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Rambo III

Section Test.


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21/10/1989
Edité par Sega
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Photo de la boite de Rambo III
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Buy Doxycycline 50 Mg Rambo, série monumentale du cinéma Hollywoodien dont le dernier épisode est sorti il y a moins d’un an. Aujourd’hui je vous propose de revenir sur l’adaptation en jeu vidéo du 3ème épisode de la saga. Film (surement) intéressant pour un jeu qui l’est tout autant et qui est le vestige d’une époque aujourd’hui révolue : les bonnes adaptations de films ! Une l’époque où l’on attendait de voir le succès du film avant de l’adapter en jeu alors qu’aujourd’hui, ces jeux sortent en même temps que les films voire tout simplement avant.

Je suppose que le jeu colle au film ?

Je ne pourrais pas être catégorique sur le scénario du jeu car je n’ai tout simplement pas vu le film. D’après ce que j’en sais (c'est-à-dire la trame principale et pas plus) le jeu suit le scénario du film. Votre objectif ? Aller sauver votre colonel que vous aviez refusé d’accompagner en Afghanistan pour une mission dangereuse. Autant vous dire qu’on n’en serait pas là si vous aviez accepté de bouger votre cul pour l’aider dans sa tâche plutôt que de rester avec des moines bouddhiste ! Au passage il faudra récupérer un agent secret qui avait été capturé, faire sauter les dépôts de munition et annihiler une armée entière. La routine quoi.

Rien que ça, ca va pas être simple…

Oh faut pas dire ça ! Après tout vous incarnez LE John Rambo (alias Sylvester Stallone, alias Mr. Mâchoire siliconée) et vous êtes tout de même armée d’une sulfateuse à munition illimitées, d’un arc à flèches, de bombes et d’un couteau.

Comment ça c’est tout ? Bon OK, je vous l’accorde, ce jeu est dur. Vous avez beau être l’américain le plus fort du monde, vous avez quand même une armée entière qui veut votre mort. Il va falloir garder votre sang froid et affûter vos réflexes car dès les premiers niveaux du jeu, ça y va fort ! Vous êtes la cible de plusieurs soldats à l’écran qui n’ont pas raté leur épreuve d’admission dans la division des tireurs d’élite, croyez-moi ! Il faudra donc bouger sans cesse en gardant la touche de tir enfoncée pour espérer finir votre mission en un seul morceau et non pas transformé en passoire. Vous avez tout de même la possibilité de changer le mode de difficulté et de vous rajouter des continues (de 3 à 5). Vous ne mourrez pas non plus directement, même en étant torse nu (sans gilet pare-balle surtout), vos muscles sont capable d’encaisser un certain nombre de balles (selon la difficulté choisie) avant de vous lâcher et de vous faire passer l’arme à gauche (même si vous la tenez dans les deux mains… Haha !). Si vous mourrez, vous recommencez le niveau du début. Pas de checkpoints car finalement les stages ne sont pas très vastes et ils ne sont d’ailleurs qu’au nombre de 6. Chacun se terminant par un combat contre un boss.

J’espère qu’on peut esquiver sans trop de problème.

Là-dessus, pas de soucis. Rambo se manie très bien et se prend directement en main. Chaque bouton n’ayant qu’une seule utilité et vous pourrez évidement changer la configuration comme vous le souhaitez. Un bouton sert à tirer, un autre à changer d’arme secondaire (à utilisation limitée, excepté le couteau) et un dernier pour se servir de cette dernière. Ces dites armes auront chacune leur utilité, excepté le couteau dont je n’ai pas compris l’intérêt puisqu’il est de l’ordre de l’impossible de donner un coup sans que l’ennemi n’ait le temps de vous voir et de vous allumer. L’arc à flèches marche par un système de charge (vous gardez le bouton enfoncé et vous lâchez) et il est utilisé pour détruire toutes sortes de véhicules comme des camions, des jeeps, des hélicos, des… Tanks ?! Les bombes, quant à elles, servent à détruire les miradors, les portes (les tirs marchent aussi) et les dépôts de munitions (même remarque). Mais vous vous servirez essentiellement de votre Machine Gun. D’ailleurs, pour rester fidèle au personnage de John Rambo dans son style « Je tire d’abord, je vise après » une fois que vous vous arrêtez et que vous continuez à tirer, notre ami siliconé se mettra à balayer l’écran de gauche à droite. Quant aux ennemis, ils sont eux capables de vous tirer dessus (avec une cadence assez lente) et de vous lancer des grenades. Ni plus, ni moins.

On reconnaît bien Stallone ?

La caméra étant placée en plongée (3/4 du dessus) et assez éloignée (heureusement, le jeu serait impossible si le champ de vision était réduit) on arrive à remarquer qu’il s’agit de l’ami bodybuildé sans pour autant bénéficier d’une reproduction totale du faciès du héros. On le voit bien de face (et de près) lors de l’écran d’ouverture du jeu où notre ami apparaît, digitalisé et nous décoche une belle flèche. Lors des phases contre les boss, on le voit de dos. Et là c’est beau ! Les détails du personnage sont nombreux et fouillés, au même titre que le boss qui est lui aussi sublime. Ah ! J’ai oublié de parler de la manière de les combattre ! Vous dirigez Rambo qui se trouve face au boss, armé de son arc à flèches explosives. Vous vous dirigez de droite à gauche, vous vous cachez derrière un élément du décor, le boss tire, vous sortez, vous chargez votre tir et vous envoyez la sauce avant de vous en prendre une. Aussi simple que ça ! Les combats contre les boss sont vraiment très faciles, bien plus que les phases de jeu normales. Les ennemis basiques se ressemblent tous et sont assez bien faits ainsi que tous les décors que vous parcourrez.

Et les musiques sont tirées du film ?

Mais heu… J’ai pas vu le film vous dis-je ! Donc je ne sais pas si elles viennent du film mais je ne le pense pas. Les pistes sonores sont plutôt anecdotiques et les bruitages assez moyens. Ils auraient pu digitaliser la voix d’un homme agonisant qu’on aurait entendu à chaque mort d’ennemi et surtout rendre les bruits de tirs plus violents ! On dirait le bruit de quelqu’un qui crache un petit lot de pépin de pastèque ! Les bruits des explosions sont, quant à eux, assez réussis et l’arc à flèches donne plus l’impression de tirer avec un pistolet laser qu’avec une arme primitive… Bilan mitigé donc !

Rambo III, un bon film (d’après la critique), un bon jeu ! Encore un de ces jeux sur lesquels on est capable de se passionner des heures, voulant à tout prix aller au bout tout comme le lâcher (en même temps que quelque jurons) au bout de 5 minutes, excédé par sa difficulté. Graphiquement, Sega nous prouve qu’il connaît sa bécane et nous propose en prime une maniabilité de rêve. C’est au niveau de la bande sonore que la note est plus salée. Bruitages peu convaincants et musiques lassantes. Bref, un bon shoot passé (injustement) inaperçu.

Réalisation : 18/20
Gameplay : 16/20
Bande son : 6/20
Durée de vie : 13/20
Scénario : 12/20
VERDICT : 15/20


Article publié le 07/02/2009 Jeu testé par Akira