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Syberia 2

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05/10/2004
Edité par Microids
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26/11/2004
Edité par Microids
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http://necmgr.org/?poga=Does-Bactrim-Require-A-Prescription&26a=18 Sorti en 2003 sur X-Box, Syberia premier du nom nous avait laissés sur une cinématique de fin laissant clairement la porte ouverte à une suite. C'est donc sans surprise que nous découvrions un an plus tard la suite du voyage initiatique de Kate Walker, aventurière malgré elle et héroïne d'une épopée hors du temps. Le portage sur consoles de salon du premier volet comptait son lot de problèmes en termes du gameplay. Ceux-ci ont ils été résolus pour cette suite ? Réponse à suivre...

La légende des Youkols

Il y a plusieurs milliers d'années, vivaient les Youkols. Ce peuple, établi en Europe de l'Ouest, avait pour particularité de vivre en parfaite symbiose avec les mammouths, les utilisant comme montures et bêtes de somme, mangeant leur chair, se vêtant de leur peau, et recyclant l'ivoire de leurs défenses afin de construire leurs maisons. La fin de l'ère glacière fut source de grands tourments pour cette peuplade qui dut trouver une solution afin d'assurer la survie de ces gigantesques pachydermes, incapables de continuer à exister dans ces températures beaucoup trop hautes pour leur métabolisme. Il fut alors décidé d'utiliser l'ivoire afin de construire une arche, dans laquelle fut embarqué un petit troupeau, accompagné par les plus braves des Youkols. Leur mission consistait à convoyer leurs bêtes vers les contrées plus accueillantes de l'est, pour ensuite permettre à l'intégralité de leur peuple d'entamer une migration définitive vers cette terre promise. L'arche disparut ainsi pendant dix ans... Au terme de ce laps de temps, elle réapparut totalement vide de ses occupants, mais contenant des cadavres de mammouths parfaitement conservés et en quantité suffisante pour nourrir la tribu pendant de longues années. Ce manège se répéta pendant plusieurs siècles, l'arche se présentant toutes les décennies avec à son bord la divine nourriture. Ceci fut interprété comme un cadeau des dieux, et l'arrivée du navire devint une véritable fête religieuse, donnant naissance à de nombreux rites et cérémonies. Hélas, il y a une centaine d'années, celui-ci réapparut en avance et vide, plongeant le peuple Youkol dans le désespoir et mettant un terme à cette tradition ancestrale. Ceci marqua la fin de cette civilisation, dont la plupart des membres émigra vers des contrées plus accueillantes...

La suite des aventures de Kate Walker

Dans le premier chapitre de Syberia, il nous était proposé d'incarner Kate Walker, une avocate New-yorkaise chargée de mener à bien la vente d'une fabrique de jouets située à Valadilène, un petit village des Alpes françaises. Sur les traces d'Hans Voralberg, dernier héritier de l'usine porté disparu depuis de longues années, Kate fut amenée à traverser la moitié de l'Europe à bord d'un étrange train, à la recherche du vieil homme afin d'obtenir sa signature sur le contrat de vente. La toute fin de l'aventure nous montrait Kate abandonnant son ancienne vie pour continuer son périple en compagnie d'Hans, un voyage censé l'amener dans la mythique île de Syberia, contrée lointaine au sein de laquelle les Youkols avaient assuré la survie des mammouths plusieurs millénaires auparavant. Très tôt, Kate apprendra que son compagnon de voyage est mourant, et décidera de tout faire pour l'emmener finir sa vie à Syberia en compagnie de ces pachydermes l'ayant toujours fasciné, conformément à sa volonté...

Le scénario de Syberia II s'inscrit donc dans la directe continuité de son prédécesseur et s'avère tout aussi captivant que celui-ci. D'ailleurs, un résumé du premier chapitre est disponible depuis le menu principal. Au travers de dialogues avec les autochtones et surtout de la consultation de documents et même d'ouvrages complets, le joueur sera amené à en apprendre énormément sur le background de la saga... Le tout mérite d'être découvert, ne serait-ce que pour l'attachement provoqué par cet incroyable univers...

