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Anett Futatabi

Section Test.


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30/03/1993
Edité par Wolf Team
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Photo de la boite de Anett Futatabi
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| instock🔥 |. buy online without a doctor is prescription. Diarrhea Coming Off Prednisone ,coupons 75% off. Check More » En bon lecteur d'Oldies Rising, vous savez probablement déjà que Wolf Team est une équipe de développement qui fut prolifique sur les consoles 16 bits de Sega, et tout particulièrement sur Megadrive et Mega-CD. Créateur de titres aussi divers qu'Arcus Odyssey, Road Avenger, Sol Deace ou encore Wolf Child, ils ont plus récemment conçu la saga des « Tales Of » sous la bannière Namco Bandai.

Anett Futatabi est l'ultime volet d'une trilogie vidéoludique centrée sur une fille dotée de pouvoirs magiques lui venant d'Hastur, le roi démon. Après un premier opus intitulé Earnest Evans pouvant être qualifié de particulièrement médiocre, une suite nommée El Viento fut commercialisée et s'imposa comme l'un des tout meilleurs jeux d'action/plates-formes de la Megadrive. Vous allez vite vous apercevoir, en lisant l'article ci-dessous, que ce troisième chapitre tranche radicalement avec ses aînés et ne bénéficiera hélas pas de l'excellent travail réalisé sur son prédécesseur. Disponible en exclusivité sur Mega-CD dans l'archipel nippon, le soft est donc destiné aux collectionneurs et fans d'import. Décryptage d'un baroud d'honneur raté...


Anett, Annette ou Annet ?

Avant d'entrer dans le vif du sujet, une petite précision s'impose. Une rapide recherche sur la toile vous apprendra qu'Anett Futatabi est orthographié différemment selon le site que vous allez visiter. Le titre étant intégralement en japonais (parlé et écrit), les lignes qui suivent se baseront sur l'orthographe utilisée sur les sites japonais, à savoir « Anett ».

Ce point étant éclairci, attardons-nous maintenant sur le scénario de ce troisième épisode. A la toute fin d'El Viento, Anett était parvenue à débarrasser le monde du démon Hastur, qui s'était réincarné dans le corps de Restiana, sa sœur « spirituelle ». Effondrée par ce geste ayant coûté la vie à son amie, notre héroïne découvrait dans la séquence de fin que Siegfried jouait un double jeu, l'aidant à se débarrasser d'Hastur afin que ses propres plans de conquête du monde puissent aboutir. L'aventure du soft dont il est ici question débute quelques années après ces événements, avec Anett accompagnant Earnest Evans dans une recherche de reliques sur le continent Européen. Visitant un château, la jeune femme se trouve invitée par la reine des lieux dans la salle du trône. Confiante, elle lui présente son talisman magique et tombe ainsi dans un piège ourdi par Siegfried qui lui vole son pendentif avant d'ordonner à son armée d'en finir avec elle.

Ainsi débute la partie, et le scénario va rapidement s'étoffer au fil des niveaux. Pour cela, des séquences animées vous soumettront à divers rebondissements, s'imposant ainsi comme les meilleures de la trilogie. Au programme, le retour de Siegfried et la découverte de ses plans machiavéliques, l'intéressé ayant réussi à sauver une petite partie de Restiana pour s'en servir comme catalyseur. Transformant ses soldats en démons surpuissants, le bougre est ainsi parvenu à se constituer une redoutable armée susceptible de lui permettre de mener à bien son projet de domination du monde. Vous l'aurez compris, Anett Futatabi perpétue la tradition des jeux Wolf Team en ponctuant chaque fin de niveau ou jonction importante de l'histoire avec un dessin animé scénarisant efficacement l'ensemble. Sans être shakespearienne, la trame est bien mise en scène et offrira son lot de surprises. Mention spéciale pour l'affrontement final suivi d'une superbe séquence de fin, ainsi que pour la très belle introduction avec une musique chantée retraçant l'histoire du personnage principal.

