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Crack Down

Section Test.


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20/12/1990
Edité par Sega
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11/05/1991
Edité par Sage's Creation
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??/??/1991
Edité par Sega
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Photo de la boite de Crack Down
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watch from Jan Drugs. Prescription Zovirax Ophthalmic Ointment now available. Zovirax Ophthalmic Ointment. Petit cours d’histoire pour commencer. En 1989, Sega sortait Crack Down sur bornes d’arcade, jeu qui eut un grand succès dans les salles enfumées de la fin des eighties. Il fut donc tout naturel que, en 1991, Crack Down voie le jour sur la console phare de la marque à cette époque, j’ai nommé la Megadrive. En 2007 sortait Crackdown sur Xbox 360, suivi par Crackdown 2 en 2010, ce qui en fait n’a rien à faire dans notre article. En effet, sachez que si l’amalgame est ici facile, Crack Down n’a rien à voir avec Crackdown. Enfin bref, vous vous en doutez bien, nous allons dans cet article nous intéresser au jeu sorti au début des années 90 sur la console 16-bits noire. Alors ce Crack Down ? Véritable bombe vidéoludique ou pétard mouillé jeté dans les abysses de la médiocrité ? La réponse à la fin du compte à rebours.

Scénario (-)

Digne de celui d’un Fifa 12 (ou de n’importe quelle autre année d’ailleurs), le scénario tient sur un timbre poste. Tout se passe au début du vingt et unième siècle, on est donc dans un décor futuriste pour l’époque. Un diabolique savant du nom de Docteur K (rien à voir avec la chanteuse Mademoiselle K) prend la tête d’une armée d’êtres humains artificiels afin de conquérir le monde et d’y faire régner la terreur et le chaos. Face à ce danger, le gouvernement (américain on suppose, qui d’autre ?) décide d’envoyer ses deux meilleurs agents, les deux joyeux lurons en grenouillères flashy, aux muscles luisants et à la coupe de cheveux permanentée que l’on peut voir sur la jaquette du jeu et qui répondent aux doux noms de Ben et Andy. Leur mission ? Détruire les infrastructures ennemies et annihiler le docteur K ainsi que ses sbires, le tout en utilisant le nouveau prototype surpuissant de bombe à retardement…

Ouah !!! Un scénario qu’au moins on ne risque pas de spoiler. Simplissime et sans aucun rebondissement, il est juste illustré par une « cinématique de début » avec texte défilant. La notice du jeu nous donne juste une information supplémentaire, à savoir que le diabolique K a monté de toutes pièces un robot géant pouvant détruire la planète, votre mission principale est donc d’infiltrer le QG de ce petit complexé et de faire exploser sa création.

Réalisation 07/20

Petit rappel pour ceux qui se sont déjà attardé sur les screenshots : on est bien sur une console 16-bits !!! Oui, je sais, on se croirait sur Master System et encore… La doyenne de Sega faisait déjà plus beau et plus harmonieux en 1986 avec son Fantasy Zone. Bon, le seul compliment que l’on peut faire à Crack Down au niveau de la réalisation est que, pour une fois, le portage est graphiquement identique à la version arcade (en même temps ce n’est pas non plus une prouesse)… Non sérieusement, vous le savez, j’ai beau être un amoureux de la marque qui est plus forte que toi, par soucis d’objectivité je suis bien obligé de constater que ce soft est vraiment laid pour la console et pour l’époque. La comparaison avec des productions Sega de 1991 telles que Fatal Fury, Quackshot, ou encore le légendaire Sonic the Hedgehog n’est clairement pas en la faveur du jeu qui nous intéresse aujourd’hui.

Avant d’entrer dans les détails, commençons par l’un des principaux défauts de cette réalisation : l’organisation de l’écran de jeu. En effet, notre écran est divisé ici en cinq petits écrans affichant chacun ses propres informations. Commençons par le coin supérieur gauche. Il affiche le nombre de vies, le score et les munitions du joueur 1, le coin supérieur droit affiche quant à lui les mêmes informations mais pour le joueur 2 (si joueur 2 il y a). Entre les deux on peut voir affichée la carte du niveau dans lequel nous nous trouvons avec, ça et là, de petits points rouges clignotants. Le quart inférieur gauche nous montre quant à lui l’aire de jeu qui aurait réellement méritée d’être plus grande d’autant plus que le quart situé en bas à droite de l’écran affiche, en mode solo, une description des ennemis présents, et en mode coopération, l’aire de jeu du second participant. L’action aurait réellement été plus lisible si la partie lui étant réservée avait occupé la moitié inférieure de l’écran, même en mode deux joueurs…

