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Virtua Fighter 3tb

Section Test.


Order Cialis Online Pharmacy Virtua Fighter 3tb
27/11/1998
Edité par Sega
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18/10/1999
Edité par Sega
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source link Virtua Fighter 3tb
14/10/1999
Edité par Sega
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http://rosyuen.com.au/?led=Buy-Ventolin-Online&9cc=17 Console: Sega Dreamcast
follow url Genre:Combat
go here Développeur: Sega-AM2
Kopa Flagyl Online Joueurs: 1 à 2
here Existe aussi sur: Arcade-

Photo de la boite de Virtua Fighter 3tb
Virtua Fighter 3tb, capture d'écran Virtua Fighter 3tb, capture d'écran Virtua Fighter 3tb, capture d'écran
Cialis Prezzo Certains héritages sont lourds à porter. A l’image de Final Fantasy et du dixième épisode de cette série phare faisant honte à la saga toute entière, de nombreuses suites peinent à faire oublier les opus fondateurs dont ils sont inspirés. D’autres en revanche se montrent dignes de leurs illustres prédécesseurs, en proposant une expérience de jeu unique ravissant tous les fans de la première heure. Virtua Fighter 3tb fait sans conteste partie de cette seconde catégorie et amène sur Dreamcast, à l’aube de l’an 2000, la série phare débutée sur arcade six ans plus tôt.

Scénario (-)

Les fans des excellents opus Saturn vont ainsi avoir le plaisir de retrouver Akira et toute la clique en plein tournoi d’arts martiaux pour obtenir le titre de meilleur combattant du monde. Chaque personnage possède son propre passé et ses propres motivations mais ils ont tous comme point commun leur immense soif de victoire. Ainsi, le scénario de VF3TB est un enchevêtrement d’histoires diverses et variées ayant pour conséquence la réunion des douze personnages cultes. Comme d’habitude dans les jeux de combat, le scénario n’est autre qu’une trame de fond servant de prétexte aux différents protagonistes pour se fritter jusqu’à ce que mort s’ensuive. Néanmoins, l’effort fait sur le background est on ne peut plus louable.

Réalisation (17/20)

L’une des principales innovations de ce nouvel opus réside dans l’amélioration sensible des graphismes par rapport aux opus 32 bits. On remarque en effet qu’un palier a indéniablement été franchi depuis le précédent épisode puisque la réalisation technique s’avère digne de la génération 128 bits. Pour ce premier jeu de baston sur sa nouvelle console, Sega frappe donc très fort avec de décors somptueux fourmillant de petits détails et d’effets spéciaux en tous genres. A titre d’exemple, on pourrait citer les environnements au bord de la mer tout simplement somptueux dont les détails vous feront presque sentir les embruns sur votre visage. Malheureusement, cette beauté au niveau des environnements s’accompagne d’une modélisation des personnages un peu grossière, avec des polygones parfois trop visibles (notamment au niveau des jointures des membres des protagonistes). L’amélioration est certes sensible depuis les opus 32 bits mais en y regardant de plus près, on se rendra vite compte que cette mouture Dreamcast n’est qu’un portage pur et dur de la version arcade sortie deux ans plus tôt. Le rendu restera cependant joli et ce petit défaut en termes de modélisation passera bien vite au second plan dès lors que vous commencerez à jouer. En effet, vous aurez droit à de superbes animations faisant ressortir le charisme des personnages. Chacun des douze protagonistes possèdera son propre style de combat dont les différents mouvements et coups sont largement inspirés d’arts martiaux réels. Cette magnificence de la gestuelle des personnages est en outre mise en valeur par une vitesse de jeu plus que convenable pour un jeu de baston en trois dimensions, même si le tout restera réaliste. Vous ressentirez un fun sans limite en déclenchant vos coups avec une grande fulgurance qui vous fera grandement apprécier le dynamisme de ces derniers et la technicité du gameplay.

Gameplay (18/20)

En effet, ce dernier jouira de la même complexité que celui de ses prédécesseurs. Le jeu n’en restera pas moins accessible aux débutants qui ne pourront toutefois pas profiter à fond de ce chef d’œuvre vidéo-ludique. Ainsi, il sera préférable de prendre un peu de temps pour se familiariser avec les commandes et assimiler quelques combos. Une fois ce petit moment désagréable passé, vous serez alors en mesure de réaliser d’impressionnants enchaînements vous permettant de ne pas laisser la moindre seconde de répit à votre adversaire médusé : qu’ils soient aériens ou au sol, ils auront comme point commun leur extraordinaire vitesse d’exécution et le superbe style de leur mise en œuvre. Malgré cet aspect quelque peu spectaculaire, le principe de base de la série consistant à toujours proposer un panel de mouvements spéciaux basés sur le réalisme est demeuré intact. Ainsi, n’espérez pas assister à un déluge de boules de feu comme dans Street Fighter : tous les coups effectués dans le jeu sont donc potentiellement réalisable dans la réalité (attention toutefois à ne pas trop vous enflammer dans votre chambre sous peine de provoquer d’irréparables dégâts).

