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Ehrgeiz

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09/02/2000
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Photo de la boite de Ehrgeiz
Ehrgeiz, capture d'écran Ehrgeiz, capture d'écran Ehrgeiz, capture d'écran
Dans les années 1990, Squaresoft est entré dans l’histoire des jeux vidéo avec sa série des Final Fantasy. Il est cependant dangereux pour un développeur de se faire cataloguer par les joueurs, ce qui l’oblige bien souvent à se cantonner aux suites du jeu ayant fait sa renommée. Voilà pourquoi quelques temps après le génial FF7, l’éditeur nippon tente de se lancer dans de nouveaux genres de titres, comme les jeux de courses (Chocobo Racing) ou de baston (Tobal). Dans cette optique, les joueurs Européens virent à l’occasion de l’an 2000 débarquer Ehrgeiz, un Clone de Soulblade mettant en scène les personnages made in Square. Intrusion réussie sur le marché des fighting games ou essai dispensable ? Large question…

Scénario (16/20)

Il y a cinquante ans, une mystérieuse arme taillée dans un matériau inconnu fut retrouvée dans les ruines d’un château Allemand. Elle allait être connue, des années plus tard sous le nom d’Ehrgeiz. Un grand tournoi visant à désigner le plus grand combattant du monde fut organisé pour déterminer qui serait le plus digne d’obtenir cette superbe arme. Avec le temps, l’épée devint le symbole de la compétition, allant jusqu’à lui donner son nom. Pendant ce temps, au Moyen-Orient, des fouilles commanditées par une mystérieuse organisation permirent de découvrir les ruines d’un ancien temple censé contenir le secret de l’immortalité. Hélas, la dernière porte de ce lieu sacré demeure irrémédiablement scellé, jusqu’à ce qu’il soit révélé que la clé pour l’ouvrir n’est autre qu’Ehrgeiz. L’enjeu du tournoi va donc être beaucoup plus important qu’auparavant, puisqu’en plus de la gloire, le gagnant recevra la clé de l’immortalité. Chacun de la quinzaine de personnages (avec des guest stars comme Cloud, Tifa, Vincent, Youffie et Sephiroth) participant à la prestigieuse compétition aura sa propre motivation pour obtenir ce cadeau du ciel… Même si ce scénario recèle un grand potentiel avec un background d’une grande richesse, ceux ayant joué à SoulBlade ne pourront toutefois s’empêcher de ressentir une impression de déjà vu compte tenu des énormes similitudes entre les trames scénaristiques des deux jeux.

Durée de vie (16/20)

Une fois la partie lancée, vous vous retrouvez devant des modes jeux classiques pour la plupart : Arcade, Versus et Practice. Ainsi, vous pourrez disputer le tournoi en combattant tous les personnages du jeu, vous battre contre l’un de vos amis, et vous familiariser avec les commandes. Une fois que vous aurez fait un rapide tour de ces modes de jeu basiques, un quatrième choix piquera votre curiosité : le mode Quest. Curieux, vous sélectionnerez cette étrange icône et quelle ne sera pas votre surprise quand vous vous retrouverez devant un hack’n’slash à part entière ! Autant vous dire que la surprise sera de taille, puisque rencontrer un tel mode de jeu dans un fighting games relève du hautement improbable. On regrettera cependant son aspect un peu répétitif et le manque de challenge flagrant compte tenu de la faiblesse de la plupart des ennemis. La progression se résumera à avancer en dégommant des monstres à la pelle sans coup férir. Dommage de ne pas avoir un peu plus soigné leur IA, même si l’immensité du donjon vous promettra de longues heures d’exploration… Enfin, quatre mini-jeux viendront enrichir un peu plus encore le contenu du soft : un mode survival baptisé Infinity Battle, un jeu de course dans lequel vous devrez mettre des mandales à votre adversaire pour le ralentir et l’empêcher de vous passer devant, des sortes de jeux olympiques sur une plage vous proposant diverses épreuves et enfin un dernier jeu dans lequel vous devez mettre toutes les cases d’un damier à vos propres couleurs. Sans représenter une énorme quantité d’heures passées devant votre téléviseur, ces mini-jeux couplés au reste des possibilités offertes par le soft contribuent indéniablement à en faire un titre dont on ne se lassera qu’après y avoir passé un temps considérable, même si la lassitude pourra naitre assez vite en jouant au mode arcade en raison de l’aspect non aléatoire des combats.

