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Choplifter

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Photo de la boite de Choplifter
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Avez-vous déjà joué à un jeu réellement difficile? Attention, je ne vous parle pas d'un Dark Souls, mais bien d'un jeu susceptible de vous conduire à l'acharnement plusieurs jours durant, ne serait-ce que pour passer le premier niveau... De nos jours, les titres offrant un tel challenge sont rares, mais durant l'ère 8 bits, un tel phénomène était beaucoup plus fréquent. Et c'est bien un jeu issu de cette génération qui nous intéresse aujourd'hui, à savoir la version Master System de Choplifter. Un jeu qui pourrait bien vous offrir une jaunisse ou une calvitie précoce!

Quand la pomme s'invite chez le hérisson bleu

Mais commençons par le commencement. Choplifter est à l'origine un jeu Apple II développé par l'américain Dan Gorlin, et sorti en 1982 sur l'ordinateur phare de la marque à la pomme. Le soft sera ensuite porté sur de multiples plates-formes, dont la Master System qui bénéficiera d'une adaptation de qualité jouissant de quelques différences par rapport à sa grande sœur (mais nous aurons l'occasion d'y revenir). Le pitch servant de toile de fond à Choplifter est simple : des civils ont été pris en otage et emmenés dans des prisons, et c'est à vous qu'incombe la lourde tâche de piloter le surpuissant hélicoptère Hawk Z pour leur porter secours.

Sauver des otages n'a jamais été aussi difficile!

Le but du jeu est donc simple : secourir les otages en question. Ces derniers pourront se trouver à l'intérieur de différentes installations (base ennemie, bateau, sous-marin...). Le principe de base restera cependant le même : il vous faudra détruire ladite installation pour leur permettre de s'échapper, puis ensuite vous poser afin de les embarquer pour finalement les ramener à la base. Contrairement aux apparences, votre minuscule hélico est en effet capable de contenir une quinzaine de passagers, ce qui tombe plutôt bien car chaque bâtiment adverse contient seize prisonniers, pour un total de soixante-quatre dans chaque niveau. Une fois quarante otages sauvés, vous serez autorisé à passer au niveau suivant. Si le but du jeu peut sembler simple, l'atteindre s'avèrera pourtant beaucoup plus compliqué, et ce pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, sachez que l'ennemi ne vous laissera pas faire et vous enverra des vagues ininterrompues d'unités pour vous intercepter. Tantôt terrestres, tantôt maritimes ou aériennes, ces dernières n'auront pas leur pareil pour vous poser d'énormes problèmes, puisque le moindre tir vous sera fatal du fait de l'absence d'une quelconque barre de vie. Les obstacles pourront se diviser en trois catégories distinctes. La première regroupe toutes les unités fixes, comme les canons des navires, les lance-missiles ou autres batteries anti-aériennes. Ces unités, une fois détruites, ne reviendront plus vous faire obstacle. Attention cependant, car vous en débarrasser ne sera pas toujours facile, ni même possible. A titre d'exemple, les lance-missiles resteront en place quoiqu'il arrive, et seuls leurs projectiles pourront être détruits. De même, certains canons placés sur les bateaux seront si bien protégés par les superstructures de ces derniers que les toucher sera tout bonnement impossible. La seconde menace, tout aussi dangereuse, résidera dans les innombrables unités mobiles envoyées à votre rencontre. Beaucoup plus difficiles à vaincre, ces avions, drones, ou autres véhicules de miliciens ne seront en aucun cas limités en nombre! Pire encore : plus vous détruirez de prisons, puis l'IA vous en enverra, rendant le retour à la base plus malaisé encore. Enfin, la troisième menace, et non des moindres, ne sera autre que le relief sur lequel vous ne manquerez pas d'aller vous crasher.

Combinez ces trois éléments, et vous obtenez un jeu cauchemardesque dans lequel vous passerez le plus clair de votre temps à admirer l'écran de Game Over. Le meilleur exemple de la diabolique combinaison de ces trois facteurs n'est autre que le troisième niveau (ainsi que le sixième, celui-ci reprenant le même environnement). Il est ici question de se faufiler dans des grottes bourrées d'aspérités, peuplées d'innombrables drones vous tirant dessus, et gardées par de non moins nombreuses batteries de DCA. Comme si cela ne suffisait pas, s'y ajoutent des cratères de volcans qui cracheront des blocs de lave vers vous! Les stages maritimes ne sont pas en reste, avec d'énormes navires hérissés d'en moyenne quatre ou cinq canons chacun, et des prisonniers détenus dans des sous-marins ne pouvant être détruits que lorsqu'ils font surface...

