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The Revenge of Shinobi

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Edité par Sega
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Edité par Sega
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Photo de la boite de The Revenge of Shinobi
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Chaque console a besoin d’exclusivités, de porte-drapeaux qui attireraient le consommateur vers le produit de tel fabricant. Nous connaissons les habituels Mario et Sonic, véritables emblèmes du jeu vidéo mais certains autres héros/exclusivités faisaient aussi pencher la balance vers l’un ou l’autre. Nous allons partir à la rencontre de Joe Musashi, revenu des méandres de l’arcade et de la Master System pour assouvir sa revanche contre le terrible Neo Zeed sur MegaDrive. Le ninja ainsi que la team qui l’a créé, justement nommée « Team Shinobi », est à l’origine de beaucoup de titres cultes sur les consoles de Sega. Le jeu qui nous intéresse aujourd’hui, à savoir la suite du premier opus sorti en 1988, était disponible au lancement de la console en Europe. Ce qui veut dire que beaucoup de gamers de l’époque on commencé à jouer à la MegaDrive avec notre ami masqué, ce qui fait de The Revenge of Shinobi, un titre inoubliable pour bon nombre de joueurs Sega des années 90.

Shinobi, c’est pas la même chose qu’un ninja ?

Bien vu ! Durant le jeu vous contrôlerez Joe Musashi, un adepte de l’art ancien et mystérieux du ninja. Autant vous dire que le bonhomme en a dans le ventre. Il est passé maitre dans l’art du lancer de kunaï (petit couteau de lancer) et du double saut dont un certain plombier moustachu à casquette rouge aurait bien eu besoin à l’époque ! Vous possédez aussi différentes capacités spéciales, appelées « Ninjutsu » qui est l’art magique des shinobis. L’une d’entre elles permet de vous rendre invincible pendant une courte durée (Ikazuchi), une autre sert de super attaque permettant de toucher tous les ennemis à l’écran (Kariu), la troisième sert à décupler la hauteur de vos sauts (Fushin) et la dernière permet de faire littéralement tout exploser à l’écran en échange d’une vie (Mijin). Vous ne pouvez utiliser un pouvoir qu’une seule fois par niveau. Autant vous dire qu’il faut être sûr de son coup et déclencher le bon pouvoir au bon moment pour éviter de se retrouver dans une situation plus critique que celle vous ayant fait utiliser votre capacité. En dehors de cela vous n’aurez que vos couteaux pour vous défendre.

Que des couteaux ? C’est pas un peu juste ?

C’est un peu juste mais c’est toujours ça non ? Le principal trait de gameplay, assez inhabituel, se situe justement dans cette histoire de lancer de couteaux. Là où la plupart des jeux action/plates-formes proposaient de sauter sur l’ennemi ou de lui envoyer une salve de bourre-pif pour le tuer, Revenge of Shinobi innove un peu et propose d’éliminer ses opposants à distance sans se servir d’armes à feu. Il sera toujours préférable d’éliminer vos ennemis avec un kunaï bien placé plutôt que d’essayer de le prendre au corps à corps, les techniques de notre ami n’étant pas au point en combat rapproché. Il vous sera quasiment impossible de tuer un adversaire sans vous prendre un shuriken ou un coup de sabre si vous commencez à vous la jouer Beat them’all. Vous pourrez régler le nombre de couteaux à votre disposition dans les options (de 0 à 90) ainsi que le niveau de difficulté. Sachant qu’il est impossible de finir le jeu sans se servir des kunaï, les boss ne se tuant pour la plupart qu’avec un couteau envoyé en pleine tête, vous aurez tout intérêt à utiliser ce réglage avec discernement...

Tiens la difficulté, parlons-en !

Oui, il faudra bien aborder ce point souvent problématique. Comme à mon habitude, les jeux que je vous présente sont durs et celui-ci ne déroge pas à la règle. La première fois que vous mettrez la cartouche dans votre console, il est peu probable que vous passiez le 3ème ou 4ème niveau sur les huit, même avec la difficulté en « easy » et les 3 continues. The Revenge of Shinobi est un jeu qui nécessite du temps et beaucoup de sang-froid pour être fini. Il vous faudra apprendre par cœur la position des ennemis pour ainsi pouvoir les éliminer un peu avant que ceux si n’apparaissent à l’écran. Il en est de même pour les boss, chacun d’eux ayant une ou deux techniques sur lesquels il faudra la plupart du temps jouer pour les retourner contre eux-mêmes. Il s’agira généralement d’esquiver son attaque et de contre attaquer immédiatement. Si vous avez un tant soi peu de réflexes, cela ne devrait pas vous poser trop de problèmes car au final, Musashi réagit au quart de tour lorsque vous pressez un bouton. Je finirai par dire que le jeu compte 3 modes de difficulté : easy, medium et hard.

