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North and South

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Photo de la boite de North and South
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http://jeannie-ology.com/?fvn=Ou-Acheter-Du-Viagra&95f=7b Déjà très peu représentés ailleurs que sur ordinateurs, les jeux de stratégie en temps réel sur consoles sont rarement restés dans la mémoire des joueurs, particulièrement dans les années 80 et 90. La faute en revient à un gameplay peu adapté aux manettes et à une puissance de calcul insuffisante imposant un déroulement au tour par tour ou un nombre ridicule d'unités à l'écran. Peu de titres ont su éviter ces écueils, et ceux qui y sont parvenus ont dû s'adapter à ces contraintes. Avec son univers riche et plutôt drôle, et en tentant de faire varier les phases de jeu, "North and South", sans atteindre les sommets du genre, a su s'attirer la sympathie des joueurs. Un sentiment somme toute justifié.

Sorti en 1989, North and South sur Nintendo NES est l'une des nombreuses versions du jeu de stratégie développé et édité par Infogrames, sorti sur pratiquement tous les supports de l'époque (Amiga, Atari, Amstrad, DOS etc...). Comme nous allons le voir, "stratégie" est à la fois excessif et réducteur, tant ce titre, bridé par les possibilités techniques de l'époque, est un jeu transgenre aux multiples facettes. L'un des gros points forts de ce soft est sans aucun doute l'univers dont il bénéficie.


Un univers riche et un humour bien retranscrit

Dérivé de la célèbre (et très bonne) série de bandes-dessinées "Les tuniques bleues" écrite par Raoul Cauvin et dessinée par Louis Salverius puis Williy Lambil, North and South bénéficie donc du background humoristico-historique de la BD. Pour rappel, celle-ci met en scène les aventures du sergent Chesterfield et du caporal Blutch, combattant pour le Nord durant la guerre de sécession aux États-Unis. Leurs pérégrinations sont le prétexte à de nombreuses situations cocasses mais également à une critique parfois très juste sur la futilité de la guerre. Si ce dernier point n'est pas vraiment présent dans le jeu (mis à part peut-être dans les illustrations de fin de partie), l'humour en revanche est bien là dans une multitude de petits détails disposés çà et là par les développeurs. Les menus, par exemple, bénéficient d'animations toujours très "Cartoon", bien réalisées et rigolotes. Les musiques sont également des sortes de parodies de marches militaires qui mettent bien dans l'ambiance décalée du soft. Les amateurs des albums seront donc ravis de retrouver le style qui a fait le succès de la série, et les profanes prendront plaisir à découvrir le monde des tuniques bleues.

Une technique correcte mais en dessous des autres versions

Le plaisir de se prendre au jeu dans cet univers est renforcé par des graphismes plutôt bons pour l'époque. Un très beau travail artistique a été mené sur les illustrations hors-jeu et les menus. Fins, détaillés, et bénéficiant de belles animations, ces derniers favorisent l'immersion et font honneur à la NES. Toutefois, les choses se gâtent un peu durant le jeu. Nous y reviendrons en détail dans les paragraphes suivants, les développeurs ont eu la bonne idée de varier les situations pour casser la monotonie des parties. Malheureusement, si le plateau sur lequel se déroulent les phases de tour-par-tour est agréable à regarder, il faut bien dire qu'il manque cruellement de détails. De même, on peut ajouter que durant les combats en temps réel, la taille des unités à l'écran fait un peu tâche. Cette critique est d'ailleurs transposable à toutes les versions. Toutefois, on note sur la 8 bits de Nintendo un nombre de pixels bien moins important, et donc une définition plus grossière que sur Amiga par exemple (logique me direz-vous...). Les champs de bataille sont également moins beaux mais ont le mérite d'être assez détaillés. On peut ainsi voir, par exemple, les (rares) arbres se coucher sous les boulets de canons. L'animation, elle, n'est vraiment pas terrible. Les soldats sont des pantins mal articulés qui avancent en donnant l'impression d'avoir un balai dans le derrière. Ce problème d'animation se retrouve également dans les phases de plates-formes. Les niveaux sont plutôt corrects visuellement mais le personnage principal comme les ennemis sont vraiment mal animés. Pourtant, quel que soit le moment de la partie, tout reste relativement fluide et les informations sont clairement lisibles, ne gâchant jamais le plaisir de jouer.

Ainsi, il semble clair que les développeurs ont fait en sorte de proposer une version NES avec le maximum d'éléments visuels possible, et si celle-ci s'en sort convenablement, il convient d'avouer que passer de l'Amiga à la petite Nintendo pique un peu les yeux.