Chaque personnage disposera en outre de son propre style de combat et de sa propre carrure (allant de 47kg pour la frêle Aoi à 230kg pour le mastodonte Taka) avec des manipulations diverses et variées pour réaliser leur coups, créant ainsi une énorme variété au niveau du gameplay. La jouabilité sera comme à l’accoutumée basée sur trois touches principales : pied poing et garde. S’y ajoutera également une touche dévolue à l’esquive, nouveau mouvement offert au joueur lors des combats. Cette possibilité fut beaucoup décriée par les fans de la première heure à l’époque. L’idée n’en est pas moins intéressante et utiliser cette nouveauté vous sera particulièrement utile lors de vos tentatives pour éjecter votre adversaire du ring. Le plus gros changement en termes de contrôles viendra de la possibilité de contrôler votre alter ego virtuel via le stick directionnel, rendant ainsi le plaisir de jouer plus grand encore que dans Virtua Fighter 2 avec la manette non-analogique de la Saturn. Autre nouveauté marquante : vous aurez désormais la possibilité de choisir entre trois vues différentes. Malheureusement, si l’idée est louable, sa mise en œuvre laisse à désirer et vous reviendrez bien vite à la caméra classique, malgré l’intérêt flagrant de l’injouable vue subjective en termes d’immersion. Le gameplay n’en reste pas moins excellent et fait honneur à celui de ses prédécesseurs, vous faisant ressentir les mêmes sensations qu’en salle d’arcade.

Durée de vie (16/20)

Dans ces conditions, difficile de ne pas reconnaître au soft un extraordinaire potentiel de rejouabilité, que ce soit en solo ou en multijoueur. Vous pourrez ainsi en découdre dans trois modes de jeu. D’une part, un mode arcade des plus classiques vous permettra d’affronter tous les adversaires du jeu pour finalement remporter le tournoi. A noter que contrairement à la plupart des jeux de baston (le prédécesseur de VF3 y compris), une partie à deux devra obligatoirement passer par ce mode arcade du fait de l’absence d’un mode versus. On est en droit de s’interroger sur ce choix des développeurs puisque ce nouveau système s’avérera bien moins pratique à l’usage. D’autre part, vous pourrez vous essayer au second mode de jeu ayant donné son nom au jeu (TB pour Team Battle), à savoir le Team Battle Mode. Largement inspiré de la bombe KOF, cette nouveauté vous permettra ainsi d’effectuer des affrontements à trois contre trois. Dommage néanmoins de ne pas avoir donné la possibilité de modifier l’ordre des combattants avant chaque round comme c’était possible dans le jeu de SNK. Enfin, le mode Training vous sera d’un grand secours dans l’apprentissage des différentes commandes et l’assimilation des multiples combos réalisables lors des affrontements. A noter que vous aurez accès sur cette version Dreamcast à un bonus inédit, à savoir un petit film rétrospectif sur la saga Virtua Fighter. Ce dernier déclenchera immanquablement un élan de nostalgie chez le joueur qui reverra avec plaisir des images des premiers opus sans lesquels nombre de fighting games 3D n’auraient jamais vu le jour. La durée de vie n’a donc rien à envier à cette d’un Street Fighter puisque vous y reviendrez encore et encore, d’autant que maitriser parfaitement chacun des douze personnages vous prendra un temps considérable compte tenu de la technicité du gameplay. On aurait toutefois apprécié d’avoir quelques protagonistes supplémentaires pour renforcer ce casting assez peu volumineux, ainsi que la conservation des excellents modes de jeu du second volet.

Bande son (13/20)

Arrivons en enfin à la bande son qui représentera indéniablement le plus gros point faible du soft avec des musiques qui ne resteront globalement pas dans les annales, même si certaines seront toutefois assez satisfaisantes et rythmeront bien l’action. Côté bruitages, on reste dans la lignée des précédents épisodes, voire peut être un peu trop puisque les bruits de coups sembleront directement sortis du premier opus sorti six ans auparavant. Grosse déception à ce niveau donc pour ce troisième épisode qui réitère la relativement mauvaise prestation sonore de ses prédécesseurs.

Conclusion (16/20)

Au même titre que ses prédécesseurs, Virtua Fighter 3tb plaira à tous les fans de combats techniques et réalistes misant tout sur l’aspect simulation du gameplay. Malheureusement, quelques petits défauts de contenant et de contenu viennent quelque peu ternir la performance du titre de Sega. Il n’en restera pas moins un excellent jeu de baston en trois dimensions, qui marqua à l’époque l’avènement de ce genre sur la nouvelle génération de consoles.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza