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Double Dragon

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Edité par Telegames
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click here Développeur: Telegames
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Photo de la boite de Double Dragon
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Buy Ventolin Inhaler Online Ireland ventolin a prescription drug wo kaufen kamagra oral jelly price of zyban in canada follow site. Double Dragon est un beat’em all développé pour les bornes d’arcade en 1987 par le célèbre Yoshihisa Kishimoto. Ce jeu est le successeur de la série des Kunio-Kun, également beat’em all de son état mais entre écoliers, et Kishimoto s’est inspiré de son idole Bruce Lee et du film Opération Dragon pour concevoir cette licence qui comportera plusieurs volets, à savoir quatre officiels et deux jeux de combat ainsi qu’un spin-off (Battletoads & Double Dragon). Double Dragon a connu bon nombre d’adaptations, même sur des systèmes encore assez obscurs chez le grand public tels que l’Amstrad CPC et l’Atari Lynx. C’est le studio Telegames, qui a entre autres sorti Super Off-Road et Raiden sur cette même console, qui a pris en charge l’adaptation de la célèbre licence.

Double Dragon, c’est quoi ? 

C’est avant tout un univers inventé de toutes pièces repris sur la base du beat’em all Kunio-Kun avec deux frères en tant que protagonistes, Billy et Jimmy Lee. Ces personnages ont été inspirés principalement par Bruce Lee (surnommé «Le Petit Dragon ») et le nom des personnages provient très certainement du film « Le Jeu de la Mort » où Bruce Lee incarnait le jeune Billy Lo. Étonnant rapprochement, n’est-ce pas ?! A certains moments, on peut même ressentir une légère influence de Mad Max au vu de la tenue des ennemis que l’on doit affronter.

Selon les versions du jeu (japonaise ou européenne), le scénario diffère légèrement. Ici, on ne s’intéressera qu’à la version qui a été communiquée pour la petite console 8 bits : « Deux frères jumeaux utilisent leur connaissance des arts martiaux ainsi que des armes variées pour sauver leur amie Marianne prisonnière des Black Warriors, le gang cruel commandé par le mystérieux Shadow Boss. »

Vous l’aurez compris, vous devrez jouer des poings et des coups de latte afin de démonter vos ennemis et sauver Marianne qui est en réalité la petite amie de Billy. Jimmy n’est qu’un personnage bonus que l’on peut jouer si l’on connecte deux Atari Lynx ensemble avec le câble. Le terme intéressant à retenir aussi dans ce synopsis est « armes variées » ! En effet, la principale évolution marquante de Double Dragon par rapport à la saga Kunio-Kun réside dans l’ajout de l’utilisation d’armes diverses au cours de la partie (fouet, batte de baseball, couteau, bidon en métal). L’anecdote à ce sujet est que dans la saga Kunio-Kun, un des développeurs avait remarqué qu’un bandit laissait tomber une arme et Kishimoto s’était dit que ce serait bien que le personnage principal la ramasse afin d'en faire un véritable élément de gameplay. Seulement, il ne voulait pas que des écoliers utilisent des armes. Voilà pourquoi il inventa l’univers de Double Dragon.

Qu’est-ce que ça donne au niveau du gameplay sur cette console ?

Après l’introduction avec le générique du début, vous vous retrouvez sur un écran avec plusieurs options, à savoir le choix de la difficulté (facile, moyen, difficile, cauchemar), ainsi que le mode de jeu : normal ou practice. Nous y reviendrons un peu plus tard.

Après avoir fait votre choix, l’aventure commence. Votre belle Marianne errant dans la rue se fait kidnapper par le gang des Black Warriors en présence de leur chef. La porte du garage s’ouvre, vous laissant ainsi sortir et dévoilant au passage un clin d’œil à la seconde œuvre de Kishimoto : la voiture rouge du jeu Road Avenger. Étant seul, vous pouvez déjà vous familiariser avec les deux uniques touches de la console, A et B. La première sert à donner des coups de poings et, combinée avec la flèche directionnelle haut, à sauter. En s’approchant un peu plus près des ennemis, cette même touche déclenche alors une projection par-dessus l’épaule. B, quant à elle, est dévolue aux coups de pied, et donne naissance à un coup de pied sauté une fois combinée à la position haute de la croix directionnelle. La projection associée à A dans le cas d'un combat au contact laisse ici place à un coup de genou dans le visage. Petite précision : il est bien entendu possible de sauter vers la droite ou vers la gauche si l’on maintient les flèches directionnelles droite ou gauche en plus de la touche haut. Si une arme vient à tomber, une pression sur A permet de la ramasser.

Après plusieurs minutes de pratique, vous constaterez que les coups de poings sont à privilégier et qu’il sera plus facile d’avancer comme cela. En effet, les bras de Billy sont dotés d'une plus grande portée que ses jambes. Ses coups de pieds se font près de son corps et les ennemis ont tendance à profiter de ce défaut pour vous mettre à terre. Vous trouverez le temps long à balancer uniquement des coups de poing jusqu’à temps d’arriver à la première arme. Un conseil, si vous en attrapez une, ne la laissez pas tomber, elle vous sera bien utile ! Parmi le peu d’armes disponibles, la plus efficace reste la batte de base-ball du fait de sa portée (décidément…).

