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Wolfenstein 3D (PC)

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Edité par GT Interactive
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Photo de la boite de Wolfenstein 3D (PC)
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Acquisto viagra generico in italia finasteride generico o propecia generic propecia 5mg online dove Cialis Ordering From Canada acquistare Recognition Ahh, Wolfenstein. Le premier FPS, selon la légende. Quelques autres titres peuvent prétendre avoir contribué à l’émergence du genre (comme Maze War, qui date de 1972, Hovertank 3D, le premier titre en 3D de ID, ou Ultima Underworld), mais c’est bien notre cher Wolfy qui a lancé la mode. Le PC a en effet subi une déferlante de FPS durant toutes les années 90 avec d’innombrables titres dérivés de ce Wolfenstein 3D, se parant d’habillages divers, apportant de temps à autres quelques innovations, mais restant toujours très proche de leur aîné. Bon ok, tout ça vaut plus pour Doom, mais je savais pas trop quoi dire en intro.

Scénario (10/20)

Wolfy (c’est quand même plus mignon que cette affreuseté teutonne de nom complet) nous met dans la peau de William « B. J. » Blazkowicz, un agent secret durant la Seconde Guerre Mondiale. Inutile de préciser qu’il est chez les gentils, hein. Notre bonhomme est dépêché en Allemagne nazie pour saboter l’opération Eisenfaust : ce plan machiavélique projette de créer une armée de mutants surarmés capable d’écraser tout adversaire. Malheureusement, Blazkowicz est capturé avant d’avoir pu accomplir sa mission, et se retrouve enfermé dans les geôles du château Wolfenstein. Non non, le jeu n’est pas une simulation d’agonie dans une prison nazie, car notre héros est un homme plein de ressources et réussit tout de même à tuer un garde et à s’emparer de son pistolet. Le premier objectif est de s’échapper du château Wolfenstein. Malgré le titre du jeu, cet endroit ne représente qu’un sixième de l’aventure, puisqu’il faudra ensuite mettre fin à l’opération Eisenfaust dans un autre château : Hollehammer. Une fois ceci fait, Blazkowics ne s’arrêtera pas en si bon chemin, puisque son objectif final sera d’assassiner Adolf Hitler, terré dans son bunker sous le Reichstag. Pour autant, il ne s’agit là que de la moitié du scénario, qui se poursuit sur trois missions se déroulant quelques temps avant, où il faudra empêcher les nazis de développer une arme chimique.

Wolfy ne s’embarrasse pas vraiment de réalisme : on y changera tout le cours de la guerre, allant jusqu’à empêcher le monde d’être envahi par des mutants ! Le scénario n’est cependant que très peu développé, et on aura simplement droit à un petit résumé à la fin de chaque mission. Mais là n’est pas le plus important.

Gameplay (17/20)

Wolfy est le troisième épisode d’une série de jeux d’infiltration créée par Muse (non pas le groupe qui squatte la radio depuis trop longtemps), dont les deux premiers opus sont sortis en 1981 et 1984 sur PC et micros : Castle Wolfenstein et Beyond Castle Wolfenstein. Cependant, l’action prévaut ici sur la discrétion, malgré l’orientation originale du projet (qui devait être fidèle aux épisodes précédents). On dirige Blazkowicz en vue subjective, ne voyant de lui que le bout de son arme en bas de l’écran. Les différents niveaux (évidemment tous situés en intérieur) sont très labyrinthiques et, selon le mode de difficulté choisi, plus ou moins bourrés d’ennemis. Des munitions et items de soins sont posés un peu partout, ainsi que des trésors divers et variés (coupes en or, crucifix, etc.). On compte différents types d’adversaires : les gardes sont les plus nombreux et ne sont guère rapides ou dangereux. Cependant, il suffit que l’un deux attaque le joueur par derrière et la santé de B. J. peut vite chuter. Heureusement, ils poussent tous un cri caractéristique lorsqu’ils aperçoivent le joueur, on est ainsi facilement alerté de leur présence. On affrontera aussi quelques chiens, qui meurent à la première balle et ne représentent aucun problème. En revanche, les autres adversaires sont plus coriaces : les officiers, habillés tout en blanc, sont des sortes de versions évoluées des gardes : leur temps de réaction est beaucoup plus rapide et ils peuvent encaisser plus de dégâts. Quant aux SS, vêtus de bleu et armés de mitraillettes, ils vous feront connaître plusieurs game over… Leur avantage est de laisser leur arme en mourant, qu’on pourra bien sûr récupérer. Mais les ennemis de base les plus dangereux sont les mutants : ils ressemblent à des zombies, et possèdent trois pistolets : un dans chaque main et un autre greffé sur le torse ! Comme ils ne poussent aucun cri en voyant le joueur, il est bien souvent trop tard quand on les remarque… Heureusement, on ne les rencontrera que dans un seul des six épisodes. Quelques ennemis plus délirants sont également présents, à des endroits bien spécifiques: des fantômes de Hitler qui lancent des boules de feu (avant de combattre le Führer), et les fantômes de Pac-Man (dans un niveau caché) ! Enfin, chaque épisode se termine sur un affrontement avec un boss. Ceux-ci sont démesurément grands et toujours armés d’énormes gatlings. Il faudra alors courir dans tous les sens et les mitrailler sans relâche, ne vous attendez pas à réussir du premier coup ! Une fois vaincus, la « DeathCam™ » permet d’apprécier une nouvelle fois les nazis se faire cribler de balles, pour le plaisir.

