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Mutation Nation

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17/04/1992
Edité par SNK
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17/04/1992
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Photo de la boite de Mutation Nation
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Betnovate C Cvs buy here in india buy betnovate cream 30g can you use betnovate for acne of this regulation,part of which may take place for 1991 a été une année florissante pour les beat them all toutes consoles confondues. La Neo Geo a en effet accueilli à cette époque un bon nombre de titres de SNK ou de Alpha, éditeurs emblématiques de la machine nous ayant livré des musts comme Sengoku ou Burning Fight. Si le rythme a clairement diminué l'année suivante au profit des jeux de combat, SNK nous a tout de même gratifié en 1992 de Mutation Nation, qui restera pour moi l'un des meilleurs beat them all de tous les temps, et ce tous supports confondus.

20XX, année de tous les vices…

Les plus pervers d'entre vous penseront qu'encore une fois je me laisse aller à un jeu de mot coquin, mais que nenni. Mutation Nation nous place en l'an 20XX, soit dans un futur proche sans être plus précis. Notre ville vient d'être la proie d'une attaque chimique orchestrée par un savant fou auquel il manque quelques dents (véridique, il suffit de voir son portrait sur un screen pour se dire qu'effectivement il ne doit pas avoir la lumière allumée à tous les étages…). Cette offensive a eu pour conséquence de transformer les humains en de très violents mutants. Nos deux héros auront donc pour mission d'aller débusquer ce savant fou pour stopper sa marche vers le pouvoir et la conquête du monde. Aussi simple qu'efficace, le scénario est ici fidèle au genre du beat them all destiné aux salles d'arcade : sans fioritures, mais constituant un excellent prétexte à l'action...

The King of Fighters

Une fois Start enfoncé, un petit menu vous montre les fonctions de chaque touche. Ici, on fait dans le simplisme. Sur les quatre boutons de la manette, seuls deux seront réellement utilisés, à savoir A pour frapper (un appui long déclenchant un pouvoir spécial), et B pour sauter. Si cela peut sembler plutôt basique, sachez cependant que le gameplay recèle quelques in-game subtilités alléchantes dont nous aurons l'occasion de reparler...

Comme quasiment tous les beat them all de la Neo Geo, vous n'aurez pas le choix du personnage jouable. Le player one contrôlera un protagoniste ressemblant fortement à Ryo dans King of Fighters, le fighting game culte de SNK sorti deux années plus tard. Le deuxième joueur incarnera quant à lui un combattant black rappelant furieusement un certain Wesley Snipes.

Le jeu se déroule dans un scrolling horizontal classique à la Final Fight, malgré quelques nuances distinguant les deux titres. Commençons par les mécanismes identiques aux deux jeux. Vos héros frappent avec des enchaînements puissants en matraquant le bouton A. Au corps à corps, ils empoignent leurs adversaires et les cognent à coups de genoux dans les côtes avant de les éjecter. Les coups de pieds sautés sont eux aussi de la partie, et particulièrement utiles pour se débarrasser de certains ennemis volant notamment. Chacun des deux joueurs produit un enchaînement de coups différent, ce qui est toujours appréciable et permet de bien les distinguer dans la mêlée. En revanche, Mutation Nation n'offre pas la possibilité de ramasser des armes. Tout le jeu consistera en une bataille où seuls vos poings et vos pouvoirs seront à même de vous sortir des pires guêpiers.

Les différences de gameplay viennent surtout de l'utilisation de pouvoirs à la manière de Robo Army sorti l'année précédente. Dans Mutation Nation, vous pourrez ramasser des orbes correspondant à des pouvoirs utilisables en combat. Représentant quatre lettres de l'alphabet (de A à D), ces items déclencheront dans l'ordre une « explosion » de votre personnage en deux doubles d'énergie, une boule d'énergie apparaissant au bout de votre poing, des éclairs qui détruisent tout sur l'écran, et enfin une tornade dévastatrice. Ces pouvoirs ne font pas perdre d'énergie vitale, et leur nombre peut croître en ramassant des orbes dorées. Une fois votre stock épuisé, vous pourrez toujours déclencher un coup spécial, mais celui-ci vous coûtera deux carrés de vie, sur une jauge qui n'en compte que huit. Le sosie de Ryo frappera alors les adversaires avec des coups de pieds défilant à la vitesse de la lumière, tandis que Wesley Snipes (ils n'ont pas de nom, faut bien que je leur en trouve un…) déclenchera une mini tornade avec son corps et ses poings.

Eh Marty, c'est quoi cette histoire de pieds ?

