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Saint Seiya - Le Sanctuaire

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07/04/2005
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Buy Kamagra Online In Uk Saint Seiya : Les Chevaliers du Zodiaque - Le Sanctuaire
30/06/2005
Edité par Bandai
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| instock🔥 |. We collect what you are looking for here. ☀☀☀ http://auricvisions.com/plus/moon.php ☀☀☀,If you want to take care of your health.. Buy Now » Contrairement à Dragon Ball Z qui vit fleurir des dizaines d'adaptations vidéoludiques au fil des années, Saint Seiya, pourtant tout aussi populaire, ne bénéficia pas d'une exploitation aussi prolifique avec des titres commercialisés au compte-gouttes et souvent totalement absents de certaines générations de consoles. Lorsque Dimps, studio de développement à l'origine de la saga Budokai, annonça dans le milieu des années 2000 une retranscription en jeu vidéo des aventures vécues par les chevaliers d’Athéna, les fans ne pouvaient donc que saliver. Il est toutefois de notoriété publique qu'une longue attente contraint le soft en question à l'excellence afin de ne pas être détruit par la critique et les joueurs. Saint Seiya : Le Sanctuaire, sorti en 2005 sur Playstation 2, saura-t-il se montrer digne de la fantastique saga dont il est tiré ? Réponse à suivre...

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Depuis les temps mythologiques, lorsque les forces du Mal menacent la Terre, Athéna se réincarne dans un être humain afin de leur faire barrage. L'histoire du soft débute lorsqu'un riche personnage du nom de Matsumasa Kido découvrit, lors d'un voyage en Grèce, un homme agonisant du nom d'Aiolos tenant un bébé. Celui-ci lui apprit qu'il était un Chevalier d'Or, et que le nourrisson qu'il tenait n'était autre que la réincarnation de la déesse Athéna qu'il parvint, au prix de sa vie, à sauver d'un complot visant à la supprimer. Kido prit l'engagement de s'occuper du bébé comme si elle était de sa famille, et de trouver de jeunes garçons auxquels faire subir un entraînement qui leur permettrait, des années plus tard, de devenir les Chevaliers protecteurs d'Athéna. Avant de s'éteindre, Aiolos lui confia également son armure d'or du Sagittaire...

Les années passèrent, et Athéna finit par prendre connaissance de sa nature divine tandis que les jeunes garçons entraînés aux quatre coins du monde devinrent de courageux chevaliers ayant mérité l'honneur de porter leurs armures de bronze. Lorsqu'elle apprit que le Sanctuaire était désormais dirigé par un Grand Pope maléfique, elle décida de s'y rendre afin de tirer cette affaire au clair, accompagnée de ses protecteurs. Malheureusement, à peine arrivée sur les lieux, une flèche d'or se planta dans sa poitrine. Le verdict fut implacable : dans douze heures, le projectile atteindrait son cœur et la tuerait. Les chevaliers de bronze devront donc dans ce laps de temps contraindre le Grand Pope à sauver leur déesse. Une tâche tout sauf aisée, le chemin menant au despote étant entravé par douze maisons gardées chacune par un chevalier d'or à la puissance redoutable, et convaincu de servir le Bien...

Comme son nom pouvait le laisser supposer, le titre vous proposera donc dans son mode de jeu principal de revivre le périple des chevaliers de bronze au Sanctuaire, et de traverser les douze maisons pour sauver Athéna. Loin de n'être qu'un simple mode arcade enchaînant les combats, le soft bénéficie cependant d'une scénarisation si poussée que même un joueur n'ayant pas préalablement découvert l'univers de Saint Seiya serait probablement capable de comprendre l'histoire. Pour cela, les développeurs ont suivi la même logique que dans Dragon Ball Z Budokai, à savoir séparer les combats par plus d'une heure de cinématiques réalisées avec le moteur du jeu et offrant une énorme cohérence scénaristique à l'ensemble. Peu d’ellipses ici, même si quelques détails viennent mettre un léger bémol à ce traitement du scénario. Ainsi découvrirez-vous, par exemple, un Shiryu aveugle sans qu'aucune explication ne soit donnée, la partie précédant le périple des douze maisons n'étant pas traitée ici. De même, on notera quelques incohérences entre les cinématiques et les combats les précédant, comme des armures disparaissant sans explication aucune de leurs porteurs.