Pour faire face à toute cette piétaille, l’agent Blazkowicz dispose de diverses armes : le couteau est toujours disponible et ne servira qu’en dernier recours. Sachez tout de même que si vous approchez un garde par derrière, il ne vous verra pas, et vous pourrez le tuer d’un seul coup avec votre lame ! Un héritage des deux titres précédents de la série ? Quoiqu’il en soit, les armes à feu sont là pour mettre un peu plus d’ambiance. On pourra utiliser un pistolet, une mitraillette et un gatling, qui consomment tous les mêmes munitions. Le dernier est surtout efficace face aux boss, car sa cadence de tir très élevée conduit généralement à gaspiller beaucoup de balles contre les ennemis basiques. Les munitions se trouvent en quantité assez importante à même le sol, et sur les cadavres des ennemis. Divers items permettent également de regagner de la santé : la nourriture pour chien (!), les plats de poulet et les kits de soin. Enfin, de nombreux artefacts de valeur sont planqués un peu partout, ils permettent tout simplement d’augmenter le score (qui prend également en compte le pourcentage de secrets découverts et d’ennemis tués). Si les points servent surtout à se la péter dans le tableau des meilleurs scores, ils permettent également d’obtenir des vies. Malgré la présence de sauvegarde, le joueur dispose en effet de vies. A chaque mort, il peut soit recharger une partie, soit recommencer le niveau… mais au tout début, et avec l’armement de base.

Les fusillades ne font cependant pas la totalité du jeu : bien souvent, on errera à la recherche d’une clé, nécessaire pour ouvrir certaines portes qui conduisent à la fin du niveau. Il faudra parfois trouver deux clés, et là les choses se compliquent. Imaginez-vous sortir d’un long enchaînement de couloirs, de croisements et de cul-de-sac, où vous avez zigouillé la moitié du IIIe Reich. Vous n’avez trouvé qu’une seule clé… et vous tombez sur une porte qui refuse de s’ouvrir. Il ne reste plus qu’à rebrousser chemin et à retourner dans le labyrinthe en quête de l’autre clé. Sans compter qu’à partir du quatrième épisode, il faudra parfois trouver des passages secrets pour terminer un niveau. Ceux-ci apparaissent en appuyant sur « action » devant un mur particulier. Le plus souvent, ces murs sont recouverts d’une texture particulière (tenture, portrait d’Hitler, etc.), mais parfois ils sont vierges ! Aujourd’hui ça ne pose pas vraiment de problème, puisqu’un petit passage sur Internet vous permettra de trouver des dizaines de cartes des différents niveaux du jeu, mais en 1992, c’était un peu plus compliqué… Il n’y avait qu’à essayer sur chaque mur du niveau ! Rendez-vous compte…

En dehors de cette propension qu’ont les niveaux à paumer le joueur, Wolfy possède un gameplay du tonnerre. Par rapport aux FPS modernes, c’est bien sûr très limité : des clés à trouver, une porte à rejoindre, et des nazis à flinguer en chemin. Mais en 1992, c’était tout simplement renversant, en témoignent les innombrables pages persos consacrées au jeu sur le net, ou aux encore plus nombreux mods divers et variés développés par les fans.

Un mot au sujet de la maniabilité : au clavier, il est difficile de réagir à temps dans les fusillades, la souris étant nettement plus pratique de ce côté-ci. Mais pour se déplacer avec cette dernière, il faut tout simplement la pousser en avant, ce qui est parfois laborieux. Mais on s’en sort tout de même très bien.

