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Def Jam - Fight for NY

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24/02/2005
Edité par Electronic Arts
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28/09/2004
Edité par Electronic Arts
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30/09/2004
Edité par Electronic Arts
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Photo de la boite de Def Jam - Fight for NY
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Viagra Online Ohne Rezept ciprofloxacin uses 500mg bula Samaras brought a breach of contract claim alleging that the defendant failed to comply with Au début des années 2000, EA (« Tseuneugame » pour ceux qui n’ont compris le slogan de EA Sports que quand il fut écrit dans les jeux), par le biais de ses différentes divisions, décida de sortir des sentiers battus et eut à cœur de donner une déclinaison urbaine à la plupart de ses licences. Le développeur ouvrit le bal en 2001 avec le premier épisode de la saga NBA Street, déclinaison moins sérieuse des NBA Live dont l’intérêt commençait à s’essouffler. S’engouffrant dans la brèche marketing créée par le film Fast And Furious, le grand succès fut rencontré en 2003 avec le premier Need For Speed Underground dans lequel les bas de caisse et les carrosseries flashy étaient de rigueur, surfant sur la vague du tuning alors très en vogue (quelle belle adolescence j’ai eu…). La même année, les fans de rap furent comblés avec la sortie du clinquant Def Jam Vendetta. Véritable collaboration entre le label de musique et le studio de développement, le jeu jouissait de licences offertes par ce partenariat. Entre les musiques et les droits à l’image de grandes stars du Rap, le soft connut un succès retentissant, ce qui encouragea le studio à lancer, dès l’année suivante, sa suite.

A présent, cette tendance a disparu au profit de jeux plus bankable et Electronic Arts a tout de même perdu de cette dose de folie qui faisait son succès au début de la décennie précédente, même si ces jeux furent unanimement reconnus comme étant de bonne qualité.

Aujourd’hui on sort les chaînes en or et les baggys et on va se mettre sur le museau avec Snoop Dogg pour voir du côté de Def Jam Fight for NY. Alors que donnera ce jeu ? Véritable pépite d’or du fighting game, ou simple bague en toque du Rap Game ? La réponse après la conquête de la ville.


Star System

Si les trois jeux de baston estampillés Def Jam (oui parce qu’il y a aussi eu Def Jam : Rapstar sur la génération suivante, mais c’était un jeu de karaoké) se sont bien vendus en plus d’offrir un vent de fraîcheur au genre, et s’ils ont convaincu leurs possesseurs, c’est bien par l’immersion qu’ils procuraient. Quel était leur secret ? Quoi de plus immersif qu’un jeu dans lequel on peut incarner des personnages du vrai monde réel de la réalité véritable ? Imaginez un jeu où vous pourriez incarner tour à tour chacun des membres du gouvernement français… Immersion garantie !!! (et ennui aussi, un peu). Le soft d’EA l’a bien compris et permet même de prendre possession des mouvements de soixante quatorze combattants ayant tous un lien plus ou moins fort avec le monde du Hip Hop. On ne va pas tous les passer en revue mais on va citer les plus connus et les plus improbables. Parmi les légendes, vous pourrez prendre le contrôle de Snoop Dogg qui s’appellera ici Crow en endossant le rôle du grand méchant du mode scénario, un caricatural proxénète avide de pouvoir, tout comme Method Man et Redman (Blaze et Doc), Flavor Flav de Public Enemy, Havoc et Prodigy de Mobb Deep, Sean Paul, Xzibit, Ludacris, Fat Joe qui prendra ici le pseudo de Crack, Busta Rhymes ou encore le philanthrope Ice-T qu’on a pu connaître en tant que rappeur, acteur dans la série New York unité spéciale ou chanteur du groupe de métal Body Count.