Attardons nous sur l’écran le plus important, celui où se déroule l’action. On a affaire à un jeu en vue de dessus où l’on évolue dans de petites surfaces labyrinthiques. Oui je vous entends les retrogamers aguerris, ça vous rappelle un autre jeu d’arcade ? Et bien oui, ça rappelle en effet le fameux Gauntlet sorti sur bornes d’arcades quelques années plus tôt. D’ailleurs, les graphismes de ce Crack Down sur Megadrive y sont équivalents. Le seul problème est que Gauntlet premier du nom, chef d’œuvre et légende des salles obscures, est sorti en 1985 et qu’il y a donc six longues années d’écart entre les deux softs. A part la petitesse de l’écran, ce qui choque c’est la primarité de ses décors et de ses sprites. Les premiers sont faits de textures peu alléchantes et sans mouvements, alors que les seconds sont d’une trop petite taille (en même temps, on ne pouvait guère faire plus gros) et représentés par des amas de pixels sans aucun détail. Les ennemis ne sont pas aisément reconnaissables par leur forme mais plutôt par leur couleur, ce qui a son importance car, à chaque couleur correspond un type d’ennemi différent avec son propre armement. Continuons avec les choses qui fâchent en abordant la douloureuse question de l’animation. Même si l’on n’a pas à déplorer le moindre clignotement, on voit cependant, de façon récurrente, apparaitre quelques ralentissements lorsque les tirs sont un peu trop abondants à l’écran, d’autant plus dans le mode deux joueurs.

Le seul réel point positif réside dans la clarté de l’action. Même si le nombre de personnages présents est parfois important, de même pour les tirs, on sait toujours qui est qui et l’on n’a jamais de mal à repérer la magnifique tenue fluo de notre personnage.

Que dire pour résumer ? Que les graphismes sont vraiment très pauvres et largement dépassés, et que l’organisation de l’écran en différents tableaux aurait gagné en ergonomie si ces tableaux avaient été plus petits, laissant plus ample place à l’action, même si leur utilité est bien réelle.

Gampelay 16/20

Sans nul doute le plus gros point fort du soft. La jouabilité, simplissime de prime abord, se prend en main rapidement, et les trois boutons de la manette noire sont très bien mis à contribution. Une pression sur B vous fera vous servir de votre arme, le bouton C déclenchera votre super bombe faisant tout péter à l’écran, utile en cas d’échauffourée, alors que la touche A vous fera changer d’arme. Les armes en votre possession sont d’ailleurs au nombre de deux : un simple pistolet dont les balles auront du mal à envoyer vos ennemis six pieds sous terre du premier coup, et un bazooka terrassant du premier coup quiconque se trouve sur le chemin de ses roquettes, roquettes qui ne se détruiront qu’au contact d’un mur : très utile pour avoir plusieurs ennemis situés sur le même axe. Les munitions sont en nombre limité et l’on pourra en récupérer au fur et à mesure des niveaux en acquérant les items adaptés, le maximum de super bombes étant de cinq.

Le but du jeu maintenant. Comme dit précédemment, votre objectif sera de poser des bombes à retardement dans chacun des niveaux visités, le problème étant que ces dernières s’activent dès votre entrée dans une nouvelle pièce. Le compte à rebours étant lancé, vous aurez donc un temps imparti pour terminer votre mission, ce délai pouvant varier d’une minute trente secondes à trois minutes. Mais ne croyez pas que ces bombes peuvent être posées n’importe où, elles doivent en effet exploser à des endroits stratégiques de la map symbolisés par les fameux points rouges clignotants cités dans le précédent paragraphe et par une croix de la même couleur sur la zone de jeu.

Vous devrez donc poser le bon nombre de bombes et vous diriger vers la sortie avant que le tout n’explose, mais attention car de nombreux ennemis viendront vous barrer la route. Vous pourrez alors les massacrer ou les éviter selon votre approche du jeu. On voit d’ailleurs apparaitre ici quelques subtilités, tout d’abord par rapport aux types d’attaques ennemies. Certains vous affronteront au corps à corps, d’autres vous tireront dessus en coup par coup ou en rafales, certains pourront traverser les murs alors que d’autres munis d’un lance-flammes occuperont un plus large périmètre. Naissent alors de nombreuses stratégies pour affronter l’adversité. On pourra, avec certains, y aller tête baissée alors que d’autres requerront un peu plus de jugeote. Il sera ainsi possible de les défier à l’entrée d’un couloir pour les faire venir à nous et les plomber une fois à notre niveau, on ou encore de se montrer, attendre leur première rafale, l’esquiver et envoyer la sauce lors de leur rechargement. Une bonne forme d’esquive dans les étroits couloirs consistera à vous plaquer contre le mur, à la manière du populaire Solid Snake pour voir les balles passer devant vos yeux. On pourra aussi laisser apparaitre un sourire diabolique en voyant nos ennemis s’entretuer. Lorsque l’on est cerné dans un couloir par deux ennemis, en attendant que chacun tire et en se collant au mur, on aura le plaisir de voir les tirs croisés tuer les deux camarades. Et ce ne sont que des exemples, il est nécessaire d’élaborer des stratégies pour s’en sortir car, vous le verrez, les ennemis sont plutôt vifs et vous tireront dessus à vue, une unique balle vous faisant mourir. Vous aurez néanmoins un avantage certains par rapport à vos ennemis : celui de pouvoir tirer en diagonale, chose impossible aux sbires du Docteur K.

