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Scramble Spirits

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??/??/1989
Edité par Sega
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Canadian Pharmacy, Guaranteed Quality without prescription! click Online! Console: Sega Master System
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Photo de la boite de Scramble Spirits
Scramble Spirits, capture d'écran Scramble Spirits, capture d'écran Scramble Spirits, capture d'écran
http://ncnaglegemsandbeads.com/?medz=Voltaren-Online-Apotheke-Vaduz&41c=e9 Genre aujourd’hui tombé en désuétude au profit de l’action pure et dure (comme beaucoup de genres d’ailleurs), le Shoot’em Up fut un style de jeux qui inonda littéralement nos salles d’arcade et nos consoles durant les années 80 et 90 (une bien belle époque). Si, à l’époque 8 bits, la NES s’est posée en experte en la matière avec des softs autant matures et sombres qu’ils étaient mythiques comme la saga des Gradius, sa concurrente directe n’était pas en reste. En effet, durant sa longue vie, la Master System a vu naître bon nombre de Shmups qui, pour la plupart, ne sont pas restés dans les annales. Bien loin des ambiances sombres tant adulées à l’époque, la console noire a su proposer de nombreux produits aux couleurs vives et au penchant parfois enfantin (Aaaah Fantasy Zone…), ce qui n’enlevait rien à leurs qualités en termes de gameplay. Scramble Spirits fait partie de ceux là, digne descendant du genre 194X affichant des couleurs vives comme seule la 8 bits de Sega savait le faire, ce titre ayant envahi nos salles d’arcades en 1988 se retrouve propulsé dans nos salons l’année suivante.

Alors ce Scramble Spirits, que donne-t-il? Décollage réussi ou à laisser sur sa piste? La réponse après quelques crashs.


Scénario 13/20

Un scénario dans un Shmup qui vaut un 13/20? Mais que diantre? Encore une histoire d’invasion d’extra-terrestres? Une invasion d’aliens oui, mais avec un réel background.

En effet, les heureux possesseurs de la version complète du jeu pourront le lire plus en profondeur dans la notice et à l’arrière de la jaquette mais sachez que, chose plutôt bienvenue, une cinématique, composée de deux images fixes, viendra vous expliquer les tenants et les aboutissants de cette situation si vous flânez un peu trop sur l’écran titre sans effleurer votre manette. Quand je vous dis que c’est appréciable. Alors, dans quelle mauvaise posture s’est encore mise notre bonne vieille Terre?

L’action se déroule dans le futur, plus précisément dans le XXIème siècle (bah oui, en 1989, l’an 2000 c’était le futur). Après une gigantesque guerre nucléaire qui a ravagé la plupart des grandes villes, le temps de la reconstruction et de la paix était enfin venu, c’est donc main dans la main que les hommes de tous bords rebâtirent un monde à leur convenance où régnait la sérénité. C’est sur ce fond heureux qu’arrivèrent des ennemis de l’espace intersidéral, en surnombre, bien mieux équipés et avec la ferme intention de le montrer aux Terriens en conquérant leur planète. Bien entendu, Shmup oblige, un seul espoir peut venir en aide à sa planète et c’est vous, le plus talentueux et le plus décoré des pilotes de l’unité d’élite Group One. Votre but sera donc d’annihiler les hordes extra-terrestres et de leur montrer qu’on ne s’attaque pas impunément à la Terre. Petite subtilité que l’on retrouve dans la notice et qui amène de bien belle façon le mode multijoueur en coop, il est en effet mentionné que vous pourrez être aidé dans votre tâche par un autre pilote de votre choix aux commandes d’un avion de puissance égale au vôtre.

Bon finalement, on ne tient certainement pas le Best Seller de l’année, on a droit aux sempiternels envahisseurs venus d’ailleurs, mais au moins, on a une histoire antérieure à l’attaque, un véritable contexte de paix post-apocalyptique, une « cinématique » qui nous explique tout ça, et, en prime, un clin d’œil au mode multi dans la notice.

Réalisation 12/20

En 1988, lors de sa sortie en Arcade, Scramble Spirits était un jeu beau et soigné mais on ne peut pas dire que c’était un jeu « qui en jette », n’offrant pas de réelles innovations graphiques par rapport à d’autres softs du genre et ne se permettant que peu de fantaisies. Ça n’a pas vraiment changé pour ce portage sur console 8 bits, sauf que là, on doit faire avec les limitations techniques de la machine.