Il convient cependant de préciser que de nombreux joueurs furent dérangés par cette profusion de cut-scenes, prétextant que cela nuisait au rythme de la progression. C'est un fait, vous serez souvent passif et il ne sera pas rare que le combat suivant une cinématique de cinq minutes ne dure que quelques dizaines de secondes, avant de vous replonger dans la phase scénaristique. Pire encore, il arrivera même que vous ne combattiez pas dans certaines maisons, ce afin de rester fidèle au pitch du manga originel. Les récriminations susmentionnées peuvent effectivement se justifier, mais le formidable sentiment de revivre l'épopée du Sanctuaire dans son intégralité est à ce prix. Notons d'ailleurs qu'il est possible de passer ces cinématiques par un simple appui sur la touche Start, un choix qui serait cependant regrettable puisque résumant l'aventure à un simple enchaînement de combats. Enfin, sachez qu'au terme de chaque bataille, une note vous sera attribuée en fonction de divers critères (attaque, défense...). En atteignant un rang suffisant, vous accéderez à un niveau bonus vous plaçant dans les escaliers séparant les deux maisons, avec pour mission de vous débarrasser de vagues successives de soldats jusqu'à affronter un boss, ce dans un temps limité. Ces petites séquences évoquant furieusement Dynasty Warriors, en plus d'offrir un gage de fidélité supplémentaire envers l’œuvre d'origine, auront pour mérite de varier quelque peu les plaisirs et surtout de se défouler contre une pléthore d'ennemis tous plus faibles les uns que les autres face aux pouvoirs des chevaliers de bronze. Précisons toutefois que dans la pratique, leur déroulement est plutôt assommant, rendant ces séquences brouillonnes et peu agréables à parcourir. Une bonne idée qui aurait mérité meilleure exploitation, donc...

Un contenu de qualité

Une fois bouclée la quête une première fois, il vous sera possible de vous y attaquer à nouveau afin de jouer quelques chapitres alternatifs inédits, vous permettant par exemple d'incarner Shiryu dans un combat contre le chevalier de la Balance, au cours duquel il devra se montrer digne d'utiliser cette armure afin de sauver Hyoga de son cercueil de glace. Outre les savoureuses minutes supplémentaires offertes par ce second passage, le véritable avantage sera de débloquer de multiples bonus comme des combattants supplémentaires et même un mode de jeu inédit !

Ces deux points étant importants, nous allons nous attarder quelques lignes durant sur chacun d'entre eux. Pour ce qui est du casting, vous pourrez incarner chacun des cinq chevaliers de bronze auxquels s'ajouteront les douze chevaliers d'or une fois débloqués, ainsi que quelques personnages bonus consistant souvent en des chevaliers d'argent. Bien évidemment, ces combattants ne seront utilisables que dans certains modes de jeu, l'histoire principale imposant d'incarner tour à tour les différents chevaliers de bronze afin de coller à la trame du manga.