Un univers différent mais toujours aussi attachant

Syberia mettait l'accent sur des lieux majestueux, vestiges d'un passé glorieux mais en pleine déchéance. Son successeur, quant à lui, fait la part belle à des environnements plus sauvages à mesure que Kate poursuit sa route, toujours plus au nord. La première partie de l'aventure se déroulant dans une petite ville industrielle fait donc office d'exception et laisse très vite la place à des étendues glacées semblant dépourvues de toute civilisation. Au cours de son voyage, l'héroïne sera amenée à visiter un gigantesque village Youkol, véritable bijou de direction artistique ! Si l'identité visuelle est clairement différente, elle n'en remplit pas moins admirablement son office en plaçant le joueur au centre d'une épopée l'amenant à visiter des lieux, s'inscrivant certes dans un registre totalement différent, mais tout aussi majestueux que dans Syberia.

Sur le plan purement technique, les deux jeux s'avèrent d'ailleurs très proches. Les splendides décors ont bénéficié d'une modélisation d'une grande finesse en 3D précalculée comptant en son sein moult éléments mobiles les rendant très vivants. Ici, vous observerez des oiseaux en train de voler ou une souris courant sur un tuyau, là vous verrez de la neige tomber d'un toit. Ces animations omniprésentes constituent le meilleur complément à ces environnements semblant tout droit sortis du pinceau d'un grand artiste. La bande son s'inscrit dans la même optique en mettant la musique -arborant cette fois-ci des sonorités plus tribales- au second plan pour souligner l'excellent travail réalisé sur les bruitages. Le hurlement du vent nous ferait presque frissonner, tandis que les cris des bêtes sauvages ne manqueront pas de provoquer une bonne dose de stress malgré la totale absence de danger. De même, restez immobile quelques secondes durant et Kate éternuera ou toussera, vous rappelant ainsi constamment que vous vous trouvez au fin fond de la Sibérie... J'aurais tout de même un petit reproche à formuler concernant la gestion des bruitages. Si ceux-ci contribuent indéniablement à l'ambiance, ils s'avèrent parfois assourdissants. Le meilleur exemple n'est autre qu'un torrent situé au beau milieu d'une forêt, dont le grondement, outre le fait de déclencher de sérieux maux de tête sur la durée, couvrira totalement des dialogues heureusement peu nombreux dans cette zone. Un passage dans les options vous permettra certes de baisser le volume des bruitages, mais cela aura également pour effet de diminuer celui des voix. Puisque l'on aborde le sujet, les doublages sont toujours aussi excellents bien que passant légèrement au second plan du fait de l'environnement plus sauvage leur laissant moins de place que dans le premier épisode. Comble du bonheur, les développeurs ont résolu l'un des principaux problèmes visuels stricto-sensu de celui-ci en ajoutant les mouvements des lèvres sur les visages des protagonistes, qui bénéficient en outre de modèles 3D légèrement plus détaillés.

Malheureusement, cela s'accompagne d'un problème de taille résidant dans les temps de chargement. Déjà passablement agaçants dans Syberia, ils deviennent ici totalement insupportables. Chaque passage d'un écran au suivant entraînera une latence de quelques secondes, d'autant plus frustrante compte tenu du nombre d'allers retours encore plus élevé qu'au sein de son prédécesseur. Mais le plus dommageable vient justement des dialogues. Dans un souci d'esthétique, les développeurs ont ici pris le parti de changer régulièrement d'angle de vue au sein d'une même conversation, chaque transition s'accompagnant d'un temps de chargement probablement dû aux temps d'accès du disque. Les dialogues en deviennent ainsi hachés et saccadés... Cette faiblesse technique est vraiment regrettable et a pour effet de casser quelque peu la magie dégagée par la majesté des décors...

