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Where in the World is Carmen Sandiego

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Side Effects Of Lexapro Reviews Il est généralement de bon ton de dénigrer sur un air sarcastique le jeu vidéo dans son ensemble. Abrutissant pour les uns, violent voire «pousse-au-crime» pour certains autres, notre média ne fait pas l’unanimité dans la conscience populaire. Et pourtant, il y a déjà fort longtemps que l’aspect éducatif a été abordé et mis en avant dans le monde vidéoludique. Le titre sur lequel nous allons nous pencher aujourd’hui illustre idéalement ces quelques lignes. L’aventure commence au début des années 80 pour les frères Carlston qui fondent leur propre société de développement et d’édition, Broderbund Software. Dès 1983, Gary Carlston tente de concilier l’utile à l’interactivité du jeu vidéo et crée le personnage de Carmen Sandiego (que nous aurons l’occasion de décrire quelques lignes plus bas). L’idée principale était ici d’intéresser les jeunes joueurs à la géographie en proposant une sorte de jeu de piste vidéoludique. Le pari est réussi avec la sortie en 1985 de «Where is Carmen Sandiego in the World?», dans un premier temps sur Apple II. C’est le portage CPC qui fera l’objet de toute notre attention ci-après. Il est à noter que ce titre est sorti sur à peu près tous les supports de l’époque et que de nombreux dérivés télévisuels, interactifs ou autres lui ont succédé et ce, encore récemment. On pourra notamment citer «Mais où se cache Carmen Sandiego? Mystère au bout du monde» sorti sur DS en 2009!

Scénario:

Vous êtes un agent d’Interpol nouvellement recruté pour faire face à une série de cambriolages et de vols à l’échelle mondiale sans précédent. Les agents qui enquêtent depuis quelque temps sur ces méfaits ont maintenant une idée claire et précise des forces en présence, et les soupçons se tournent vers la bande de Carmen Sandiego.

Personnage célèbre dans le milieu pour son habileté à esquiver les forces de l’ordre, elle est à la tête d’une troupe de malfaiteurs professionnels, fidèles et expérimentés. Et pourtant, il n’en avait pas toujours été ainsi, Carmen comptait auparavant parmi les plus brillants détectives que la profession ait connu, mais trouvant l’exercice de ses fonctions trop aisé, elle décida de changer de camp afin de laisser une trace à la postérité. Écumant désormais le monde en quête d’objets précieux et de casses du siècle, elle se fait appeler «Le Chef» et n’hésite pas à s’attaquer au patrimoine national des états.

Il va de soi qu’Interpol compte sur vos talents et votre méticulosité pour barrer la route à ces malfrats et apaiser les tensions qui découlent de leurs agissements. Si vous réussissez, votre carrière pourrait bien décoller...

Réalisation:

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette partie réalisation ne sera pas le point d’orgue ne cette mouture Carmen Sandiego. Pas grand chose à signaler du point de vue des animations avec seulement quelques personnages à l’aspect cartoon pour représenter les voleurs après qui l’on cavale, une majorité d’écrans fixes et peu d’interactivité avec les destinations ou bien encore le QG d’Interpol. C’est finalement assez pauvre.

Cependant, le tout a un certain charme pour l’époque et le côté loufoque des personnages n’y est pas étranger.

Tout cela se vérifie surtout grâce aux screens inhérents aux différents lieux de villégiature (ou pas!!) que l’on pourra rencontrer, et ce même si tous ne seront pas parfaitement représentatifs. La cathédrale Saint-Basile pour Moscou, le Parthénon pour Athènes, le Sphynx pour Le Caire, seront autant d’exemples allant dans le bon sens. D’autres comme Colombo ou Saint-Marin seront quant à eux moins explicites.

Un titre au final assez symbolique de l’époque où peu de moyens techniques suffisaient à proposer une aventure vidéoludique digne de ce nom.

Gameplay:

Vous êtes donc un jeune agent d’Interpol débutant dans le métier en tant qu’enquêteur et devant faire ses preuves. Un briefing vous expliquera en quelques mots qu’un objet d’une valeur inestimable a été dérobé quelque part dans le monde et que la bande de Carmen est forcément dans le coup. Vous disposerez donc d’une semaine (ingame, je précise au cas où) pour accumuler des indices aux quatre coins du globe, obtenir un mandat d’arrêt international et coincer le truand en question.

L’enquête débute où le précieux item a disparu. Un petit tour d’horizon rapide de l’écran qui se présente dès lors permet d’y voir plus clair. A gauche, la date et l’heure avec un screenshot propre à chaque lieu; à droite, un commentaire présentant généralement l’emplacement touristique en question et en bas à droite, les onglets de jeu. Il convient également de les décrire rapidement pour continuer sur la bonne voie, mais rassurez-vous, il n’y en a que quatre.

«Cités» montrera les trois prochaines destinations disponibles, «Départs» les voyages correspondants, «Indices» ou «?» permettra de mettre les mains dans le cambouis et d’enquêter à proprement parler dans des lieux publics et «Crime» offrira la possibilité de rassembler les différentes preuves en notre possession, établir un profil type et délivrer un mandat d’arrêt.