Les plus calés dans la culture Hip Hop remarqueront que le studio a mis le paquet en ce qui concerne les droits des personnages puisque sont présents dans le jeu plusieurs rappeurs ne figurant pas parmi les artistes ayant signé sur le label Def Jam (car oui, avant d’être une série de jeux vidéo, Def Jam est un label de rap fondé en 1984, lors de la naissance du mouvement). De plus, il se paie même le luxe de faire apparaître dans son casting des figures emblématiques de la scène Bad Ass américaine comme l’acteur Danny Trejo qu’on a pu voir dans Une Nuit en Enfer ou encore Machete, Omar Epps (Foreman dans la série Dr House), Carmen Electra, l’ex femme du basketteur Denis Rodman qui a aussi joué dans Alerte à Malibu ou encore Henry Rollins qui vous servira de coach dans le mode Story et qui, dans la vraie vie, fut l’emblématique chanteur du groupe punk Black Flag et qu’on a pu apercevoir en tant qu’acteur dans la série Sons of Anarchy par exemple. Mais la présence qui fera le plus échos dans le cœur des geeks est sans conteste celle de Christopher Judge (caché derrière le pseudo de D-Mob, le chef de votre gang dans le Scénar) et qui a longtemps tenu le rôle de Teal’C dans la série Stargate SG-1. L’immersion dans le monde Gangsta ne s’arrête pas là puisqu’avec le traitement réservé aux personnages féminins, on s’y croirait encore plus. Vous le savez sans doute, mais le rap US est tout de même le style musical où l’on entend le plus de fois le mot « Bitch » à toutes les sauces. Eh bien Def Jam Fight for NY nous dépeint bien cet état d’esprit en nous offrant une Lil Kim ou une Shawnna vénales et prêtes à tout pour séduire le meilleur combattant… Une bien mauvaise image de la gente féminine est ici rendue, mais une image légitime compte tenue de celle qui est déjà véhiculée par les textes de ces messieurs les rappeurs outre Atlantique. Encore un jeu qui pourrait illustrer les propos de mon camarade Hayu dans son récent article sur les femmes et le jeu vidéo.

Alors franchement ça pète au niveau des personnages, mais ne pensez pas que l’on va en rester là. En effet, on entre encore plus dans l’univers du Hip Hop grâce à la présence de nombreuses marques de vêtements réels comme Reebok, Ecko Unltd, Phat farm, Zoo York ou encore Air Jordan… Même les gros véhicules Hummer sont de la partie.

En ce qui concerne le scénario du mode Story, on entre ici dans une véritable caricature du rap. D-Mob, le chef du gang des gentils et qui a la mainmise sur la ville fait preuve d’un peu plus de laxisme ces derniers temps. Crow, le chef des méchants, en profite pour grignoter une part de plus en plus importante de son territoire tout en injectant de sa malice dans le monde de la nuit. Les règlements de comptes entre les deux gangs se font de plus en plus nombreux et s’exportent même dans les rues. Un soir, lors d’un affrontement entre Crow et D-Mob, ce dernier est arrêté par la police et emmené au poste. Vous intervenez pour le sauver durant le transfert et devenez son allié. Il vous faudra alors enchaîner les victoires pour reprendre à Snoop Dogg (euh Crow) ce qu’il a volé.

Un scénario pas vraiment original mais franchement, on s’en fiche, on n’avait pas besoin de lui pour être encore plus plongé dans la peau d’un rappeur américain, l’univers s’en charge déjà.

 « Chemise ouverte, chaîne en or qui brille »

Pour ceux qui ont reconnu les paroles du Mia d’IAM, pas d’inquiétude, Akhenaton ne fait pas partie de l’aventure. Non, nous allons plutôt ici parler des graphismes du jeu. Tout commence par une cinématique plutôt sympathique à l’ambiance bien musclée. Puis, vous êtes emmené dans un commissariat de police où vous devrez dresser le portrait robot du suspect ayant libéré D-Mob. Une fois fait, vous vous rendrez compte que ce que vous avez réalisé en deux dimensions sur un bout de papier est en fait l’élaboration de votre avatar en trois dimensions, celui que vous incarnerez dans le jeu. Vous pourrez ensuite, au cours des victoires et au fur et à mesure que l’argent s’accumule, modifier son apparence de nombreuses manières en changeant sa coupe de cheveux, ses vêtements (vous aurez le choix parmi une gamme très très fournie composé de baggys, de shorts, de T-shirts taille XXXL, de chaussures de basket…), ou ses bijoux (allant du bronze au platine en passant par le diamant) pour en faire une vraie terreur des rues… Les possibilités sont nombreuses et l'on passe beaucoup de temps à modifier l’apparence de notre joueur, d’autant plus que plus vous êtes voyant et plus votre réputation augmente : et oui, c’est ça le monde de la rue. On a pu retrouver un tel niveau de personnalisation quelque temps plus tard dans la série de jeux estampillés Saints Row.