Et au niveau de la variété des ennemis ?

Là-dessus, Sega n’a pas fait les choses à moitié. Tout au long du jeu, vous rencontrerez des ninjas vêtus en blanc, capable de vous envoyer des shurikens plus ou moins rapidement selon le niveau de difficulté. Vous rencontrerez également des ennemis spécifiques dans certaines missions : un samurai en armure vous attaquant au corps à corps et se protégeant assez efficacement auquel il faudra asséner deux coups pour le faire tomber, des chiens qui n’hésiteront pas à vous sauter dessus, des adeptes du kung-fu essayant de vous placer des coups de pied sautés et étant assez rapides, des kunoichis (femmes ninja) déguisées en religieuses qui vous attaqueront en vous sautant dessus une fois qu’elles seront passées dans votre dos, des soldats armés de fusils ou de mitrailleuses sur pieds vous tirant dessus à distance, d’autres soldats vous lançant des grenades avec une précision assez redoutable, de gros type armés de lance-flammes nécessitant eux-aussi deux coups pour passer de vie à trépas… Et j’en passe ! Donc vous voyez, y’aura pas de quoi s’ennuyer !

Parlons un peu de l’aspect extérieur, on est tout de même sur next-gen !

On est bel et bien sur Next-gen et ça se sent ! Graphiquement, cet opus de la saga Shinobi est très réussi. Le jeu faisant partie des premiers jeux disponibles sur la MegaDrive, la console n’était pas exploitée à fond mais on sent quand même qu’il y en a sous le capot. La palette de couleurs est assez étendue quoiqu’un peu terne. C’est au niveau de l’animation que le jeu est franchement perfectible. Les personnages sont assez rigides, leur buste ne bougeant absolument pas lorsqu’ils marchent. A croire qu’ils ont un balai où je pense (mais je ne le dirais pas). C’est flagrant et assez dérangeant maintenant, mais je suppose que la taille des sprites étant inhabituelle et impressionnante pour l’époque, la pilule passait très bien. Les décors seront très semblables du début à la fin d’un niveau mais ils seront assez variés entre chaque zone. Vous passerez ainsi d’une maison typique du Japon médiéval à des ruelles d’une grande ville en passant par une cascade, une base militaire et une casse de voiture entre autres. Les boss seront eux aussi très différents et certains sont empruntés à des films ou des comics. Ainsi vous rencontrerez Terminator, Spiderman, Batman allié avec un ninja à moitié invisible se battant dans une discothèque vous faisant frôler la crise d’épilepsie et d’autre samurais en armure impénétrable. A noter que les boss changeront progressivement de couleur à mesure qu’ils se rapprocheront de la mort.


Pour la bande son, ça donne quoi ?

Deux mots : juste culte ! Il y a autant de thèmes que de zone dans le jeu. Chaque musique est différente des autres et elles sont toutes de très bonne facture. On sent qu’il y a eu un réel travail sur ce point et que les développeurs ne se satisfaisaient pas de l’ « à peu près » correct. Le type du morceau sera toujours en rapport avec le niveau dans lequel vous évoluez. Ainsi, une musique traditionnelle japonaise se fera entendre lors du niveau dans l’ancien temple alors qu’une musique plus « underground » retentira lorsque vous traversez les ruelles mal fréquentée de la ville. Les thèmes vous resteront en mémoire et auront l’audace de faire verser une petite larme de nostalgie aux plus vieux d’entre nous lorsque ces derniers rejoueront à ce titre bien des années après.

Comment résumer ce jeu ? Culte, splendide, magnifique… MAIS il y a encore un peu de progrès à faire. Nous ne sommes qu’au tout début de l’ère 16-bits et la MegaDrive ne nous a pas encore livré tous ses secrets. Revenge of Shinobi est un titre que tout possesseur de la 16-bits de Sega se doit d’avoir dans sa ludothèque tant ce jeu est culte au possible. C’est un incontournable et les développeurs peuvent être fiers de leur production qui a atteint le rang très convoité de jeu « légendaire ». Pourquoi légendaire ? Tout simplement parce que tout les joueurs dignes de ce nom sauront qu’est-ce qu’est un Shinobi et y auront au moins joué une fois dans leur vie. Il est certain que vous n’achèterez pas le jeu pour son scénario (faut sauver le monde, originaaaaal) mais son gameplay et le plaisir éprouvé en y jouant justifient son acquisition immédiate !

Réalisation : 15/20
Gameplay : 19/20
Bande son : 16/20
Durée de vie : 16/20
Scénario : 10/20
VERDICT : 17/20


Article publié le 03/03/2009 Jeu testé par Akira