Il est possible de gérer les ennemis assez facilement. Le jeu est un side-scrolling et les ennemis arrivent au compte-goutte. Vous pourrez les mener comme vous le voulez car le soft est fait de telle manière que l’ennemi suit votre position sur l’écran. Il est donc très facile de les coincer dans un coin pour les marteler de coups. Une fois que vous aurez débarrassé l’écran de tous ses occupants, une main vous indiquera le chemin à suivre. Est-ce vraiment utile pour un side-scrolling ?!

En haut de votre surface d'affichage, vous pourrez voir votre nombre de vies, une jauge qui diminue selon le nombre de coups que vous encaissez, un timer ainsi qu’un nombre de points comptabilisés. Le timer n’est significatif qu’en fonction de la difficulté que vous choisissez. Chaque coup que vous donnez vous rapporte des points, chaque fin de niveau offrant un résumé du total collecté.

Justement, quelle est la durée de vie de ce jeu ? 

Sur le menu de sélection de la difficulté et du mode de jeu, un mode practice consistant en un seul et unique niveau vous permettra de parfaire vos techniques. Une fois au point, libre à vous de vous essayer au mode cauchemar. D'une manière générale, vous constaterez rapidement que le jeu peut aussi bien être très simple qu'énormément ardu. En facile, il ne vous faudra pas plus de quatre ou cinq mandales pour venir à bout de l’ennemi tandis qu’en cauchemar, une trentaine voire une quarantaine seront nécessaires !

Afin de voir chacun des quatre niveaux composant l'aventure, vous devrez au moins vous essayer au mode normal. Quatre stages, cela peut paraître peu, mais si la complétion de l'aventure ne demandera guère plus d'une vingtaine de minutes en facile, il en sera tout autre en cauchemar. Pas d'inquiétude en cas de mort fréquente, car trois vies seront disponibles. Attention toutefois à ne pas les gaspiller...

Les trois premiers levels se terminent avec un sous-boss facile à battre si toutefois vous possédez une arme et que vous parvenez à le coincer dans un coin, tandis que le niveau quatre vous opposera au chef des Black Warriors. Bien qu'armé d’une mitraillette, il n’opposera pas trop de résistance si vous utilisez la même technique que pour tous les autres ennemis. Après avoir vaincu le dernier boss, votre Marianne vous sautera au cou pour un baiser endiablé, laissant apparaître un de ses atouts.

Est-ce que les graphismes compensent cette durée de vie ?

La première pensée que l’on a en regardant ce jeu c’est qu’il est ultra détaillé, les graphismes étant quasiment identiques à ceux de la version arcade. Les animations sont fluides, les niveaux varient entre la ville et la forêt, les décors et les armes sont très reconnaissables. On peut ainsi deviner la douleur qu’endure l’ennemi lorsqu’il se fait tabasser et qu’il se plie en deux. Le souci du détail ira jusqu’à la culotte de Marianne que vous pourrez apercevoir au début et à la fin du jeu ainsi que les atouts des ennemis femmes que vous combattrez.

Vous allez sans doute penser que ce jeu n’a presque pas de défauts, mais il en possède pourtant un majeur : la taille des sprites des personnages ! Bien qu’ils soient détaillés, votre alter-ego Billy ainsi que ses ennemis font la moitié de la taille de l’écran, vous donnant l’impression que vous vous battez dans un tunnel. Vu que la console possède un écran de 3,5 pouces, c’est un véritable inconvénient ! Ne parlons pas de la taille des boss qui sont légèrement plus grands que les ennemis standards du jeu.

Le détail des graphismes sur cette console 8 bits ne fait pas tout, et dans le cas qui nous intéresse ici, cela nuit à la qualité du gameplay. Vos déplacements dans les niveaux seront rendus plus hésitants car vous ne saurez pas trop où vous mettez les pieds. Il n’est pas possible de savoir si vous êtes proche d’un précipice sans vous rapprocher du bord de l’écran. Et si vous tombez dedans, ce sera une vie en moins !

Si le gameplay et les graphismes sont identiques à ceux de la version arcade, qu’en est-il de la bande son ?

Les musiques originales sont parfaitement reprises dans cette adaptation. Si l’on connaît le thème principal par cœur, on ne pourra pas s’empêcher de le fredonner en jouant. Les bruitages quant à eux, sont nettement moins audibles puisque le fond musical a tendance à les couvrir. De simples « paf » identiques pour les coups de poing et les coups de pied se font entendre lorsque vous décochez des coups. Il n’y a aucune différence. Dans ce jeu, les bruitages n’auront que peu d’importance si l'on est fan de la saga.

Conclusion

A force de trop vouloir insister sur le rendu graphique, les développeurs ont oublié l’autre élément essentiel qui compose un jeu vidéo : le gameplay. Vouloir rendre le jeu trop fidèle à la version arcade a ainsi eu pour effet de bloquer le joueur dans un espace confiné. Si celui-ci décide de passer outre ce défaut pourtant rédhibitoire afin de continuer sa partie pour connaître la fin de l’histoire, il restera sur sa faim au bout de vingt minutes et des quatre niveaux composant l'aventure. En réduisant, ne serait-ce que légèrement, la qualité graphique, les développeurs auraient sûrement pu offrir un peu plus de contenu avec quelques niveaux supplémentaires, et surtout une maniabilité moins frustrante. Le fan de la saga pardonnera peut-être cet impair mais une fois le jeu terminé, il ne reviendra pas dessus avant un moment, préférant sans doute une adaptation sur un autre support.

Scénario : 15/20
Gameplay : 12/20
Durée de vie : 10/20
Graphismes : 17/20
Bande son : 12/20

Verdict : 13/20


Article publié le 14/11/2014 Jeu testé par s3nchan