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Radar Mission

Section Test.


Baclofen Online Pharmacy lioresal 10 mg 50 tablet We were all given quite a lot of freedom which would not have happenedback in Oz Doxycycline Cost Lloyds Kaisen Game : Radar Mission
23/10/1990
Edité par Nintendo
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??/02/1991
Edité par Nintendo
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??/??/1991
Edité par Nintendo
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Diclofenac To Buy Online Uk Diflucan 150 Mg Tab prosecutors previously said they wanted the boy tried as an adult due to the seriousness of what Genre:Stratégie
Développeur: Nintendo
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source site Existe aussi sur: Nintendo 3DS-

Photo de la boite de Radar Mission
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Pfizer Lipitor Cost Alors, nous sommes début janvier lorsque j’écris cet article et le constat est alarmant. En effet, les fêtes de Noël viennent de se terminer, de même que les deux mois de publicités qui les précèdent et nous sommes actuellement sans nouvelles des spots qui nous ont fait rêver pendant notre enfance. Ce phénomène a déjà commencé depuis quelques années : où sont passées les pubs des jeux de société ? Pourquoi ne voit on plus que de la réclame pour des tablettes et des jeux vidéo ? Où sont passés le Cluedo, Labyrinthe, Mastermind, Puissance 4 et autres Bonne Paye ? La disparition de ces pubs qui, à elles seules, nous faisaient attendre avec impatience la mi novembre devant notre téléviseur va de pair avec le désintérêt des enfants du XXIe siècle pour les jeux de société au profit des nouvelles technologies. Parmi tous ces spots, je me rappelle encore aujourd’hui celui d’un jeu : Touché Coulé. Reprenant le principe de la bataille navale, celui-ci fit partie des incontournables de Noël que chacun a retrouvé sous son sapin au même titre que les figurines Action Man, les Game Boy et les mitraillettes qui faisaient du bruit et avaient un carré rouge qui clignotait sur le côté quand on appuyait sur la gâchette (pour les garçons tout du moins). Surfant sur ce succès, Nintendo décida de sortir un jeu vidéo reprenant le principe de la bataille navale sur Game Boy. C’est ainsi que Radar Mission vit le jour en 1990. Tout comme les boites de Touché Coulé ont déserté la plupart des sapins, Radar Mission ne sera pas resté dans les mémoires.

Alors comment se fait-ce ? Le jeu mérite-t-il de couler ou est il une véritable torpille lancée à grande vitesse ? La réponse en E-12.


Levez les écoutilles !!!

Eh oui petit Kevin, Assassin’s Creed Black Flag n’a rien apporté de nouveau au monde de l’amusement avec ses joutes navales. Si ses origines sont assez obscures et remonteraient à la fin du XIXe siècle, le premier jeu de bataille navale a été commercialisé en 1931 par la Starex Novelty Co. sous forme de jeu papier. En 1967, les premiers jeux de plateau reprenant ce principe virent le jour et en 1977, alors que l’on rêvait de futur et de science-fiction, on put même jouer à la bataille navale sur des jeux électroniques. Je sais que pour les sages de ma génération, et pour les plus vieux, je n’ai pas besoin de rappeler les règles de ce jeu, mais je sais aussi que toi, petit Kevin, tu n’as jamais eu la chance d’ouvrir une autre boite en carton que celle de ta dernière paire de chaussures. Je ne te jette pas la pierre, je sais que c’est la faute de l’époque dans laquelle tu es né, une époque dématérialisée où tous tes amis sont virtuels, c’est pour ça que, par pure compassion, je vais t’expliquer comment jouer au Touché Coulé.

Tout d’abord il faut être deux. Chaque joueur a devant lui une grille composée de cent cases -numérotées de 1 à 10 horizontalement et de A à J verticalement- et ne peut pas voir celle de son adversaire. La première phase de la partie nécessite que chacun place sa flotte sur sa grille. Celle-ci se compose d’un porte-avions de cinq cases, d’un croiseur de quatre cases, d’un sous-marin en comptant trois de même que le contre-torpilleur, alors que le torpilleur est le plus petit avec deux cases. Les navires peuvent être placés horizontalement et verticalement. Le jeu commence alors et, tour à tour, les joueurs annoncent une combinaison (H8 par exemple). Son adversaire lui dira alors s’il a touché un navire ou non. Un pion blanc sera placé sur la case si c’est raté, un rouge si c’est touché. Un bateau est coulé lorsque toutes les cases qu’il occupe sont rouges et le joueur gagne lorsqu’il a coulé l’intégralité de la flotte adverse. L’intérêt du jeu résidait dans le fait que chaque partie était différente d’une autre tant les possibilités de combinaisons étaient nombreuses et tant nos talents de stratège étaient mis à contribution (de même que notre chance).

