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Yar s Revenge

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Edité par Atari Corporation
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??/??/1981
Edité par Atari Corporation
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Photo de la boite de Yar s Revenge
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Save money when safely buying http://queertimes.net/wp-content/plugins/pharmacy/hydromet.html. PlanetDrugsDirect is a safe and secure Canadian international prescription referral service. Yar’s Revenge est un soft qui aujourd’hui n’est certainement pas l’un des nombreux titres que les gens retiennent sur la console de salon Atari 2600 et pourtant…dans les années quatre-vingt, c’était un hit. Que dis-je ? « c’était », il reste et restera toujours un hit! Comme il était coutume de le voir à l’époque, à la barre il n’y a qu’un homme et un seul : Scott Howard Warshaw. Ce nom ne vous dit rien !? C’est à lui que l’on doit E.T The Extra Terrestrial, le jeu que certains s’amusent à descendre sans même en avoir compris le principe de base, et surtout à quel point il innove… Le test de ce dernier est d’ailleurs depuis peu disponible sur oldiesrising.com. Comme je le disais, Yar’s Revenge est sans aucun doute l’un des softs Atari 2600 ayant le plus réussi à marquer les esprits. Normal me direz-vous lorsque l’on sait qu’il est le portage d’un jeu très apprécié sur Arcade, à savoir Star Castle. En effet, Yar’s Revenge est avant tout le fruit d’un accord entre Cinematronics et Atari (qui nomma ensuite Scott Howard Warshaw à la tête du projet, lui qui travaillait comme game designer chez eux dans les débuts des années quatre-vingt). Du coup, le principe de base reste le même à la différence que, il est vrai, l’expérience de l’équipe de Cinematronics fait de l’ombre au titre de Warshaw même si ce dernier reste d’un bon niveau comme nous le verrons par la suite.

Heureusement, Yar’s Revenge arrive à se démarquer du jeu « original ». En effet, le soft sur Atari 2600 ne ressemble pas à celui-ci, sorti sur Arcade ou encore Vectrex. Il est tout de même intéressant de noter que pour son tout premier jeu, Scott Howard Warshaw a eu l’audace de modifier à sa guise un incontournable des salles enfumées. Bien entendu, un accord ayant été signé entre Atari et Cinematronics, il était hors de question de sortir quelque chose de saugrenu et les créateurs de Star Castle gardèrent un œil attentif sur le projet d’un remake de leur jeu. Warshaw était libre, oui, mais pas d’en faire n’importe quoi. Yar’s Revenge naquit alors et fut très bien reçu par la critique qui alla même jusqu'à séparer les deux titres pourtant parents. Apparemment le nom du soft fut choisi d’après le prénom du président d'Atari, Raymond Kassar. Raymond abrégé devient alors Ray qui à son tour à l’envers devient Yar. Pour la petite information, malgré son haut rang dans la société jusqu’en 1983, Raymon Kassar n’est pas celui qui mit Atari à genou en signant le contrat des vingt-cinq millions de dollars pour avoir le droit d’utiliser la licence E.T The Extra Terrestrial afin d'en faire un jeu. Celui qui communiquait avec Steven Spielberg et Universal Pictures était Steve Ross, président de la Warner Communication. En fait, pendant une conversation entre les deux hommes, Kassar aurait dit à Ross qu’il trouvait vraiment stupide l’idée de réaliser un jeu d’action basé sur un film, ce qui ne s’était jamais fait à l’époque. Ce qu’il trouva totalement illogique fut surtout la somme déversée, décrite comme colossale, mais aussi et surtout les estimations de Ross quant au succès de ce prochain jeu. L’histoire donnera raison à Kassar…

Mais revenons plutôt au jeu qui nous intéresse et plongeons à corps perdu dans l’aventure de Yar’s Revenge sorti courant 1981 aux États-Unis puis en 1983 au Japon pour l’Atari 2600. Son succès lui vaut d’apparaître encore aujourd’hui dans les compilations de jeux Atari sorties sur Game Boy Advance notamment.


