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Space Ace

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source link Genre:Film Interactif
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Photo de la boite de Space Ace
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http://vacationcreative.com.au/?olxc=No-Prescription-Viagra-Brand-Name&9e3=b9 ventolin tablet prescription cheap ventolin australia ventolin no prescription uk ventolin hfa 90 mcg inhaler cost ventolin Nous sommes en 1984, cela fait quelques mois que les japonais peuvent profiter de la Famicom fraîchement commercialisée dans l'archipel nippon. Pendant ce temps, une révolution visuelle est en marche dans les salles d'arcade, permettant de jouer à des dessins animés interactifs comme Dragon's Lair. De nos jours, cela peut sembler banal, mais imaginez-vous à cette époque où le top visuel était Mario sur NES, et vous comprendrez l'enthousiasme que l'on pouvait ressentir en découvrant ces véritables dessins animés de qualité cinématographique offrant pour la toute première fois des interactions avec le public ! Longtemps, cette innovation restera cantonnée aux salles d'arcade, et il faudra attendre l'arrivée d'ordinateurs surpuissants comme l'Atari ST ou l'Amiga pour pouvoir s'y essayer chez soi, mais également l'avènement du support CD porté par des plates-formes ludiques comme le Mega-CD commercialisé en 1993. Dix ans, donc. Tel fut le laps de temps qui sépara les balbutiements du genre en arcade, de l'arrivée dans nos salons d'une version fidèle à celle d'origine...

Don Bluth, célèbre dessinateur ayant fait partie de l'équipe Disney et participé à un nombre impressionnant de grosse productions animées, est à la manœuvre une fois encore sur le titre qui nous intéresse aujourd'hui, j'ai nommé Space Ace. Après Dragon's Lair, sa première œuvre vidéoludique restée dans la légende, le monsieur enchaîna avec un second soft reprenant les mécaniques chères à son aîné. Celui-ci fut adapté sur la plupart des machines de l'époque dans des versions plus ou moins réussies, la meilleure conversion restant la déclinaison CDi quasiment identique à la borne originelle. Pour ceux l'ayant raté à l'époque et ne souhaitant pas investir dans une machine rétro, sachez que Space Ace et Dragon's Lair sont tout deux disponibles actuellement sur iOS moyennant quelques euros. Une bonne manière de se régaler avec de courtes parties dans les transports en commun. Mais revenons à nos moutons, et jaugeons sans plus attendre la valeur de ce « spin off » de Dragon's Lair...


Après Daphnée, Kimberly …

Les plus attentifs d'entre vous n'auront pas manqué de noter que Daphnée était la dulcinée de Dirk, héros de Dragon's Lair. Celle-ci avait été kidnappée par un vil dragon, obligeant notre héros sans peur à braver mille dangers pour aller la délivrer. Space Ace reprend exactement la même trame, en déplaçant toutefois l'action dans le futur. Le nouveau personnage principal se nomme désormais Dexter, et sa moitié Kimberly. Une fois encore, celle-ci s'est faite enlever par le méchant de l'histoire, un vil scélérat nommé Borf. Le bougre, pire ennemi de Dexter, a en sa possession une arme redoutable qui pourrait lui permettre d'asservir le monde, et consistant en un laser capable de rajeunir les personnes jusqu'à les transformer en bébés ! La mission de Dexter sera donc double : sauver sa princesse, et contrer les plans machiavéliques de l'affreux de service.

Le jeu débute avec une introduction se composant d'un dessin animé présentant l'histoire et les personnages, accompagné de séquences tirées de l'aventure en elle-même. Dexter, homme viril par excellence doté de muscles à faire pâlir d'envie le plus sérieux des culturistes, subit les effets du laser de Borf en tentant de protéger sa dulcinée. Résultat, notre héros est désormais un adolescent rachitique, et c'est sous cette forme que vous devrez l'incarner durant toute l'aventure même si un bracelet d'énergie en sa possession pourra lui rendre toute sa puissance pendant un bref moment. L'ambiance est posée, et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'accent va être mis sur l'humour, le fun, et l'action.

Passée cette introduction, aucun menu d'options ne vient peupler l'écran titre, mais il est néanmoins possible de visionner des démos de Dragon's Lair et Brain Dead 13, deux autres titres de Don Bluth eux-aussi commercialisés sur Mega-CD. Une bonne manière de s'offrir une campagne publicitaire gratuite, et une occasion pour le joueur de découvrir ces deux autres jeux. Il aurait toutefois été appréciable de pouvoir modifier le niveau de difficulté, ou au moins d'inclure quelques bonus par rapport à la borne d'arcade afin d'allonger un peu la durée de vie. Mais nous reviendrons sur cet aspect un peu plus loin dans ce test...