Rien de bien compliqué ici, les investigations commencent via l’onglet «?». Trois lieux de recherche seront à ce moment mis en avant (variables selon les sites). Par exemple, prenons la bibliothèque, la banque et l’ambassade où vous pourrez interroger le personnel qui a noué contact avec notre malfrat. Le banquier pourra vous renseigner sur la monnaie que le ou la voleur(se) est venu(e) échanger, vous en apprenant plus sur sa prochaine excursion, le bibliothécaire vous indiquera quels ouvrages il consultait et ainsi de suite... Et c’est à cet instant que l’aspect pédagogique du soft est mis en avant. Les indices pourront porter sur des monnaies, des monuments, des peuplades ou encore les couleurs d’un drapeau, contraignant le joueur à faire des recherches si ces pans de la géographie lui échappent. Cela peut paraître quelque peu désuet de parler de «recherches» à l’heure d’Internet, où tout se trouve désormais en quelques clics; mais à l’époque, les moteurs de recherche et autres Wiki n’existaient pas et il fallait ouvrir un dictionnaire ou une carte pour trouver son bonheur. Fin du petit intermède.

Chaque demande à un ambassadeur, éducateur sportif, guichetier ou autres, vous fera certes progresser au niveau de l’enquête mais entamera aussi votre capital temps (quelques heures tout au plus), une notion à ne pas négliger lorsque l’on veut rester dans les clous de la semaine de départ. Une fois les indices récoltés et la prochaine destination validée, il sera temps de passer par la case «Voyages» pour la prochaine étape (la date s’incrémentant encore logiquement). A partir de ce moment, il y aura deux possibilités. Une petite animation vous indiquera si c’est le bon chemin. Dans le cas contraire, pas d’animation et des personnes ne sachant pas de quoi il retourne dans les bâtiments visités. Pas de panique néanmoins, puisqu’un simple retour au point précédent suffira à vous remettre en course, malgré la perte de temps infligée par cet aller/retour inutile. Cette notion de date butoir est toujours à garder à l’esprit, car même si les enquêtes se bouclent souvent rapidement, l’obtention d’un mandat d’arrêt adéquat et dans les temps est CAPITALE ici. Vous vous rappelez des personnes qu’il fallait interroger un peu plus tôt? Eh bien elles pourront également parfois «lâcher» un indice supplémentaire à propos du suspect, comme son hobby, son signe distinctif, sa couleur de cheveux ou son véhicule. Ces informations pourront être renseignées via l’onglet «Crime» dans la base de données d’Interpol. L’ordinateur pourra de fait vous délivrer directement un mandat d’arrêt si vous avez suffisamment d’indices ou vous lister les suspects correspondant à vos trouvailles. Une fois le précieux sésame en poche, il ne vous restera plus qu’à pister le voleur jusqu’à l’attraper et le coller derrière les barreaux. Vous retrouvez l’item volé et tout le monde est content. Attention cependant, quand je qualifie le mandat de «capital», c’est que sans lui et même si vous parvenez à rattraper le brigand, vous serez obligé de le relâcher et votre enquête sera tout bonnement annulée! Fort heureusement, on y arrive la plupart du temps sans encombres et surtout avant que la semaine fatidique ne soit écoulée.

Dernier point concernant la durée de vie du titre qui est très correcte pour peu que l’on ne se lasse pas des enquêtes qui finissent par se ressembler beaucoup les unes aux autres; surtout que, chose appréciable pour l’époque, le jeu sauvegarde les données à chaque investigation bouclée et vous avez la possibilité de reprendre votre partie en vous identifiant dès l’écran titre. Les promotions que l’on pourra débloquer au fur et à mesure de l’avancement ne feront malheureusement pas varier d’un iota le reste de l’aventure et il faudra s’armer d’un peu de patience avant de coincer Carmen la cheftaine...

Bande-son:

CPC oblige, ce n’est pas non plus sur cet aspect «trame sonore» que l’on s’épanchera le plus. Le thème d’intro est sympathique et permet une entrée en matière satisfaisante pour du 8 bits. Les quelques mélodies accompagnant le brigand démasqué durant les animations inter-voyages joueront également un rôle appréciable. Pas d’autres points à mentionner.

Conclusion: 16/20

Une entrée en matière réussie dans le monde ludo-éducatif pour Gary Carlston et Broderbund Software. La version CPC tient son rang et l’on se prend au jeu dans ce «guide du petit enquêteur». Seule la lassitude due à la répétitivité des enquêtes pourrait interférer sur le bon déroulement du jeu. Un premier épisode qui ne doit pas être étranger au fait que la licence Carmen Sandiego soit encore à l’heure d’aujourd’hui déclinée à toutes les sauces (jeux vidéo, TV, programmes éducatifs...).


Article publié le 30/05/2013 Jeu testé par Hijaki