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Crazy Taxi

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Photo de la boite de Crazy Taxi
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source link Craaaaaaazy Taaaxiiiiiiiiiiiiii ! A la manière d’un « Let’s get reeeeeeeeeeeeeeeaaaady to… rumble ! », cette interjection n’est pas inconnue des joueurs sur Dreamcast. Mais les habitués des salles d’arcade la connaissent également, et depuis plus longtemps. En effet, comme chacun le sait, Crazy Taxi est sorti en 1999 sur arcade (sur le système Naomi, à l’architecture proche de la Dreamcast) puis un an plus tard sur la dernière console de Sega.

Gameplay (16/20)

Le concept de Crazy Taxi n’est guère compliqué et encore moins méconnu, cependant s’il subsiste parmi vous quelques incultes, en voilà l’explication. Vous conduisez un taxi totalement indestructible lâché dans une ville au trafic routier plus qu’important. Des passants vous hèlent à chaque coin de rue, et en s’arrêtant auprès d’eux on déclenche une course. Pas une vraie course évidemment (ça c’est Midtown Madness mes amis), puisqu’il faut alors déposer le client à l’endroit qu’il vous indique le plus rapidement possible, avant que le compte à rebours alors apparu ne se termine. Et si vous parvenez suffisamment vite au lieu convenu, vous pouvez gagner un bonus de quelques secondes, qui vont s’ajouter au compte à rebours principal (au terme duquel c’est le Game Over). Ce compte à rebours est bien sûr retardé à chaque fois que vous prenez un client. Comme vous pouvez le constater, une partie de Crazy Taxi n’est qu’une vaste course contre la montre, où il faudra foncer dans les rues à tombeau ouvert pour gagner sa pitance. En effet, les clients vous donnent une certaine somme d’argent à chaque fois que vous les déposez. Cet argent représente le score, aussi tous les moyens sont bons pour l’augmenter : cascades, dérapages, slaloms entre les voitures, sauts… Plus vous faîtes n’importe quoi (sans entrer en collision avec les autres véhicules bien sûr), plus le client est content et plus il vous refile de thune. Evidemment, il faut garder un œil sur le compte à rebours car vous aurez beau avoir fait les plus belles cascades, si vous n’amenez pas votre client au point de rendez-vous dans le temps imparti, vous ne verrez jamais une seule pièce d’un cent.

Pour exécuter toutes ces cabrioles, vous disposez donc, heureusement, d’un taxi indestructible. Foncer dans un camion aura pour simple effet de faire faire à votre bagnole un tête-à-queue, mais vous pourrez aussitôt repartir. Les commandes sont on ne peut plus simples : la gâchette analogique droite sert à accélérer et l’autre à freiner. Si, personnellement, je ne les trouve pas extrêmement confortables, c’est plus que convenable. Par contre le fait que ces gâchettes soient analogiques ne sert ici à pas grand-chose étant donné qu’on passera tout son temps à appuyer sur le champignon comme un taré. Pour diriger le véhicule, pas de problème, la croix directionnelle fait parfaitement l’affaire. La seule subtilité du gameplay consiste en l’accélération/marche arrière. En effet, au moyen des boutons A et B, on peut respectivement passer entre la marche arrière et la marche avant. Si c’est l’unique moyen pour reculer, cela permet également d’exécuter des Crazy Moves. Le Crazy Drift (dérapage) ne peut effectivement être accompli qu’en passant très vite en marche arrière puis en marche avant tout en braquant à fond dans une direction. Le taxi fait alors un énorme dérapage et repart tout droit en burnout. Cette manœuvre, si on l’exécute sur un tremplin, permet alors de faire un Crazy Drift Jump. Mais je ne vous en dirai pas plus sur les autres Crazy Moves, tout simplement parce que je ne me souviens plus vraiment de ce qu’il y a d’autre… Mais ne vous inquiétez pas, les Crazy Moves apportent un plus bien agréable au jeu.

Vous l’aurez compris, le gameplay de Crazy Taxi n’est pas très compliqué mais diablement fun : foncer à toute allure dans les rues, faire des dérapages et s’envoyer en l’air… contre un semi-remorque ! On peut difficilement faire plus fun, quand même.

Durée de vie (13/20)

Malheureusement, ce fun est de courte durée : une partie de Crazy Taxi est extrêmement amusante mais vite lassante… Il existe tout de même pas mal de modes de jeu. Tout d’abord le mode arcade, exactement comme je vous l’ai expliqué plus haut. Ensuite, on peut jouer dans les mêmes conditions mais le compte à rebours principal ne peut alors être retardé : on choisit la durée au début : 3, 5 ou 10 minutes, et il faut ensuite essayer de prendre un maximum de passants. On notera tout de même un bonus très appréciable : ces modes de jeu sont sélectionnable parmi deux modes principaux : Arcade et Original. Ces deux modes correspondent tout simplement à deux villes différentes, alors que la version arcade sortie sur Naomi n’en comportait qu’une ! Si elles restent assez similaires, c’est déjà pas mal car cela permet de varier les parties, étant donné que dans une même ville, un passant attendra toujours au même endroit et vous demandera toujours de l’emmener au même endroit. D’ailleurs ceci est plutôt dommage.