Gameplay (14/20)

Devant un tel mélange des genres, on est en droit de s’interroger sur la qualité du gameplay. En effet, il arrive fréquemment qu’en voulant en faire trop, les créateurs de jeu nous servent une maniabilité certes variée mais terriblement moyenne dans chacune de ses composantes. Ainsi, la manière de jouer se divise en deux parties distinctes selon le mode de jeu. Au niveau du mode arcade, on se retrouve face à un gameplay rappelant énormément l’excellent SoulBlade de chez Namco, avec des affrontements en 3D temps réel se déroulant dans des arènes de tailles relativement réduites, mais se déroulant sur plusieurs niveaux. Vous aurez ainsi fréquemment plusieurs plates-formes et pourrez à tout moment sauter pour passer de l’une à l’autre, ce qui pourra être utile pour gagner les quelques précieuses secondes nécessaires pour préparer une attaque. Il vous arrivera cependant de changer de plate-forme contre votre gré en voltigeant bien malgré vous sous la pluie de coup que vous assène votre adversaire. D’ailleurs, cette possibilité est assez représentative de l’énorme liberté laissée au joueur, puisque la 3D est ici exploitée au maximum de ses possibilités (avec l’utilisation du stick analogique de la manette Dual Shock rendant les déplacements particulièrement agréables). Ainsi, vous pourrez bouger librement dans l’arène, un peu à la manière d’un Power Stone (les zones de combats étant tout de même bien plus réduites en termes de taille dans Ehrgeiz). Dommage cependant de ne pas avoir inclus la possibilité de balancer son adversaire en dehors du ring.

Au niveau des contrôles, vous aurez accès à trois coups de base (faible, moyen et fort) pouvant aisément être combinés pour effectuer des enchainements aussi impressionnants que dévastateurs. S’y ajouteront une touche de saut, une pour vous accroupir et une dévolue aux parades. Vous pourrez également déclencher une attaque spéciale par un appui sur la touche rond, attaque spéciale différente selon le personnage (utilisation d’une arme, transformation en animal, boule de feu…). Attention toutefois car avoir recours à cette possibilité entamera une jauge située sous la barre de vie qui, une fois vide, vous interdira l’utilisation de votre botte secrète. Pour contrer ce type d’attaque, le blocage basique ne suffira pas et vous devrez donc avoir recours à un second type de parade spécialement destiné à stopper les coups spéciaux, et déclenchable en pressant la touche de garde au moment précis où le coup vous atteint (timing serré inside !). Egalement au programme, les projections présentes dans la plupart des jeux de baston constitueront un bon moyen de passer outre la garde d’un adversaire doté d’une défense sans failles. Pour prévenir les attaques ennemies, effectuer un contre représentera aussi une bonne alternative, pour peu que vous respectiez un certain timing. Dans le même domaine, il vous sera possible une fois au sol de frapper votre adversaire en vous relevant. Le gameplay du mode arcade est donc extrêmement riche et reprend tous les ingrédients d’un excellent fighting game 3D. Hélas, les incessants mouvements de caméra rendront les enchainements quelque peu délicats en vous donnant le tournis. En effet, offrir une telle liberté au joueur est louable mais compte tenu de la petite taille des arènes, il arrivera fréquemment que les deux combattants échangent leurs places. Dommage de ne pas avoir pallié à ce petit détail.

