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Warriors of Might and Magic

Section Test.


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07/02/2001
Edité par The 3DO Company
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06/04/2001
Edité par Infogrames
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Photo de la boite de Warriors of Might and Magic
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kan man anvanda voltaren nar man ammar; Prescription Flomax; flector patch and voltaren gel; allergia a voltaren; pferdesalbe besser als voltaren; 1994. La société 3DO abandonne le développement hardware et décide de se lancer de façon pleine et entière dans la création de jeux vidéo. Pour cela, ils rachètent ça et là quelques studios de développement, espérant ainsi se faire une place au soleil. Parmi ces studios, se trouve New World Computing, célèbre pour avoir conçu la saga «Heroes of Might and Magic», qui cède de fait, les droits de la licence à The 3DO Company. C’est cette même licence qui nous intéressera dans le test d’aujourd’hui puisque Warriors of Might and Magic est un dérivé de la série des Heroes. Sorti vers la fin de vie de la Playstation première du nom et dans un même temps sur sa grande sœur la PS2, ce titre n’est pas resté dans les annales du jeu vidéo. Il est à noter que des épisodes de la franchise Heroes of Might and Magic sortent encore actuellement, sous la houlette d’Ubisoft, qui a racheté les droits de la licence lors de la faillite de The 3DO Company en 2003.

Scénario:

L’action se déroule dans un univers médiéval-fantastique caractéristique de la série des «Might and Magic», et il ne faut surtout pas oublier de préciser que cet univers est décrit par pas moins de... cinq pages complètes dans le manuel du jeu. Il convient donc de respecter cet aspect en le présentant dans cette partie, car si la trame scénaristique ne peut éviter les poncifs du genre, elle a le mérite d’exister.

Le pays d’Ardon est une terre mystérieuse où s’affrontent les êtres les plus exotiques. Depuis la nuit des temps, Anciens et Kreegans se vouent une haine féroce. Les premiers, assimilés à des dieux et vénérés pour leur sagesse, disposent de pouvoirs très puissants mais ne sont que peu nombreux. Les seconds, entités maléfiques semant chaos et désolation derrière eux, pullulent. Si l’on pourrait naturellement croire que les Anciens, de par leurs capacités mystiques, écraseraient les Kreegans, il n’en est rien, le nombre égalisant les forces en présence. Ces êtres supérieurs ne se souciaient en outre guère du sort du peuple, jusqu’à ce qu’un Ancien dénommé Einar ne se prenne de pitié pour l’Humanité et ne décide de s’y mêler. Ses apparitions parmi les Hommes ne tardèrent pas à être entourées de mythes et de légendes, comme lorsqu’il terrassa le Kreegan Klayexraan. Orné de ses lauriers de «sauveur du peuple», il fut envoyé par les autres Anciens sur les terres gelées de Lacathal, bastion du monstrueux Daglathor, qui terrorisait les lieux. Malgré la supériorité d’Einar, Daglathor tint bon, utilisant l’âme éthérée de ses innombrables victimes pour résister. L’Ancien ne put qu’enfermer son ennemi sous un volcan en éruption, se déclarant par la même occasion vainqueur de la confrontation.

Au fil des siècles, la légende d’Einar perdura. Il ne cessa d’utiliser ses pouvoirs. C’est ainsi que déguisé en jeune homme, il se mit à courtiser de jolies jeunes femmes à travers le royaume qui se retrouvèrent mères. On raconte qu’un seul des enfants d’Einar accédera au royaume des Anciens et héritera des pouvoirs de son père. Sera-ce vous?