Concernant le mode de jeu inédit cité plus haut, il vous proposera d'incarner le Grand Pope dans une expérience s'approchant quelque peu d'un wargame. Concrètement, les rôles se trouveront inversés, et vous devrez empêcher les chevaliers de bronze de vous atteindre. Pour cela, vous pourrez placer un chevalier de votre choix dans chacune des douze maisons. En cas de victoire, vous serez opposé au chevalier de bronze suivant, sans que votre barre de vie ne se remplisse pour autant. Si défaite il y a, votre adversaire continuera son périple jusqu'à la maison suivante. Le but ultime est de tuer tous les chevaliers de bronze avant qu'ils n'atteignent la chambre du Pope. Jusqu'ici, tout cela ressemble à un simple mode survie, mais quelques subtilités viennent enrichir la dimension stratégique de l'ensemble. Tout d'abord, vous obtiendrez après chaque combat (gagné ou perdu) des points d'expérience qui, une fois en quantité suffisante, vous permettront de franchir des niveaux. A cette occasion, outre une amélioration des caractéristiques de vos chevaliers, vous gagnerez de nouveaux pouvoirs divins utilisables avant chaque combat en puisant dans une jauge augmentant elle-aussi en cas de level up, et se rechargeant légèrement après chaque combat. Ces pouvoirs, de plus en plus puissants au fur et à mesure de la progression, pourront être offensifs en offrant d'infliger des dégâts au combattant adverse avant que ne commence l'affrontement, ou défensifs pour, par exemple, redonner un peu de vie à votre poulain entre deux escarmouches. Attention toutefois, car Athéna ne manquera pas d'utiliser elle-aussi ses atouts pour venir en aide à ses chevaliers.

Et nous en arrivons à ce qui pourra selon les joueurs être le principal défaut ou la plus grande qualité de ce mode de jeu : son extrême difficulté. Dans les premières parties, vous ne pourrez jamais ne serait-ce que défaire un seul ennemi, ces derniers étant d'une puissance redoutable et vous mettant au tapis en quelques coups sans même avoir recours à leurs attaques spéciales, tandis que vos plus puissantes tentatives entameront à peine la barre de vie adverse. D'ailleurs, vous en arriverez rapidement à totalement bannir l'utilisation de vos propres furies, vos adversaires les contrant systématiquement et ne vous laissant aucune chance dans la bataille qui suivra (mais nous reviendrons sur ce point dans le paragraphe dédié au gameplay). Pire encore, alors que vous aurez réussi tant bien que mal à amocher votre opposant, Athéna pourra très bien utiliser son pouvoir de guérison pour lui rendre l'intégralité de sa barre de vie ! La persévérance sera donc la clé de votre réussite, et vous devrez perdre à de nombreuses reprises afin d'accumuler de l'expérience, les niveaux étant sauvegardés d'une partie à l'autre. Une fois passé le cap du level 15, vous commencerez à vivre des affrontements un poil plus équilibrés, et pourrez tenir tête à l'armée de la déesse. Encore faut-il que vous persévériez jusque là... Précision importante : en fonction de l'attribution d'un chevalier à une maison bien précise, celui-ci pourra bénéficier d'un ou plusieurs effets de gardien, consistant en des bonus passifs pouvant par exemple diminuer les dégâts reçus, augmenter la puissance des attaques, ou fournir une barre de vie plus conséquente. Quelques expérimentations seront nécessaires pour déterminer l'affinité de chaque personnage avec les différentes maisons, mais sachez que le tout reste parfaitement logique pour qui a lu le manga ou regardé l'animé...

Vous l'aurez compris, le soft s'avère d'une grande richesse en termes de contenu et offre un challenge à la hauteur (bien que parfois mal dosé), ce quel que soit le mode de jeu choisi. Par ailleurs, sachez que vous pourrez vous affronter avec un ami dans des combats uniques, et vous livrer à l'art de la collection en débloquant de nombreux bonus (cartes, fiches de personnages, figurines...) à admirer dans le menu dédié.

Brûle mon cosmos. Brûle!