Lemmings are back

Pour ne rien arranger, vous devrez assurer la survie de vos passagers qui seront sous votre responsabilité dès leur sortie du bâtiment. Et pour cause : si vous avez une certaine marge d'erreur, perdre vingt cinq de vos soixante quatre prisonniers sera synonyme de Game Over immédiat, quel que soit le nombre de vies en votre possession. Et croyez en votre serviteur, préserver la santé de vos ouailles ne sera pas une mince affaire! Aussi stupides que des Lemmings, les otages courront dans tous les sens, semblant avoir pour but ultime de se faire canarder par les ennemis. Attention également en vous posant à choisir une zone dégagée, sans quoi vos patins ne manqueront pas d'en écraser trois ou quatre. Enfin, ne pensez pas que les unités adverses vont vous laisser effectuer votre chargement tranquillement, car c'est bien sous un feu nourri que vous devrez faire monter vos passagers à bord, non sans redécoller une dizaine de fois pendant le processus pour vous débarrasser des unités les plus menaçantes.

Si par bonheur vous parveniez à les embarquer, ne vous pensez pas tiré d'affaire pour autant, car les assauts adverses redoubleront sur le chemin du retour vers votre base. Si vous avez le malheur de vous faire descendre avec des passagers à bord, ces derniers seront comptabilisés comme morts. Je vous laisse imaginer la frustration ressentie quand, fier de ramener seize innocents à bon port, on se crashe lamentablement en essayant d'atterrir sur la base, passant ainsi en quelques secondes du « je suis à deux doigts de boucler ce niveau » à l'effroyable Game Over...

Heureusement, notre ami Dan Gorlin a prévu une mince aide pour le joueur désespéré. Vous gagnerez une vie supplémentaire au bout de vingt otages sauvés. Un coup de pousse bienvenue, mais relativisé par un total revenant à deux vies au début du niveau suivant. Dans la pratique, vous n'aurez cependant jamais l'occasion de terminer un stage avec trois vies, faisant ainsi de cette remise a zéro un atout plus qu'un désavantage... Au contraire de la version originelle, il existe un certain aspect scoring modélisé par un compteur de points présent en haut de l'écran. Une quête du score ultime qui laissera cependant très rapidement la place au simple instinct de survie! A noter que, chose rare dans un jeu vidéo, une astuce permettant d'accéder à un écran de choix du niveau est présente dans la notice du soft. Doit-on y voir un aveu de la part des développeurs quant à la faisabilité du soft? Je laisse chacun se forger sa propre opinion...

Un gameplay très innovant

Choplifter est donc un jeu d'une extrême difficulté, et son gameplay contribue grandement à booster un challenge qui n'en avait clairement pas besoin. Vous dirigez donc le Hawk Z dans une vue de côté, au moyen des touches directionnelles (haut et bas pour respectivement monter et descendre, et gauche et droite pour avancer ou reculer). La touche 1 permet de tirer, tandis que la touche 2 change l'orientation de votre véhicule. Une petite explication à ce sujet s'impose.

Sachez tout d'abord que les ennemis pourront se trouver sur deux plans : au même niveau que vous, ou bien plus proches de l'écran (ces derniers étant principalement des unités destinées à vous attaquer lorsque vous êtes au sol). Le changement d'orientation, outre le fait de vous permettre des demi-tours, aura comme utilité de placer l'hélicoptère face à l'écran. Dans cette position, la touche 1 déclenchant habituellement le canon change automatiquement de fonction pour lâcher des bombes sur le premier plan, si tant est que votre altitude soit suffisante. Une bonne gestion de ces deux niveaux de profondeur sera cruciale afin d'espérer survivre. Second point déroutant, le déplacement de votre hélico ne sera pas sans demander un gros temps d'adaptation. Oubliez les vaisseaux ultra-rapides d'un Gradius. Ici, vous êtes aux commandes d'un appareil doté d'une certaine inertie, et dont le nez pointe vers le sol lorsqu'il avance. Pour détruire un véhicule situé en face de vous, vous devrez donc faire du surplace pendant un court laps de temps afin de redresser le nez (et donc le canon) de votre bolide, ce qui bien évidemment vous rendra extrêmement vulnérable aux attaques sol-air.

