lien vers facebook lien vers twitter lien vers youtube lien vers dailymotion lien vers le forum d'Oldies Rising lien vers mail
http://sharlhosting.com/?aa=Side-Effects-After-Getting-Off-Zoloft&a37=18 Recherche Avancée

Pit-Fighter

Section Test.


http://prohealthplans.ca/?llt=Diflucan-Gravidez-Online&4b8=f3 Pit-Fighter
27/03/1992
Edité par Tengen
________________________
http://beereading.com/?order=Buy-Ventolin-France&a50=d2 Pit-Fighter
??/??/1991
Edité par Tengen
________________________
follow link Pit-Fighter
??/??/1991
Edité par Tengen
________________________
go site Console: Sega Megadrive
http://whoisnickasmith.com/?medz=Is-It-Hard-To-Wean-Off-Celexa&d71=06 Genre:Combat
Purchase Cephalexin For Dogs Développeur: Atari Corporation
http://datasciencemelbourne.com/?pot=Viagra-Prescription-New-Zealand&a23=90 Joueurs: 1 à 2
Viagra Falls Psych Review Existe aussi sur: Amstrad CPC- Arcade- Atari Lynx- Atari ST- Commodore 64- Commodore Amiga- Nintendo Game Boy- Nintendo Super Nes- PC- Sega Master System- ZX Spectrum-

Photo de la boite de Pit-Fighter
Pit-Fighter, capture d'écran Pit-Fighter, capture d'écran Pit-Fighter, capture d'écran
http://2sl.com.au/?clid=ver-revistas-online-gratis-espanol&0fa=bf PitFighter, sorti en 1990, est l'origine même des jeux de combats à base de personnages digitalisés. Bien avant la déferlante Mortal Kombat, Atari avait donc pris le pari de modéliser des "acteurs" pour les intégrer dans un jeu de combat et rendre ainsi sa production "plus réaliste". C'est donc avec l'ambition de montrer toute la violence d'un combat de rue, que la borne d'arcade proposait de s'affronter jusqu'à trois joueurs en coopératif contre dix adversaires différents, le tout dans des arènes très typées comme des entrepôts, station de métro, rue désaffectée, etc...

Loin d'être une véritable réussite, notamment techniquement, PitFighter a eu au moins le mérite de lancer un nouveau type de jeu de combat. Qu'en est-il de cette version Megadrive sortie un an plus tard, soit en 1991 ?


Règle numéro 1 du Fight Club: On ne parle pas de PitFighter, on prie PitFighter.

Alors que le titre apparaît dans un rouge fade et peu engageant, on se demande tout de suite où est passée cette intro sympa qui faisait les joies des bornes d'arcade. Ce n'est qu'après quelques secondes sans toucher au bouton start que nos trois valeureux combattants apparaissent dans des "mini films" plutôt bien foutus pour de la Megadrive. Bon on est loin d'un Night Trap, mais pour une première sur la 16 bits de Sega, c'est regardable. Et puis ce côté totalement kitch, oscillant entre le mauvais film de Jean Claude Vandamne et un concours de body building des années 80 est franchement marrant. C'est donc avec un léger sourire sur les lèvres qu'on appuie enfin sur le bouton Start et que l'on accède directement au choix du personnage. Aucun menu d'options ou de VS, vous êtes obligé de faire l'unique mode de jeu disponible.

Malheureusement notre beau sourire a tôt fait de se faire la malle en voyant la tronche des trois combattants. Au choix Buzz (rien à voir avec le héros des quizz de Sony, ou celui de Toy Story) un catcheur raté, Ty le champion de kickboxing et enfin Kato (un prêtre catholique ninjitsu, non je déconne :D) un karatéka. Comme vous vous en doutez, chaque perso aura ses particularités, Buzz étant lent mais puissant, Ty équilibré, et Kato plus rapide que puissant.

Afin d'éliminer la question qui brûle sur les lèvres de beaucoup de lecteurs passionnés par ce test culte de PitFighter ;) , sachez qu'il n'y aucun mode versus mais que vous pourrez jouer le mode histoire à deux en coopératif. Les ennemis sont aussi multipliés par deux, du moins la plupart d'entre eux. Exit donc le mode coopératif à trois joueurs, Atari ne connaissant pas le multitap, ou explication plus justifiée : ils ont voulu se contenter du minimum syndical.

Bref, vous voilà parti pour dix combats intenses contre des adversaires issus tout droit du dernier film pornographique à base de Sado masochisme. Entre la fille au fouet et combinaison en cuir, le cowboy à moustaches avec son pantalon moulant, le body builder avec les bretelles ridicules, on se croirait dans un clip de YMCA. Même le dernier boss porte un masque en cuir moulant avec pantalon de cuir ressemblant étrangement à cette scène de Pulp Fiction où l'on sort La Chose de sa caisse (les amateurs comprendront).

Visiblement issue d'une longue masturbation intellectuelle, ou d'un complexe quelconque à base de cuir, même la fin du jeu nous fait pencher sur cette hypothèse de travail. On y voit une call girl se jeter à vos genoux, bougeant la tête d'avant en arrière au niveau de votre entre jambe dans une position plus qu'explicite. Ou peut être suis-je dans cette période post crise de la quarantaine où la moindre tenue moulante me fait tourner la tête....

