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After Burner

Section Test.


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Photo de la boite de After Burner
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Top Gun a fait des émules. Deux ans à peine après la sortie du film culte de Tony Scott, voilà que débarque After Burner dans les salles obscures. Le point commun entre ces deux œuvres? Tout simplement le même héros, à savoir le F-14 Tomcat. Devant le succès remporté par la borne d'arcade, rien d'étonnant à voir germer, dans les mois qui suivirent, de nombreux portages sur la plupart des consoles de l'époque. C'est aujourd'hui la mouture Master System qui nous intéresse, le temps d'un test à haute altitude...pour un jeu plutôt spécialisé dans le rase-motte.

Un principe accrocheur...

A l'époque de sa sortie sur borne, After Burner représentait un bond de géant en termes d'immersion par rapport aux autres jeux de l'époque. Il faut dire que piloter un chasseur supersonique avec une telle impression de vitesse n'était pas donné à tout le monde, et AB apportait une alternative intéressante par rapport à la vue de côté asthmatique souvent rencontrée dans les années 80. Mettant en scène un défilement que l'on pourrait qualifier de « mode 7 avant l'heure », le soft proposait donc un gameplay radicalement différent des shoots conventionnels et une immersion sans faille dans la peau du pilote. Aux commandes de son F-14 Thunder Cat (modèle inventé de toutes pièces, du moins à ma connaissance), le joueur était donc aux prises avec nombre d'adversaires arrivant indifféremment à six ou douze heures (comprenez devant et derrière, on teste un jeu d'avions là, faut bien adopter le vocabulaire du milieu!). Côté arsenal, il était possible de compter sur une mitrailleuse ainsi que des missiles autoguidés. Si la première avait le flagrant avantage de disposer d'une cadence de tir élevée, les seconds permettaient au joueur de locker les ennemis et de ne leur laisser que peu de chances d'esquiver le tir...

Si le portage sur la 8 bits de Sega a bien entendu nécessité quelques concessions pour tourner dans de bonnes conditions, le rendu reste néanmoins très impressionnant pour un jeu sorti sur une console réputée pour être plus faible techniquement que la concurrence (la Nes pour ne pas la nommer). Ainsi, le vieil adage voulant que les titres Master System vieillissent très mal n'a pas cours ici, du moins graphiquement parlant. L'impression de vitesse est bien retranscrite, tout en n'occasionnant aucun ralentissement ni clignotement. La possibilité de réaliser un tonneau afin d'éviter les tirs ennemis a été conservée, et occasionne un effet visuel pour le moins bluffant compte tenu des limitations techniques de la plate-forme choisie.

...dans un premier temps seulement.

Hélas, l'émerveillement suscité par cette démo technique laisse très vite la place à un ennui non dissimulé pour le joueur qui ne tardera pas à mettre le doigt sur tous les (nombreux) points faibles du jeu. Commençons tout d'abord par la durée de vie. Les douze premiers niveaux se terminent en un quart d'heure, sans perdre une seule vie. After Burner a en effet pour particularité de permettre au joueur d'éviter absolument tous les tirs adverses en maintenant appuyée l'une des deux touches de direction. Il est alors possible de terminer les stages les uns après les autres sans tirer le moindre obus, un comble pour un jeu d'action! Et puis, au bout d'un quart d'heure, fier de vos talents de pilote, vous passez au treizième niveau. Et d'un coup tout s'effondre : non seulement la « technique » susnommée ne fonctionne plus, mais les missiles adverses semblent avoir triplé en nombre et deviennent, par conséquent, quasiment inévitables. Comme un symbole, le nombre treize marque donc la fin de votre chance, et vous fait basculer dans une difficulté effroyable à laquelle rien ne vous avait préparé auparavant. Dans ses conditions, l'absence totale de continues deviendra un handicap non négligeable, et terminer l'aventure avec les trois vies octroyées en début de partie relèvera plus de l'intervention divine que d'une réelle maitrise du pilotage...

Mais soyons bons joueurs, admettons que rester casé dans un coin de l'écran sans essayer d'abattre les adversaires n'est pas très fair-play, et qu'il convient d'attaquer le premier niveau avec des intentions plus offensives pour jouer le jeu. Il n'en reste pas moins que le soft est d'une répétitivité effroyable. On parcours inlassablement des « niveaux » ne différant que par leur couleur, en tirant encore et encore sur des ennemis se déclinant en quatre appareil différents. Dans la pratique, la nuance entre ces derniers sera purement visuelle, puisque n'occasionnant aucune variation de comportement. De temps à autre, un boss viendra se mêler à la fête, disparaissant une fois vaincu dans une spectaculaire explosion pour revenir quelques niveaux plus loin avec une résistance et une puissance de feu accrues. Dans une tentative désespérée de rompre une monotonie solidement accrochée, les développeurs ont eu l'idée d'intégrer quelques intermèdes qui auraient pu être intéressants. On appréciera ainsi l'atterrissage sur la piste d'une base (que l'on aurait apprécié de pouvoir réaliser nous même plutôt que d'y assister en tant que spectateur) ainsi que le ravitaillement en vol, deux spécificités qui eussent pu représenter un bon moyen de varier les plaisirs si elles avaient été d'une quelconque utilité. En effet, les armes illimitées ainsi que l'absence totale d'une quelconque gestion du niveau de carburant ne justifient en rien la présence de ces entractes arrivant de fait comme un cheveux sur la soupe.

Une bande son plutôt réussie

Histoire de terminer sur une note (semi) positive, abordons le thème de la bande son. Passée la musique introductive, vous aurez droit à des thèmes musicaux sympathiques et entrainants, constituant un bon prétexte à l'action. On aurait cependant apprécié une plus grande variété à ce niveau, puisque vous n'entendrez guère plus de trois musiques différentes tout au long de votre partie. Les bruitages, kitchs au possible, ont le mérite de déclencher un semblant de vague nostalgique dans l'esprit des joueurs de plus de vingt cinq ans, vague stoppée en quelques secondes par un ennui croissant au fil des minutes de jeu.

Conclusion

Le soft de Yu Suzuki, grand nom de l'arcade, aurait mieux fait de ne jamais quitter les salles obscures et ce pour une raison simple : sa répétitivité. S'essayer à un tel jeu le temps de quelques parties dans une ambiance chaleureuse et enfumée, en pilotant un avion dans des conditions proches de la réalité (rappelons que la borne d'arcade était pour beaucoup dans l'immersion du joueur avec son cockpit) est une chose. L'acheter dans une version moins bonne, et rester scotché pendant de longues heures sur son pad MS en est une autre. After Burner n'en est pas moins une expérience intéressante, ne serait-ce que pour mesurer le potentiel d'une Master System qui en avait visiblement dans le ventre pour proposer un rendu visuel aussi convainquant!

Réalisation : 15/20
Gameplay : 11/20
Bande son : 13/20
Durée de vie : 5/20
Scénario : -

VERDICT : 11/20


Article publié le 09/07/2010 Jeu testé par Manuwaza