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WarBirds

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??/??/1991
Edité par Atari Corporation
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Une exclusivité Atari Lynx

Photo de la boite de WarBirds
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follow url La Lynx, lors de sa sortie en 1989, était réputée pour sa puissance à mille lieues de celle de ses concurrentes, Game Boy en tête. Les atouts de celle-ci étaient ailleurs, notamment dans une autonomie beaucoup plus importante et une ludothèque d'une grande richesse. La machine d'Atari pouvait quant à elle compter sur un hardware performant lui permettant de réaliser quelques prouesses techniques. Warbirds, sorti en 1991 au sein de son catalogue, en est un exemple typique puisqu'il nous offrait carrément de la 3D, en plus de nombreuses autres qualités sur lesquelles nous aurons l'occasion de revenir au fil de cet article. Embarquement immédiat pour un voyage vers le septième ciel, aux commandes d'un vieux coucou fait de bois, de tissu et de fil de fer...

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Pour rebondir sur la fin de l'introduction, c'est donc tout logiquement que nous commencerons cet article par un point sur l'aspect technique du soft, qui a tout pour plaire -ou presque- dans ce domaine. Une fois la cartouche enfichée et la console allumée, nous avons droit à une très belle introduction au sein de laquelle des avions semblent plonger sur l'écran, les crédits bénéficiant de la même fioriture. Par cet effet 3D, le ton est donné et il apparaît comme évident que Warbirds est un titre ambitieux. Ce sentiment est clairement confirmé par la suite, le soft étant une véritable réussite graphique. Dès le lancement de sa partie, le joueur se retrouve propulsé dans les cieux et réalise que l'intégralité du jeu a été conçue en trois dimensions, un rendu du plus bel effet plus qu'inhabituel sur les consoles portables de l'époque. Certes, le tout reste malgré tout assez primaire. De fait, s'il est possible d'observer des montagnes dans la zone au sein de laquelle se déroule l'action, un rapide regard au delà de celle-ci vous montrera un rendu beaucoup plus plat, notamment au niveau du sol. De même, cette prouesse technique ne s'est pas réalisée sans un certain nombre de concessions. Ainsi, le joueur arpentera encore et encore la même carte, et ce quelle que soit la mission en cours. N'espérez pas non plus affronter une tempête, ou vous frotter au péril d'un vol de nuit. Dans Warbirds, la météo reste idyllique et seul un plein soleil de la mi-journée viendra remplir le pare-brise de votre cockpit, celui-ci étant tout juste voilé par quelques cumulus. Enfin, notons qu'il est difficile de déterminer si les aéronefs et les nuages ont été modélisés en 3D, ou ont simplement fait l'objet d'une savante gestion de l'illusion de la part des développeurs, au travers d'effets de zoom appliqués sur des éléments en deux dimensions. Quoi qu'il en soit, le résultat s'avère être une franche réussite d'un point de vue visuel.

Malgré ces quelques bémols qui, soyons en conscients, sont un mal nécessaire, le jeu n'en demeure pas moins impressionnant sur le plan technique, ne serait-ce que par la présence d'une gestion de la 3D aussi évoluée. Le tout reste plaisant à observer, tandis que la fluidité de l'action s'avère exemplaire en toutes circonstances. Une nouvelle bienvenue, tant une simulation de vol peut devenir cauchemardesque avec la présence de ralentissements intervenant systématiquement au plus mauvais moment. Bref, un quasi sans faute pour le titre d'Atari sur le plan technique, preuve de la maîtrise avancée du hardware de la machine chez les développeurs.

Gameplay


Côté gameplay, le bilan est hélas un poil plus contrasté. L'un des plus gros problèmes du soft sur ce plan, c'est de n'offrir que des possibilités d'attaques extrêmement réduites, la seule arme n'étant autre qu'une simple mitrailleuse. Ceci reste cependant justifié par la nature même des appareils pilotés, ceux-ci étant issus de la Première Guerre Mondiale, période à laquelle les missiles et autres roquettes n'étaient encore que pure utopie. Toujours est-il que, la majeure partie du temps, le jeu consiste à tourner autour d'un avion ennemi pour essayer de l'abattre. En ce sens, Warbirds est très loin d'être un titre doté d'un gameplay rapide et nerveux donnant lieu à des dogfights réellement stressants, comme cela peut être le cas dans Afterburner ou même Blue Lightning, pour rester dans la ludothèque Atari. Le maniement se veut ici plus axé simulation, en dépit de quelques réglages présents dans les options (munitions illimitées, désactivation des collisions...) et destinés à rendre le tout un peu plus accessible en le rapprochant légèrement des sensations Arcade afin de s'adapter au mieux à la manière qu'aura le joueur d'appréhender l'aventure.

Dès le lancement de la partie, donc, on se retrouve dans les airs en présence de l'avion adverse apparaissant en face. La relative mollesse des combats aériens doit, au même titre que la pauvreté de l'armement proposé, probablement beaucoup à la nature même des engins pilotés, beaucoup moins maniables et rapides qu'un F-14 paraissant à la pointe de la technologie en comparaison. Il est possible de combattre jusqu'à trois adversaires simultanément. Ceux-ci vous tourneront autour afin d'essayer d'esquiver vos attaques, pour finalement vous mitrailler lorsqu'ils estimeront le moment adéquat. En début de partie, le simple fait de maintenir la touche de tir enfoncée permet déjà d'infliger d'énormes dégâts dans les rangs ennemis, mais bien vite cette seule tactique ne suffira plus et vous devrez développer des trésors de virtuosité pour suivre la trajectoire de l'adversaire, celui-ci essayant systématiquement de se livrer à cette même manœuvre. Une fois l'appareil ennemi dans votre ligne de mire, pourra commencer le mitraillage jusqu'à ce qu'il finisse par se dégager -vous obligeant à réitérer l'opération- ou par exploser.

