance qui sent bon la nostalgie et les mercredi après-midi après le Club Dorothée pour les vieux dinosaures que nous sommes !

Des étoiles plein les yeux :

Créer et donner vie à un monde imaginaire comporte plusieurs avantages, dont celui de donner libre cours à ses fantaisies et de se permettre toutes les folies visuelles. En cela j'envie les créateurs de jeux, ne serait-ce que pour faire partager aux gamers une vision des choses qui me fait vibrer, mais bon revenons au test voulez-vous !

Dans ce sens Ristar dispose dès les premières secondes de jeu d'un capital sympathie conséquent, dû en grande partie à son univers coloré et enchanteur. En effet, dès le premier monde (la planète Flora) qui prend place dans une forêt luxuriante, la diversité des couleurs nous percute violemment la rétine et nous plonge directement dans l'aventure, nous laissant bouche bée avec un arrière goût de hérisson bleu dans la bouche. Un tel premier contact avec ce soft ne peut que laisser présager le meilleur ! Heureusement, ce choc visuel se poursuit tout le long du jeu, se faisant doux et d'une teinte bleutée lors des passages aquatiques, gris et froid lors de passages urbains. Mais les graphismes ne suffisent pas en eux-mêmes pour faire basculer le cœur des joueurs, il faut également des musiques afin de donner vie à ces données informatiques. Comme nous sommes dans le genre de la plate-forme qui suppose une certaine nervosité dans l'action, les musiques suivent cette logique et sont très dynamiques. C'est bien simple : on en viendrait presque à tortiller du croupion dans notre fauteuil à les entendre. Remarquez, cela en serait presque logique pour le peu qu'on l'on y pense, en effet n'est pas cousin de Sonic qui veut et quitte à lorgner du côté de sa structure autant s'en inspirer pour les musiques. Enfin, une chose m'a agréablement surpris concernant la bande sonore du jeu : on y trouve quelques petites voix digitalisées qui commençaient à apparaître à l'époque. Évidement rien de bien extraordinaire mais cela m'a touché.

Concernant les sprites, Ristar dispose d'une bonne animation et se situe dans la norme au niveau des détails. Les ennemis sont assez originaux et les arrières plans sont animés, soit par le passage de diverses créatures comme des oiseaux ou par le mouvement de certains éléments comme des cours d'eau.

Une maniabilité qui mérite 4 étoiles :

La maniabilité d'un jeu doit, à mon sens, faire ressentir au joueur la consistance du personnage qu'il dirige. C'est un élément très important pour permettre au joueur de s'immerger dans un univers. Ristar est un petit être imaginaire en forme d'étoile, petit donc léger, logique non ? Les développeurs l'ont compris et nous ont donné une maniabilité en conséquence, avec un personnage vif et rapide en prendre en main. Les commandes sont très simples et se résument en deux boutons : les boutons A/C pour sauter et B pour agripper. Et là, si vous êtes toujours attentifs je devrais entendre « Quoi ? Et pour attaquer alors ? ». C'est fort simple. Ristar dispose d'un crâne très dur, donc pour tuer les ennemis il les agrippe avec ses petits bras musclés afin de les ramener à toute vitesse contre son crâne. Le procédé fonctionne avec toutes sortes de choses, dont les éléments du décor comme les arbres par exemple, afin d'en faire tomber des items ou pour les abattre et s'en servir comme passerelle. J'avoue que prendre en main ce jeu fut une véritable joie, pour une découverte sans aucun souci.

Bien entendu, et dans un souci de diversité, des phases sous-marines ou de contrôle de Ristar sous sa forme d'étoile filante nous sont proposées afin de briser la monotonie et varier les plaisirs procurés aux joueurs.

Comme une étoile filante traversant le ciel à grande vitesse :

Les meilleures choses sont malheureusement les plus courtes, et cela s'applique également dans le domaine du jeu-vidéo. Sachez que suivre notre bon Ristar dans ses péripéties et enfin mettre hors d'état de nuire le vil Greedy ne vous demandera pas plus de 3-4 heures en ligne droite quand vous maîtriserez le jeu. Mais avant d'atteindre ce niveau, vous allez devoir recommencer encore et encore, souffrir et lancer votre manette dans le mur avant de bâcler le soft. Pourquoi tant de violence ? Parce que nous sommes en 1995, et que les systèmes de sauvegardes se font encore rares, donc l'aventure doit se faire d'une traite ! Cependant, le jeu n'est pas très dur, les boss demandent un petit temps d'adaptation et les difficultés seront assez rares. Mais bon, soyons honnêtes, vos pires ennemis ne sont pas virtuels, non mes amis puisqu'ils sont cachés chez vous. En effet, qui n'a jamais affronté le terrible «  à table on mange ! » ou l'infâme « éteint ton jeu le film va commencer ! » alors que vous étiez à la fin du jeu après 25 essais ? Que celui à qui cela n'ai jamais arrivé me lance la première manette...

Certes l'histoire n'est pas des plus originale, certes le jeu affiche un lien de parenté très proche de Sonic allant même jusqu'à reprendre un passage de Sonic 3 lors d'une phase en snow-board mais qu'importe ! L'aventure est suffisamment riche et envoûtante pour vous distraire, et après tout c'est exactement ce que l'on demande à un jeu-vidéo : nous transporter l'espace de quelques heures dans un univers enchanteur pour nous faire oublier notre quotidien, et nous rappeler combien il est un formidable loisir malgré ses soit disant « méfaits » sur notre santé mentale.

Scénario : 13/20
Gameplay : 15/20
Réalisation : 17/20
Durée de vie : 14/20
Bande-son : 17/20

Note finale : 16/20


Article publié le 31/12/2009 Jeu testé par Jonat