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Pokemon Vert Feuille

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07/09/2004
Edité par Nintendo
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01/10/2004
Edité par Nintendo
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Buy Viagra Without Prescription Console: Nintendo Game Boy Advance
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| instock🔥 |. Pill Shop, Cheap Prices. Free samples for all orders. ☀☀☀ __zlcmid ☀☀☀,coupons 75% off. Buy Now » Pokémon, ou comment la capture de charmantes petites créatures est devenu un immense business.
Tout a débuté en 1996 (pour le monde japonais et nos voisins outre-Atlantique, 1999 en Europe), lorsque sortent Pokémon Rouge et Pokémon Bleu qui révolutionnèrent clairement le monde vidéoludique. Situé à mi-chemin entre l'aventure et le RPG, le soft nous propose de capturer puis d'élever des bêtes étranges jaillissant de hautes herbes. Et vous, petit garçon, fils unique, sans père, partez parcourir tout le pays, dans l'espoir de devenir un jour un maître dresseur. Vous croiserez sur votre route des gens sympathiques, des gens méchants, vous aurez à explorer des grottes, des immeubles, des tours, des parcs et même l'océan, dans le but de tous les attraper.

Alors oui, on adhère ou l'on n'adhère pas, pour certains, il s'agit d'un jeu idiot fait pour des enfants, pour d'autres, nous sommes face à un type de RPG plutôt novateur, qui offre des milliers de possibilités au joueur. Chacun a son avis sur la question, mais force est de constater le raz de marée suscité par les deux opus. Face au succès, il y a eu des suites. Plusieurs suites. Beaucoup de suites. Puis des remakes. Et aujourd'hui, je vais me pencher sur un de ces derniers, à savoir Pokémon Vert Feuille, qui est le (digne?) fils de Pokémon Bleu.

Sorti sur Game Boy Advance en 2004 avec son équivalent « Rouge Feu » (successeur de « Rouge »), il surprendra le joueur d'abord par sa couleur : vert. Il existe une explication tout à fait rationnelle à ce phénomène : la toute première version de Pokémon au Japon était verte, et non pas bleue. Elle a pris la teinte de l'océan quand elle l'a traversé. Du coup, les développeurs ont souhaité reprendre les origines même du jeu, d'où le « Vert Feuille ». Le but du remake reste toujours assez controversé. Certains n'y voient pas trop d'intérêt, d'autres se réjouissent du simple fait de retrouver un jeu avec lequel ils avaient eu des heures de plaisir. Moi-même, je faisais partie du clan des nostalgiques, et c'est avec un peu d'émotion que j'ai inséré la cartouche dans ma magnifique Game Boy Advance SP.


Retrouver Kanto, le bon vieux professeur Chen, notre désagréable rival et les trois pokéballs contenant les starters mythiques de Pokémon m'a fait tout drôle.

Le scénario ne déroge en rien à l'opus initial. Vous choisissez votre créature au départ, et vous partez à la conquête des arènes de tout Kanto, récupérer les badges des champions et accéder à la ligue qui abrite les plus grands dresseurs de votre contrée. La Team Rocket, ces grands méchants gouvernés par Giovanni et qui souhaitent conquérir le monde via les pokémons, se trouvera sur votre chemin, et vous aurez à les combattre à plusieurs reprises, jusqu'à finalement décourager le chef et éradiquer son invasion. Vous devrez capturer des pokémons (au nombre de cent-cinquante, tout du moins au début de votre épopée), les élever, les collectionner pour remplir le pokédex donné par Chen au début de votre aventure, et créer l'équipe ultime.

Alors bien sûr, la question de la nouveauté est posée. Eh bien sachez que le remake propose au joueur de découvrir une nouvelle contrée, les îles Sevii, divisée en neuf parties. Vous vous y rendrez pour la première fois après avoir combattu le septième champion d'arène. Celles-ci étendront la longueur de votre aventure, tout en permettant d'intégrer de manière astucieuse les pokémons des générations suivantes, et donc d'élargir sensiblement votre pokédex.

Dans l'absolu, le scénario est le même que son prédécesseur, seul l'ajout des îles permettra de trouver un peu de nouveauté. Pas de grand dépaysement au programme donc, simplement l'impression confortable de retrouver un ami perdu depuis longtemps.