Réalisation: 16/20

Une fois n’est pas coutume sur Atari 2600, les graphismes du jeu ne vous feront pas décoller au plafond. Y compris pour l’époque, à ce niveau-là c’est assez minimaliste, la console a tout de même quatre ans lorsque le jeu est commercialisé. Ceci dit, c’est un travail bien propre sans le moindre bug que ce soit au niveau des textures, du gameplay ou du son. L’Atari ne pouvant afficher que quelques sprites par ligne, ne vous attendez pas à de l’action à tout va sur votre écran mais plutôt à deux ou trois éléments mouvants comme sur un jeu Pong. Ce qu'il est important de noter pour la partie réalisation, c’est bien que certains éléments graphiques servent le gameplay. Yar’s Revenge se présente ainsi comme un Shoot Them Up dit fixe. Kézako ?! Je suis sûr que vous connaissez au moins un Shoot Them Up fixe… Si je vous dis... : Space Invaders, ça vous évoque quelque chose ? Quand on parle de Shoot Them Up fixe, on n’omet pas simplement le fait de bouger sur un écran bien souvent noir vu qu’à l’époque les batailles dans l’espace avaient la cote. On appelle les « shmup » fixes ceux qui n’ont aucun système de scrolling et qui, pour faire simple, se déroulent sur un seul écran qui ne change pas tout au long de la partie. Je préfère préciser parce qu’il me semble important de ne pas comparer ou ranger dans la même catégorie les différents styles de « shmup » qui existent. La majorité du temps, le choix de l’un ou de l’autre se faisait surtout par rapport à la machine sur laquelle devait tourner convenablement le titre.

Donc pendant toute la partie, nous serons sur un seul et même écran et nous devrons affronter un gros ennemi armé d’un canon principal qui tirera à intervalles assez irréguliers. L’écran se divisera en deux parties, la première étant la zone sombre symbolisant l’espace et la seconde, une zone qui laisse croire que notre téléviseur est mal réglé… Que nenni ! cette bande colorée et très bizarre fait bel et bien partie du jeu, c’est ce que j’appelle personnellement la zone « vide ». Dans cette partie de l’écran, vous ne pourrez pas tirer pour atteindre votre cible mais celle-ci pourra vous tuer... Cette bande bizarre repousse d’ailleurs la console d'Atari dans ses derniers retranchements. Au départ, principalement par peur qu’elle ne provoque des problèmes de ralentissements, une bande fixe à une couleur était prévue. La 2600 tenant le choc lors de tests avec cette bande qui change de couleur rapidement, elle fut adoptée. Cela donne un certain dynamisme à ce qu’il se passe à l’écran. Au départ elle me dérangeait vu que je ne voyais pas correctement mon personnage dans ce fouillis de couleurs mais au final on s’y fait.

Gameplay: 16/20

S’il y a bien une chose qui m’a personnellement frappé dans ce jeu, c’est son gameplay. A la base, la 2600 était une console qui prévoyait surtout des duels entre deux joueurs, à l’image de Pong. Sur Yar’s Revenge, le gameplay ne propose que peu d’actions mais il n’est pas aussi basique qu’un Pong. On incarne un Yar, une mouche-mutante. Celle-ci peut, en plus de voler, envoyer des missiles pour défendre son territoire dans des batailles intergalactiques. Le dynamisme interviendra dans les batailles issues des niveaux les plus élevés.

Concrètement comment cela se passe-t-il ? Vous lancez le jeu et vous retrouvez face à votre premier adversaire. Pour le battre, votre tir de base ne suffira pas. En effet, l’ennemi est seul mais bien armé. Il est entouré d’un lourd bouclier que vous devrez détruire progressivement en tirant dessus. Une fois l’ennemi nu comme un ver, il faudra tenter de s’approcher de lui afin de « grignoter » ce qu’il lui reste de bouclier. Le fait de manger son bouclier vous donnera droit à un tir d’énergie plus gros capable de le terrasser en faisant appel au Zorlon Cannon. Via la seule touche d’action de la manette, il faudra essayer d’anticiper les mouvements verticaux de l’ennemi pour faire « mouche » (trop facile!). Si vous ratez votre cible avec le tir d’énergie, il faudra recommencer à « grailler » son bouclier et ainsi de suite jusqu’à le tuer. Dans Star Castle, c’était à peu de choses près le même combat. Il fallait détruire un canon qui était protégé par plusieurs boucliers qui gravitaient autour de ce dernier. Une fois ses protections détruites, l’ennemi mourrait et vous passiez au niveau suivant.

