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Wing Arms

Section Test.


go to link Wing Arms : Kareinaru Gekitsui Ou
29/09/1995
Edité par Sega
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??/??/1995
Edité par Sega
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??/??/1995
Edité par Sega
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Doxycycline Price Gouging Console: Sega Saturn
Cymbalta Ssri Antidepressants Online Genre:Action/Simulation
follow url Développeur: Sega
follow Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Sega Saturn

Photo de la boite de Wing Arms
Wing Arms, capture d'écran Wing Arms, capture d'écran Wing Arms, capture d'écran
http://bluffcreektri.com/?medz=How-Long-Did-It-Take-To-Get-Pregnant-Using-Clomid&86b=80 Décidément, la Seconde Guerre Mondiale a toujours eu la cote auprès des créateurs de jeux. Bien avant Medal of Honor ou autres Battlefield 1942, Sega avait déjà lancé cette mode sur sa borne d’arcade du moment : la Model 1. Ainsi vit le jour en 1994 un soft baptisé Wing War, mettant en scène des avions issus de trois périodes de l’aviation militaire se combattant dans des dogfights âpres et impressionnants. Wing War ne sera jamais adapté sur consoles de salon. En revanche, fidèle à sa réputation de roi de l’arcade à la maison, Sega sortira un an plus tard (au Japon) Wing Arms sur sa 32 bits, un jeu certes différent mais reprenant énormément d’éléments de son ainé. C’est cette adaptation qui nous intéresse aujourd’hui…

http://spotliteme.com/?eq=indian-generics-online-accutane&610=b0 Scénario (-)

L’intrigue de ce Wing Arms prend place juste après l’armistice de 1945. Bien décidé à continuer d’engranger les profits générés par la guerre, un conglomérat de fabricants d’armes qui avaient fourni les deux camps pendant le conflit se lance dans un plan machiavélique visant à utiliser des avions de différentes nationalités dans des attaques contre certains lieux stratégiques clés. Le but de la manœuvre est simple : monter les différents pays les uns contre les autres afin d’attiser les anciennes rivalités et de relancer le conflit. Fort heureusement, les dirigeants eurent vent de cette opération et constituèrent un escadron d’élite composé de la crème des pilotes Allemands, Britanniques, Japonais et Américains. Basés sur le porte-avions USS Enterprise, ces hommes triés sur le volet sont le seul rempart séparant le monde convalescent d’un nouveau conflit qui pourrait bien le détruire ! En découvrant le scénario de Wing Arms, j’ai immédiatement été frappé par les similitudes avec Strikers 1945 à ce niveau. Sans être un modèle de profondeur, cette trame constitue un motif valable pour dézinguer des ennemis à la chaine (et c’est tout ce qu’on lui demande).

Gameplay (18/20)

Vous commencez donc votre partie dans un vaste hangar vous proposant de choisir entre sept aéroplanes différents. Chacun d’entre eux aura ses forces et ses faiblesses, le rendant plus ou moins adapté à votre style de jeu. Par exemple, le J7W sera doté d’une manœuvrabilité remarquable en contrepartie de quoi sa résistance ne vous laissera pas le droit à l’erreur, à l’inverse du P-38 Américain dont le formidable blindage aura bien du mal à compenser l’effroyable lenteur. Rassurez-vous cependant, le Spitfire Britannique (ainsi que d’autres aéroplanes) disposera de caractéristiques équilibrées, en faisant un appareil idéal pour les débutants. Une fois votre choix effectué, vous aurez la joie de profiter d’un magnifique briefing vous informant sur l’objectif de votre mission. Ce n’est qu’après cette formalité que vous serez enfin autorisé à entrer dans le cockpit et à vous faire catapulter depuis le pont d’envol de l’Enterprise. Une fois en l’air, vous réaliserez rapidement à quel point le pad Saturn a été admirablement exploité. En effet, chaque touche de la manette s’est vue attribuer une fonction bien précise, d’où une richesse énorme pour un jeu à prédominance arcade. Ainsi, vous aurez à votre disposition deux types de tirs : la mitrailleuse (munitions illimitées) et les roquettes (munitions TRES limitées). Ne vous méprenez pas : ces dernières n’ont rien à voir avec un missile Sidewinder embarqué sur un F-16. N’oubliez pas que vous pilotez un vieux coucou de soixante ans d’âge, et que vous ne pourrez donc en aucun cas compter sur un quelconque système de guidage. Ainsi, vous en viendrez à utiliser la mitrailleuse pour les cibles mouvantes, tout en réservant vos quelques roquettes pour les boss beaucoup plus statiques. Les touches A et C seront quant elles dévolues à la gestion de votre vitesse, facteur ô combien important lors d’un affrontement aérien. En effet, vous devrez constamment ajuster votre manette des gaz pour garder vos cibles dans votre ligne de mire, tout en évitant de vous retrouver dans une situation inconfortable.

Trois vues différentes seront à votre disposition durant votre partie. J’ai pour ma part un faible pour la vue intérieure retranscrivant l’intégralité du cockpit de votre appareil, et étant à ce titre diablement immersive puisque disposant de tous les indicateurs présents dans un vrai habitacle d’avion (altimètre, radar, munitions, cap, vitesse…). Elle a en outre l’avantage de vous proposer une mire pour ajuster vos adversaires, contrairement à la vue extérieure qui vous obligera à tirer au jugé. Pour faciliter l’esquive des tirs ennemis, la vue passera cependant automatiquement en caméra extérieure éloignée dès lors que vous aurez un avion adverse en train de vous canarder à six heures (comprenez par là juste derrière vous). Vous pourrez ainsi effectuer vos manœuvres d’esquive (tonneaux et changement d’allure) plus aisément pour vous tirer de ce mauvais pas. A noter qu’une flèche vous indiquera la position de l’ennemi le plus proche, vous aidant ainsi à vous orienter en vue d’une interception. Une dernière petite remarque en ce qui concerne les déplacements. Si la gestion de ces derniers reste plus qu’honorable avec un pad Saturn classique, je ne saurais que trop vous conseiller l’acquisition d’un Mission Stick, Joystick spécialement prévu pour ce type de jeux et procurant une immersion totale dans ce magnifique gameplay à mi-chemin entre arcade et simulation.

