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Mario Tennis (Game Boy)

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01/11/2000
Edité par Nintendo
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Edité par Nintendo
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Edité par Nintendo
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Photo de la boite de Mario Tennis (Game Boy)
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source link Sacré bonhomme que ce Mario. Plombier de formation il a su, au cours des années, cumuler les emplois, bien loin des 35h hebdomadaires aujourd’hui de rigueur. Tantôt docteur, peintre, pilote de karting, golfeur et plus récemment concurrent des jeux olympiques, ce fourbe de petit moustachu à salopette semble exceller dans diverses activités. A l’orée du troisième millénaire, surement en manque de sensations fortes, notre homme se lance avec brio dans ce noble sport de raquette qu’est le tennis sur la console 64 bits du moment (la Nintendo 64 pour ceux qui auraient passé ces vingt dernières années dans une grotte). Fort de son succès et déterminé à ne pas lâcher l’affaire, il revient l’année suivante sur l’inépuisable console portable 8 bits de Big N affublée de son écran couleur. Alors qu’en est-il de cet opus ? Est-ce que la sauce prend toujours malgré la différence de puissance ou est-ce qu’elle tombe à plat comme la perruque d’Agassi un jour de vent ? La réponse après quelques échanges.

Scénario (-)

On le sait, à cette époque, la majeure partie des jeux de sport n’étaient jamais dotés d’un scénario à toute épreuve (aujourd’hui non plus d’ailleurs). Et ça tombe bien, parce qu’on s’en fout ! On en convient tous, un jeu de sport, ça défoule, on se prend pour ses idoles, on fait des trucs improbables (qui, à 14 ans, n’a jamais essayé de faire un Boardslide à la Tony Hawk qui s’est soldé par une visite aux urgences ?) et c’est bien ce qu’on lui demande. Ici, le jeu mêle habilement Tennis et RPG (on y reviendra plus tard) sans pour autant nous offrir un scénario digne de ce dernier genre… En même temps ça ferait un peu bizarre d’incarner un jeune homme, ayant vu son royaume déchoir, partir la raquette à la main à l’assaut des différents courts, se faire des amis qui vont ensuite le trahir, faire face à de multiples rebondissements (pas de balle) et finalement redonner ses lettres de noblesse à sa planète en assénant un smash fatal au boss de fin…

Enfin bon, on incarne, au choix, un jeune garçon ou une jeune fille dont la seule et unique ambition est de devenir le meilleur joueur de tennis de la planète. Pour ce faire, vous intégrez la prestigieuse Académie Royale de Tennis, afin de défier les joueurs du monde entier et prouver à toute cette assemblée que vous êtes le meilleur. Après avoir mis la pâtée à tous vos petits camarades, vous vous rendrez à l’Island Open, le tournoi des meilleurs des meilleurs, sorte de Roland Garros dans le monde de Nintendo. On a donc une progression très sympathique ajoutant un certain fun et un intérêt tout particulier à ce soft comparé aux autres jeux de tennis de l’époque.

Voilà les quelques bribes de scénario qui n’auront d’autres d’intérêts que de nous lancer dans l’aventure et de nous mettre sur les rails de l’excellence.

Réalisation 15/20

En 2001, Nintendo maitrisait au mieux sa mythique console portable : la preuve, sa petite sœur arrivait sur le marché la même année.

Et on s’en rend bien compte, le sujet est très bien maitrisé. Les couleurs sont vives, apportant au soft un véritable côté enfantin et bien ancré dans l’univers du plombier moustachu. Les graphismes sont aussi très épurés et très lisibles, ce qui rend l’expérience de jeu vraiment intéressante et agréable.

Après la pression sur le bouton On de la machine, une somptueuse vidéo d’intro débarque, très rythmée et accrocheuse, à l’image de celles que l’on a pu voir dans les différents opus des aventures des Pokémaniaks.