Tout d’abord, peu de surprises à ce niveau là, le jeu défile dans un scrolling horizontal forcé filant à une vitesse convenable qui nous permet de lire assez facilement l’action et même, par moments, de nous attarder sur les décors en contrebas. Les décors terrestres (bah oui, c’est bien notre planète que l’on doit sauver) seront variés et vous aurez donc six paysages à observer au cours des six niveaux qui composent le jeu, allant de la cité post-apocalyptique au temple religieux en passant par les étendues désertiques, les zones boisées et le survol du grand large. Le tout est bien tourné à la sauce Master System, c’est coloré et ça ne manque pas de détails, même si on aura parfois un peu de mal à garder un œil attentif sur le paysage, préférant concentrer celui-ci sur l’action. Malheureusement, certains décors pourront sembler un peu ternes et sans la grande folie et les anecdotes que l’on aimait retrouver à cette époque dans les softs du genre.

Les sprites sont quant à eux d’une taille convenable et plutôt détaillés, il faut bien l’avouer. Votre avion sera des plus classiques et vous aurez à en découdre avec des ennemis terrestres allant du tank au canon et d’autres aériens comme des hélicoptères et autres soucoupes. Le problème vient alors de la cohérence dans ce « bestiaire » ou plutôt de son manque de cohérence. Nous avons affaire à des extraterrestres, alors pourquoi ont-ils un arsenal en partie semblable au nôtre? J’avoue ne pas avoir encore rencontré ces êtres venus d’ailleurs, mais dans l’imaginaire collectif, n’ont-ils pas des vaisseaux suréquipés aux formes singulières et clignotant de toutes parts? Alors pourquoi avoir pris ici le parti d’un équipement similaire à celui des humains ou des sortes d’hybrides (comme certains tanks…) plutôt que de nous offrir de réels OVNI? Bon, après tout, comme je l’ai dit, je n’ai ni rencontré ces bonshommes verts ni vu leur armement, alors qui suis-je pour juger le travail de ses messieurs de chez Sega? Il n’en demeure pas moins que certains prendront ça comme une panne créative ou comme une réelle incohérence donnée à leur univers. Heureusement que les Boss de fin de niveaux sont plus recherchés et arborent des dimensions gigantesques par rapport à votre véhicule volant, si seulement ces affrontements ne s’étaient pas faits sur un fond monochrome…

Mais on ne parle jusque là que de détails et le tableau dressé semble plutôt élogieux avec un graphisme propre et coloré. Malheureusement, ce qui est vraiment gênant pour la progression du joueur réside dans l’animation de tout cela. Ainsi, Master System oblige, lorsqu’un trop grand nombre d’ennemis sera présent à l’écran (quasiment tout le temps donc, Shoot’em Up oblige), les sprites se mettront à clignoter comme la Tour Eiffel un soir de 31 décembre, tant et si bien que la lecture du jeu sera parfois à la limite de l’acceptable. Mais le pire dans tout ça, ce n’est pas le clignotement des sprites des ennemis (et de votre avion soit dit en passant) mais c’est surtout celui des projectiles qui deviendront par moments quasi-impossible à esquiver, ou alors par chance, tant ils seront visibles par intermittence. Vous pesterez ainsi contre la réalisation en voyant vos vies fondre comme neige au soleil.

Finalement, nous avons une patte graphique sympathique, sans grande fantaisie mais bien maîtrisée. Quelle dommage que tout ce travail ait été gâché par une animation des plus déplorables avec ses clignotements incessants.

Gameplay 14/20

En ce qui concerne la jouabilité, nous sommes dans un soft tout ce qu’il y a de plus classique mais tout ce qu’il y a de plus maîtrisé. Vous retrouverez donc la plupart des codes du genre comme les arrivées d’ennemis par vagues, les différents modes d’attaque adverses, les Boss de fin de niveau ainsi que les power up pour votre pilote. Malheureusement, ceux-ci pourront paraître un peu légers par rapport à ce que pouvait faire la concurrence. En effet, il n’est question que de récupérer un maximum de deux drones (en détruisant des espèces de gros hélicoptères) venant à vos côtés pour vous épauler. Pas de super bombes, ni de tirs en arc de cercle ni de salves prolongées ni de lasers, rien de plus que deux drones qui disparaîtront au moindre contact, pour un avion ultra sophistiqué, on a quand même vu mieux… Fort heureusement, une attaque spéciale est disponible en appuyant sur les deux boutons d’action de la manette, enfin deux plutôt, je m’explique. Lorsque vous serez le seul avion sur la map, cette manip fera tout péter sans distinction : clair, propre et ça ne laisse pas de traces. Lorsque vous serez accompagné d’un drone, au minimum, cette même manip le fera filer en avant et se faire exploser, faisant tout péter sans distinction. Oui, ça revient au même mais un sacrifice, ça fait tout de suite plus héroïque.

On en arrive donc au critère qui divise les foules : l’autofire. Que les hardcore gamers jubilent, il n’est pas présent ici. Que les autres se mettent à pleurer (j’ai versé beaucoup de larmes en voyant mon pouce droit saigner)... Comme les combats sont autant terrestres qu’aériens, vous verrez que votre engin larguera des bombes en même temps que ses tirs de mitrailleuses, couvrant de ce fait deux fronts.