Règle n°2 du fight Club: On ne joue pas à PitFighter, on vit PitFighter et on meurt PitFighter

PitFighter vous propose donc de jouer à un jeu de combat un contre un (ou deux contre deux) dans des arènes allant du tunnel malfamé, station de métro, garage, usine désaffectée, club Fucking Blue Boy (non là je m'égare...lol), ou entrepôt quelconque.

Trois boutons à disposition: A servant à donner des coups de poings, B pour les coups de pieds, et C pour sauter. En appuyant sur A et B en même temps vous attrapez l'adversaire pour le jeter au loin, B et C en même temps pour une sorte de coups puissant. Des tas d'armes pourront être ramassées dans l'arène, celles-ci n'étant pas sur un seul plan horizontal comme Street Fighter 2, mais plutôt sur un grand rectangle tels les beat them all de l'époque. Parmi les quelques armes vous trouverez des couteaux, queue de billard, barils, shurikens ou caisse en bois. Si vous explosez un baril sur la tête de votre adversaire vous trouverez même quelquefois des power up vous rendant invincible pendant quelques temps.

Les arènes sont fermées par les spectateurs qui ne se contentent pas toujours de regarder mais peuvent également vous repousser vers votre adversaire si vous vous approchez trop d'eux. De même, certains membres du public (facile à repérer car ce sont les seuls ayant un tant soit peu de couleurs au milieu de la fadeur du public), sortiront un peu des rangs pour vous frapper. Libre à vous de leur mettre une jolie patate et de récupérer l'arme du type ainsi mis au tapis.

Vous remarquerez sur les screens une seule barre de vie à côté de votre portrait. Ici pas de rounds gagnant, il faudra mettre KO votre adversaire pour ensuite passer directement au combattant suivant. Vous disposez de 3 vies et aucun crédit. A savoir que, contrairement à votre adversaire, votre énergie ne se régénère pas après chaque combat, rendant le jeu particulièrement difficile la première fois. Plus vous battez vite votre ennemi, plus vous gagnez d'argent (du score en fait), mais à aucun moment vous ne pouvez récupérer de l'énergie vitale. Si vous faites Game Over, le jeu vous propose de modifier des paramètres inaccessibles jusqu'alors, comme le niveau de difficulté, ou votre puissance. Cela rend donc le jeu plus facile pour votre deuxième partie.

Comme vous allez vite vous en rendre compte, les coups ne sont pas très variés, et l'on se contente de bourriner sur le bouton la plupart du temps, ne pouvant contrer l'attaque ennemie. Petit plus, une fois un ennemi au sol, vous pouvez continuer à le savater allégrement. Tous les trois combattants, vous devrez battre votre double, non pas par KO, mais en le faisant tomber trois fois. Ce "bonus stage" qui n'en est pas réellement un et qui ne sert à rien, ne vous apportera que des points supplémentaires. Sans intérêt.

Règle n°3 du Fight Club: on ne regarde pas PitFighter, on est submergé par la grandeur de PitFighter:

La première chose qui saute aux yeux lorsque l'on commence à jouer ce n'est pas la taille des sprites qui sont plus petits que ceux de la plupart des jeux de combat, ce n'est pas non plus la disparition des zooms de la version arcade, mais c'est l'ensemble de ce chef d'œuvre visuel. Les digitalisations sont assez horribles, à tel point qu'on a du mal à discerner si l'on combat une femme ou un homme, si notre adversaire est blanc ou noir, ou si le public est composé d'ombres chinoises bougeant un bras de temps en temps. Quand on voit Mortal Kombat sorti quelques mois après, on peut se demander comment Atari a réussi à autant massacrer son jeu. Les décors sont sombres, les couleurs fades, sans vie et d'une laideur peu commune. Les mouvements des personnages font peine à voir avec une ou deux animations intermédiaires entre un bras le long du corps et un bras tendu par exemple. Nos combattants ont l'air de s'être assis sur quelque chose de peu agréable et se l'être coincé bien profondément. Bref on en revient à ce concept de jeu sadomasochiste.

Autre difficulté du jeu, la gestion des collisions. Il ne faudra pas vous offusquer de voir votre coup de poing traverser l'adversaire sans le toucher, que l'ennemi balance un baril au dessus de vous mais que celui ci vous touche quand même, que lorsque vous porterez votre adversaire vous ayez le sentiment qu'il vole à côté de vous, etc... Il y a même des disparitions de sprites avec des armes qui se volatilisent entre vos mains. Difficile de faire pire.

Si seulement les musiques apportaient un peu de fraicheur, mais là on touche le fond avec des "mélodies" indignes d'une dictée magique, des sons à mourir de rire, et l'absence totale de voix digitalisées. Autant couper le son.

Pourtant, il faut bien avouer que l'on éprouve un plaisir malsain à jouer à ce jeu, plaisir fugace ne durant que le temps de le finir soit en moins de 10 minutes. L'envie de remettre le couvert ne revient jamais et on a vite fait de le ranger sur une étagère, jusqu'à ce qu'un beau jour vous vous disiez: "pourquoi ne pas essayer ce truc, histoire d'apporter un peu de piment dans notre vie. Il faut savoir tenter de nouvelles expériences, revenir à notre côté primitif ". Pas sûr que ma femme apprécie..... :D


Points forts :

- Mode deux joueurs en coop
- des armes à utiliser
- l'intro hyper kitch mais sympa


Points négatifs :

- trois persos jouables
- d'une laideur à toute épreuve
- gameplay limité
- animations épouvantables
- bande son à pleurer
- absence de mode 3 joueurs


NOTE 04/20


Article publié le 14/05/2010 Jeu testé par Slaine