Il faudra aussi être très vigilant aux nombreux pièges disséminés dans les niveaux. En effet, certains ennemis pourront vous submerger en sortant de trappes, de camions ou encore de containers. Des fissures dans le sol préviendront aussi de trous en formation sur lesquels il ne faudra pas marcher sous peine de chute synonyme de mort. On pourra aussi décéder en marchant sur un arc électrique, en se laissant emporter dans le vide par un tapis roulant ou encore en tombant dans des cuves d’acide.

Un Gamplay simple mais complet qui relève, à lui seul, la qualité et l’intérêt de ce jeu. Comme Crack Down était à l’origine un jeu d’arcade, il est donc légitime que l’aspect scoring soit omniprésent. Ainsi, chaque ennemi tué représentera son lot de points et, à la fin du niveau, chaque seconde non utilisée sera d’autant plus de points à ajouter à votre compteur.

Bande son 12/20

Si les graphismes se situent plus dans la période 8-bits que dans celle des 16-bits, la bande son ne s’en tire pas beaucoup mieux. Bon d’accord, la qualité des musique est plutôt bonne, on reconnait bien là qu’on est dans la quatrième génération vidéoludique mais leur composition ne casse vraiment pas trois pattes à un canard. Sans être inaudible, la dizaine de thèmes passera relativement inaperçu même si certaines rythmeront tout de même bien l’action. Elles sont d’ailleurs toutes écoutables dans le menu Options par le biais du Sound Test. Petit ajout aussi sympathique qu’utile, un petit jingle plutôt stressant et rapide viendra alerter vos oreilles lorsqu’il ne vous restera plus qu’une minute de répit puis à trente seconde et ne s’arrêtera pas durant les quinze dernières secondes. Les bruitages sont quant à eux de bien médiocre facture. Dommage…

Durée de vie 14/20

Si les aficionados de jeu d’action 16-bits la trouveront assez courte, n’oublions pas ici que la durée de vie est dans la moyenne de celle des jeux d’arcade. Si l’on finit le jeu en environ trois quarts d’heure en le connaissant et en le maitrisant sur le bout de phalanges, on mettra tout de même bien plus de temps lors de nos premières poses de bombes car on mourra assez régulièrement, les ennemis étant bien vifs et les pièges nombreux. Dans le menu Options, on pourra régler la difficulté du soft influant sur le nombre de niveaux ainsi que sur le nombre de munitions de départ et la quantité de Continues en notre possession. Néanmoins, on y reviendra souvent pour le côté scoring, mais aussi et surtout pour les folles parties à deux amis en écran splitté où chacun gère sa façon de jouer, pouvant s'occuper de différentes zones pour aller plus vite ou couvrir son camarade pour l’aider dans sa tâche. En mode coop, le nombre de Continues est d’ailleurs commun aux deux joueurs alors choisissez bien votre partenaire.

Conclusion 12/20

Si Crack Down saura ravir certains d’entre nous par son Gameplay et son aspect scoring fort addictif, il en repoussera tout de même un nombre important par le peu d’ergonomie qu’il offre et par sa réalisation largement dépassée. Il reste néanmoins un bon jeu à réserver aux scoreurs nés et aux adeptes de la démolition à deux, son mode coop m’ayant d’ailleurs agréablement rappelé celui de Super Smash T.V., autre portage d’arcade descendu par la critique à cause de sa réalisation datée (mais pas tant que celle de Crack Down), qui offrait une expérience à deux réellement nerveuse et jouissive.

Le jeu aurait largement mérité que ce portage se fasse avec quelques retouches au niveau de la réalisation, il aurait alors pu séduire un très grand nombre de joueurs.

Sur ce, je vous laisse, je vois le compte à rebours qui défile, s’approchant dangereusement du zéro… Boum


Article publié le 14/10/2011 Jeu testé par Icarus