Radar Mission, sorti fin 1990 au Japon, est donc l’un des premiers jeux de la console portable de Nintendo à avoir vu le jour et est même le premier à prendre pour toile de fond le monde militaire. Un peu comme les Game & Watch en leur temps, la cartouche offre deux jeux en un (Game A et Game B) dont l’un est une version électronique du Touché Coulé.

Terre en vue

Sur le plan graphique, le Game A offre une vue des plus simples in game. Votre grille, en forme de radar avec son faisceau qui balaie la surface, occupera la plus grande partie de l’écran et quelques informations viendront la compléter sur les bords comme le nombre et le type de navires ennemis ainsi que la case sur laquelle se trouve votre curseur. Rien de bien folichon, vous en conviendrez. Dans le Game B, c’est un peu la sensation de vide qui prédomine avec une immensité maritime à l’horizon et, par ci par là, à certains moments, des navires.

Vous l’aurez compris, les phases de jeu n’ont pas énormément à vous offrir mais en 1990, la console portable de Nintendo impressionnait déjà par la finesse des phases cinématiques qu’elle était capable d’afficher. Que ce soient les images fixes de Batman ou de Fall of the Foot Clan, les exemples ne manquent pas et Radar Mission est à mettre dans le même sac. Dans le Game A, tirez une torpille et une animation s’affichera avec votre navire au premier plan et, au loin, le rafiot adverse. Choisissez la mauvaise case et votre projectile s’écrasera dans l’eau, faites le bon choix et vous verrez une explosion à l’horizon couler le navire, et votre écran se troublera pour le voir sombrer. Il existe d’ailleurs plusieurs décors comme l’immensité maritime de jour comme de nuit, un port ou encore le QG ennemi. Lorsque ce sera au tour de votre adversaire de jouer, votre grille s’affichera avec vos bateaux joliment modélisés en vue de dessus. A chaque victoire de votre part, une animation se déclenchera montrant un navire exploser et, une autre, vos soldats en SD fêtant votre succès. Lorsque vous commencerez une partie, un écran montrant votre navire partant fièrement en guerre avec un avion de chasse volant dans les airs annoncera la couleur. Entamez le Game B et une autre cinématique vous montrera votre sous marin partir au combat, salué par une flopée de matelots laissés sur le tarmac.

Finalement, la réalisation de ce Radar Mission s’en sort très bien : soignée, minimaliste durant les phases de jeu, mais qui met vraiment les capacités de la console grise en valeur dans ses phases d’animation. Le jeu saura vous ravir les yeux pour des parties courtes de temps en temps (oui parce qu’autrement, ça sent un peu la répétitivité) et ça tombe bien, c’est ce pour quoi il est fait. Mais ça, je vous en reparle après.

Porte avions en C6

Balayons tout de suite les incertitudes : le Game B est assez dispensable. Sans doute les programmeurs se sont-ils rendus compte que le contenu offert part la bataille navale était trop léger pour légitimer l’achat d’une cartouche et ont alors décidé d’y implémenter une seconde option de jeu mais je la trouve (ce n’est que mon avis) assez anecdotique. Dans ce mode, vous incarnez le pilote d’un sous marin, vous voyez la zone de jeu depuis votre périscope et vous vous déplacez horizontalement à la recherche d’un navire ennemi à bombarder. Malheureusement, un sous marin ennemi fait de même à la recherche de vos camarades. Vous devrez donc défaire ses comparses avant qu’il ne fasse de même avec les vôtres et vous verrez l’avancée des scores en bas de votre écran. La partie pourra aussi se terminer si vous croisez le sous marin adverse et le dézinguez (ou s’il vous dézingue) à l’aide de votre mitrailleuse. Même si un radar vous aidera à localiser vos cibles en plongeant par le biais de la touche Bas, il est difficile de se repérer : on tombe plus sur les navires par hasard que par stratégie, et l'on s’ennuie vite de voir le même horizon des minutes durant. A la fin de chaque niveau, vous pourrez dépenser l’argent amassé au cours de votre joute navale afin d’améliorer vos capacités comme votre vitesse, la cadence de tir ou encore l’efficacité de votre radar.

Non, l’intérêt principal de cette cartouche se situe dans le Game A, celui qui reprend l’essence même de la bataille navale, la vraie, celle de Touché Coulé. Je vous ai déjà largement expliqué le principe de cette légende du loisir à plusieurs alors je ne vais pas y revenir mais sachez que les créateurs du jeu y ont ajouté quelques spécificités venant corser ou faciliter votre expérience. Ainsi, selon les parties, le nombre et le type de bateaux pour vous et votre adversaire peuvent changer de la combinaison originale. Il ne sera pas rare que vous vous trouviez en sous effectif ou en surnombre par rapport à la flotte adverse, ou alors que vous n’ayez que de petits véhicules flottants, plus difficiles à localiser ou inversement. Vous pourrez aussi, avant chaque partie, sélectionner les options d’aide pour vous et pour l’ennemi, ce qui influera sur la difficulté de la partie. Ainsi, vous pourrez activer ou non l’option Aircraft qui vous fera lancer, au bout de quinze tours, un avion depuis le porte avions. L'ennemi devra alors le détruire, en plus de vos embarcations, s’il veut gagner. Notez que cet atout volant ne prendra qu’une case et se déplacera à chaque tour à une case du plus gros bateau. L’option « Near Miss » vous indiquera par un petit Bip si un navire est présent sur une case adjacente à votre tir, si celui-ci tombe à l’eau. Vous pourrez ou non activer le Lucky Shot qui, de temps en temps, vous octroiera un tir en croix capable de balayer cinq cases en même temps. Des options qui facilitent et dénaturent quelque peu l’expérience originale mais qui sont parfois bienvenues et plutôt bien pensées. Libre à vous de les activer ou non.