Le gameplay, demandant certes un long temps d'adaptation, n'en est pas pour autant mauvais. J'irai même jusqu'à affirmer qu'il bénéficiait d'une profondeur unique à l'époque de sortie du jeu. Il ne pâtit finalement que d'un seul véritable point faible : une mauvaise gestion du scrolling nécessitant parfois de revenir en arrière afin de déclencher ce dernier sans être collé au bord de l'écran, chose indispensable pour se laisser le temps de réagir face aux menaces. Un bug dont on se serait bien passé, mais qui ne suffit pas pour éclipser la grande qualité de cette maniabilité inédite à l'époque!

Un jeu techniquement abouti

Terminons par un petit point sur l'aspect technique du soft, un aspect technique impressionnant pour une console 8 bits. Par rapport à la version d'origine sur Apple II, cette mouture Master System est clairement un ton au dessus, en offrant une refonte visuelle réellement marquante. Les graphismes sont fins, et laissent la part belle à des effets visuels innovants pour l'époque, comme un scrolling différentiel de toute beauté, ainsi que la gestion des différents plans qui se déroule sans anicroche. La variété des décors est également au rendez-vous, puisque ce ne sont pas moins de trois environnements différents (sur un total de six niveaux) que vous pourrez découvrir, avec en prime quelques nuances de couleurs entre les stages identiques. Même constat en ce qui concerne les unités adverses, tant et si bien que vous aurez constamment l'impression d'affronter de nouveaux véhicules. Mais là où Chopfilter fait fort, c'est bien dans la fluidité de l'ensemble! Vous pourrez parfois en découdre avec une quinzaine d'unités ennemies, tirant chacune des projectiles dans tous les sens, sans pour autant avoir à pâtir du moindre ralentissement. De là à affirmer que Choplifter était un précurseur du Manic Shooter, il n'y a qu'un pas que je ne franchirai pas, mais il est indéniable que l'optimisation très poussée du soft est un atout non négligeable. La seule faiblesse sur le plan technique réside dans des clignotements apparaissant ça et là, et plus particulièrement pendant les phases de « chargement/déchargement » où ils deviennent incessants. Mais quand de tels problèmes n'entachent aucunement l'expérience de jeu, peut on réellement les qualifier de tares irrémédiables? La réponse est non...

La bande son, quant à elle, fleure bon la génération 8 bits et nul doute que les plus nostalgiques d'entre vous y trouveront leur compte et ne manqueront pas de verser une petite larme avec ces bruitages magnifiques par leur aspect rétro exacerbé. Les musiques ne sont pas en reste, et chaque stage aura droit à son propre thème pour une expérience auditive sans cesse renouvelée. Par ailleurs, jamais les différentes sonorités ne vous exhorteront à couper le son de votre console, et ce malgré l'intensité du stress que vous serez amené à ressentir au cours de votre partie. N'est-ce pas là un véritable tour de force?

Conclusion

Choplifter est un excellent jeu, doté d'une réalisation solide et d'un gameplay d'une profondeur sans égal pour son époque. Mais ce jeu s'adresse à une élite de gamers dont je ne fais visiblement pas partie, une élite qui sera la seule capable d'en venir à bout sans devenir fou, sans casser trois consoles, sans s'arracher les cheveux, et sans souffrir d'une semaine d'insomnies mettant en scène ce damné hélico qui apparaitra devant les yeux dès la fermeture de ces derniers. Reste que par sa qualité, Choplifter donne envie de s'acharner pour essayer d'au moins passer les deux premiers niveaux...jusqu'à un certain point du moins. A noter qu'un remake HD est récemment sorti sur toutes les plates-formes de téléchargement, remake dont le challenge a été revu à la baisse notamment par l'ajout d'une barre de vie. Un bon moyen de (re)découvrir ce titre qui avait clairement marqué son époque, ainsi que tous les joueurs s'y étant essayés!

Réalisation : 16/20
Gameplay : 17/20
Bande son : 15/20
Durée de vie : 18/20 pour les acharnés, 2/20 pour les autres
Scénario : -/20

VERDICT : 16/20


Article publié le 28/09/2013 Jeu testé par Manuwaza