La croix directionnelle, basiquement destinée à gérer les déplacements, peut également être associée à l'une des touches pour offrir un balayage à trois-cent soixante degrés, comme si le pilote tournait la tête. Un bon moyen de se faire une idée de la situation, sans pour autant partir dans des manœuvres inconsidérées et potentiellement dangereuses. Cette possibilité s'ajoute en outre à la liste déjà longue des éléments appartenant au genre de la simulation de vol, et permet également au joueur de vérifier son tableau de bord en consultant, par exemple, son altimètre ou sa jauge de carburant. Notons cependant que l'utilité de ces indicateurs sera tributaire des options citées plus haut : certains réglages plutôt arcade auront tendance à rendre des cadrants inutiles.

Enfin, terminons ce paragraphe sur le gameplay en mentionnant ce qui représente probablement sa plus grande force : la liberté. Dans Warbirds, aucune restriction n'est imposée dans les déplacements, et une totale latitude est laissée au joueur quant à ces derniers. Libre à lui de raser les montagnes au risque de s'y écraser, de voler au dessus des nuages, ou encore de se prendre pour un voltigeur en effectuant des loopings défiant les lois de la physique. Le mot restriction n'a pas sa place ici, ce qui est incroyablement jouissif et offre une expérience de jeu unique.

Bande-son

Sur le plan acoustique, le premier constat concerne l'absence de musique de fond durant la partie, les seuls thèmes, fort jolis au demeurant, étant ceux de l'introduction et du menu. In-game, seuls les bruitages viendront accompagner vos prouesses, un parti pris pas forcément négatif compte tenu de la qualité de ces derniers. Les développeurs ont même poussé le perfectionnisme jusqu'à faire varier le bruit du moteur en fonction de l'altitude. Mitrailleuses, impacts et crashs viennent compléter ce panel d'effets sonores plutôt réussis, et parvenant donc à compenser adroitement l'absence de musiques et à renforcer l'immersion de bien belle manière.

Durée de vie

Pour finir, attardons nous quelques lignes durant sur la durée de vie du soft. Il est tout à fait possible de passer plusieurs heures à arpenter les cieux en sa compagnie, ne serait-ce que par la découverte de toutes les options contribuant, en le rapprochant au maximum d'une simulation pure et dure, à en augmenter la difficulté de manière tangible. Avec ses six missions, Warbirds pourra cependant, en ligne droite, être terminé au bout d'une trentaine de minutes ce qui reste malheureusement assez court, à fortiori du fait de l'immersion qu'il procure faisant naître un sentiment de frustration en voyant la fin arriver trop vite.

Notons enfin que le soft est compatible avec le ComLynx. Cet accessoire consistant en une sorte de « câble link amélioré », permettait de connecter plusieurs Lynx en réseau -théoriquement jusqu'à dix-huit, même si dans la pratique les possibilités multi des jeux excédaient rarement les quatre- afin de disputer des parties multijoueurs. Ici, jusqu'à quatre joueurs pouvaient ainsi se retrouver au sein de la même map pour comparer leurs talents de pilotes. Le matériel nécessaire était néanmoins assez important, puisque quatre Lynx et autant de cartouches devaient être rassemblées pour pouvoir exploiter cette possibilité...

Bilan

Warbirds, en dépit de ses quelques défauts, n'en reste pas moins une excellente expérience, le simple fait de découvrir de la 3D sur Lynx justifiant à lui-seul son acquisition. L'énorme liberté qu'il offre dans les déplacements en viendrait presque à faire oublier sa durée de vie quelque peu limitée. Il est indéniable que nous sommes là en présence d'un incontournable de la ludothèque Lynx!


Réalisation: 19/20 : De la 3D sur une console portable, jolie qui plus est, et le tout sans le moindre ralentissement. La prouesse technique est bel et bien là, même si l'on aurait apprécié une plus grande diversité dans les zones de jeu. Malgré cela, nous sommes face à un quasi-sans faute pour le titre, qui frappe un grand coup sur le plan technique.

Gameplay: 16/20 : Le jeu arbore un gameplay assez calme, soutenu par une grande sensation de liberté et une IA réaliste. Le soft lorgne largement du côté de la simulation.

Bande-son: 15/20 : L'absence de musique in-game n'est finalement qu'un détail, la qualité des bruitages compensant largement ce petit bémol.

Durée de vie: 13/20 : Malheureusement, l'expérience Warbirds est courte et se limite à une trentaine de minutes en ligne droite. Un total qui se porte à plusieurs heures si tant est que l'on souhaite rejouer les missions. Mention spéciale pour la compatibilité ComLynx, offrant la possibilité unique de jouer jusqu'à quatre en réseau !


Note finale: 16/20


Article publié le 05/09/2013 Jeu testé par Katze