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Eric Cantona Football Challenge

Section Test.


http://oldiesrising.com/?how=Strattera-Discount-Vouchers&12b=71 World Soccer
16/07/1993
Edité par Coconuts
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here World Soccer '1994 : Road to Glory
??/12/1993
Edité par Atlus
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http://nisam-vjernik.org/?llt=Pharmacy-Cialis-Prices&c9a=36 Eric Cantona Football Challenge/Striker
??/??/1993
Edité par Elite System
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follow link Console: Nintendo Super Nes
http://rosyuen.com.au/?led=Generic-Cialis-Sales&cb3=e6 Genre:Sport
go Développeur: Rage Software
go to site Joueurs: 1 à 2
http://lawrencelussier.com/?geto=Buy-Nexium-Online&9b2=f1 Existe aussi sur: Atari ST- Commodore Amiga- PC- Sega Megadrive-

Photo de la boite de Eric Cantona Football Challenge
Eric Cantona Football Challenge, capture d'écran Eric Cantona Football Challenge, capture d'écran Eric Cantona Football Challenge, capture d'écran
http://straightupcigars.com/?mec=Doxycycline-Online&801=f2 Si Cristiano Ronaldo, Lionel Messi ou Karim Benzema font aujourd’hui la couverture des dernières moutures de Fifa et Pro Evolution Soccer, le procédé de mettre en avant une figure bien connue des adeptes du ballon rond ne date pas d’hier. Eric Cantona Football Challenge en est le parfait exemple. Ce jeu a la particularité d’être connu sous plusieurs dénominations. Si la star du football français de l’époque a prêté son nom à la version française, le soft a gardé le nom de Striker dans les autres pays d’Europe, mais aussi sur les autres supports sur lesquels il a fait une apparition (cités dans le descriptif ci-dessus). Ce ne fut pour autant pas le cas ailleurs, c’est ainsi qu’il se nomme «World Soccer» chez nos amis du soleil levant et «World Soccer ‘1994: Road to Glory» aux USA. Précision supplémentaire, la France n’a pas participé à la phase finale de la Coupe du Monde 94, jaquette spécifique ou pas, rien n’y a fait!

Résolument arcade

Eric Cantona Football Challenge fait partie de ces jeux ayant pris l’une des plus grosses claques vidéoludiques de ces dernières décennies, à savoir les jeux de sport. Le gameplay très orienté arcade sauve les meubles puisqu’il parvient à demeurer fun à jouer, et cela même de nos jours. La caméra en vue du dessus fait défiler le terrain sur la longueur, de telle sorte que le joueur ou l’ordinateur doivent tirer tour à tour au nord puis au sud, selon la mi-temps. On remarquera de prime abord une profondeur de champ difficile à cerner. Cette facette se faisant de plus en plus discrète au fil des matchs, elle n’est pas à considérer comme une tare et a surtout le mérite de proposer quelque chose d’original, l’aspect 3D rendant assez bien.

La prise en main est très rapide et les commandes demeurent somme toute basiques. En effet, comme tout bon footballeur en herbe, vous pourrez passer, courir balle au pied et frapper à l’instar d’Olive et Tom. Si les tacles glissés pourront dans l’ensemble prêter à sourire (surtout lorsque l’on parlera de l’extrême tolérance de l’arbitre...), les passes et autres tirs seront parfaitement dans les normes. Quelques spécificités feront même leur apparition comme les têtes plongeantes et autres retournés acrobatiques, ou bien encore le possibilité de lifter le ballon.

La majeure partie des matchs se déroulera sur gazon, mais une option de foot en salle sera également de la partie. Cette facette du jeu change légèrement la donne puisque le terrain n’est plus sujet aux sorties de but et autres touches, limitant les arrêts de jeu au maximum et rendant les parties plus dynamiques qu’à l’accoutumée.

L’atmosphère visuelle ponctuant les matchs sera elle purement et simplement reléguée au second plan. La vue du dessus masquant les abords du stade, il n’y aura pas la moindre trace de quelconques supporters ici. Un aspect regrettable lorsque l’on entend le public s’égosiller.
Pas moins de quarante huit équipes nationales seront également disponibles. On remarquera que les joueurs des formations les plus en vue de l’époque ont été intégrés sans soucis de licence, ce qui n’est pas toujours le cas aujourd’hui encore, FIFA trustant les charts. On ne pourra en revanche qu’être plus réservé concernant des équipes telles que Chypre, le Qatar ou bien encore le Kenya.

Il est de nos jours de notoriété publique que les jeux de football tendent vers la simulation ultime. Il faut cependant garder à l’esprit que les anciens temps vidéoludiques ne permettaient pas une telle approche. Eric Cantona Football Challenge ne s’en sort pas trop mal à ce niveau puisqu’il permet de choisir la formation de son équipe et la stratégie d’avant match. Les joueurs ne seront pas en reste et posséderont une dizaine de capacités spécifiques. Force, vitesse, effet ou encore agressivité seront autant de paramètres modifiant les caractéristiques d’une équipe. Cette particularité permet de différencier clairement grosses et petites équipes. Avantage lorsque l’on parle de réalisme, cet aspect plombe littéralement les équipes faibles, qui seront malheureusement quasi-injouables...