En ce qui concerne la modélisation des personnages existant en vrai, les capacités de la PS2 permettent de les rendre aisément reconnaissables et de leur offrir des mimiques propres à eux, certains étant mieux lotis que d’autres. Les mouvements sont fluides et, mis à part quelques ralentissements lorsque l’on joue à quatre combattants, la copie rendue est très bonne. Les effets sont très bien rendus : faites entrer votre personnage en rage et vous verrez apparaître un effet sépia très bien rendu, un peu comme dans un vieux film… Ensuite, lorsque l’on évoque les environnements, il est bon de noter la qualité de votre QG, un appartement interactif dans lequel vous pourrez choisir votre apparence, votre destination, consulter vos messages, voir vos trophées…

Sachez aussi que le jeu ne propose pas moins de vingt quatre arènes d’affrontement s’éloignant toujours un peu plus du simple ring de catch que l’on a pu voir dans le premier épisode de la saga. Tous plus interactifs les uns que les autres, vous pourrez vous la coller dans des bars typés américains, des boites de nuit tout droit sorties d’un clip de Lil Jon, une centrale électrique, une casse de voitures ou encore une station de métro...et là, je vous laisse imaginer les conséquences. D’ailleurs, lors des combats, rien n’est épargné à nos petits yeux innocents et le sang giclera souvent, aussi souvent que les bras et jambes pourront être fracturés. Rien d’étonnant à ce que le jeu soit classé 18+.

En un mot comme en cent, les graphismes forcent encore plus le joueur à entrer dans l’univers du jeu tant les environnements sont beaux, cohérents et tant les combattants se retrouvent dans une posture presque parodique puisque les capacités de customisation nous font à chaque fois un peu plus oser les accessoires bling bling.

« Break ya neck bitches»

Sur ces belles paroles de Busta Rhymes, nous allons tout de suite entamer le paragraphe consacré au gameplay du jeu et vous allez voir que les studios EA ne se sont pas moqués de nous. Tout d’abord, si le premier épisode, bien que très bon, ne nous proposait rien de plus qu’une simple simulation de catch avec des gangsters, sachez qu’ici, vous aurez d’entrée de jeu le choix entre cinq styles de combat bien particuliers. Si vous êtes plutôt adepte des coups rapides mais peu puissants, les arts martiaux sont pour vous alors que le catch sera son parfait opposé, le sens du spectacle en plus. Vous préférez les coups de savates à tout va ? Le Kickboxing est tout indiqué. Votre domaine de prédilection se trouve dans les mandales en pleine figure ? Le combat de rue vous ira à ravir. Vous préférez user votre ennemi jusqu’à la moelle et vous pensez que tout vient à point à qui sait attendre ? Pas de doute, votre style est celui de la soumission. Vous démarrerez alors l’aventure avec le style de votre choix et commencerez les premiers combats.

Rapidement, vous vous rendrez compte que les possibilités sont nombreuses et que la morale est absente. Vous pourrez ainsi vous servir de beaucoup d’éléments du décor pour mettre à mal votre adversaire. S’il y a un pilier dans le bar, écrasez lui la face dessus. S’il y a des enceintes dans la boite, explosez les avec sa tête. S’il y a un billard, prenez une queue pour le frapper. Si vous êtes dans un parking, démontez une voiture pour exploser votre adversaire avec des pièces de carrosserie. Le public sera aussi un atout non négligeable, vous pourrez y jeter votre adversaire pour l’étourdir (un peu comme les cordes au catch) ou pour que les gens le retiennent pendant que vous le frappez (ah bah oui, je vous avais bien dit que la morale était absente). De plus les spectateurs pourront aussi vous tendre une arme comme une bouteille, une queue de billard ou une clé de mécano mais attention, ils pourront aussi vous frapper avec si vous vous approchez trop et s’ils préfèrent votre adversaire. N’allez pas penser que ces réactions sont aléatoires, loin de là, elles reposent sur un savant système de réputation. Plus vous gagnez de combats, plus votre réputation augmente. Mieux vous vous sapez, plus vos bijoux brillent, plus vous êtes célèbre et plus le public sera derrière vous tout en prenant votre adversaire en grippe. De même, chaque victoire vous octroie des points de combat et, comme dans tout bon jeu vidéo, les points sont là pour être dépensés. Vous pourrez alors soit acheter de nouvelles techniques, soit agrandir votre panel de styles (jusqu’à trois) pour varier les plaisirs et les spécificités. Combinez le Kickboxing et le combat de rue, et vos jambes seront aussi dévastatrices que vos poings par exemple.

