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Kung Fu Kid

Section Test.


Viagra Online Uk Kamagra Makai Retsuden
17/05/1987
Edité par Sega
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??/??/1987
Edité par Sega
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Edité par Sega
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see Développeur: Sega
enter Joueurs: 1 à 2
Une exclusivité Sega Master System

Photo de la boite de Kung Fu Kid
Kung Fu Kid, capture d'écran Kung Fu Kid, capture d'écran Kung Fu Kid, capture d'écran
Buy Zithromax Online Au « Everybody was Kung Fu Fighting, Those cats were fast as lightning… »
Je ne vais pas ici vous conter l’histoire de chats rapides comme l’éclair mais c’est bien sur ces bonnes paroles de Carl DOUGLAS que je m’en vais vous faire découvrir le monde du Kung Fu vidéoludique. En 1987, qui ne connaissait pas Kung Fu ? La fameuse série des années 70 mettant en scène David Carradine (RIP) dans le rôle de  Kwai Chang Caine, un moine Shaolin devant quitter sa Chine natale pour les rues malfamées des USA. Eh bien figurez vous que Kung Fu Kid sur la console 8-bits de SEGA n’a rien à voir avec ce chef d’œuvre de la télévision. Surfant sur la vague et l’engouement que les adolescents de la fin des années 80 affichaient pour les films d’arts martiaux, ce jeu est l’un des précurseurs de ce qui devint, peu de temps après, le beat’em all tel qu’on le connait. Alors ce jeu vous fera-t-il découvrir la fureur du dragon ou bien celle de la limace ? Réponse après quelques coups de savates.


go here Scénario 12/20

Ahhhh 1987, le début de l’époque 8-bits, son émerveillement offert aux joueurs, ses musiques entrainantes, ses genres vidéoludiques en plein essor et ses… scénarios quasiment inexistants… Kung Fu Kid, Maka Retsuden au Japon, s’inscrit ici pleinement dans cette mouvance avec un scénario qui a dû remonter jusqu’au staff technique en étant collé sur différents frigidaires. Comprenez par là qu’il tient sur une feuille de Post It.
Vous incarnez donc Wang, un jeune homme pratiquant le Kung Fu dans la Chine médiévale. Votre maitre, le célèbre Tayron, a été récemment tué et vous cherchez à venger sa mort. Le coupable de ce méfait impardonnable ? Le maléfique Madanda, qui a été tenu endormi pendant des milliers d’années et qui vient de se réveiller. Et là se pose la fameuse question : A quoi reconnait-on un être maléfique ? Eh bien, là où tout être humain normalement constitué n’a besoin que de huit heures de sommeil par jour, un être maléfique peut quant à lui dormir durant des milliers d’années. Voilà, vous le saurez, on ne sait jamais.

Enfin bref, non content d’avoir enterré celui qui vous a tout appris dans le domaine des arts martiaux chinois, Madanda n’a de cesse de terroriser les habitants de votre cher village à grands coups de destruction. Cette fois-ci c’en est trop, et vous décidez de partir à sa poursuite jusqu’au Château du Lion, afin de lui flanquer une bonne raclée afin de le renvoyer là d’où il vient pour un sommeil de quelques millénaires de plus. La tâche ne sera toutefois pas aisée, puisqu'il vous faudra pour cela défier et tuer les disciples du mage noir. Il parait dommage que ce scénario ne soit pas mis en avant plus clairement dans le jeu. On ne voit pas de vidéo d’intro ni entre les niveaux, on le découvre grâce à la notice du jeu et à ce qu’il y a d'écrit derrière sa jaquette. Dommage pour ceux qui le possèdent en loose, car il aurait mérité que l’on mette plus en avant sa trame scénaristique…

Comme vous le voyez, un scénario somme toute classique mais qui aura tout de même comme particularité d’introduire habilement de nombreuses références à la mythologie et à l’histoire chinoise. Pour qu’il n’y ait pas d’amalgame de fait, je tiens tout de même à préciser que le Kung Fu est un art martial chinois et non japonais, pour les deux trois du fond qui ne savent pas qui était Bruce Lee, celui qui, après des milliers de cascades et de combats périlleux, mourut d’une allergie à l’aspirine…