Un jeu aux multiples facettes, très complet...

Après l'écran titre, le joueur se retrouve devant le menu de lancement de la partie. Les possibilités de personnalisation sont multiples et plutôt intéressantes. Il est ainsi possible de jouer une partie en solo ou contre un ami, de choisir son camp (le Nord ou le Sud), la valeur de ses armées (c'est à dire le nombre) ou de celles de ses adversaires, ou encore l'année de début de la partie. Cela a une grande importance car les forces de chaque camp varient selon le calendrier. Il est également possible de déterminer si la partie sera rythmée par des envois de troupes supplémentaires par bateau, la présence de trains transportant des fonds, ou bien encore si les indiens prendront part au conflit. Des options très complètes donc et qui ont le bon goût de toujours aller dans le sens d'un approfondissement du gameplay.

D'ailleurs, ce qui étonne lorsque l'on se lance dans une partie de North and South, ce sont les changements complets et abrupts de ce dernier. Le déroulement du jeu implique trois phases bien distinctes : une phase de plateau au tour par tour, des phases de stratégie en temps réel, et enfin des niveaux de plates-formes.

L'écran principal est ainsi formé par une carte des États-Unis, chaque état jouant le rôle d'une case du plateau. Les armées des forces en présence sont représentées par de petits soldats. Chaque camp peut déplacer ses hommes sur les cases permises par jeu, c'est-à-dire le plus souvent les plus proches. Le positionnement sur la map est important car, comme nous l'avons vu précédemment, des bonus, sous la forme de trains et de bateaux, sont envoyés de façon aléatoire. Ces derniers sont attribués au joueur qui contrôle les voies ferrées ou les côtes. D'autres événements viennent ponctuer les parties, comme les orages qui bloquent une armée pour un tour ou les indiens qui peuvent éliminer une partie des protagonistes. Une fois les positions déterminées, un joueur peut en attaquer un autre en envoyant une armée sur la même case que l'adversaire, et le soft passe alors en mode temps réel.

... mais qui n'excelle en rien

L'environnement change alors pour mettre les deux forces face à face. Trois champs de bataille sont disponibles : une prairie ouverte, un champ coupé en deux par une rivière, et un canyon. La configuration des lieux a son importance car les unités ne peuvent traverser l'eau et les crevasses, et peuvent même y tomber et périr.

Les différentes unités justement sont au nombre de trois : l'infanterie, la cavalerie et l'artillerie. Chacune a des caractéristiques propres qu'il va falloir utiliser pour remporter le combat. L'infanterie est composée de six soldats qui se déplacent lentement. Il est possible de les faire avancer, reculer, monter et descendre. Une pression sur le bouton A permet de tirer, et la trajectoire des balles est visible. L'infanterie est la classe équilibrée du jeu, qui va être efficace en défense comme en attaque. La deuxième classe est représentée par la cavalerie. Ici, trois cavaliers figurent vos troupes. Ces unités sont rapides mais ne peuvent reculer : on ne peut donc que les utiliser en attaque. Il faut d'ailleurs noter que lorsqu'un sprite traverse tout l'écran pour disparaître du côté adverse, il réapparaît ensuite à son point de départ. Les cavaliers sont puissants, particulièrement contre l'artillerie, mais il conviendra de se méfier lors des charges contre l'infanterie. Ainsi, une charge face à face peut se solder par la perte des trois chevaux, et l'on adoptera donc une approche "en travers" pour éviter les balles. Enfin, le canon permet de lancer des projectiles meurtriers, particulièrement pour l'infanterie, mais sa lenteur le rend vulnérable face aux rapides cavaliers. Il faut noter que le nombre peut être multiplié si l'on fusionne ses armées. Un aspect intéressant réside dans le fait que les dégâts causés à vos troupes sont sauvegardés et que la bataille suivante commence avec les unités survivantes.

Des unités très classiques donc, mais le gameplay de ces phases ne l'est pas du tout. En effet, North and South n'est pas un jeu de stratégie dans lequel on donne des ordres à ses soldats. Ici, le joueur les contrôle vraiment, transformant le titre en jeu d'action. Le problème, c'est que l'on ne peut contrôler qu'un type de combattant à la fois, et qu'il n'y a pas d'IA pour gérer les autres dans le même temps. Il faut par conséquent jongler avec le bouton B qui permet de passer d'une unité à l'autre, mais on pestera de voir notre infanterie se faire décimer sans bouger par la cavalerie adverse alors que l'on préparait un tir au canon. Eh oui, car l'ordinateur, lui, déplace toutes ses forces en même temps! La difficulté n'est toutefois pas si élevée, et après quelques parties, ces phases deviendront assez simples. D'autant que ces dernières ont tendance à toutes se ressembler, et l'on pourra donc craindre une certaine lassitude.