En ce qui concerne la phase d’exploration du mode Mario Tour, on se rend vite compte qu’il est très inspiré par le succès de la saga Pokémon mais avec une diversité vraiment restreinte. En effet, on ne peut visiter que très peu de lieux, comme le campus de l’université ou encore l’île du tournoi final. C’est pas énorme, mais les décors sont jolis à voir et parsemés de PNJ ne demandant qu’à nous exprimer leur pensée. La vue se fait par une caméra de haut (comme dans le jeu sus cité) à part une petite phase où l’on voit notre protagoniste à la troisième personne avec un effet de profondeur dans le décor. Les personnages secondaires, en version SD, ressemblent fortement à ceux du monde de Pikachu mais restent néanmoins jolis à regarder.

En ce qui concerne les matchs, le constat reste aussi bon. Les sprites d’une grande diversité sont gros et facilement reconnaissables, on pourra même retrouver (dans les modes Exhibition et Mini jeux), une dizaine de personnages de l’univers Nintendo comme Luigi, Mario, Donkey Kong (et leurs versions bébé), la princesse Peach… Bref, comme on peut le voir, les décors offerts par les différents courts ne sont bien sûr pas d’une grande variété (seule la couleur au sol change), encore heureux que le résultat soit bon.
Le jeu fourmille de détails graphiques vraiment sympathiques. Ainsi, selon la façon de frapper dans la balle, la couleur de celle-ci change… Je m’explique. Si vous envoyez un lob, la petite sphère devient orange, laissant une trainée de même couleur derrière elle. Si vous liftez la balle, elle devient bleue et rose si vous la smashez. Autre détail vraiment sympa, les tennismen sont tous différents et leurs mimiques tout aussi variées. Ainsi, certains sauteront de joie ou se moqueront s’ils gagnent alors que d’autres s’écrouleront ou frapperont leur raquette au sol en cas de défaite.

Un aspect graphique vraiment soigné donc, facilité par une diversité des décors peu marquée.

Gameplay 15/20

C’est bien sur cet aspect que le jeu montre toute sa diversité. Tout d’abord, on a un bon nombre de modes de jeu différents, le plus intéressant et addictif restera sans conteste le mode Mario Tour. Le mode Exhibition où l’on pourra s’adonner à des matchs en simple ou double à tout moment, avec n’importe quel personnage ainsi que le mode Mini jeux où l’on pourra s’entrainer aux différentes techniques de jeu en remplissant des objectifs n’en restent pas moins très intéressants. On peut y accéder dès le tableau de menu qui comporte aussi un dictionnaire, très utile pour les néophytes du sport de Rafael Nadal, et qui vous expliquera tous les termes techniques à connaitre.

Intéressons nous au mode Mario Tour, la véritable carrière vous mettant dans la peau d’un jeune garçon ou d’une jeune fille (voir le paragraphe sur le scénario) dont la progression se fait par points d’expérience. Oui oui, vous avez bien compris, les développeurs ont ajouté à ce jeu de tennis un aspect RPG très sympathique. En effet, chaque match gagné vous octroiera un certain nombre de points d’expérience que vous aurez loisir de répartir entre votre joueur et votre équipier. Car oui, la carrière peut se jouer en simple ou en double. Il ne faut donc pas léser son camarade de jeu qui s’avèrera alors inutile sur le court. Une bonne idée a été intégrée, celle de ne pas dissocier l’expérience acquise en simple ou en double. Ainsi, on peut commencer son aventure en solo, faire monter son héros et son nouveau copain, la terminer, et la recommencer en double avec une équipe bien upgradée qui s’avèrera plus qu’efficace. Mais qu’est ce que nous apporte ce passage de niveau me demanderez vous ? Eh bien chaque level gagné apportera un point de compétence que l’on pourra attribuer, au choix, à sa puissance, sa vitesse, sa précision et son toucher de balle. Une bien belle façon de se créer un joueur à son envie, aux capacités plus ou moins équilibrées, ainsi qu’une stratégie reposant sur la complémentarité des deux joueurs. Ainsi, vous pourrez blinder au max la puissance de votre joueur alors que son équipier sera rapide comme l’éclair.