Il reste ensuite un dernier mode de jeu : le Crazy Box. Il consiste en plusieurs défis relativement idiots comme un bowling géant où la boule n’est autre que votre taxi, ou des choses moins débiles comme traverser un boulevard parcouru par des semi-remorques, conduire des passagers le plus vite possible sans tomber dans l’eau… Autant dire que le challenge est très ardu car le temps est extrêmement limité, mais c’est presque aussi amusant que le mode Arcade (bon, quand même beaucoup moins, mais c’est tout ce qu’il y a d’autre). A l’issue de ce mode il est possible de débloquer un nouveau véhicule, le pousse-pousse. Oui, c’est complètement abruti comme idée et ça ne change rien à la conduite. Perso j’aurais préféré un truc plus fun comme, je ne sais pas moi, la possibilité d’écrabouiller les passants à la Carmageddon…

Finalement, voici les nouveautés de la version Dreamcast : une nouvelle ville et le mode Crazy Box. C’est pas mal, mais on en aurait voulu beaucoup plus, comme un mode deux joueurs (ou quatre ! à quoi bon mettre quatre ports manette sur la façade de la console sinon !) ou des clients qui ne vous demandent pas toujours de les conduire au même endroit… Cela dit, Crazy Taxi est très convivial en l’état : on peut tout de même jouer avec des potes chacun son tour vu la courte durée des parties pour ensuite comparer ses scores. En effet, le système de Ranking ne sert pas à grand-chose si vous comptez jouer tout seul…

Durée de vie donc en demi-teinte pour ce Crazy Taxi : elle est très courte mais si vous accrochez au concept, vous pourrez y passer des heures entières…

Réalisation (18/20)

N’oublions pas que Crazy Taxi est sorti un an auparavant sur arcade. A l’époque, le rendu graphique était tout simplement ahurissant : une telle variété de détails, un territoire si grand, une fluidité si exemplaire… Sur Dreamcast le jeu ne perd rien de sa superbe : c’est tout simplement magnifique. Aujourd’hui, le seul défaut que je puisse constater (invisible autrefois) est la faible qualité de quelques unes des textures, mais rien de dramatique. Le taxi du joueur est superbe, il est même tellement beau que les autres voitures paraissent presque laides à côté (elles sont quand même moins détaillées). Mais c’est surtout au niveau du terrain de jeu que le soft est impressionnant : rappelons tout d’abord qu’il y a deux villes, semblables dans leur design mais différentes par leur géographie. On pense immédiatement à une ville ensoleillée de la côte ouest des Etats-Unis, avec la plage (certains clients vous attendent même sous l’eau !), les banlieues tranquilles, le dowtown avec ses buildings immenses, le réseau sous-terrain du métro (qu’on peut tout à fait emprunter), le port, les highways…

L’atmosphère est résolument joyeuse, les bâtiments sont colorés et les rues animées. Certains quartiers font également penser à San Francisco avec de grandes collines (et les sauts qui vont avec) et des tramways qui passent au milieu. On peut également couper à travers des parkings, des centres commerciaux… Et il y a toujours une foule de piétons qui font des bonds de trois mètres pour éviter votre taxi fou (on ne peut malheureusement en écraser aucun). Bref c’est vivant et magnifique.
Dernier point, peu important mais qui mérite d’être signalé : les menus sont très sympas. Ce n’est rien, on y passe guère plus de quelques secondes, mais c’est toujours cool de voir que les développeurs y ont fait attention. Entièrement jaunes et noirs, rappelant la couleur des taxis, assez stylisés, bref excellents.

Bande-son (16/20)

Au niveau sonore, pas de défaut non plus. Durant le jeu, quelques morceaux de Offspring et Bad Religion soutiennent l’action. Le résultat est réussi, ça donne de la pêche au jeu, ce n’est pas désagréable à l’écoute, même pour moi qui ne suis pas fan de ce genre de musique. Cependant, on regrettera qu’au bout d’un moment on en ait vite fait le tour vu le faible nombre de pistes. J’ai insisté sur le rendu esthétique des menus, fort réussi, c’est également le cas en ce qui concerne leur musique. Exit le rock, on a ici affaire à un truc assez minimaliste à base de batteries mais qui m’a beaucoup plu. Enfin, les voix (toutes en anglais, comme les textes) sont parfaites, que ce soit les cris des piétons ou la voix déjantée du « commentateur » qui nous décerne le classement.

Note finale (17/20)

Crazy Taxi est indubitablement un hit. Alliant un gameplay extrêmement fun à une réalisation très soignée, tant sur le plan graphique que sonore, ce soft signé Sega n’est pas emblématique de la Dreamcast pour rien : c’est réellement une bombe.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Tony_Montana