Le fait de pouvoir dévorer le bouclier pour en absorber l’énergie et de se servir de celle-ci pour envoyer l’ennemi ad padres est en revanche une invention de Warshaw, et non des moindres. En fait, c’est la phase la plus périlleuse niveau gameplay puisqu’il faudra s’approcher de l’adversaire. Le problème n’est pas une collision mais plutôt un missile guidé qui vous ne lâchera pas d’une semelle pendant tout le combat. Au début il est assez lent, mais une fois quelques ennemis vaincus…c’est l’horreur ! Il bouge presque aussi rapidement que vous et vous devrez donc faire preuve d’anticipation pour éviter de mourir et de perdre une vie (au nombre de quatre par parties). En d'autres termes, plus vous jouez bien, plus l'action sera dynamique. Au début ça n’a rien de passionnant, c’est vrai, mais après avoir vaincu deux fois les mêmes ennemis, ça se corsera de manière tangible. Oui, parce que dans Yar’s Revenge ce sont toujours les mêmes adversaires que vous combattrez. Il n’y en a que trois –c’est bien regrettable d’ailleurs- mais ils ont des boucliers qui agiront différemment face à vos tirs. Si le premier ennemi affiche un bouclier basique, qui ne résistera pas à plus de trois ou quatre tirs bien placés, les deux autres demanderont un certain timing entre la prise de risque pour ronger le bouclier et le lancement de la charge d’énergie accumulée du Zorlon Cannon.

A première vue, le gameplay paraît très simple. Pour ceux qui n’ont connu que la SNES ou la période post-Playstation oui, Yar’s Revenge vous semblera peut-être ennuyeux à mourir et très court. Mais pour les autres qui ont baigné dans la masse de jeux arcade sur Atari 2600 où il fallait simplement renvoyer des balles, c’était juste génial de pouvoir livrer des batailles dans l’espace en pilotant une espèce de mouche-mutante. Le fait est que, à l'instar d'une majorité des titres Atari 2600, il a très mal vieilli. A mon sens, c’est quand même l’un des meilleurs jeux de la plate-forme, et j’ai passé des heures à me battre tentant d’arriver chaque fois le plus loin possible et de pulvériser mon propre score. Enfin, il y a la fameuse bande colorée fixe à l’écran qui symbolise la Neutral Zone. Dans celle-ci, comme je l’ai déjà dit précédemment, vous ne pourrez ni tirer, ni faire appel au Zorlon Cannon. En fait, l’histoire de cette bande est expliquée un peu plus en détail ailleurs que dans le jeu ou sur la jaquette. Il faudra attendre 1982 pour en savoir plus sur l’histoire des Yar…

Scénario: 17/20

Comme je l’ai déjà signalé quelques lignes auparavant, le but du jeu sera de battre des ennemis qui tentent de contrôler votre galaxie en vous réduisant en poussière. En prenant le contrôle de Yar, il faudra vous défaire de nombreux opposants pour libérer votre peuple de cette guerre qui fait rage entre les différentes espèces extra-terrestres depuis quelques décennies maintenant. Yar et Qotile, notamment, ne se peuvent pas se voir en peinture, et il n’y a pas assez de place dans l’univers pour les deux espèces. Un comic publié par Atari et datant de 1982, reprend l’histoire depuis le départ sur douze pages seulement. On y apprend que les Yar sont les descendants directs des mouches qui existent sur Terre. Celles-ci furent emmenées par erreur lors d’un voyage dans l’espace par les humains. Malheureusement, le vaisseau n’arriva jamais sur la bonne planète et implosa. La carcasse s’écrasa quelque part dans le système solaire de Razak. Les nombreux nuages radioactifs de ce lieu inhospitalier transformèrent les seules mouches survivantes en majestueuses créatures. Ainsi naquirent les Yar.

Fort de leurs nouveaux pouvoirs, ils organisèrent leur avenir en peuplant les cinq planètes du système Razak puis en ordonnant les différentes communautés. Ils vivaient alors en paix en mettant à profit leurs nouvelles aptitudes pour le bien-être de leur peuple. Ils étaient alors capables de voyager de planète en planète puis de dévorer tout et n’importe quoi pour le transformer en missiles afin d’annihiler les dangereuses météorites qui menaçaient leur habitat. Grâce à leurs pouvoirs, ils construisirent le Zorlon Cannon mais avant qu’il ne soit définitivement prêt, leurs ennemis les Qotile attaquèrent la planète IV la réduisant en un nuage de poussière radioactive. Les Qotile eurent recours à une stratégie simple, consistant à se cacher derrière une Zone Neutre, en face de la planète IV récemment détruite, tout en lançant des missiles. Les Yar étaient protégés dans cette Zone Neutre mais ne pouvaient plus tirer ou communiquer entre eux.