Réalisation:


Si l'on ne peut ôter au soft le fait que sa partie scénario soit développée, on ne peut qu’être moins transigeant avec les errances de la réalisation. En effet, si le titre est censé prendre place dans un univers médiéval-fantastique, les décors ne plaideront pas en la faveur d’une quelconque immersion. Vous aurez donc en permanence l’impression de visiter une très longue grotte, «couloiresque», sombre et parsemée de catacombes vides, ce qui fait au final très léger quand on parle de diversité. Il en sera hélas de même d'un bout à l'autre de l’aventure à de trop rares exceptions près, l’environnement général ne se renouvelant pas lors de la traversée de la dizaine de niveaux disponible. Et si vous pensiez que ces décors se rattraperaient un tant soit peu sur leur qualité graphique, c’est peine perdue. Les textures sont au mieux passables, au pire d’une laideur repoussante. C’est bien simple, si vous vous rappelez vos cours d’arts plastiques de sixième où vous vous amusiez à mélanger les trois couleurs primaires pour obtenir toutes les déclinaisons du gris, vous viendrez à vous demander si les graphistes ne sont pas purement et simplement retournés en cours... Sans compter que les textures se chevauchent et parfois clignotent. Un très mauvais point d’entrée de jeu pour le background.

Curieusement, tout n’est pas ici à jeter, et si le premier abord pouvait laisser présager du pire, d’autres aspects sont moins catastrophiques. Ce sera donc le cas en ce qui concerne les différents ennemis que vous rencontrerez, car une bonne quinzaine d’antagonistes différents s’amuseront à vous mettre des bâtons dans les roues. Rien de très extraordinaire dans le bestiaire avec guerriers, chauves-souris, serpents, chevaliers et autres nécromanciens, mais cette variété sera salutaire surtout lorsque l’on prend en compte la durée de vie famélique du soft, mais ceci sera développé plus loin dans le test. Quelques boss viendront agrémenter le tableau, avec des spécificités propres et des skins plus ou moins réussis. Votre avatar masqué (Aleron) manquera lui quelque peu de personnalité.

Les diverses animations marqueront le pas et friseront même parfois le ridicule pour un jeu sorti si tardivement sur ce support. Je pense notamment aux montées d’échelles ou aux tirs à l’arbalète, celle-ci étant totalement invisible (Aleron pointe sa main vers l’avant et une flèche jaillit de son bras...). L’intelligence artificielle des ennemis étant à peu près de la même trempe, je pense que je ne m’appesantirai pas davantage dessus, vous aurez compris.

Le dernier point concernera les cinématiques que l’on pourra entrapercevoir au cours du jeu. J’ai choisi ce mot saugrenu (cf «entrapercevoir») pour une seule et unique raison : on aurait aimé que le jeu propose davantage de cut-scenes... Car s’il y a une chose à retenir de cette partie réalisation, ce sont bien ces vidéos qui feront pour le coup honneur à la Playstation. On ne pourra malheureusement que les compter sur les doigts d’une main dans tout le jeu, un non-sens complet quand on pense aux cinq pages entières dédiées au scénario dans le livret d’accompagnement!

Gameplay:


Warriors of Might and Magic est un jeu d’action/aventure tout ce qu’il y a de plus classique, peut-être même un peu trop, comme nous allons pouvoir le constater.

Un seul et unique mode de jeu vous sera proposé, sans possibilité de changer la difficulté. Vous contrôlerez donc Aleron qui devra se frayer un chemin à travers divers niveaux parsemés d’ennemis, et trouver certains artefacts indispensables à l’accomplissement de sa quête. Dans cette perspective, vous aurez à votre disposition une jauge de vie, une jauge de mana, votre fidèle épée (qui pourra être remplacée au cours de l’aventure) ainsi que votre bouclier, qui sera lui totalement inutile. En effet, bien qu’équipé d’un écu, vous ne pourrez absolument pas parer les coups ennemis : loufoque, mais véridique! Sauter, frapper, cibler et lancer des sorts seront donc les actions à la portée de notre cher Aleron, pas très original en somme. Les phases de combat ne seront pourtant pas des plus déplaisantes (et heureusement quand on voit l’originalité du tout), car outre les diverses armes à une main disponibles (maillet, épée, hache...), efficaces chacune leur tour suivant l’ennemi, vous mettrez la main sur différents sorts tout au long de la partie. L’arbalète, les boules de feu, les éclairs, le soin etc permettront d’apporter une touche de nouveauté bienvenue à ces joutes, en fonction du mana en votre possession.