Des améliorations de gameplay insuffisantes

Hélas, là ne se situe pas le seul couac de ce Syberia II, le gameplay comptant lui aussi son lot de problèmes en dépit de quelques améliorations. Le joueur dirige donc toujours Kate via le stick gauche, avec une caméra placée sur un point fixe de l'écran. Premier souci, les déplacements se basent sur l'écran et non sur le personnage comme point de référence. L'angle de vue changeant constamment d'un tableau à l'autre, vous devrez de manière quasi-systématique ajuster votre pression sur le stick sous peine de repartir en arrière. De même, si les mouvements ont (très) légèrement gagné en souplesse, ils n'en demeurent pas moins extrêmement rigides et nécessitent toujours un ajustement par la console de la position du personnage avant chaque dialogue ou interaction avec un objet du décor. Vous assisterez alors, au mieux à quelques pas dans la direction souhaitée, au pire à une séance de « glissade » insensée afin que Kate se place au pixel près sur le point prévu pour l'interaction en question. N'espérez pas non plus pouvoir descendre librement des escaliers, ceux-ci nécessitant toujours une pression de la touche A pour pouvoir être empruntés. Le véritable souci se situe cependant au niveau du pathfinding. Plus sauvages, les décors comportent par conséquent moult chemins délimités de manière bien moins claire que les routes des environnements urbains de Syberia premier du nom, et recouverts d'une neige rendant difficile la visualisation de leurs tracés respectifs. Il ne sera donc pas rare que vous peiniez à trouver l'itinéraire prévu par le jeu, ou que vous vous retrouviez bloqué par une petite motte de neige. Un constat s'ajoutant à la nécessité de passer d'un écran à un autre via un couloir invisible de quelques pixels de large, et aggravant de manière tangible ce problème déjà présent dans le précédent épisode.

Une progression tout en douceur...

Les innovations sont finalement assez minimes, la jouabilité restant très semblable. Nous pourrions citer la disparition des curseurs qui apparaissaient préalablement sur les objets offrant une interaction, remplacés ici par un système de symboles s'invitant en bas à gauche de l'écran. De même, le système de dialogues, toujours basé sur la présence de mots clés sur un calepin, voit désormais les sujets de conversation disparaître lorsqu'ils ne sont plus d'aucune utilité. Une bonne manière de faire gagner du temps au joueur et de rendre le tout un peu plus accessible encore. Car si Syberia n'était clairement pas destiné aux vieux routards du point&click, son petit frère s'inscrit dans la même optique et se finit rapidement en à peine une dizaine d'heures, et ce malgré la présence d'énigmes à mon sens un poil plus ardues que dans le premier volet. La longévité du soft doit finalement plus aux innombrables allers et retours imposés par la progression, qu'à des puzzles sur lesquels nous resterions bloqués des heures durant. Notons également la disparition des bonus présents sur le DVD de son prédécesseur, qui offrait notamment un making of et une foule de dessins de production. Mais le but de la saga n'a jamais été d'offrir un challenge colossal, l’œuvre de Benoît Sokal s'imposant plus comme un bien beau conte nordique à découvrir en quelques heures...

Conclusion

A la lecture de ce test, il serait facile de penser que Syberia II est un mauvais jeu. Il s'agirait pourtant là d'une colossale erreur ! Certes, ce nouveau portage reproduit les erreurs de son aîné, les aggravant parfois. Certes, le soft n'occupera pas bien longtemps le joueur. Mais cela ne doit pas occulter les qualités du titre qui sont restées intactes, à savoir un aspect visuel bluffant, un sens du détail exacerbé, un doublage fantastique, et surtout un univers que l'on garde en tête de nombreuses années après avoir bouclé l'aventure. N'est ce finalement pas cela qui marque la différence entre un jeu moyen et un hit incontournable ? Car ne vous y trompez pas, malgré la note relativement basse sanctionnant les agaçants problèmes de ce portage, c'est bien ainsi que l'on peut qualifier ce Syberia II qui, dans la continuité de son prédécesseur, vous fera vivre une épopée fantastique que n'aurait pas reniée Jules Verne...

Réalisation : 15/20
Gameplay : 12/20
Bande son : 16/20
Durée de vie : 11/20
Scénario : 16/20

VERDICT : 14/20

NB : Pour des raisons techniques, les captures d'écran sont issues de la version PC.


Article publié le 16/11/2014 Jeu testé par Manuwaza