L'intérêt principal du remake « Pokémon Vert Feuille » est d'offrir au joueur un jeu semblable à l'original sur une console permettant une nette amélioration de la réalisation.

Les graphismes seront à la hauteur de vos attentes. Le premier coup de jeune réside dans la mise en couleurs du jeu. Sans être clinquant ou agressif, le rendu est gai, agréable à l’œil, plutôt varié (on sort clairement des grottes tristounettes et très répétitives de « Bleu », des forêts aux herbes grises…). Le rendu des pokémons est aussi bien meilleur. Encore une fois, la colorisation du jeu est un véritable atout et, que ce soit le pokémon en lui-même ou ses attaques, l'impression de réel est bien plus présente que lors des précédents opus.

Le jeu gagne aussi en animation, d'abord au niveau des combats où les différentes capacités des créatures seront mises en valeur et vaudront clairement le coup d’œil. De grands éclairs jaunes flamboyants, des gouttes d'eau, des feuilles, des flammes, des pics de glace, bref, beaucoup de réalisme et une volonté de rendre plus épiques les combats. Au niveau de l'animation au cours de l'aventure, vous n'aurez que peu de changements. Les gens peuplant les villages n'auront qu'une mobilité réduite (trois pas en haut, trois pas en bas …) -tout en bénéficiant cependant d'une plus grande variété- et vous saurez plus facilement à qui vous aurez affaire. Je m'explique : dans les tout premiers opus, les dresseurs sur votre route se ressemblaient tous, et il était parfois compliqué de savoir quelles sortes de pokémons ils auraient, et donc de prévoir avec justesse quel serait celui de votre équipe le plus à même de combattre. Avec le remake, vous n'aurez plus du tout ce souci, et croyez moi, cela vous évitera bien des déboires : pouvoir mettre le bon pokémon à la tête de votre équipe avant un combat vous fera économiser de nombreuses potions et items de soin en tout genre. Un effort a été clairement fait de ce côté là.

Des graphismes très réussis donc, une colorisation nette et sans bavure, et des animations sympathiques, qui permettent au joueur de trouver un plaisir neuf en parcourant Kanto.

Le gameplay de la plupart des opus Pokémon a toujours été assez intuitif. Même pour un novice, il est très simple de prendre le jeu en main, et d'en comprendre les principes de base.

Pokémon Vert Feuille ne déroge pas la règle, et se montre très agréable à manier. Vous trouverez deux phases de jeu, à commencer par la phase aventure, où vous progressez sur la carte, visitez grottes, manoirs et autres tours. Il vous suffira alors simplement de diriger votre héros à l'aide de la flèche directionnelle. La touche Start vous permettra d'ouvrir le menu, lui-aussi très accessible et très clair. Vous aurez le choix entre votre pokédex, votre sac, ou même votre interface consacrée aux pokémons que vous transportez. Celle-ci est particulièrement utile pour savoir où en sont vos bestioles, (leur niveau, leurs capacités, leur état de santé ….), et changer l'ordre de classement pour mettre en tête celui qui vous semble le plus à même de répondre à la situation dans laquelle vous êtes. La phase de combat prendra quant à elle énormément de place dans le jeu, puisque 80% de votre partie se résumera à de la capture et du leveling. Là encore, tout est simple à prendre en main, puisque toutes les actions possibles seront affichées sous la forme de petits menus : Attaque / Objets / Pokémon / Fuir. Vous n'aurez qu'à sélectionner avec le bouton A celui dont vous avez besoin. Rien de bien sorcier donc, niveau maniabilité. Le tout sera en plus d'une grande fluidité, avec une qualité de jeu particulièrement agréable.

Ce qui devient plus complexe, c'est bien évidemment la tactique. Entre choisir les bonnes capacités pour vos pokémons, user avec sagesse de vos items de soin (particulièrement nombreux, et peut être un peu déconcertant si vous n'avez jamais joué à Pokémon), construire une équipe équilibrée pouvant faire face à toutes les situations, vous aurez de quoi faire fonctionner votre cervelle. La plupart des phases d'aventure pure ne seront pas bien complexes. Les grottes, bâtiments et parcs à visiter ne seront jamais trop grands, et s'ils peuvent parfois receler quelques énigmes, celles-ci sont plutôt simples à résoudre. Vous aurez en revanche bien plus de difficultés à intégrer toute la subtilité du combat pokémon.

