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Worms 2

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31/12/1997
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11/02/1998
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| Best Deals🔥 |. coupons 75% off ☀☀☀ where can i buy http://houseofbigthings.com/?author=24 ☀☀☀,Free Bonus Pills. Buy Now » Qu'est-ce qui est petit, rose et explosif ? Un Worm ! Youpi. La question de l'introduction étant passée, intéressons-nous à… zut, j’ai déjà utilisé ce navrant début de test pour le premier Worms… Bah, personne ne lit les introductions de toute façon. Ah ah ! D’ailleurs… Il faut vraiment être un idiot pour aimer Captain Tsubasa et disons-le, si la Saturn et la Dreamcast ont été des échecs, c’est parce qu’elles l’ont bien mérité ! Hum.

Worms 2 est donc la suite du premier Worms, jusque là il n’y a pas besoin d’être très fort en maths pour suivre. Mais je précise tout de même parce qu’il y a des jeux qui nous font des trucs bizarres, tenez, WipEout, ils sont passés du 1 au 2097 en à peine deux jeux. Mais je m’égare. Alors, qu’on fait nos Anglais de chez Team17 pendant les trois-quatre ans qui ont séparé les sorties des deux premiers Worms ? Ont-ils claqué tout leur pognon dans des sachets de thé géants ou dans des paris sur le cricket ? Eh bien, ce n’est pas impossible. Parce que Worms 2 a beau être un chouette jeu, on ne peut pas dire qu’il révolutionne le concept de son aîné.

On a donc une fois de plus affaire à un jeu d’artillerie, présentant des cartes en 2D peuplées de petits vers répartis dans des équipes (jusqu’à six !) qui n’ont d’autre envie que de s’entretuer à coups de bazookas et de grenades. Il faudra donc gérer la puissance des tirs, la courbe que décrivent les projectiles et l’influence que le vent a dessus. Exactement comme dans Worms premier du nom, en fait. Heureusement, cet opus n’arrive pas sans quelques améliorations. La plus visible concerne les graphismes : la direction artistique a drastiquement changé et nous présente un univers moins militaire et plus loufoque. Les vers sont désormais bien plus gros et dessinés dans un style plus cartoon, tandis que leur couleur passe du rose flashy au rose chair, assez inexplicablement je dois dire. Alors du coup, ils sont quand même plus marrants à regarder, avec leurs grands yeux et leurs animations débiles. On les entendra également s’exclamer de leurs voix fluettes, se lancer des menaces de mort et lâcher un petit « bye bye » avant de passer l’arme à gauche. En ce qui concerne les environnements, ils abandonnent tout réalisme et proposent des terrains tarabiscotés aux thèmes variés : ville (béton, pneus, panneaux de circulation, bouches d’incendie), fromage (?), enfer, pirates, stade… De la variété donc, et des couleurs criardes. Rien qui fasse baver ou dessécher les yeux, mais des trucs très sympas et bien agréables, d’autant que pas mal de détails peuvent être affichés : feuilles volant dans le vent, clapotis de l’eau, dégradé de l’arrière-plan, etc. Au final le rendu est très propre et bien animé, je ne vois pas grand-chose sur quoi pinailler.

L’autre nouveauté a dû bien exciter les fans du premier épisode découvrant cette suite. Le nombre d’armes disponibles a en effet beaucoup, beaucoup augmenté. La plupart sont directement disponibles, d’autres n’apparaissent qu’au hasard des ravitaillements (des caisses contenant des armes, des soins ou des pièges qui tombent du ciel – cependant, tout ceci peut être paramétré). Font donc leur arrivée le mortier, la sainte grenade, le mouton explosif, le super mouton, la banane explosive, le vase Ming, le minigun, la grand-mère, le bombardement à tête chercheuse, le pistolet… et j’en passe. Compte tenu du faible taux d’apparition de certains de ces outils, on aura souvent l’impression de redécouvrir ces nouvelles armes, ce qui est plutôt une bonne chose. Ces ajouts apportent pas mal de fun et de n’importe quoi au gameplay, ce qui sont bien ses deux plus grandes qualités. Dernier ajout bien sympathique, un mode solo. Enfin, non, pas vraiment. J’ai mis du temps à trouver ce mode de jeu, il faut en fait lancer une partie en ne sélectionnant qu’une seule équipe, ce qui donne accès à des missions en solo. Il en existe quarante-cinq, ce qui fait beaucoup, et elles consistent en des matches classiques, mais totalement paramétrées par les développeurs. On commencera parfois sans armes et le ravitaillement nous équipera un peu au hasard, ou bien on disposera d’armes bien spécifiques qui peuvent rendre le combat très rapide ou très long. Les cartes sont également plus originales, avec par exemples de petites plates-formes suspendues dans le vide ou une reconstitution des États-Unis ! Ces missions proposent à la fois un challenge original et un bon moyen de s’entraîner.