Mais comment vaincre son adversaire me direz vous ? Faut-il réduire à néant sa barre de vie ? Eh bien non, sachez que celle-ci pourra diminuer mais qu’elle n’atteindra jamais le bord synonyme de défaite. Deux barres seront disponibles, une montrera votre santé à un instant T et l’autre votre santé maximale. Vous ne mourrez pas si la première est invisible car votre énergie se régénère automatiquement si vous ne prenez pas de coups. Par contre la seconde diminuera aussi, moins vite certes, mais sera un bon indicateur de votre santé générale. Plus elle est basse et plus vous êtes lent, fatigué et peu puissant. La solution ne se trouve donc pas dans la barre de vie. Non, vous pourrez battre votre adversaire, par exemple, en lui cassant un membre, en le mettant à terre et en exerçant sur lui des prises de soumission à répétition. Vous pourrez aussi gagner lorsque sa barre de vie maximale sera au plus bas et en lui écrabouillant la face contre un mur, en lui faisant une prise ou en interagissant avec le public… L’environnement sera aussi votre allié. Par exemple, dans la station de métro, projeter votre adversaire sur la rame lorsque le wagon arrive constituera une bonne manière d'en finir, tout comme détruire la voiture de votre adversaire dans le parking… Vous pourrez aussi mettre votre ennemi KO en lui cassant une arme sur la tronche ou en prenant de la hauteur pour lui infliger une énorme descente du coude.

Mais la nouveauté qui vous sera la plus utile sera bien entendu la barre de Blazin’, une sorte de jauge de furie qui vous fait entrer dans une rage folle lorsqu’elle est déclenchée (à son maximum), vous permettant de lancer une attaque (avec le stick droit) aussi imparable que spectaculaire. Autre caractéristique nouvelle, les matchs à plus de deux où vous pourrez annihiler un combattant en lui infligeant une attaque à deux. Spectacle garanti !

Malgré un tutoriel et une notice tout ce qu’il y a de plus succincts qui donneront aux néophytes une impression d’errance, les mécaniques entrent vite dans nos automatismes et l'on prend rapidement un réel plaisir à guider notre personnage dans son ascension vers le trône urbain.

Give me the mic

Si EA a obtenu les droits d’exploitation des célébrités du label Def Jam, le studio a aussi eu ceux de leurs plus grands morceaux. La bande son sera alors un véritable régal pour les amateurs de Rap US puisque l’ambiance musicale sera constituée de grosses basses et de morceaux bien Gangsta. Démarrer un combat sur « Take a Look at my Life » de Fat Joe est un réel plaisir par exemple, mais je n’en dis pas plus, le mieux étant que vous les découvriez par vous-même. Le seul élément dommageable étant que ces titres sont joués dans leur version censurée, les insultes et autre gros mots sont donc gommés alors que, on le sait bien, ils sont omniprésents dans la culture Hip Hop. Pourquoi avoir fait ce choix alors que le soft est déjà classé 18+, donc destiné à des joueurs qui ne seront pas choqués de ces excès verbaux ? Pour ce qui est de l’ambiance, sachez aussi que tous les artistes ont prêté leur voix à leur personnage, un véritable plaisir.

Knock Out

En ce qui concerne la durée de vie, il vous faudra une bonne dizaine d’heures pour venir à bout du mode scénario, les possibilités de customisation sont si nombreuses que l’on pourra y retourner à plusieurs reprises avec le même plaisir.

Pour le mode arcade, en solo ou à plusieurs, le fun est omniprésent et les parties entre copains deviendront légion afin de jeter son adversaire sur le métro, de casser sa voiture ou tout simplement de lui infliger une piquette monumentale.

Conclusion 18/20

Suite d’un jeu déjà emblématique, Def Jam Fight for NY se place au dessus de son aîné et devient même le meilleur épisode de la série (Def Jam Icon m’ayant un peu déçu par ses partis pris) en offrant des nouveautés bienvenues et des possibilités toujours plus nombreuses.

En plus de nous immerger dans le monde du Rap américain, le soft a aussi le mérite de relancer l’intérêt du jeu de combat qui, en 2004, avait souvent un peu trop tendance à s’empêtrer dans le modèle ancestral alimenté par Tekken et consorts.


Article publié le 04/08/2014 Jeu testé par Icarus