Réalisation (17/20)

Ces intenses sensations de pilotage doivent cependant autant à la magnifique plastique du jeu qu’à la richesse de son gameplay. Dès les premières secondes de jeu, vous serez abasourdi par la qualité de la séquence introductive entièrement réalisée en images de synthèse. Par la suite, vous aurez d’ailleurs droit à de nombreuses cut-scenes du même acabit qui auront pour but de scénariser votre progression afin de rendre vos missions logiques dans leur déroulement. Lors de vos pérégrinations aériennes, vous serez amené à visiter différents décors tous plus réussis les uns que les autres : survol de l’océan Pacifique, slalom dans un canyon, protection d’une ville brillant de mille feux sous la nuit étoilée… Chaque environnement a bénéficié d’un rendu de qualité avec des textures attrayantes, malgré un clipping que l’on aura parfois bien du mal à ignorer et un sentiment de vide parfois palpable. N’oublions cependant pas que la Saturn n’est pas une X-Box 360, loin s’en faut… Ce qui est difficilement pardonnable de nos jours l’était donc beaucoup moins en 1995, période de balbutiement de la 3D. Pour ce qui est de la modélisation des différents appareils, elle a elle aussi fait l’objet d’un soin tout particulier. Chaque avion bénéficie de textures soignées, de même que les différents éléments tels que les bateaux ou les bases ennemies. Un petit rase-mottes vous permettra d’ailleurs de mesurer à quel point les développeurs de chez Sega ont eu à cœur de fournir un jeu très abouti graphiquement, d’autant que les navires ennemis seront composés de différents éléments distincts que vous pourrez détruire séparément (tourelles, radars…). L’animation des aéroplanes n’est pas en reste et semble avoir été inspirée par les véritables avions pendant la guerre. Enfin, une foule de petits détails contribue à rendre le soft un peu plus attrayant encore, comme les impacts de balles qui ne manqueront pas d’apparaitre sur votre cockpit (différent selon l’avion pour lequel vous aurez opté bien entendu) dès que vous vous ferez toucher, ou encore les trainées de fumée suivant un adversaire endommagé. Bref, Wing Arms se paye le luxe d’être très réussi esthétiquement tout en bannissant toute forme de ralentissement de l’esprit du joueur…

Bande son (16/20)

Côté son, on ressent une fois de plus la volonté d’immerger le joueur dans son aventure. Vous aurez ainsi droit à de splendides bruitages, que ce soit au niveau des tirs ou des ronflements des moteurs différents selon l’avion piloté. Par défaut, la musique est quasiment inaudible (la faute aux bruitages susnommés). Cependant, un rapide réglage dans les options vous permettra de vous apercevoir que chaque level dispose de son propre thème musical pour rythmer la progression. Rien à redire sur cette bande son, si ce n’est au niveau des voix particulièrement mal synchronisées avec les mouvements des lèvres.

Durée de vie (15/20)

Le propre d’un bon shoot’em up est de proposer un challenge à la hauteur des plus exigeants, sans pour autant décourager les novices. Une fois encore, Wing Arms remplit admirablement son office à ce niveau avec une difficulté progressive qui montera crescendo au fil des niveaux pour offrir un défi des plus intéressants durant les derniers stages. Les boss vous donneront d’ailleurs du fil à retordre et parvenir à en venir à bout supposera d’allier avec brio la dextérité de vos déplacements à la précision de vos tirs. Chaque mission vous offrira un objectif principal, qui se résumera souvent à détruire un certain nombre d’ennemis, protéger votre porte-avions ou encore détruire une base adverse. Vous pourrez à tout moment consulter le pourcentage d’accomplissement de la mission via l’indicateur présent dans votre cockpit. A la fin de chaque niveau, un score vous sera attribué en fonction de vos prouesses (ennemis abattus, précision…) et vous pourrez ainsi gravir les échelons de la hiérarchie militaire en prenant du galon, et pourquoi pas finir colonel à la fin de la partie. L’attrait du score allié à un challenge à la hauteur : voila qui semble être de bonne augure pour la durée de vie. Malheureusement, vous n’aurez l’occasion de prouver votre valeur qu’au travers de six niveaux. Certes, ces derniers vous proposeront des défis divers et variés (dont un slalom dans un canyon faisant passer la tranchée de l’Etoile Noire pour une promenade de santé) mais leur faible nombre fera naitre un sentiment de frustration compte tenu des innombrables qualités du jeu par ailleurs. Fort heureusement, Wing Arms se rattrape largement par son fort potentiel de rejouabilité !

Conclusion (16/20)

Savant mélange d’arcade et de simulation avec un soupçon de contexte historique, Wing Arms se présente comme un incontournable de la ludothèque Saturn. Offrant un rendu d’une extraordinaire finesse allié à une grande richesse au niveau du gameplay, on en viendrait presque à oublier qu’il est sorti il y a quatorze ans à l’heure où j’écris ces lignes. Décollage immédiat Lieutenant, bouclez votre ceinture !


Article publié le 12/01/2009 Jeu testé par Manuwaza