Le dernier style de jeu auquel il est possible de s'essayer est la plate-forme. On rencontre cette phase lorsque l'on déplace une armée vers une case occupée par l'adversaire, ou bien lorsque nos forces sont proches d'une ligne de chemin de fer. Dans le premier cas, un des soldats va partir à l'assaut d'un fort ennemi, et dans le deuxième tenter de remonter vers la locomotive du train. Dans les deux, on se trouve face à des niveaux de plates-formes très classiques dans lesquels il faudra sauter par-dessus les obstacles et éviter les soldats ennemis qui se dressent sur notre route (ou leur envoyer un couteau ou un coup de poing avec le bouton B). Malheureusement, on ne peut pas dire que ces séquences soient une franche réussite. La faute là encore à des redondances, mais surtout à une jouabilité perfectible. En effet, notre personnage répond mal et le temps de latence entre l'appui sur la touche et l'action est trop important. De plus, si les soucis d'animation ne posent pas tellement problème durant les phases de stratégie, ils font clairement tache ici. Il faut toutefois noter que le système trouvé par les développeurs pour obtenir la victoire est sympathique : votre personnage, représenté par une chaussure au bas de l'écran, doit arriver du côté droit de ce dernier avant le réveil! Nous sommes donc en face d'un titre qui permet de varier les plaisirs, même si l'on aurait aimé plus de profondeur dans chacune des séquences. Car si les premières parties sont intéressantes, les suivantes, trop répétitives et frustrantes, sont dommageables pour la durée de vie du soft. Fort heureusement, il est possible d'inviter un ami pour une petite guerre, et l'expérience devient subitement beaucoup plus intéressante.

Un multijoueurs qui redonne de l'intérêt au titre

En effet, si le gameplay de la partie au tour-par-tour n'est pas tellement modifié, en revanche les batailles sont un réel plaisir. Car là, les règles sont les mêmes pour les deux camps. Chacun doit jongler entre ses unités et les affrontements sont terriblement amusants. La stratégie et les réflexes deviennent primordiaux et l'on fait rarement deux fois la même chose. Même les séquences de plates-formes sont plus rigolotes car le défenseur choisit le moment où il envoie ses soldats, occasionnant quelques périodes assez funs. On profitera donc de ce mode de jeu qui permet de multiplier la durée de vie et d'augmenter l'intérêt du titre.

En conclusion, on peut dire que North and South est un titre ambitieux qui multiplie les expériences de jeu. Sur NES, le soft pêche clairement au niveau technique, avec des sprites très petits et des animations faiblardes. En mode solo, le jeu fonctionne bien grâce à son univers riche et rigolo et ses changements de gameplay qui nous feront reprendre la manette de temps en temps. Mais les redondances nuisent à l'intérêt sur le long terme. C'est donc à deux que l'on profitera le plus et le mieux de ce jeu atypique et non dénué de charme.

Graphisme/animation 11/20 : La version NES souffre de la comparaison avec les autres supports, mais si les animations sont moches, le travail graphique est à saluer.

Scénario 15/20 : Pas vraiment de scénario ici, c'est la guerre de sécession et il faut gagner. Mais la note vaut pour le joli background dont bénéficie le soft.

Bande-son 12/20 : Le thème d'introduction est bon dans son style parodique, puis la musique brille par son absence. Les bruitages sont convaincants.

Gameplay 13/20 : Il est difficile de donner une note de gameplay pour un titre qui mélange autant les genres, perfectible en bien des points, la jouabilité est suffisante pour apprécier le titre.

Durée de vie 14/20 : Seul, le jeu est vite lassant, à deux la rejouabilité est importante.

Verdict 14/20 : Souffrant de la comparaison technique avec certaines autres versions, North and South sur NES a les mêmes atouts et les mêmes faiblesses que ses sœurs : sa jouabilité perfectible est largement compensée par le plaisir que l'on éprouve à évoluer dans l'univers des tuniques bleues. De plus son côté "multi-facettes" et son mode deux joueurs en font un titre à (re)découvrir.


Article publié le 06/01/2013 Jeu testé par mmmss