Réalisation 16/20

Encore une fois, Sega nous gratifie d’un travail exemplaire en matière de graphismes, fait assez récurrent en cette fin de neuvième décennie à l’image de softs comme Alex Kidd in Miracle World, Shinobi ou encore le très mignon Fantasy Zone et tant d’autres. Tout d’abord, parlons de l’animation qui est fluide et rapide, comprenez par là que l’on n’a pas à déplorer de ralentissements. On devra tout de même s’habituer à quelques petits clignotements lorsque le nombre de sprites à l’écran est trop important (et croyez moi, ça arrive souvent) mais rien de bien méchant. Ce qui nous emmène tout naturellement aux personnages affichés dans notre lucarne télévisuelle. Les sprites sont assez gros et détaillés, notre héros arbore fièrement sa coupe de cheveux châtains à la Tom de Captain Tsubasa ainsi qu’une tunique blanche dans le plus pur esprit chinois. Les ennemis sont du même acabit et ont le mérite d’être variés, tous plus loufoques les uns que les autres et représentant bien l’image que l’on a de la mythologie chinoise. On pourra mettre des coups de tatanes à des poupées sauteuses, des bonzes, des guerriers en armure, des militaires à chapeaux coniques ou encore des grenouilles malfaisantes.

Les décors ne sont quant à eux pas en reste, ils sont autant variés que les personnages et fourmillent de détails. On traversera tout d’abord une forêt de bambous pour en découdre avec le maléfique Indara, une sorte de monstre ressemblant à Bouddha pour ensuite atterrir dans un dojo où nous finirons par affronter Lee, la sorcière volante. Le niveau suivant est une tour où une grenouille orange géante répondant au nom de Geroppa nous attendra, laissant place à une grotte où logent Liu et Chen, le duo acrobatique. Nous arriverons ensuite dans un temple dont la décoration peut faire penser aux cités d’or ponctué par une magnifique fresque représentant un dragon (voir screens) devant laquelle nous nous battrons avec un zombie lanceur de flammes. Le sixième niveau est une arène où nous enchaineront tour à tour cinq boss dont un géant et des jumelles fantômes. Nous arriverons enfin jusqu’au Château du Lion, surmonté d’un ciel d’orage où se côtoieront nuages noirs et éclairs du plus bel effet. Les animations représentant les coups de tonnerre sont d’ailleurs bluffantes pour l’époque tellement elles sont bien réalisées.
Au final, on peut dire que la palette de couleurs est tout ce qu’il y a de plus fournie et ne laisse apparaitre aucune trace de mauvais gout. Encore une très belle réalisation de maître Sega.

Gameplay 15/20

Si les graphismes sont bons, voire même très bons, la maniabilité n’est pas en reste. Wang répond au doigt et à l’œil aux sollicitations de la manette, un bouton lui servant pour frapper (2), l’autre pour sauter (1). Devant cette évidente simplicité, n’allez tout de même pas croire que le Gameplay ne se résume qu’à cela. Notre héros peut en effet amorcer un saut appuyé contre un mur par le biais d’une pression sur 1 lorsque l’on arrive en l’air face à une paroi, ce qui s’avèrera utile pour atteindre une plate-forme haut perchée. On pourra aussi distribuer des coups tout en étant accroupi ou en pleine phase de saut, ce qui sera salvateur lorsque les ennemis seront trop nombreux à l’écran. Ces derniers apparaissent d’ailleurs de façon illimitée à tel point qu’on peut parfois en dénombrer plus d’une demi-douzaine à l’écran, il ne faudra donc pas trop trainer sous peine de se voir parfois submergé.

La difficulté de la jouabilité repose sur le fait que chaque niveau est chronométré à hauteur de 99 secondes, ce qui nous pousse à ne pas trop porter attention aux ennemis de façon à se retrouver face au Boss de fin de niveau avant la fin du temps imparti. Une bonne tactique consiste à sauter par-dessus les adversaires ne pouvant pas bondir.
Au cours de ses aventures Wang verra apparaitre quelques items plus ou moins utiles. Le plus courant sera un talisman qui apparaitra parfois au dessus de sa tête et qu’il pourra lancer (appui continu sur 2) puis guider à l’aide de la croix multidirectionnelle afin de toucher plusieurs ennemis. Un item qui vous sera très utile si votre but est de faire du score mais pas si vous utilisez une tactique non chronophage comme énoncée plus haut. D’autres items sont à découvrir à des endroits très précis du jeu. Notre barre de vie remontera à son summum à chaque changement de niveau à part dans le sixième où l’on enchaine les combats avec la même jauge, ce qui relèvera considérablement la difficulté. Un petit défaut serait à octroyer à la jouabilité, il s’agit de la fâcheuse tendance qu’a notre héros à un peu trop planer lorsqu’il est en l’air après avoir exécuté un saut à une hauteur assez improbable. Ce petit côté irréaliste n’ampute en rien le plaisir qu’offre le soft mais lui donne une dimension assez irréaliste et parfois déstabilisante.