Nations, gazon, gymnase...


Comme il a déjà été souligné plus haut, une des particularités du titre est de proposer deux types de matchs distincts. L’écran de jeu se compose donc du terrain (gazon pour l’extérieur ou terrain de futsal) et d’un panneau d’affichage situé tout en bas. Ce dernier affichera donc le score, le temps de jeu, mais aussi les buts, les cartons ou encore les touches. Par un curieux hasard, un clown fera son apparition via cet écran lorsque vous marquerez un but, un aspect totalement décalé que l’on aura l’occasion de souligner aussi dans la bande-son (développée ci-après). Faut-il y voir un quelconque rapport ou pied de nez à Eric Cantona? Car oui, c’est bien de lui qu’il s’agit sur la jaquette et la cartouche du jeu. Eh bien figurez-vous que «The King» est ici clairement limité à un rôle de façade puisqu’à part un écran titre rappelant vaguement sa physionomie, il ne tiendra sa place que dans l’équipe de France. Pas de screen ou d’allusion supplémentaire donc, quelque peu surprenant pour un jeu portant son nom...

Les quarante huit équipes disponibles disposeront chacune de maillots, shorts, chaussettes respectant les teintes nationales et les joueurs pourront présenter des couleurs de peau et de cheveux différentes. Et si vous trouviez encore à redire à l’équipement de votre team favorite, un éditeur sera même mis à votre disposition pour laisser libre cours à vos envies. Vous pourrez donc modifier noms d’équipes et de joueurs, caractéristiques et maillots domicile/extérieur. Les diverses animations des protagonistes forceront le respect en prenant en compte l'age du soft et si les déplacements généraux ne paraîtront pas d’une fluidité et d’un naturel à toute épreuve, l’ensemble est au demeurant correct. L’Intelligence Artificielle (et notamment celle des gardiens) sera quant à elle cruellement mise à mal tout au long des matchs...

Pinder surprise:


C’est dans cette partie que nous allons traiter l’un des aspects les plus saugrenus du jeu. Je cherche encore le quelconque rapport pouvant exister entre le monde du cirque et celui du football. Et pourtant, l’écran titre et les menus de sélection sont pourvus d’une trame sonore rappelant les plus belles heures de la famille Bouglione... Un aspect des plus surprenants qui rejoint l’apparition du clown lors de la célébration des buts. Un choix assumé de la part des développeurs? Une erreur? Un easter egg? A l’heure actuelle, cette mélodie hors-sujet reste encore pour moi un mystère...

Le fond sonore rappelant l’essorage d’une machine à laver et s’apparentant à des encouragements de supporters pendant les matchs manque quelque peu d’originalité pour être réellement efficace. Carton jaune cependant aux «bang» qui surviendront lorsque le ballon heurte la barre ou les poteaux. La balle n’étant pas en plomb, (ce qui a échappé aux créateurs du jeu), cet effet tombe totalement à plat... La mélodie d’intro mise à part, les critiques émises sont à prendre avec des pincettes lorsque l’on connaît les limitations du support, et n’entravent en rien les matchs.

90 minutes + arrêts de jeu


Outre les éternels matchs amicaux seul contre l’ordinateur ou un autre joueur, plusieurs modes de jeu vous seront proposés. Que ce soit en salle ou en plein air, vous aurez la possibilité de choisir entre championnats, tournois et ligues mondiales. Soixante quatre équipes nationales pourront donc s’affronter dans des matchs éliminatoires ou à points. Le soft propose dès lors une durée de vie correcte pour peu que vous adhériez à son gameplay. De plus, les créateurs d’Eric Cantona Football Challenge ont opté pour un système de sauvegarde exotique mais très efficace. Chaque compétition, à l’équipe près, est ainsi codée par une série de huit lignes de chiffres et de lettres, s’affichant au gré de votre avancement. Idéal, lorsque l’on veut reprendre une partie délaissée en cours de route et surtout admirer les différentes coupes débloquées au passage.

Le mode deux joueurs viendra compléter une durée de vie déjà bien fournie, augurant du meilleur en ce qui concerne l’aspect rejouabilité du titre.

Conclusion: 15/20


Dans un monde vidéoludique où la guerre EA/Konami n’existait pas encore mais où les jeux de football étaient légion, Eric Cantona Football Challenge, ou Striker pour les intimes, s’en tire avec les honneurs. Si la vue du dessus peut dans un premier temps désorienter, le gameplay très «arcade» permet une prise en main rapide et surtout le déroulement de parties jouissives. Ajoutez à cela un nombre d’équipes nationales conséquent, un éditeur assez complet et quelques bribes de simulation, et vous obtiendrez un bon petit jeu de football sur Super Nintendo. Attention toutefois, il ne faut pas confondre ce soft avec sa suite, «World Cup Striker» déjà testé par l’ami Manuwaza et officiellement sorti lui en 1994, à l’occasion de la coupe du monde de football se déroulant aux États-Unis. Dotée de quelques améliorations notables bien que très proche de Striker sur le fond et la forme, je vous invite à consulter le test correspondant pour plus d'informations.


Article publié le 12/12/2012 Jeu testé par Hijaki