Vous pouvez avoir en votre possession six pokémons au maximum qui vous accompagnent (les autres capturés atterrissent dans des boites prévues à cet effet dans les centres pokémon, j'y reviendrai plus tard). Le premier pokémon de la liste sera le premier à être envoyé au combat… La première chose à savoir : pour gagner un combat contre un dresseur (ou contre un pokémon sauvage), il faut que vous rameniez les Points de Vie (PV) du pokémon adverse à zéro. Pour cela, il vous faudra l'attaquer à l'aide de vos capacités (chaque pokémon en a quatre, il en apprend au fur et à mesure de son évolution). Un pokémon gagne des points d'expérience lorsqu'il sort victorieux d'un combat. Une jauge se remplit, et il gagne un niveau lorsque celle-ci est pleine. Il existe des règles assez évidentes (un pokémon d'un meilleur niveau que son adversaire aura ses statistiques plus élevées (force, défense, vitesse, attaque spéciale, défense spéciale, précision), d'autres un peu moins.

Chaque pokémon a au minimum un type, au maximum deux. Les types sont au nombre de dix-sept… pour vous les citer tous : Feu, Eau, Plante, Électrique, Roche, Sol, Combat, Psy, Glace, Ténèbres, Acier, Poison, Spectre, Vol, Normal, Insecte et Dragon. Chaque type aura ses avantages et ses faiblesses contre les autres. Certains seront aussi clairement au dessus de la moyenne, et donc quasiment indispensables dans votre équipe. Par exemple, les pokémons de type Dragon sont plutôt rares, mais très puissants, et ne connaissent que trois faiblesses : face à la glace, à l'acier et aux autres dragons. En revanche, les pokémons Insecte sont souvent désavantagés : contre les pokémons feu, volants, roche, acier, spectres, poison et combat. Pour les pokémons qui ont deux types, il y aura là-aussi des points positifs et négatifs : il seront forts face à plus de pokémons, mais connaîtront des doubles faiblesses, et il seront donc délicats à utiliser… Il est donc recommandé de constituer une équipe équilibrée, car la force pure suffit rarement!

Les objets prennent une part très importante dans le jeu. Sans vouloir en faire la liste, voici ceux que vous serez amenés à utiliser de manière récurrente :
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Pour soigner vos pokémons :
-Redonner des points de vie : potion, super potion, hyper potion, potion max, eau fraîche, soda cool, limonade, jus de baie, guérison, poudre soin, poudre énergie, racine énergie, lait meumeu, rappel et rappel max (les deux derniers permettent de ramener à la vie un pokémon tombé K,O).
-Soigner les changements de statut : antidote, anti para, anti brûle, anti gel, réveil, total soin, lava cookie, et les flûtes (bleue, jaune et rouge).
Pour optimiser vos pokémons :
-Les capsules techniques (ou CT), qui contiennent une capacité à apprendre à un pokémon. Elles sont à usage unique. Tous ne sont pas aptes à apprendre toutes les techniques.
-Les capsules secrètes (ou CS), qui contiennent une capacité à apprendre à un pokémon. Celles ci sont plus rares (il en existe huit en tout et pour tout dans tous les jeux Pokémon), et permettent d'être utilisées hors d'un combat lors de l'exploration de donjons. Pas exemple, la capacité « surf » vous permettra de vous déplacer sur l'eau.
-Les objets à tenir : je ne vous fais pas la liste car il y en a énormément, mais il s'agit d'objets divers, à donner à vos pokémons pour soit renforcer leurs capacités, soit leur donner un avantage durant tous les combats.
-Les pierres d'évolution : Elles sont au nombre de six (dans cette version tout du moins): Pierre Plante, Feu, Eau, Foudre, Lune et Soleil. Certains pokémons n'évoluent que lorsque vous les soumettez aux rayonnements d'une de ces pierres.
Les objets divers :
-Les objets rares : ils permettent concrètement d'avancer dans l'aventure, ou facilitent parfois vos déplacements (bicyclette, passe bateau …).
-Les objets à vendre : plutôt nombreux (par rapport à la version d'origine, qui ne proposait que des pépites), ils vous serviront à récupérer de l'argent.
La liste est non exhaustive, et vous rencontrerez tout au long de votre épopée de nombreux autres items.