Enfin, il est possible de jouer à Kung Fu Kid avec un ami mais, malheureusement, pas simultanément. Le but sera alors de traverser les niveaux chacun son tour afin de comparer ses scores. Pas forcément super passionnant pour celui qui regarde… Le calcul du score, parlons en d’ailleurs. Chaque ennemi abattu vous rapportera un certain nombre de points, je ne vais pas me lancer dans une longue énumération fastidieuse, sachez seulement qu’un tableau à la fin du manuel du jeu indique clairement quel score rapporte tel ou tel ennemi. A la fin de chaque round, le temps ainsi que la quantité de vie vous restant au compteur se transforment en points, d’où l’intérêt de les finir le plus rapidement et dans le meilleur état possible.

Bande son 14/20

Si King Fu Kid bénéficie d’une réalisation à la limite de l’irréprochable, elle est tout naturellement accompagnée par une bande son honorable pour la console 8-bits de Sega. Les bruitages sont de bonne qualité et on ne relève aucune incohérence malgré le peu de capacités offertes par le processeur. Les musiques sont, à l’image des graphismes, de très bonne qualité et collant parfaitement à l’univers médiéval chinois dans lequel nous plonge cette aventure.

Le seul hic réside dans le fait que, l’action étant tellement intense et effrénée, on a tendance à ne pas faire attention à cette bande son qui, injustement, ne vous restera pas en tête une fois la Power Base éteinte. Dommage.

Durée de vie 12/20

Peut être le principal défaut de ce Kung Fu Kid : avec un peu de maitrise, le jeu se finit rapidement. Pour ceux qui ont suivi les paragraphes précédents, on dénombre sept niveaux qu’il faut traverser en moins de 99 secondes chacun. Un peu de calcul mental s’impose alors : sept multiplié par 99 donne environ sept cents secondes, ce qui nous impose grosso modo de boucler le soft en moins de douze minutes montre en main. N’allez cependant pas crier au scandale tout de suite, le jeu n’est pas facile à apprivoiser pour autant, on ne dispose que de trois vies au début de l’aventure avec la possibilité d’en regagner par la suite, une fois ce quota écoulé, c’est le Game Over et on recommence tout depuis le début. La difficulté est assez bien dosée, pouvant parfois paraitre excessive en raison de l’arrivée illimitée d’ennemis, voire quasiment insurmontable dans le sixième niveau avec l’enchainement des cinq Boss. Il n’y a d’ailleurs pas de menu d’options, il est donc impossible de régler la difficulté générale du soft.

Kung Fu Kid se réserve tout de même aux bons vieux hardcore gamers, avides de scoring car son intérêt réside bien dans le fait de se surpasser à chaque partie, ce qui accentue allègrement son potentiel de rejouabilité, d’autant plus avec le mode deux joueurs qui vous promettra de longues heures de scoring entre amis.


Bonus anecdotique : la jaquette 12/20

Et c’est reparti pour une nouvelle jaquette PAL qui ne casse pas des briques pour la Master System. On voit juste dans le coin inférieur gauche un homme pratiquant le Kung Fu en train d’effectuer un coup de pied sauté. Cet homme porte un haut de kimono blanc et un bas noir, un bandeau dans les cheveux et arbore un visage partiellement caché.
Sans être une horreur sans nom comme d’autres jaquettes de l’époque (voir mes autres tests Master System), celle-ci ne casse vraiment pas trois pattes à un canard mais a au moins le mérite d’être en accord avec le sujet du jeu (le Kung Fu pour toi là bas au fond qui envoie des sms et qui ne suit rien à l’histoire).

Conclusion 14/20

Kung Fu Kid s’avère finalement être un jeu n’étant pas dénué d’intérêt, plutôt bon pour son époque et reposant sur des bases de scoring solides. S’appuyant sur une réalisation presque sans faille retranscrivant à merveille la Chine médiévale ainsi que sur un Gameplay de haute volée, le jeu pêchera malheureusement, pour la plupart des joueurs, par sa relative répétitivité et son potentiel manque d’intérêt sur le long terme. Il n’en demeure pas moins un bon soft, quasiment incontournable sur la 8-bits de Sega, d’autant plus qu’il fait partie de ceux que l’on retrouve le plus facilement chez nos actuels revendeurs. Ce serait dommage de s’en priver.


Article publié le 22/09/2011 Jeu testé par Icarus