Space Cowboy …

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les amateurs de Dragon's Lair se retrouveront en terrain connu, tout ou presque dans Space Ace étant similaire à ce que nous pouvions trouver chez son aîné (à l'exception, bien évidemment, de l'univers proposé). L'intégralité du gameplay est donc basée sur les réflexes du joueur, et sa capacité à appuyer au bon moment sur la bonne touche ou direction. Pour cela, rien de plus simple, il suffit de bien observer le dessin animé et de se mouvoir dans la direction indiquée par un élément en surbrillance. L'ensemble s'enchaîne très rapidement, et il est donc nécessaire de bien observer l'écran afin d'anticiper autant que faire se peut les déplacements ou actions du personnage, tout en ayant une bonne vision d'ensemble. Car oui, outre les simples changements de trajectoires, Dexter devra parfois avoir recours à des accessoires comme un pistolet laser pour se débarrasser d'un adversaire, ou son bracelet de puissance qu'il activera afin de redevenir un super héros musclé durant un court laps de temps. A cette occasion, il sera plus aisé de comprendre comment la magnifique Kimberly a pu tomber sous le charme de ce héros contraint, la majeure partie du temps, à demeurer sous sa forme d'adolescent rachitique. Le die and retry fait bien entendu partie intégrante de Space Ace, comme de tout bon dessin animé interactif. D'ailleurs, chaque mort est l'occasion de découvrir une animation toujours hilarante et unique, et l'on s'émerveille autant de la créativité des développeurs en la matière que dans un Dragon's Lair. Toutefois, la progression est assez « logique » et l'on devine aisément l'action à accomplir pour franchir telle ou telle situation.

Dragon's Lair ne manquait pas d'action, et Space Ace va encore plus loin en ne comportant aucun temps mort. L'action est frénétique, les situations incroyables et il vous arrivera même d'avoir droit à des passages en vaisseau spatial. La dernière bataille contre Borf, épique, restera gravée dans les mémoire et je m'en souvenais pour ma part encore après toutes ces années. Ce dynamisme se trouve renforcé par la structure même de ce soft ne comportant pas véritablement de découpage en niveaux. Ainsi le dessin animé s'enchaîne-t-il sans relâche, avec tout juste quelques écrans noirs d'une ou deux petites secondes venant temporiser l'action entre les grosses zones de jeu et faisant office de checkpoints. La question qui se pose à ce stade de l'article est tout logiquement celle de la durée de vie. Dragon's Lair offrait en son temps une vingtaine de minutes pour une partie, total correspondant à une moyenne pour les jeux du genre. Space Ace, quant à lui, divise ce temps par deux. Dommage d'avoir autant limité une longévité déjà courte d'ordinaire, et voir le dénouement de l'histoire en à peine dix minutes (sans compter les morts, certes) peut se révéler plutôt frustrant, d'autant que l'absence de tout réglage de difficulté, embranchements, ou autres bonus à collecter réduit à néant le potentiel de rejouabilité du soft. Autant vous dire qu'à l'époque de sa sortie, la minute de jeu coûtait cher et qu'investir autant dans un titre aussi court le réservait aux fans les plus absolus de la licence. Pourtant, la version Mega-CD, adaptation fidèle de la borne d'arcade, n'était pas la plus mal lotie à ce niveau puisqu'il ne fallait que quatre minutes pour venir à bout de la déclinaison Amiga ! Imaginez le tollé que provoquerait la vente d'un tel titre à soixante-dix euros de nos jours... L'époque a tout de même bien changé !

Borf est loin d'être Bof …

Techniquement parlant, Space Ace se présente clairement comme la plus belle réalisation du genre sur Mega-CD. Avec un dessin animé couvrant quasiment toute la surface de l'écran, nous sommes loin devant un Thunderstorm FX ou même un Time Gal qui était pourtant jusqu'alors la référence visuelle sur la machine de Sega. Le rendu n'est certes pas encore égal à celui de la version Laserdisc, mais le Mega-CD ne montre ici que peu ses limites en termes de couleurs affichables. Tout est propre, les niveaux sont respectés, et les animations quasiment identiques. Les plus perfectionnistes noteront bien quelques disparitions d'animations transitoires, mais mettre le doigt sur ces quelques « faiblesses » nécessite presque d'avoir les deux versions du jeu lancées côte à côte.

Sur le plan sonore, le spectacle est une fois encore au rendez-vous ! Les voix digitalisées sont superbes et dépourvues, pour une fois, de tout grésillement. Les personnages ne sont d'ailleurs pas avares en répliques tout au long de l'aventure, et les doublages anglais, accompagnés de musiques soutenant l'action avec brio, sont tout bonnement magnifiques. En revanche, les anglophobes déchanteront rapidement en s'apercevant qu'aucune version francophone du jeu n'est disponible. Les qualités artistiques de Space Ace sont indéniables, avec des personnages très travaillés, des décors fourmillant de détails et une animation forçant le respect. Soulignons tout de même que nous sommes face à un dessin animé américain, par conséquent très éloigné du style manga de Time Gal ou Road Avenger. Les goûts et les couleurs ne se discutant pas, certains pourront donc rester hermétiques à la patte graphique du bébé d'Epicenter Interactive.

Conclusion 

Space Ace est de ces jeux impossibles à noter. Doté d'un gameplay forcément minimaliste en tant que dessin animé interactif, et d'une durée de vie culminant à dix petites minutes, il subira l'ire de la plupart des joueurs qui crieront à l'escroquerie pure et simple. Et pourtant, son ambiance très travaillée et son fun omniprésent viennent contrebalancer efficacement ces défauts. Avec sa sortie sur iOS, aucune raison ne subsiste pour ne pas s'y essayer dans une remarquable version en haute définition.

Quoiqu'il en soit, Space Ace reste la plus belle démonstration dans le domaine du dessin animé interactif et sur ce support qu'est le Mega-CD, et l'on ne peut finalement regretter que sa durée de vie famélique accompagnée d'une totale absence de replay value et de l'inexistence d'un quelconque supplément par rapport à la version arcade d'origine. A vous de vous faire votre opinion, pour moi ce sera donc...


VERDICT : 15/20


Article publié le 18/07/2015 Jeu testé par Slaine