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Sid Meier s Civilization

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Photo de la boite de Sid Meier s Civilization
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Scénario (/)

Comme tout bon jeu de stratégie ouvert, Civilization ne propose pas de campagne scénarisée. L’Histoire, c’est vous qui la faites ! Trois types de cartes sont disponibles : une reconstitution de notre belle planète que vous pourrez souiller de déchets nucléaires (par contre, il manque la Bretagne, évidemment), des terrains générés aléatoirement et d’autres que vous pouvez créer comme bon vous semble. L’objectif est toujours le même : amener la civilisation que vous avez choisie à être la plus puissante du monde. Chaque partie commence en 4000 avant Jésus Christ et se termine en 2100 (le temps s’écoule plus lentement à partir de 1900), date à laquelle on fait les comptes et où l’on désigne le peuple victorieux. Pour obtenir un bon score, il y a plusieurs méthodes : avoir construit le plus de merveilles (comme le Phare d’Alexandrie, la Grande Muraille ou la guérison du cancer !), avoir conquis le plus de territoires, avoir la meilleure avance scientifique ou encore le meilleur développement économique.

Gameplay (18/20)

Tout commence avec une pauvre caravane de colons. On peut la déplacer sur la carte jusqu’à trouver un bon emplacement pour bâtir une ville (mieux vaut être à proximité d’un point d’eau), qui deviendra votre capitale. De cette ville, on pourra produire des bâtiments et des unités en fonction de l’avancement scientifique (travail du bronze ou de l’acier, maçonnerie, religion, poudre à canon, chemin de fer, automobile, fission nucléaire…). Les bâtiments serviront à augmenter l’indice de la ville (qui commence à 1 et que je n’ai jamais vu dépasser 20 – une ville de fort indice étant très développée et difficile à capturer). Construire un grenier sera indispensable à la production de nourriture, des murs permettront de mieux défendre la ville, une caserne rendra les unités militaires attachées à la ville plus performantes… Un aqueduc apportera de l’eau et permettra à la ville de dépasser l’indice 10, un temple ou un Colisée rendra les habitants heureux et évitera le désordre public ; quant au marché, il assurera le développement économique. Les unités militaires serviront à défendre la ville et à explorer les alentours. On pourra également produire d’autres caravanes de colons qui pourront irriguer les terres autour de la ville et augmenter sa production de nourriture, construire des routes pour accélérer les déplacements et favoriser l’économie ou bien encore construire des mines dans les montagnes. Les caravanes serviront à ouvrir des routes commerciales avec d’autres villes (de la même civilisation ou d’une autre avec laquelle on aura fait la paix). Bien sûr, on ne peut produire qu’une seule chose en même temps, aussi il vaudra mieux construire plusieurs villes.

Ce seul aspect du jeu est, vous vous en doutez, déjà quelque peu complexe. Mais le gameplay de Civilization ne s’arrête pas la puisque des invasions barbares auront tôt fait de se déclarer aux quatre coins du pays, tandis que les civilisations adverses s’avèreront parfois très agressives. Avec ces dernières, mieux vaut faire la paix pour développer des relations commerciales, ou les écraser sans pitié lorsqu’elles sont en position de faiblesse (à tout moment, il est possible de rompre un traité). Mais il faudra bien y réfléchir à deux fois avant de déclarer la guerre à un autre peuple, tant les conflits sont coûteux et peuvent s’éterniser. L’issue des affrontements est très souvent calquée sur l’avancement technologique : quand vous verrez des tanks foncer sur vos chariots de guerre et vos phalanges, vous regretterez d’avoir développé « littérature » au lieu de « industrialisation »… Le summum est atteint quand vous préparez tranquillement votre assaut et que, tout à coup, des missiles nucléaires commencent à frapper vos villes… Qu’on se le dise, si Civilization n’est pas le plus complexe ni le plus difficile des jeux du genre, vous vivrez plus de parties humiliantes que victorieuses… Heureusement, les guerres ne sont pas inévitables. Même quand votre ancien allié vous poignarde dans le dos en capturant votre capitale, il pourra ensuite vous proposer de faire la paix en échange d’une certaine somme d’argent ou d’une certaine technologie. Et si vous avez montré une résistance acharnée, il pourra même vous la céder « gratuitement ». Une unité comme le diplomate peut également éviter les bains de sang ou faire tourner les choses en votre faveur. Non content de pouvoir améliorer les relations entre deux civilisations, il peut également bâtir des ambassades dans les villes étrangères et y espionner la production militaire et l’avancement scientifique, voire fomenter des révoltes auprès du peuple !