On ne peut en revanche que s’étonner de voir d’étranges similitudes avec un autre titre d’action/aventure que j’ai déjà testé, j’ai nommé Akuji the Heartless. Il faudra parfois venir à bout de stèles faisant apparaître des ennemis indéfiniment, Aleron pourra lancer des sorts via une vue à la troisième personne en appuyant simultanément L2 et R2, des portes s’ouvriront en détruisant des cristaux... autant de rapprochements qui mettent en lumière un net manque d’inspiration des développeurs, voire un pompage sans vergogne, on laissera le doute subsister. Dommage, car le titre possédait ses propres spécificités, comme cette approche « jeu de rôle » modélisée par cette barre d’expérience située sous les jauges de vie et de magie, qui se remplit au fur et à mesure que vous tuez des monstres, vous faisant par là même gagner des niveaux. Ces levels vous offriront quelques points de vie et de mana supplémentaires, mais il n’y aura pas de menu pour afficher ces totaux et leur accroissement, une petite déception. Car d’autres compétences sont «apparemment» de la partie comme lorsque l’on obtient une armure en cuir faisant gagner des «points d’armure» qui ne seront pas visibles. Encore un curieux choix...

Les mécaniques de jeu ne seront pas toujours les mêmes, mais la progression est malheureusement très linéaire. Quelques monstres lâcheront des orbes vous donnant accès à des téléporteurs, d’autres des clés permettant d’ouvrir des coffres contenant parfois des gemmes, servant à enclencher des mécanismes. Des combats de boss (trois dans tout le jeu) tenteront de varier un peu les choses mais leur nombre restreint ne fera que marquer une nouvelle déception. Fâcheux, car toutes ces facettes avaient un réel potentiel mais c’est au choix trop classique, trop linéaire, trop limité, voire les trois à la fois.

Pour clore cette piètre partie, la dizaine de niveaux à parcourir n’offre que trois grosses heures de jeu en prenant son temps, le challenge n’intervenant que dans la collecte des différents items présents ça et là, finalement dispensables (hors items clés évidemment), les décomptes en fin de level étant proches de la simple figuration. La difficulté est inexistante et n’est pas modulable comme déjà cité, ce qui nous donne une rejouabilité proche du zéro absolu. Pour autant, la progression n’est pas déplaisante en soi, le soft manque juste cruellement d’originalité et d’identité pour prétendre à quoi que ce soit. Les développeurs se sont vraiment contentés du minimum syndical, un coup d’essai?

Bande-son:


En ce qui concerne les mélodies du soft, elles suivent globalement la trame médiéval-fantastique exposée par le scénario. Elles n’en seront pas moins fades et ne rendront pas hommage au cinquième art. Les voix des personnages, que l’on pourra entendre dans le peu de cinématiques disponibles, seront un peu trop stéréotypées pour coller au tout, les acteurs surjouant leurs personnages ou parlant à toute vitesse. Les effets sonores restants seront globalement en deçà de ce que l’on était en droit d’attendre sur Playstation à cette époque.

Conclusion: 9/20


Résultat minimaliste pour 3DO avec ce Warriors of Might and Magic qui souffre avant tout de son manque d’originalité et de personnalité. Si l’on décèle quelques bonnes idées et un aspect RPG présent mais pas assez exploité, le level design très linéaire, la monotonie générale et par dessus tout la durée de vie ridicule achèvent le tout. La version PS2 semble avoir subi le même sort bien qu’un peu plus avancée techniquement parlant. Le chant du cygne pour les développeurs qui ont, je le rappelle, mis la clé sous la porte deux ans plus tard?


Article publié le 23/10/2012 Jeu testé par Hijaki