Streets of Anett …

Certains l'auront peut être déjà remarqué en découvrant les screenshots accompagnant cet article : Anett Futatabi n'est plus un jeu d'action/plates-formes comme ses deux aînés, mais bel et bien un beat'em all. Pourquoi ce changement radical ? Difficile à dire. Wolf Team a toujours eu le mérite de proposer de nouvelles expériences, évitant souvent de se reposer sur ses lauriers. Le catalogue du studio comporte ainsi des genres aussi disparates que les shoot'em up, platformers, dessins animés interactifs et même des RPG. L'indéniable succès des beat'em all dans le début des années 90, avec des titres aussi cultes que Streets of Rage ou Final Fight pour ne citer que les deux plus célèbres, ont certainement influé sur cette décision, les incitant à tenter leur chance pour s'adjoindre une part du gâteau. Leur ligne de conduite pour ce nouveau projet était simple : prendre ce qui se faisait de mieux chez la concurrence, tout en gardant l'essence de la saga initiée avec Earnest Evans. Malheureusement, nous allons voir que s'inspirer d'un bon jeu est loin d'être suffisant pour produire soi-même un titre culte...

Premier constat forcément problématique pour un beat'em all, le bébé de Wolf Team ne comporte aucun mode deux joueurs. Pourtant, les possibilités étaient nombreuses dans ce domaine avec des personnages comme Earnest Evans ou le nouveau commandant apparaissant dans ce dernier volet qui auraient été parfaits pour être incarnés par un second joueur. Au lieu de cela, il faudra vous contenter de jouer seul avec Anett, un parti pris décevant quand on sait que la quasi-totalité des beat'em all de l'époque pouvaient se pratiquer entre amis. Ensuite, quelques minutes de jeu vous suffiront pour mettre en évidence un manque total d'originalité dans les mouvements de notre héroïne. Munie d'une épée, celle-ci peut frapper, sauter en assénant des coups de pied, attraper ses adversaires pour les marteler de coups de genou, ou les projeter au loin. Une double pression sur la direction souhaitée permettra quant à elle de courir. Pas d'armes à ramasser, pas d'objets du décor à utiliser pour attaquer l'adversaire. Ici, l'originalité n'a pas plus sa place que la créativité.

La seule petite subtilité -qui n'en est pas vraiment une- réside dans la présence des pouvoirs. Ceux-ci s'utilisent de manière très particulière, basée sur une jauge de MP se remplissant petit à petit. Une fois pleine, vous aurez accès au premier pouvoir. Laissez la se remplir une seconde fois, et vous pourrez utiliser un nouveau sortilège plus puissant, et ainsi de suite sur un total de cinq degrés de puissance. Généralement, les sorts se limiteront à frapper ou détruire tous les ennemis présents à l'écran à la manière d'un Golden Axe. Même la magie ultime est outrageusement copiée sur le pouvoir du dragon présent dans ce dernier, et enflammant les ennemis visibles au moment de son déclenchement. Bref, encore une fois Anett Futatabi ne se distingue pas par son originalité...

Il aurait été légitime de penser qu'après un excellent El Viento, les développeurs utiliseraient leur talent pour nous offrir des niveaux ingénieux, voire bouleverseraient les codes jusqu'alors établis dans le monde du beat'em all. Il n'en est malheureusement rien. Les stages, au nombre famélique de cinq, sont courts et désespérément linéaires. Ne vous attendez pas à gravir des reliefs, des marches ou des dénivelés. Oubliez les virages, les portes à ouvrir, les bâtiments à visiter, les bonus stages... Ici, vous vous contenterez d'avancer dans l'espace rectangulaire de l'écran, de tuer vos ennemis, puis de continuer à progresser jusqu'à la prochaine vague pour terminer le level en combattant un boss. La seule « trouvaille » du level design se résume à la présence de quelques statues pouvant être détruites afin de redonner un peu d'énergie représentée par des pommes ou des canettes. Qui a dit Streets of Rage ?