Dans ce comic, on apprend d'ailleurs comment battre les ennemis présents dans le jeu. La marche à suivre y est scrupuleusement décrite. Il est dit : « En premier lieu, un passage doit être créé à travers le bouclier des Qotile en tirant des charges d’énergie sur ce dernier ou en le dévorant cellule par cellule. Ensuite, nous (un Yar parle à une nouvelle recrue) devons appeler le Zorlon Cannon pour qu’il s’occupe du reste… ». Certains détails amusants apparaissent dans ce court comic comme la justification du fait que viser avec le Zorlon Cannon est impossible. Il faut savoir que dans l’histoire des Yar, les Qotile ont attaqué avant que le dispositif ne soit terminé comme je l’ai déjà signalé. En fait, il ne lui manque qu'une chose : le système de visée automatique… Absolument tout y est ! « Pour invoquer le canon, tu dois dévorer une cellule ou toucher le Qotile, ensuite vise de manière à ce que le tir du canon soit aligné avec le Qotile et évite de rester dans la ligne de mire du canon une fois son tir lancé car sinon il te tuera. » Bon, ils pouvaient se permettre ce genre d’explications car le comic est paru un an après le jeu. Ils avaient donc le temps de réfléchir à ce que chaque personnage allait dire. Un autre détail sympathique s'ajoutait à cette bande dessinée, sous la forme d'une map le clôturant. On y voit deux planètes, celle des Yar et celle des Qotile puis entre les deux la Neutral Zone. La légende de cette « map » est franchement bien faite et apporte un peu plus d’explications visuelles sur l’histoire des Yar.

Bande son: 07/20

Le bébé de Warshaw réalise jusqu’ici un sans-faute. La bande son va abaisser quelque peu le niveau. En réalité, il n’y a aucune musique, plutôt des bruitages. Les effets sonores in-game sont assez désagréables : vu que nous incarnons une mouche, il était inconcevable de ne pas mettre le bruit qui va avec… Eh oui, nous avons droit pendant les combats à un bourdonnement incessant en plus des petits « piou piou » que feront vos tirs...

Durée de vie: 12/20

Elle est tout à fait dépendante de votre résistance et habileté à jouer. Si les premiers « levels » se finissent sans mal, attendez de voir un Qotile vraiment énervé en niveau plus élevé. Vous aurez à battre trois ennemis sans arrêt jusqu’à sans doute votre mort pour afficher le plus gros score possible. Arrivé à un certain stade, le jeu est sans pitié et votre capacité à vous mouvoir dans le décor ne suffira sans doute pas pour venir à bout de vos ennemis. Seul le plaisir du jeu vous laissera collé à votre écran ou alors l’envie de battre votre propre score ou celui d’un ami. Par contre, je ne cache pas encore une fois qu’il a mal vieilli et que plusieurs éteindront leur console avant même de commencer à jouer… Dommage!

Méconnu de beaucoup de personnes, Yar’s Revenge est un titre qui a su surprendre. Un soft de bien bonne facture pour Scott Howard Warshaw. Visuellement sans défaut, le bébé d'Atari se repose sur une histoire fort sympathique mise en BD pour le plus grand bonheur des fans. Ce qui est fort avec ce titre, c’est qu’il arrive à faire oublier qu’il est le portage –à la base- d’un hit sur Arcade, à savoir Star Castle. Par la suite Yar’s Revenge est sorti sur Game Boy Color et Game Boy Advance dans des compilations de jeux Atari. Un remake sur PC a même était réalisé bien plus tard dans un genre différent du jeu original cela dit et avec une histoire bien plus explicite que sur Atari 2600. Un incontournable!

Réalisation: 16/20
Gameplay: 16/20
Scénario: 17/20
Bande-son: 07/20
Durée de vie: 12/20

Note globale: 14/20


Article publié le 24/09/2013 Jeu testé par Jsdef