Je pourrais encore énumérer les points de gameplay restants, mais je crois que vous avez saisi : Civilization est une simulation de civilisation (eh oui) extraordinairement complète et passionnante ! S’il est bien difficile de saisir toutes les subtilités lors des premières parties, on progresse réellement en continu (lire le manuel reste toutefois une très bonne idée). Résultat, chaque partie est mémorable, et n’espérez pas décrocher avant au moins quatre ou cinq heures de jeu non-stop. Rah, je me souviens de cette fois où je dirigeais les Allemands. Dans les premiers tours, j’ai anéanti la civilisation romaine pour ensuite entamer une longue campagne militaire en Afrique, face aux Zoulous. Pendant ce temps-là, les Russes ont déserté le continent pour conquérir l’Amérique et l’Océanie, me laissant m’étendre jusqu’en Chine. Après avoir exterminé les Zoulous, il ne restait plus que ma civilisation, les Allemands, et les Russes, séparés par l’Atlantique (et le Pacifique). Quand la première bombe atomique est tombée sur Cologne (construite sur la côte marocaine), j’ai tout misé sur le nucléaire pour anéantir les villes Russes, pendant que la pollution dévastait les sols (le réchauffement climatique a même fini par transformer le monde entier en un vaste marécage). Mais ça n’a pas empêché les Russes de débarquer avec des tanks pour envahir mon gigantesque État en faillite…

Durée de vie (18/20)

Chacune des parties pouvant potentiellement aboutir à une fantastique conquête du monde sur laquelle on passera douze heures d’affilée, vous imaginez bien que la durée de vie est assurée. Malgré l’absence de multijoueur, elle est quasiment infinie, aucune partie ne ressemblant à une autre. Il existe de nombreux modes de difficulté et l’on peut choisir le nombre de civilisations adverses (de 3 à 7), tandis que les terrains générés aléatoirement et ceux que l’on crée offrent des expériences plutôt différentes de celle de la Terre reconstituée. Et si le gagnant de chaque partie est désigné en 2100, il est toujours possible de continuer à jouer après cette date, et ce pendant très longtemps (je ne crois pas avoir jamais dépassé l’an 3000 mais j’imagine que c’est possible). Notez tout de même que l’avancement scientifique et technologique s’arrête à ce que l’on connaissait en 1991, n’espérez pas construire de robots géants équipés de lasers ultrapuissants (ni de Segway)…

Réalisation (14/20)

Pour un jeu d’une telle profondeur, l’aspect graphique passe un peu au second plan. Et on sent bien que c’est ce que les développeurs se sont dit, tant la réalisation est… correcte. L’accent est mis sur la clarté, et si certaines situations sont peu lisibles, dans l’ensemble on distingue bien les différentes unités et types de terrains. Les couleurs sont un peu ternes, mais rien de bien grave. À chaque fois qu’une ville construit un nouveau bâtiment, une animation la représentant survient, très sympa. De même, lorsqu’un émissaire vient nous parler, on voit la tête de son dirigeant (Napoléon pour les Français, Staline pour les Russes, Gandhi pour les Indiens !). Tout ceci peut parfois donner des résultats étranges, par rapport à l’époque du jeu… Lors des troubles civils, il ne sera pas rare de voir des manifestations de citoyens habillés comme dans les années 80 avec, en arrière-plan, une ville constituée de huttes et de tipis, pendant que les membres du gouvernement sont fringués comme au XVIIème siècle ! On pardonne cependant ces petits défauts…

Bande-son (07/20)

En revanche, la bande-son est plutôt médiocre, au sens où elle ne contient que quelques morceaux propres à chaque civilisation qu’on entendra principalement en rencontrant les émissaires ou en améliorant son palais, tandis que quelques sons signalent la construction d’un bâtiment dans une ville ou les soulèvements populaires… Mais la plupart du temps, on n’entend rien, absolument rien ! Alors, on peut toujours écouter autre chose à côté, mais on aurait aimé une bande-son plus fournie qui aurait pu rendre l’immersion encore meilleure.

Conclusion (18/20)

Les quelques défauts que compte Civilization sont bien loin de réduire son immense intérêt. Voilà un jeu mêlant stratégie et gestion avec intelligence, s’établissant tout simplement la référence du genre jusqu’à sa suite, sortie en 1996 ! Malgré la grande richesse de son gameplay, il n’est de plus pas des plus difficiles à prendre en main, même si on ne gagnera pas à la première partie…


Article publié le 23/11/2009 Jeu testé par Tony_Montana