Nombre de bâtiments seront à visiter, mais certains seront récurrents d'une ville à l'autre : les magasins, aux toits bleus, qui vous permettront évidemment d'acheter des items, les arènes, généralement marrons, qui abritent un champion spécialisé dans un type particulier, et surtout les centres pokémon, aux toits rouges, qui sont un point central du jeu. Vous serez amenés à visiter très souvent ces centres, tout d'abord parce que vous pourrez y soigner gratuitement vos compagnons. Ensuite, il vous sera possible de vous connecter à un PC pour pouvoir réorganiser votre équipe ou votre stock d'objets. Trois possibilités en début de partie lors de la connexion : « pc de ??? » ( ??? étant un personnage du scénario), PC de votre personnage, et PC de Chen. Étant donné que vous ne pouvez avoir que six pokémons sur vous, il vous sera nécessaire de posséder un espace de stockage dans lequel les autres pokémons capturés attendront bien au chaud. Vous aurez trente boites à votre disposition, pouvant contenir chacune trente pokémons. Le stockage d'objets avait un sens lors de la toute première version de l'aventure puisque vous ne pouviez avoir que vingt sortes d'items dans votre sac. A l'heure actuelle, cette restriction n'est plus. Enfin, le PC de Chen vous permettra de faire évaluer votre pokédex, et de connaître l'opinion du professeur sur son avancement. Enfin, le centre pokémon aura un espace dédié aux échanges et aux combats avec vos amis, via le câble link.

Terminons cette partie dédiée au gameplay par un petit paragraphe sur les spécificités du parc Safari. Lors de votre épopée, vous serez amené à visiter une sorte de zoo, qui contient de très nombreux pokémons. Leur capture sera quelque peu différente, car vous ne devrez pas utiliser vos propres compagnons. Quatre possibilités seront à votre disposition : appât, safari ball, caillou ou fuite. Suivant votre choix, le pokémon pourra manger, s'énerver, voire fuir. Se rendre dans le parc safari vous coûtera cinq-cent pokédollars, mais celui-ci cache des bestioles très utiles (notamment la première évolution d'un des pokémons dragons les plus puissants du jeu).

Rassurez-vous, pour les novices, Pokémon Vert Feuille possède un menu d'aide très bien fait, accessible par les gâchettes L et R. Il aborde la plupart des questions que l'on peut être amené à se poser, de la plus évidente à la plus délicate.

En résumé, la maniabilité est en elle-même très simple, mais la tactique, par ses aspects plus complexes, rend le gameplay plutôt attractif.

Au niveau de la musique, hé bien, on prend les mêmes et on recommence. Enfin… pas tout à fait. Vous retrouverez les thèmes principaux de la version originale, mais à mon sens, en moins monotone. Je pense notamment au thème très récurrent de vos balades en bicyclette. Dans Pokémon Bleu et Rouge, le son était très répétitif, tournait en boucle, tandis que dans Vert Feuille, il change suffisamment régulièrement pour que cela ne devienne pas trop assourdissant. Cela dit, les musiques ne sont pas exceptionnelles pour autant, et manquent franchement d'originalité. Seules les mélodies accompagnant les combats contre les maîtres d'arènes sont assez agréables à écouter. Les bruitages sont nombreux, mais on finit par remarquer que beaucoup de pokémons poussent des cris très semblables, voire même totalement identiques. On sent un peu le manque de renouvellement…

Difficile de donner un degré de difficulté et une échelle de durée de vie à un jeu tel que Pokémon Vert Feuille. Même la quête principale est compliquée à jauger en termes de temps, puisqu'il s'agira avant tout de pouvoir vous construire une équipe équilibrée, et faire en sorte que vos pokémons soient d'un niveau suffisamment élevé pour pouvoir battre la ligue pokémon (à savoir les cinq dresseurs les plus puissants de Kanto). Pour vous donner un vaste ordre d'idée, il faudra compter une bonne dizaine d'heures pour terminer la ligue une première fois. Rajoutez en cinq de plus pour la ré-affronter une fois les quêtes annexes terminées. Puis ensuite, prenez le temps que vous souhaitez pour tous les attraper. Bien sûr, votre partie est sauvegardable. Un seul petit regret à ce niveau : vous ne pouvez avoir qu'une seule sauvegarde (il s'agit de quelque chose de spécifique à la saga pokémon, ce défaut étant commun à tous les volets de cette dernière).