Ce (long) point sur le contenu du soft étant terminé, attaquons-nous sans plus attendre au cœur de ce dernier : son gameplay. L'équipe de développement s'étant déjà distinguée sur la saga des Budokai, il était fort probable de retrouver une maniabilité, sinon semblable, du moins possédant quelques similitudes avec cette dernière. Le système de combat se base sur l'utilisation de deux touches pour frapper l'adversaire, chacune correspondant à un niveau de puissance (faible ou élevé). Pour déclencher des coups spéciaux, point de quarts de cercles ici, mais plutôt une grande importance donnée à l’enchaînement de différents coups. La touche rond, quant à elle, est dévolue aux attaques spéciales pouvant varier en la combinant aux différentes directions du stick directionnel. Enfin, triangle active le mode réflexe, permettant de se déplacer rapidement, que ce soit pour s'approcher ou s'éloigner de l'adversaire. En cas de chute, une pression de ce même bouton au moment opportun vous permettra un rétablissement tout en douceur. S'ajoutent à cela la garde, pouvant être classique ou permettre un contre rapide en pressant la gâchette L1 au moment précis où le coup ennemi est porté, ainsi que les esquives grâce aux directions offrant de tourner autour de l'adversaire.

Saint Seiya oblige, le cosmos est ici au centre des débats et représenté par une jauge à trois niveaux présente en bas de l'écran. Chaque attaque énergétique entamera ladite jauge, qui se rechargera de plus en plus rapidement (en portant ou recevant des coups, ou en concentrant son aura par une pression simultanée et prolongée sur croix et carré) à mesure que votre barre de vie descendra. Une fois atteint le second niveau, vous pourrez utiliser l'explosion de cosmos afin d'infliger des dégâts à votre opposant tout en l'expédiant à l'autre bout de l'écran. Le troisième niveau vous donnera quant à lui accès à l'attaque Big Bang que vous devrez charger en maintenant pressée la touche rond le temps que se remplisse un nouvel indicateur divisé lui-aussi en trois portions. Plus celui-ci sera rempli, plus l'attaque sera dévastatrice mais vous serez extrêmement vulnérable pendant l'opération, et la moindre chute au sol aura pour effet de vous renvoyer à la case départ. Notons d'ailleurs que toutes les techniques les plus cultes du manga sont ici présentes, des météores de pégase au tonnerre de l'aube en passant par la colère du dragon ou autres chaîne nébulaire.

Une fois déclenchée, l'attaque Big Bang prendra la forme d'une cinématique au cours de laquelle l'autre combattant pourra déclencher un contre en pressant la touche rond à un moment bien précis. S'ensuivra un duel, durant lequel chacun devra tourner le stick gauche le plus vite possible. Le vaincu encaissera alors la totalité de l'attaque, le plaçant dans une situation extrêmement délicate. Il convient également de préciser que la quantité de cosmos accumulée influe sur la puissance de toutes les attaques spéciales, et qu'une attaque Big Bang, à l'instar d'une explosion de cosmos, a pour effet de consommer instantanément la totalité de vos réserves même si l'adversaire la déjoue par une simple parade ou esquive. Attention donc à bien peser le pour et le contre avant de déclencher une technique aussi vorace en énergie, d'autant que certains adversaires excessivement puissants ne vous laisseront, en cas de contre, même pas le temps d'effectuer un tour de stick avant de vous envoyer au tapis avec une facilité déconcertante.

Comme mentionné plus haut, l'utilisation de combos est au centre du gameplay, et même encouragée par la présence du septième sens. En enchaînant un grand nombre de « hits » à la suite, vous pourrez progresser vers ce dernier, progression représentée par l'aura présente autour de votre personnage. Une fois atteint un certain stade, la jauge de cosmos commencera alors à se remplir toute seule, puis restera pleine en permanence une fois le septième sens activé. Un tel atout devra alors être capitalisé, en multipliant les attaques Big Bang sans la moindre limitation.