Durée de vie (16/20)

Comme d’habitude avec les FPS de l’époque, Wolfy est découpé en épisodes. Il y a six, chacun comprenant dix niveaux (nommés étages), dont un secret et un servant d’arène pour l’affrontement avec le boss. Dans le deuxième mode de difficulté, un niveau dure entre deux et quinze minutes (beaucoup plus si vous ne fouinez pas sur le web dès que vous êtes paumé). Un épisode dure donc entre vingt minutes et une heure… Sans compter, évidemment, tous les reloads, qui seront nombreux à partir du troisième mode de difficulté !

Les niveaux très labyrinthiques rendent la progression relativement éprouvante, aussi il est difficile de jouer plusieurs heures d’affilée, ce qui évite de finir le jeu en une journée. C’est toutefois possible, et aucun mode multijoueur ne viendra rallonger l’expérience. En revanche, si vous souhaitez obtenir trois 100% à la fin de chaque niveau (pour le nombre d’ennemis tués, de trésors récupérés et de secrets découverts) Wolfy vous occupera un petit moment… Pour finir, des centaines de mods ont été créés par les fans, comme je le disais. Voilà de quoi varier les plaisirs, et l’éditeur de niveaux étant très simple, chacun pourra se créer son aventure !

Réalisation (16/20)

Outre son statut d’ancêtre du FPS (ce qui n’est pas tout à fait vrai), Wolfy est réputé pour les polémiques qu’il a suscitées. Il n’y a en effet pas un seul mur du jeu qui ne soit pas recouvert de portrais d’Adolf Hitler et de croix gammées. Bon, le jeu se déroule dans des châteaux allemands durant la Seconde Guerre mondiale, pas de problème a priori. On n’a jamais reproché aux Indiana Jones de nous montrer des crois gammées, tout de même ! Cependant, ID Software n’y est pas allé de main morte puisque dans certains niveaux, les murs sont presque intégralement recouverts de ces représentations, parfois toutes identiques, et cela confine presque au ridicule voire au dégoût. Mais bon, à moins de dessiner compulsivement des svastikas partout après avoir joué à Wolfy, il n’y a pas vraiment de problème.

D’un point de vue technique, on avait déjà vu plus beau en matière de 3D. Mais Wolfy dispose d’une vitesse d’animation inédite, qui rend les gunfights stressants et réalistes. Les décors sont assez peu variés au sein d’un même niveau, et les textures ne sont pas follement détaillées, mais ça reste tout de même très beau. Les divers éléments du décor sont très réussis, et en dehors de quelques choix de couleurs un peu hasardeux (des châteaux aux murs bleus ou violets ?), on ne peut qu’apprécier la diversité des ambiances : on a parfois l’impression d’être dans un vieux château fort, puis dans un bunker, ou dans des catacombes… Les sprites des ennemis sont tout aussi réussis, on regrettera par contre qu’il n’y en ait pas beaucoup de différents. Malgré quelques tout petits défauts, la réalisation de notre Wolfy est donc de haute qualité.

Bande-son (17/20)

C’est aujourd’hui difficile de s’en rendre compte, mais la qualité sonore de Wolfy était excellente en 1992. Le son est assez clair, en stéréo, et les différents bruitages très réalistes : les portes se referment dans un grand bruit métallique, les armes crépitent, mais surtout, les soldats lancent quelques phrases de temps à autres. Intégralement en allemand, elles apportent un peu de vie à l’atmosphère (même si leurs auteurs meurent bien vite). On retiendra les « Mein Führer » implorants que les officiers déclament en mourant, ou les étranges « Oumpapa ! » des soldats SS (je cherche encore à comprendre).

Les musiques sont également très bonnes : les morceaux sont variés, et s’ils sont le plus souvent assez angoissants, on a également des thèmes plus guerriers et épiques. Certains, comme celui qu’on entend avant le menu principal, sont excellents.

Conclusion (17/20)

Véritable bombe à sa sortie, l’intérêt de Wolfenstein 3D est aujourd’hui plus historique que ludique, tant le gameplay est basique. Il l’était déjà à l’époque, mais sa violence et sa rapidité étaient alors enivrantes. Le titre d’ID reste un incontournable du FPS, et comme il tourne encore parfaitement sous Windows XP, il n’y a aucune raison de ne pas s’enfoncer dans ces affreux labyrinthes où les croix gammées sont plus nombreuses que les tournants.


Article publié le 30/05/2009 Jeu testé par Tony_Montana