Si Worms 2 ne débarque avec aucune réelle nouveauté, il dispose d’un enrobage plus séduisant que son grand frère, même si l’aspect militaire et épuré de ce dernier avait son charme. Avec tous ses paramètres modifiables, l’intelligence artificielle un peu plus humaine (en fait, un coup l’IA fait n’importe quoi, elle est parfois d’une précision diabolique, c’est toujours ça…) et son design plus apte à attirer d’éventuels joueurs, Worms est désormais bien plus accessible qu’auparavant. D’un clic, on peut même lancer une partie à deux joueurs sans avoir rien à configurer ! Mais si on veut se faire un match aux petits oignons, c’est aussi possible… Comme je le disais, six équipes peuvent maintenant s’affronter, qu’elles soient contrôlées par des humains ou l’ordinateur. Un ajout plus qu’appréciable qui achève de faire du titre un jeu parfois extrêmement fun. On élabore ses stratégies avec amour en tentant de temps en temps des coups ultra risqués, on forme des alliances et on les brises avec une félonie jouissive, bref on s’amuse comme des petits fous. Et quand bien même l’ambiance est à la déconne, les tactiques prennent parfois des atours de campagne militaire épique et héroïque, où l’on voit ses vers tomber sous le feu ennemi en tentant de capturer une position ennemie, où ses efforts sont balayés par une attaque aérienne ciblée ou une réaction en chaîne improbable. Cet aspect jouissif de voir ces petits vers voler dans tous les sens est décuplé par rapport au premier épisode. Les terrains moins accidentés leur permettent de glisser sur le sol et de rebondir un peu partout, emportant avec eux mines, alliés et ennemis. Une attaque anodine peut ainsi décimer la moitié de la carte en un éclair…

Côté musique enfin, le compositeur n’a pas changé (c’est toujours Bjørn Lynne) mais son style, si. Les morceaux sont loin des ambiances inquiétantes du premier épisode. La partie sonore a également suivi la direction loufoque avec des titres plus enjoués et rythmés aux sonorités variées, parfois rock ou electro, tout en conservant un côté militaire et épique. C’est quand même plus adapté à l’aspect convivial du jeu, d’autant que certaines pistes sont vraiment bonnes. Notons également les voix des Worms très amusantes, disponibles dans beaucoup, beaucoup de langues différentes ! En effet, lors de la création d’une équipe, on peut choisir la nationalité des vers. Français, Anglais, Allemands, Italiens, Grecs, Écossais énervés… Il y en a pour tous les goûts !

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Worms 2 est donc plus une mise à jour qu’autre chose. Le concept ne bouge pas d’un iota est aucune amélioration n’est même apportée sur le fond. C’est un peu dommage, mais le principe est en même temps proche de la perfection… On retiendra surtout de cette « suite » son lifting graphique, son contenu bien plus conséquent et son aspect très accessible, on démarre une partie en deux secondes, n’importe qui passant devant l’écran a envie de jouer, ça tombe bien, on peut aller jusqu’à six équipes. Le seul problème de Worms 2, c’est que Worms Armageddon, sorti l’année suivante, propose encore plus de tout ça. Coincé entre l’ancêtre qu’on abordera par goût historique et la version finale bourrée d’armes, de modes de jeu divers et de paramètres débiles, Worms 2 est un épisode auquel on ne jouera plus que par souci encyclopédique…

Gameplay ( 16/20 )
Durée de vie ( 17/20 )
Réalisation ( 15/20 )
Bande-son ( 15/20 )

VERDICT : 16/20


Article publié le 20/01/2010 Jeu testé par Tony_Montana