Sachez que vous ne pourrez pas récupérer les pokémons des anciennes générations avec un câble link, puisqu'il n'existe pas à proprement parler de rétro compatibilité… Du coup, vous ne pourrez pas profiter de vos chers petits monstres durement capturés dans les anciennes versions, et il vous faudra bien tout recommencer de zéro, ce qui peut être un peu frustrant. A noter, en revanche, qu'il est possible de transférer les pokémons capturés dans vert feuille (et rouge feu) sur les versions postérieures (Diamant, Perle, Platine …), via Pokémon Colosseum, qui est sorti sur GameCube. Oui, ça en fait un sacré matériel à acheter, mais quand on aime on ne compte pas…

Est ce que le jeu est difficile? Hé, bien, pas vraiment. Combattre des dresseurs, faire évoluer ses pokémons, tout cela requiert tactique et maîtrise des règles de base, mais, en soi, le jeu n'est pas ardu. C'est en fait le temps que vous mettrez à terminer l'aventure qui déterminera si vous avez saisi les principes de Pokémon. A noter qu'en tout début de partie, même s'il n'est pas possible de choisir un niveau de difficulté, le choix de votre pokémon starter ira dans ce sens. En effet, prendre Bulbizarre revient à choisir le mode facile (car il sera très avantagé lors des combats contre les trois premiers champions d'arènes), Carapuce correspond au mode moyen (avantagé seulement contre le premier champion d'arène rencontré), et Salamèche au niveau difficile (très désavantagé contre les deux premiers champions d'arène). Il est donc recommandé de faire un  choix judicieux en début de partie, car celui-ci influera grandement sur vos premiers pas dans Kanto.

J'avoue m'être posée quelques questions quant à l'intérêt d'un tel remake. Après tout, on ne compte que peu de nouveautés au rendez-vous, un univers très familier, quelques changements et améliorations particulièrement appréciées, comme un sac bien plus grand que lors de votre première aventure (vous n'êtes donc pas obligés de le vider régulièrement, il n'y a pas de restrictions d'objets…), des descriptifs d'objets (nous n'avez plus besoin de les sélectionner et d'essayer de les utiliser pour savoir à quoi ils servent, et croyez en ma longue expérience, c'est vraiment très plaisant … il n'y avait rien de plus casse pied que de devoir enclencher toutes les capsules techniques pour savoir ce qu'elles contenaient comme capacité…!!), de jolis décors mais pas non plus époustouflants (surtout lorsqu'on regarde aujourd'hui la qualité des derniers opus sortis).

Au final, l'intérêt du remake a été de faire découvrir l'univers pokémon à une génération plus jeune. Beaucoup de nouveaux gamers ont connu la saga via ces deux opus, et sont allés voir dans le passé poussés par la volonté de revenir sur la naissance du phénomène. Pour les gamers plus âgés, les remakes ont surtout permis de se replonger dans une atmosphère réconfortante et pleine de beaux souvenirs.

Force est de constater que Pokémon Vert Feuille a son public, mais qu'il peut aussi décevoir par son manque d'originalité face à son prédécesseur. Dans l'absolu, le jeu est une réponse aux fans impatients de découvrir de nouvelles aventures sur DS, mais après les -à mon sens- décevants « Saphir, Rubis, Emeraude », les joueurs étaient en droit d'en attendre un peu plus. L'intérêt principal des opus Vert Feuille et Rouge Feu a été de donner un petit coup de neuf à un jeu culte, et faire découvrir à de jeunes gamers l'univers de la saga Pokémon.

Scénario : 13/20. S'il n'est pas exceptionnel, et que le tout est assez prévisible, il a le mérite d'exister et de donner un sens à la quête du héros.
Réalisation : 14/20. C'est un joli jeu, qui a subi un véritable lifting, mais on ne constate rien de vraiment époustouflant. Une réalisation propre, soignée, et au final plutôt simple.
Gameplay : 18/20. Toute l'essence de Pokémon réside évidemment dans la stratégie.
Bande Son : 13/20. Elle n'est pas inoubliable, et ne donne pas toujours envie au joueur de laisser le son allumé.
Durée de vie : 17/20. une quarantaine d'heures minimum pour faire le tour du jeu.

Note générale : 14/20.


Article publié le 16/12/2012 Jeu testé par
Eiwhaz