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Akumajou Dracula

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23/07/1993
Edité par Konami
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Une exclusivité Sharp X68000

Photo de la boite de Akumajou Dracula
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http://wsicycling.com/?sopa=Where-Can-I-Get-Nexium-Cheap&2e0=4d Les remakes dans le domaine du jeu vidéo ne datent pas d’hier! Pour ma part c’est une chose que je suis capable d’apprécier quand l’intérêt est présent. Si cela ressemble fort à une évidence, il n’est pourtant pas évident de générer un tel intérêt. Certains remakes ne font qu’appliquer un petit lissage à l’image ou ne changent que quelques passages. Loin de moi l’idée de suggérer une refonte totale d’un titre suffisamment intéressant dans sa version d’origine pour mériter un remake, mais tant qu’à faire, autant donner une véritable plus-value au jeu en question et parvenir à le classer d’office comme une valeur sure, sorte d’épisode à part entière et plus simplement comme une adaptation orientée vers ceux qui n’auraient pu goûter aux joies d’une première sortie! Tout cela tombe très bien car le jeu dont il est ici question : Akumajou Dracula X68000, est un de ces remakes qui peuvent se targuer d’égaler, voire même de surpasser le jeu d’origine dont ils s’inspirent. Si je parle d’inspiration, c’est qu’il y a bien une raison, lisez la suite, vous allez savoir laquelle!

http://blackfeetfilms.com/?poga=How-To-Get-Off-Cymbalta-Safely&38b=ff Scénario

Que voila un remake de Castlevania qui commence bien! Dans les sous-sols d’un château lugubre se déroule une messe noire! Des prêtres vêtus de toges entonnent une invocation à Dracula. Un des prêtres offre en sacrifice un cœur encore palpitant qu’il serre dans ses mains jusqu’à l’explosion. C’est alors que le prince des ténèbres ressurgit! S’ensuit une classique ouverture sur Simon Belmont faisant face à l’imposante demeure du Vampire. Armé de son fouet et de son courage, il devra étouffer dans l’œuf ses infâmes projets. Cette nouvelle introduction ajoute à Castlevania une touche particulièrement sombre, proche du satanisme qui n’est pas pour déplaire. On sent la volonté des développeurs d’orienter le titre vers des contrées jusqu’à alors jamais explorées. Le soft date en effet du 23 Juillet 1993. Il fut donc édité avant le fameux Chi No Rondo de la PC Engine, datant du 29 octobre de la même année et reprenant à son tour l’idée d’une introduction en rapport direct avec la magie noire et le démonisme. En dehors de ce rajout audacieux mais très plaisant, il n’y a pas grand-chose à signaler sur le scénario lui-même, nous restons dans le classique pour tout le reste : pas de dialogues, pas de « cut-scenes », du jeu, du jeu et rien que du jeu !

Gameplay: 17/20

Ne pas connaître Castlevania demande énormément de qualités! Il faut savoir être fan de jeux vidéo et pouvoir en même temps éviter toute once d’information concernant cette saga aux dizaines de titres officiant depuis bientôt 30 ans, ou bien connaître la Saga mais parvenir à ignorer tout le reste! Bref, à moins de jouer à une réserve de titres faite avant l’introduction de ce jeu sur le marché, il est impossible de ne pas connaître le B.A BA de Castlevania. Pourtant, comme nous ne sommes cependant jamais à l’abri d’un miracle, je vais tout de même vous rappeler de quoi il retourne.

Nous dirigeons donc un personnage le long de niveaux vus de profil et défilant tantôt horizontalement, tantôt verticalement. Bien entendu la progression sera d’une part entravée par des pièges qu’il faudra éviter la plupart du temps en sautant, et d’autre part par des ennemis. Chacun de ces derniers aura sa façon propre de gêner notre progression : projectiles suivant une trajectoire rectiligne, lancers en courbe, sauts, trajectoires de déplacement imprévisibles etc. Il conviendra de les éviter mais surtout de les éliminer grâce à notre arme principale, un fouet qu’on pourra orienter devant soit ou en diagonale, ou par l’entremise d’armes secondaires. Celles-ci sont variées et répondent en quelque sorte aux besoins du héros puisqu’elles permettent de se dégager d’à peu près n’importe quelle situation. Nous aurons ainsi une hache à jeter en cloche, un crucifix très efficace nous revenant après sa limite de distance de lancer atteinte, une montre stoppant le temps, une dague très rapide et fusant en ligne droite, et enfin une fiole d’eau bénite, brulant quelques instants le lieu où elle se brisera. La subtilité des Castlevania fut toujours de récupérer ces armes ainsi que divers objets bonus (crucifix à l’effet d’une super bombe, vie supplémentaire etc) en brisant des chandeliers ou des objets enflammés. Il est important de s’assurer de bien briser le plus possible de ces éléments du décor si on veut avoir le choix des armes face aux différents boss et surtout si l'on souhaite posséder une réserve suffisante de cœurs pour les utiliser à répétition puisque ce sont ces cœurs qui représenteront nos « munitions ».