Finalement, on se retrouve avec deux titres en un : un jeu de cache cache pas forcément passionnant (pour moi en tout cas) et un véritable Touché Coulé de poche des plus convaincants, jouable contre l’ordinateur, au Gameplay simple mais bien pensé.

Le chant des mouettes

La bande nous fait poser le même constat que pour la qualité graphique : le Game Boy, déjà en 1990, était capable d’afficher un contenu d’une finesse plus qu’appréciable. Pas racoleuse pour un sou, celle-ci viendra agréablement chatouiller nos cavités auditives jusqu’à nous laisser un doux souvenir après le renvoi de la console dans son tiroir. De plus, elle viendra même vous donner des informations sur votre partie. En effet, une musique plus oppressante et plus sévère viendra vous prévenir d’une mauvaise passe lorsque vous n’aurez plus qu’un seul bateau sur votre grille de jeu. Les bruitages sont quant à eux de bonne qualité et retranscrivent bien ce que l’on peut attendre d’une bataille navale avec le bruit du radar, des explosions, des tirs…

Le seul souci que j’ai pu noter ne concerne pas directement la bande son mais des mauvais choix de feedback qu’ont pu faire les développeurs. Je vous ai expliqué que si vous activiez l’option « Near Miss » un petit Bip viendrait vous prévenir de la proximité d’un navire, ce qui vous obligera à jouer avec le son, chose pas forcément aisée avec une console portable dans les transports en commun ou dans une salle d’attente par exemple… Une information à l’écran supplémentaire aurait peut être été utile.

De nombreuses escales

Avec toutes les options disponibles pour gérer la difficulté comme la taille de votre grille (allant de huit cases par huit à douze par douze), le défi ne sera jamais le même et sera accessible à tous. Vous l’aurez bien compris (du moins je l’espère), ce Radar Mission ne vous offrira pas une longue aventure à la Final Fantasy mais se place directement dans la droite lignée des Game & Watch en nous offrant deux mini jeux sur lesquels on reviendra avec plaisir de temps en temps pour une petite partie. J’aimerais que l’on arrête tout de suite de coller des super notes à la durée de vie de jeux offrant une aventure longue de dizaines d’heures, et que l’on descende les mini jeux. J’en veux pour exemple le prêt par un ami de Far Cry 3 qui offre une très longue aventure. J’y ai joué, dix heures, peut être vingt durant mes vacances et puis la vraie vie refit surface, les heures de travail, les journées fatigantes et je n’avais alors plus le temps de me replonger dans cette aventure, ne serait-ce que quatre heures par semaine. Ces jeux ne me sont plus alors destinés et pour moi, ils n’offrent qu’une durée de vie courte car je ne peux même pas les finir par manque de temps à leur consacrer. Radar Mission a une grande durée de vie pour moi car c’est un titre sur lequel on reviendra souvent pour de courtes sessions. Il y a les jeux qui ont une longue durée de vie du point de vue de l’aventure qu’ils offrent et d’autres qui en ont une du point de vue de leur survie dans le temps.

Il est vrai qu’avec trois niveaux par mini jeu, le tout se finit rapidement mais le fait que chaque partie soit différente de la précédente augmente largement la durée de vie et le plaisir. Ajoutez à cela la possibilité de jouer à deux (si vous avez un ami, un câble, une deuxième console et une deuxième cartouche, chose peu aisée aujourd’hui…) et le plaisir s’en verra encore prolongé.

Conclusion 14/20

Si nous étions en 1990, que l’on me demandait si la cartouche valait son prix, j’aurais sûrement répondu que non, que débourser plus de quatre cents francs pour deux mini jeux, dont un auquel on pouvait jouer en vrai avec un ami, n’était pas nécessaire. Mais aujourd’hui, avec une cartouche que l’on peut trouver pour une poignée d’euros, il faut bien avouer que Radar Mission a bien sa place dans votre ludothèque et que passer à côté serait une erreur tant il se prête à merveille à la pratique de courtes parties et permet de jouer à la bataille navale seul sans la nécessité d’avoir d’amis (merci d’avoir pensé à nous, les asociaux).


Article publié le 28/01/2014 Jeu testé par Icarus