Pour atteindre le professeur fou qui ressemble étrangement au Doc de Retour vers le Futur, il va falloir traverser six niveaux se déroulant systématiquement en scrolling horizontal. Pas de plates-formes, pas d'obstacles particuliers ou stages dans un ascenseur, on reste dans le classique d'un bout à l'autre de l'aventure… Les différents niveaux sont composés de plusieurs parties qui se font dans la continuité les unes des autres. Le premier débute donc dans une rue malfamée avec d'énormes tags sur les murs, des carcasses de voiture et autres immeubles détruits en guise de décor, pour se poursuivre dans une sorte de musée. Le second niveau commence dans un port, donnant à notre héros l'occasion de détruire un mur pour pénétrer dans un hangar, puis d'ouvrir une porte afin de se retrouver sur une place commerçante, pour finir dans une boîte de nuit en empruntant une dernière issue… Vous aurez ensuite droit à un niveau sur le toit d'un camion qu'il faudra « remonter » pour sauter sur un autre véhicule du même acabit, jusqu'à arriver au boss qui se cache dans l'une des remorques. Le quatrième stage débute dans un parc pour vous entraîner dans un laboratoire, suivi d'un cinquième niveau se déroulant dans une station de métro et dans des égouts pour enfin accéder à l'immeuble du vilain pas beau du jeu. Ce sixième et dernier level vous demandera d'affronter tous les boss préalablement vaincus à chaque nouvel étage, jusqu'au combat final. Chaque niveau est donc coupé en différentes parties qui seront autant d'excuses pour affronter un mini boss, avant de vous farcir le vrai patron du niveau, souvent énorme et très costaud.

L'un des gros points forts du jeu réside dans la richesse du bestiaire proposé. A chaque niveau, les ennemis sont renouvelés dans leur quasi-intégralité, ce qui est vraiment impressionnant. Difficile de faire le tour de tous les adversaires, mais vous pourrez compter sur des animaux mutants de toutes sortes, loups, scarabées, rhinocéros, araignées, crocodiles, humanoïdes, insectes, et j'en passe. De même, plus vous avancerez dans le jeu, plus les mutations de vos ennemis deviendront partie intégrante de leur corps. Prenez par exemple les tous premiers adversaires qui sont de « simples » humains. Avancez un peu dans le niveau, et d'un coup leur tête va exploser pour laisser la place à une mâchoire de crocodile. Rendez-vous dans le stage suivant, et c'est carrément tout leur corps qui prendra l'apparence d'un animal mutant. Ces transformations en temps réel sont très bien réalisées et renforcent le côté glauque du titre.

Mutation Bénédiction 

Techniquement le jeu assure le spectacle. Les décors des différents lieux visités sont quasiment tous de très haute volée. Que ce soient les tags géants sur les murs du premier niveau, le coucher de soleil donnant sur le port, l'immeuble en ruine du dernier level, les effets de lumière dans le musée, ou les camions en mouvements, chaque environnement vous en mettra plein les mirettes… Si l'on met de côté un niveau des égouts pas des plus recherchés sur le plan visuel, le soft réalise donc un sans faute. On sent bien que la console est mieux maîtrisée en 1992 qu'un an plus tôt, et ce travail se remarque dès le premier coup d'œil. Il suffit de regarder vos personnages jouables. Leur animation est de toute beauté, les cheveux de Ryo volent au vent, sa veste ondule, on le voit respirer, sa démarche est souple, ses coups portés puissants et animés de multitudes de séquences, un boulot énorme. Mieux encore : chacun des ennemis bénéficie du même soin apportés aux détails, et ce malgré la taille souvent imposante de certains. Le perfectionnisme des développeurs va jusqu'à montrer votre avatar totalement épuisé quand sa jauge de vie atteint ses limites basses... On ne peut d'ailleurs que féliciter les concepteurs du jeu quant au côté sombre qu'ils sont parvenus à construire, avec une rage émanant des deux héros quasi palpable tant elle est terriblement bien retranscrite.

Les effets spéciaux sont omniprésents, allant d'ennemis qui viennent vers vous en zoom en défonçant un mur ou une vitre, aux déformations induites par les mutations, en passant par les corps qui explosent dans une gerbe de slime plus vraie que nature ou les pouvoirs qui donnent naissance à un véritable déluge de couleurs et de lumières… Il n'y a décidément que sur Neo Geo que l'on peut voir autant d'effets visuels dans un même titre, et ce sans le moindre ralentissement.

La maîtrise technique du jeu se sentira également dans le gameplay sans faille, simple mais efficace. La collision des sprites est parfaite et vous ne prendrez jamais la console en défaut. Pas besoin de trouver la bonne distance, ou de pester parce que vos coups passent à travers l'ennemi. Ici, tout est parfait, vos attaques portent comme il faut, vos ennemis ne bénéficient d'aucun traitement de faveur, un régal. A noter que la difficulté du titre est très bien dosée. Pas besoin de crédits infinis pour le finir, et l'on peut sans problème espérer voir le bout de l'aventure avec seulement cinq d'entre-eux.

Histoire d'enfoncer le clou un peu plus encore, il faudra compter sur une bande son de très haute qualité avec des musiques rock qui collent à l'action et qui resteront dans votre tête un bon bout de temps. Votre personnage crie sa rage à chaque coup porté, les ennemis hurlent leur douleur, on s'y croirait.

Conclusion

Mutation Nation n'est pas parfait. Un choix de personnages jouables supplémentaire, plus de boutons utilisés pour plus de techniques de combat, un dernier boss plus impressionnant et peut être des niveaux un peu plus «originaux» auraient fait de ce titre le meilleur de la console. Il reste cependant, avec Sengoku 2 et 3, ce qui se fait de mieux sur Neo Geo et toutes consoles confondues pour les amoureux des beat them all. Son univers mature mais assumé, sa technique maîtrisée, son ambiance sonore et finalement sa simplicité de prise en main associée à sa difficulté savamment dosée en font pour ma part un incontournable...

VERDICT : 18/20


Article publié le 14/08/2012 Jeu testé par Slaine