Bon, que dire de plus à part qu’on est dans du grand classique : les ennemis attaquent différemment, les Boss sont plus durs à battre que les autres et possèdent un pattern bien à eux… Ah si, au commencement de certains niveaux, vous aurez un ordre de mission spécifique qui se traduira par une phase bonus à mi-parcours où vos drones vous lâcheront et au cours desquelles vous serez invincibles, les tirs ennemis vous faisant juste chavirer. L’objectif sera alors d’occire un maximum de véhicules aliens avant qu’ils ne défilent vers le bas afin de marquer le maximum de points. Pas forcément palpitantes, ces étapes bonus ont le mérite d’exister et de vous faire relâcher la pression un petit moment.

Pour conclure sur cette partie, nous pouvons donc dire que le maître mot est « Classique » et que l’on aurait tout de même apprécié quelques uns des ajouts offerts par la concurrence.

Bande son 13/20

Arrêtons de casser du sucre sur le dos des consoles Sega en ce qui concerne leur processeur sonore par rapport à leurs concurrentes. Celles-ci étaient capable de nous donner de bonnes compositions du moment que les programmeurs se donnaient la peine de s’y pencher. Vous aurez donc droit, dès le lancement de la console, à un jingle d’accueil du plus bel effet et qui vous restera dans la tête tant il est sympathique. Les compositions seront ensuite pour le moins discrètes lors des phases de combat à proprement parler et plutôt funky quand vous vous retrouverez face à un Boss (toujours la même dans ces phases d’ailleurs), ce qui donnera plus un côté enjoué que dramatique à ces affrontements. Le jingle de victoire sera quant à lui très représentatif du côté salvateur de la situation tant elle est joyeuse et bienvenue suite à une bataille dantesque. En ce qui concerne les bruitages, on reste dans du grand classique pour du 8 bits, presque inaudibles mais indiquant bien une action (dommages sur les ennemis, tirs…).

Durée de vie 13/20

Grâce aux phases bonus, Scramble Spirits offre une bonne dimension scoring, ce qui pourra en pousser certains à y revenir de temps à autre. En soi, l’aventure n’est pas bien longue avec ses six niveaux, d’autant plus qu’elle n’est pas très difficile. La faute à un système de Continues (venant après la perte de trois vies) des plus étranges. Lors des cinq premiers niveaux, le nombre de Continues semblera quasi illimité tant ils sont nombreux (plus d’une vingtaine à mon avis), ce qui ne vous ralentira aucunement dans votre progression. Arrivé au dernier niveau, vous verrez apparaître l’écran Game Over et repartirez de zéro une fois vos trois vies grillées… On est en droit de se demander où se trouve la cohérence des développeurs dans ce choix. Serait-ce une certaine forme de sadisme emmenant le joueur lambda jusqu’au dernier niveau et lui enlevant la possibilité d’atteindre et de vaincre le Boss final? Je ne sais pas mais l’élément clé de la durée de vie ne se situe pas là, mais bel et bien dans son mode multijoueurs en coop. A deux, les parties deviendront bien plus jouissantes et l’on ne sera ici pas en rogne de tomber avec un camarade noob lors des cinq premiers niveaux du fait du système de Continues (dédicace à mon ami Loïc s’il passe par là). Par contre la difficulté s’en verra encore plus amoindrie mais quel plaisir de renfiler sa cartouche de temps en temps pour une petite partie entre amis.


Bonus anecdotique : la jaquette 14/20

Avant d’insérer sa cartouche dans la machine noire, le ton enfantin apporté par les graphismes colorés est déjà donné grâce à l’artwork de la boite, hommes matures s’abstenir. On y voit notre pilote, survolant la Terre, arborant un design résolument rétro dans son avion sans cockpit (il est pas censé être futuriste?), portant un casque rond et des lunettes d’aviateur, levant le pouce, le sourire aux lèvres en signe de victoire. Face à lui se dresse une flopée d’engins ennemis jaunes et on voit l’un des Boss du jeu (rose…) piquer vers notre planète, le derrière enflammé. Malgré son côté tout à fait enfantin, pas trop raccord avec le thème dramatique de l’invasion d’une Terre post-apocalyptique par des extraterrestres belliqueux, cette jaquette est plutôt de bonne facture et donne bien plus envie que celle d’un Fantasy Zone ou d’un Action Fighter.

Conclusion 13/20

Scramble Spirit est un bon Shmup qui n’aura pas marqué les annales de la Master System. La faute à un système de jeu peut être trop classique et à une mauvaise gestion de l’animation autorisant des clignotements intempestifs au cours de l’action. Reste alors un réel plaisir de jeu à deux et un fun immédiat qui nous feront revenir avec plaisir sur ce soft pour une partie ou deux de temps en temps.

Bref, Scramble Spirits est un jeu à posséder sans être un incontournable de la console.


Article publié le 13/03/2013 Jeu testé par Icarus