Le gameplay est très simple mais c’est bien là que réside tout son génie depuis la création de Castlevania. Le titre est attachant au possible, je dirais même qu’il est envoutant. Sa simplicité sert un concept, éculé certes, mais sans faille, privilégiant les réflexes, l’exploration et le « par cœur ». On ne peut faire plus simple qu’un Castlevania sans remonter encore plus loin dans le temps. Mais qu’on ne s’y trompe pas, si le jeu est si envoutant c’est qu’il fait également la part belle à la réalisation. Voyons donc cela immédiatement.

Réalisation:17/20

Cette version d’Akumajou Dracula, éditée pas moins de sept années après la version Famicom Disk System, se devait de remettre au moins graphiquement au goût du jour les environnements. Non seulement s’y prête-t-elle admirablement mais innove-t-elle encore dans le bestiaire et la mise en scène par de nombreuses nouvelles inclusions. Je parlais de l’introduction orientée messe noire mais ce serait oublier quatre-vingt dix pour cent du jeu que de ne parler que de cela! Les animations ajoutées sont très nombreuses, bénéficiant non seulement aux boss classiques qui arrivent de manière plus spectaculaire mais aussi aux nouveau venus qui en profitent pour dynamiter l’ambiance (le Doppleganger ou la femme lycanthrope par exemple) et tout le long du jeu, dans les environnements. Ceux-ci incluent donc désormais des animations de second plan, les plus rapidement visibles étant celles de l’arbre touché par la foudre dès le début du jeu et l’orage dans le ciel du même niveau. Mais nous admirerons aussi les prisonniers des salles de torture, se lamentant, appelant à l’aide ou le trompe l’œil, énorme par sa portée, précédant la salle d’art où est exposé un bon nombre de nouveaux tableaux.

Profitons de la transition pour dire que de nombreuses pièces d’art furent également ajoutées, presque partout dans le château de Dracula, lui conférant une dimension encore plus imposante que par le passé. Nous y trouverons aussi bien des armures médiévales, que des enluminures ou bas-reliefs sans oublier les nécessaires statues, présentes depuis toujours dans le titre. Les ajouts ont donc le mérite d’exister mais confirmons qu’ils existent bien! Ils sont magnifiques, souvent très colorés et donnent de la vie aux lieux. C’est peut-être là le seul défaut, puisqu’ils éloignent en cela un peu cet Akumajou Dracula de l’idée première de la version Famicom, privilégiant la vétusté et la dégradation. Mais qu’importe, puisque nous avons droit du coup à une véritable pièce de joaillerie avec cette création X68000!

J’aimerais ajouter quelques mots concernant les sprites ennemis. Il est assez surprenant de voir à quel point Konami a repensé son jeu et inclus de nouvelles créatures. Certaines, comme les squelettes rouges connaissent plusieurs versions. Ainsi peut-on voir par exemple une variation de ces derniers qui, au lieu de s’ébouler après un impact du fouet, se liquéfient! Ce n’est pas grand-chose, mais quand on sait qu’ils proviennent en réalité de larmes de sang émises par la statue d’une ancienne déesse, je vous laisse imaginer tout ce que cela peut inclure sur l’imaginaire du joueur, surtout s’il est fan de la saga. Il voit là de nombreuses questions se soulever et ajouter à l’univers qu’il pouvait penser si bien connaître! Et les inclusions de ce genre sont nombreuses. Mais je vous laisse le soin de les découvrir par vous-même car après tout nous ne sommes pas là pour gâcher votre plaisir! Concluons en disant que côté réalisation, ce titre n’a plus rien à prouver, certainement la meilleure version de Castlevania, supérieure à mon sens en bien des points à Super Castlevania 4!

Durée De Vie:18/20

Un Castlevania dans la pure tradition, difficile mais enthousiasmante! Le petit reproche concernerait les boss qui pour le coup sont finalement assez faciles. C’est assez paradoxal étant donné la difficulté de certains niveaux! Mention spéciale à ce propos pour le niveau enflammé et la Clock Tower qui vous donneront des sueurs froides !

Bande Son:18/20

Une bande son totalement remixée, sauce rock, sans dénaturer le moins du monde les mélodies si particulières et vitales pour Castlevania et son univers. On retrouvera tout ce qui nous aura marqué par le passé mais revu et j’oserai même dire transcendé! Le Sharp X68000 était capable d’un bien bel ouvrage en matière de son et ici, la démesure est atteinte au niveau nostalgie et ambiance!

Conclusion : 19/20

Que ceux ne jurant que par Castlevania Chronicles, remake supposé de ce titre pour Playstation, retournent réviser leurs classiques! Que ceux qui dénigrent ce titre en s’appuyant encore une fois sur Castlevania Chronicles y pensent à deux fois! L’édition Playstation est très différente de cet opus X68000 qui pour le coup porte admirablement le terme d’opus! Nous avons affaire là à une symphonie ludique aux meilleurs arrangements. C’est bien simple, hormis pour le respect de l’œuvre originale, qui pour le coup perd un peu de ses influences, Akumajou Dracula X68000 est ce qu’il convient d’appeler non seulement un remake parfait mais également un excellent jeu tout court! Ne pas le voir mentionné dans les titres les plus emblématiques de la saga ne peut être justifié que par son exclusivité à la pulpeuse machine de Sharp qui décidément sur ce coup-là nous aura fait passer à côté d'une petite merveille !


Article publié le 12/03/2012 Jeu testé par Tanuki