En ce qui concerne le jeu en lui-même, la version N64 avait vraiment impressionné par son rendu du jeu, grâce à ses différentes combinaisons de touches. La version portable, malgré sa croix directionnelle rigide par rapport au joystick et son nombre incroyable de deux boutons, n’a pas à rougir de son ainée. Les développeurs ont particulièrement travaillé les combinaisons de ces deux touches. Ainsi, par un enchainement des boutons A et B dans différents sens (du genre B+B, B+A, A suivi de B, B suivi de B…) on pourra ressortir tous les mouvements les plus dévastateurs du tennis. La palette de coups est impressionnante pour les capacités de la machine, on peut lober, lifter, smasher, mettre un effet dans sa balle, tirer à ras du filet, placer la balle derrière le filet… Comme pour la version de salon, un appui prolongé sur une touche augmentera la puissance du tir tout en bloquant le joueur sur place, à la merci du premier effet venu.

Et c’est en fait dans cette diversité que se place le plus gros inconvénient du gameplay car il faut apprendre à le maitriser et ce ne sera pas chose aisée de connaitre sur le bout des doigts toutes les combinaisons pour mettre à mal votre adversaire. Il vous faudra du temps et de l’entrainement, mais une fois la maitrise complète de votre joueur acquise, le plaisir sera bien au rendez vous, de telle façon que vous aurez du mal à lâcher la petite console. Je vous conseille d’ailleurs, avant toute chose, de commencer par les mini jeux avant la grande aventure, ce qui vous donnera de précieux conseils.

Parlons maintenant des différents personnages jouables, ils sont une trentaine à débloquer, une dizaine d’inconnus venant de la carrière et autant de personnages emblématiques de la firme. On les verra débouler dans notre liste de jeu au fil des victoires et des succès lors des Mini jeux et chacun aura sa spécificité. Ainsi, certains comme Donkey Kong miseront plus sur leur force, d’autres comme Bébé Mario seront plus rapides alors que, à l’image de Luigi, d'autres encore personnages seront équilibrés dans leur jeu.

Le mode Exhibition est vraiment complet, on peut tout paramétrer à sa convenance, comme le nombre de sets gagnants, la main utilisée par le joueur… On pourra aussi, par le biais d’une connexion Link, jouer avec un de ses camarades (en chair et en os) en coopération ou non, en double ou non.

Vous l’aurez compris, le jeu se démarque de son ainé grâce à ce côté RPG très bien intégré, mais reste assez inaccessible dans les premiers temps, tout en offrant une expérience jouissive au fil des heures et des échanges.

Bande son 14/20

Sans être inoubliables, les musiques sont vraiment très sympathiques et contribuent, comme souvent, à donner au soft ce côté attachant et mignon que l’on aime chez Mario. Les matchs sont très bien orchestrés. Ainsi, lors des points décisifs (balle de Break, de match…), la musique s’emballe vous montrant que l’action arrive à son terme.

Les bruitages accompagnent bien l’action et contribuent vraiment au côté mignon et non-sérieux de l’univers.

Durée de vie 17/20

Avec sa dimension RPG, l’aventure en elle-même se voit attribuer une durée de vie à la limite de l’illimité (oui je suis fier de ce jeu de mots) reposant, comme on peut le voir dans Pokémon, sur une évolution perpétuelle de son personnage. Il faudra aussi de nombreuses heures de jeu pour voir la fin du tournoi suprême, d’autant plus qu’il peut se faire en simple et en double, ce qui change significativement l’approche du soft. Les Mini jeux et le mode Exhibition seront aussi un bon moyen de réenclencher la cartouche dans la console grise, d’autant plus que la fonction link sera de la partie pour vous offrir des échanges acharnés entre amis.

Conclusion 15/20

Avec une ambiance particulièrement soignée et attrayante, une durée de vie plus que satisfaisante et de nombreuses possibilités de jeu, ce Mario Tennis version portable s’en sort vraiment bien et arrive largement à la cheville de son ainée, voire peut être même au genou… ouais je sais mes blagues ne font sourire que moi. Le seul point noir reste sa jouabilité aux petits oignons mais difficile à prendre en main, ce détail n’entachant pas le tableau de ce soft qui parvient à se poser comme un must du genre sur console portable.

Face à ses adversaires, Mario Tennis fait Jeu, Set et Match !


Article publié le 15/05/2011 Jeu testé par Icarus