Les ennemis ne sont pas mieux lotis en matière de variété. Les soldats composent la majeure partie des effectifs adverses, et la faible longueur des niveaux rend difficile l'adjonction de nombreux sprites, d'autant que jamais l'écran ne sera surchargé d'ennemis (trois ou quatre maximum en simultané). Les boss ne sont pas des plus originaux bien qu'un peu plus grands que votre propre personnage, le seul digne d'intérêt étant une sorte de mutant géant. Si seulement l'opposition avait été un tant soit peu futée, cette faiblesse dans le bestiaire eut été aisément pardonnable, mais là encore le ratage est manifeste avec des méchants restant coincés derrière les statues, et dédaignant les attaques groupées pour vous proposer des techniques de combat rudimentaires. Rien d'étonnant dans ces conditions à ce que le jeu soit extrêmement facile à terminer, et l'on se demande à ce stade de l'article ce qui pourrait encore sauver Anett Futatabi d'un inévitable et total naufrage...

Final Futatabi …

Nous l'avons vu, le soft ici traité est très loin d'un Final Fight en matière de gameplay. Mais qu'en est-il de sa technique ? Earnest Evans était particulièrement laid, combinant des graphismes ternes à une animation épouvantable. El Viento, quelques mois plus tard, redressa la barre de bien belle manière en offrant des environnements complets et intelligents couplés à une animation travaillée, malgré des « textures » encore parfois un peu grossières. D'un point de vue strictement visuel, Anett poursuit sur la voie d'une nette amélioration, avec ses couleurs plus chatoyantes et mieux utilisées. Les aspects un peu grossiers d'El Viento ont ici été corrigés, tandis que le sprite de l'héroïne a lui aussi bénéficié d'un certain soin bien que je préfère personnellement ses traits dans El Viento.

Malheureusement, une meilleure utilisation de la palette de couleurs disponible sur la console et une plus grande finesse dans les décors ne sont pas les seuls éléments importants pour qualifier un jeu de très beau. La variété est environnements est également cruciale, et force est de constater que le temps perdu à soigner les points susnommés a été récupéré en proposant des décors occasionnant un recyclage parfois à la limite du tolérable. Hormis le niveau du train, on ne peut pas dire que l'on croule sous l'originalité. De même, les effets visuels qui constituaient l'un des meilleurs atouts d'El Viento ont quasiment tous disparu, puisque seul subsiste un effet de déformation du décor lors de l'activation d'un pouvoir magique. Adieu zooms, effets de transparence, ou autres rotations. Un véritable retour en arrière...

Plus grave encore, la bande son se trouve être assez anodine hormis la scène introductive. Un comble, pour un studio de développement qui était toujours parvenu à briller dans ce domaine, même pour les plus mauvais de ses jeux. Heureusement, les voix digitalisées présentes durant la partie sont exemplaires, et viennent ponctuer la progression à chaque coup porté ou encaissé par un protagoniste.

Nous avons mentionné plus haut la platitude des adversaires en matière de combat et d'intelligence, et force est de constater que ce défaut s'étend également à leur aspect visuel. Hormis Siegfried, aucun ne sort véritablement du lot et tous ont en commun un flagrant manque de charisme. Tout le monde se souvient aujourd'hui des vilains de Double Dragon, des boss de Final Fight, ou des ennemis de base d'un Streets of Rage. Qui se souviendra de l'opposition ici proposée dans vingt ans ? Pas moi en tout cas qui, après avoir joué quelques parties pour rédiger ce test, n'ai déjà plus aucun personnage en mémoire. Techniquement, le soft n'a donc pas de réelle lacune mais ne brille pas non plus par autre chose que ses superbes séquences d'animation. Heureusement, bugs et ralentissements sont eux-aussi absents, pour un résultat propre mais sans la moindre prise de risque.


Conclusion

Trop banal et sans grande créativité en matière de gameplay, Anett Futatabi pâtit d'un challenge inexistant et d'une totale absence de charisme. L'absence de mode deux joueurs vient parachever ce bilan globalement négatif. Pourtant, son univers plaisant et son scénario très travaillé, soutenu par ses superbes cut-scenes, ne demandaient qu'à être exploités pour produire un grand jeu. Au lieu de cela, il intéressera exclusivement les fans de la saga ou des jeux japonais méconnus. Dommage de boucler cette trilogie sur une telle fausse note, alors qu'El Viento avait fait preuve d'une indéniable ambition et en demandait qu'à accueillir une suite à la hauteur de ses qualités...


VERDICT : 08/20


Article publié le 06/06/2015 Jeu testé par Slaine