La lecture des précédentes lignes vous aura probablement fait prendre conscience du haut niveau de fidélité envers l’œuvre d'origine, chaque partie du gameplay semblant avoir été conçue pour coller au mieux à ce que proposaient le manga et son adaptation en dessin animé. Dans le même registre, une fois votre barre de vie descendue à zéro, apparaîtra un écran dans lequel Athéna vous permettra de revenir à la vie en tournant rapidement le stick gauche. Vous pourrez même avoir recours à cette technique plusieurs fois, la résurrection devenant toutefois de plus en plus difficile. Attention également à ne pas succomber suite à une attaque Big Bang de l'adversaire, la mort étant alors définitive. Là encore, difficile de ne pas observer un parallèle criant avec ces chevaliers de bronze moribonds vêtus de leurs armures miteuses, mais se relevant encore et encore sous l'action du cosmos de leur déesse... Pourtant, le joueur lambda pourra décemment rester sur sa faim, la faute à un manque de dynamisme et surtout d'un nombre limité de coups, plaçant cette adaptation à mille lieues d'un DBZ Budokai en termes de plaisir pad en main. Mais ne peut-on y voir une marque de fidélité supplémentaire, les combats de Saint Seiya étant traditionnellement plus « lents » que ceux du manga créé par Akira Toriyama ?

Retour à l'an 2000

Terminons cet article avec un rapide point sur la plastique du soft. Visuellement parlant, nous sommes loin de la claque visuelle avec des textures montrant toutes leurs limites lors des gros plans parsemant les cinématiques, et un aliasing aussi omniprésent que criant durant ces mêmes séquences. Les décors, bien que tous différents les uns des autres tout en étant partiellement destructibles, sont dans l'ensemble assez ternes et contrastent avec les effets de lumière plutôt réussis des différents coups. Les attaques Big Bang donnent quant à elles lieu à une mise en scène soignée, tout comme les cinématiques faisant la part belle aux speedlines pour souligner les moments importants. Globalement, nous sommes pourtant bien en dessous de ce que devrait proposer un jeu de 2005, commercialisé sur une console en fin de vie et par conséquent parfaitement maîtrisée par les développeurs. Rappelons qu'un an plus tôt, sortait Dragon Ball Z Budokai 3, pourtant conçu par la même équipe mais offrant un rendu cel-shadé vous plongeant sans ménagement dans un véritable dessin animé interactif. Pourquoi n'avoir pas opté pour une approche similaire ici ? La question méritait d'être posée...

La bande son offre un bilan tout aussi mitigé. On appréciera tout d'abord de pouvoir choisir entre les voix japonaises et françaises, cette dernière option permettant de profiter des timbres d'Eric Legrand et Virginie Ledieu, reprenant les rôles respectifs de Seiya et Saori qu'ils tenaient dans le dessin animé ! A côté de cela, vous devrez vous contenter de doubleurs inédits pour la plupart assez peu inspirés et ne parvenant pas à insuffler ce petit quelque chose permettant de ressentir les sentiments du personnage associé. En matière de musiques, sachez que la mouture japonaise proposait des versions plus ou moins remixées des thèmes de Seiji Yokoyama qui ont disparu de la déclinaison PAL dans leur quasi totalité ! Un parti pris étonnant, mais hélas loin d'être inédit dans le monde du jeu vidéo, notamment dans le domaine des adaptations de mangas. Soulignons toutefois que les compositions inédites sont plutôt dans le ton, même si elles ne parviennent clairement pas à atteindre un niveau de qualité égal à celles les ayant inspirées.

Conclusion

A sa sortie en 2005, Saint Seiya : Le Sanctuaire fut littéralement torpillé par la presse spécialisée, qu'elle soit papier ou issue d'Internet. Difficile de passer sous silence les lacunes du soft, offrant une réalisation datée, une bande son de qualité réservée aux joueurs japonais, et un gameplay manquant de possibilités. Pourtant, il convient de rétablir une vérité : le bébé de Dimps représente à ce jour la meilleure adaptation vidéoludique de la bataille du Sanctuaire et bénéficie d'une fidélité énorme envers l’œuvre d'origine. Cela suffira-t-il pour un joueur lambda ? Probablement pas. Le fan de Saint Seiya se laissera-t-il porter par l'ambiance en passant outre les défauts pourtant criants du jeu ? Cela ne fait guère de doute.

Réalisation : 8/20
Gameplay : 14/20
Bande son : 12/20
Durée de vie : 15/20
Scénario : 17/20

VERDICT : 12/20


Article publié le 08/08/2015 Jeu testé par Manuwaza