Pour ce qui est du second mode de jeu, il se présente comme un Action/RPG classique doté d’un véritable scénario. Vous incarnez donc un archéologue du nom de Koji Masuda qui explore le temple perdu contenant le secret de l’immortalité. En descendant un escalier, il va se retrouver dans une autre dimension contenant les vestiges d’une connaissance perdue depuis des siècles. Vous évoluez donc dans un donjon divisé en différentes salles, le tout entièrement modélisé en 3D. Au fur et à mesure de votre progression, la carte des lieu se dessine ce que vous permet de ne pas vous perdre dans ces dédales de couloirs. Le but ultime est de descendre toujours plus bas jusqu’aux tréfonds du temple, pour trouver votre saint graal. Vous aurez à votre disposition un inventaire contenant tous les objets préalablement ramassés. Certains d’entre eux pourront être équipés et faire office d’armes ou de protections pour votre personnage. Hack’n Slash oblige, vous aurez évidemment à votre disposition la possibilité de lancer des sorts, sorts basés sur un pseudo système de matérias à équiper sur votre personnage. Pour utiliser ces magies, vous devrez collecter des pierres magiques indispensables pour lancer des sorts. Battre un ennemi vous donnera un certain nombre de points d’expériences vous permettant de gagner des niveaux et d’ainsi augmenter les caractéristiques de Koji (HP max, Attaque, défense, Attaque Magique, Défense Magique, Dextérité et vitesse), ainsi qu’une somme d’argent que vous pourrez utiliser pour acheter des items dans les boutiques appropriées (parfois, vous obtiendrez également des objets utiles comme des potions par exemple). D’ailleurs, vous pourrez agir sur la répartition des points lors d’un gain de niveau en ingurgitant des objets bien précis. Sans atteindre le degré de complexité et de richesse d’un Secret of Mana en termes de gameplay, ce mode Quest représentera un excellent divertissement et augmentera sensiblement la durée de vie en proposant un nouveau défi au joueur lassé du mode arcade sur lequel il aura passé des heures et des heures.

Réalisation (18/20)

Graphiquement, le résultat se situe dans la moyenne de ce à quoi nous a habitué Square : splendide. Les arènes, au nombre d’une grosse dizaine, bénéficient toutes de textures fines et irréprochables, même si l’on aurait apprécié qu’elles soient un poil plus grandes. Les personnages sont du même niveau de qualité avec une modélisation soignée faisant honneur à la Playstation, bien que d’un rendu inférieur à celui du splendide SoulBlade. D’ailleurs, on appréciera leur grande variété, chacun étant doté d’un panel de mouvements qui lui est propre, le démarquant ainsi des autres concurrents. Les effets ne sont pas en reste, chaque coup donnant lieu à une débauche d’effets lumineux tous plus impressionnants et jolis les uns que les autres. L’animation ne souffre d’aucun défaut et le frame rate fait preuve d’une fluidité exemplaire. Enfin chaque combat se terminera par une petite scène de clôture (une pour chaque arène) mettant en scène votre personnage en train de quitter le ring. Dans le mode quête, l’immersion est totale avec des environnements particulièrement adaptés à un Dungeon-RPG. Arpenter ces longs couloirs ne représentera aucunement une contrainte et les salles feront preuve d’une variété remarquable. Mention spéciale pour l’animation de Koji très réussie. Bref, une réalisation de haut vol comme l’on était en droit de s’y attendre de la part des créateurs de chefs d’œuvre visuels comme les Final Fantasy.

Bande son (16/20)

Côté son enfin, les musiques en mode arcade sont d’une grande variété et d’une qualité tout aussi remarquable. Idem pour les voix des personnages ainsi que les bruitages qui viendront ponctuer le combat, le rendant ainsi plus vivant et immersif. Chaque victoire s’accompagnera en outre du petit jingle bien connu des fans de la saga Final Fantasy, clin d’œil qui à lui seul risque de vous donner envie de vous remettre à FF7. En mode quête, vous aurez droit à des mélodies plus douces berçant votre progression, dégageant ainsi une impression féérique de votre aventure. Le seul bémol pour cette bande son réside dans le menu : non seulement vous n’aurez pas droit à la moindre musique, mais bouger la surbrillance sur les différents choix donnera lieu à un épouvantable bruit métallique s’apparentant à une craie sur un tableau noir au niveau de la qualité acoustique.

Conclusion (16/20)

Pour une firme spécialisée dans le RPG, se lancer dans le développement d’un jeu de combat représentait un pari risqué. Fort heureusement, il en faut plus pour faire peur au génialissime Squaresoft qui nous sert ici un clone se Soulblade qui, sans être parfait, représente tout de même un excellent divertissement. Saluons également l’idée inspirée de rajouter un mini-rpg et des mini-jeux en bonus. Une expérience vidéoludique mémorable à côté de laquelle il serait criminel de passer. God bless the ring !


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza