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Virtua Fighter (32X)

Section Test.


http://freewhost.com/?arb=What-Happens-When-You-Get-Off-Accutane&9ed=bf Virtua Fighter
20/10/1995
Edité par Sega
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go to site Virtua Fighter
??/??/1995
Edité par Sega
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go Virtua Fighter
30/11/1995
Edité par Sega
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Prevacid Otc Same As Prescription Strength Console: Sega Megadrive 32X
http://webbizideas.com/?where=Propecia-Online-Ireland&e32=47 Genre:Combat
watch Développeur: Sega-AM2
go here Joueurs: 1 à 2
http://otterpaintball.com/?led=Hechos-Y-Actos-Procesales-Espana&40f=5a Existe aussi sur: Arcade- PC- Sega Saturn-
go Vidéo(s) commentée(s): 1
Photo de la boite de Virtua Fighter (32X)
Virtua Fighter (32X), capture d'écran Virtua Fighter (32X), capture d'écran Virtua Fighter (32X), capture d'écran
Il est indéniable que Street Fighter II a marqué son époque en proposant au joueur une toute nouvelle expérience de jeu, tant et si bien qu’il sera plus tard considéré comme le titre ayant démocratisé le genre du fighting game dans le monde entier. Cependant, il serait fort subjectif que de ne pas s’intéresser à un autre soft ayant autant apporté au genre que les aventures de Ryu et Ken. Sorti en 1993 sur borne d’arcade, Virtua Fighter n’est ni plus ni moins que le tout premier jeu de baston réalisé en trois dimensions. De là à affirmer qu’il a créé un nouveau genre, il n’y a qu’un pas puisque, plus que les graphismes, c’est bel et bien le gameplay qui fait peau neuve en offrant une manière de jouer totalement nouvelle. Sorti deux ans plus tard, le portage Saturn est sans conteste celui ayant rencontré le plus de succès. Toutefois, la première adaptation vit le jour quelques mois auparavant sur 32X, l’extension mal aimée de la Megadrive. Portrait de cette version, qui est sans nul doute l’un des meilleurs titres du support…

Scénario (-)

Abordons tout d’abord le background qui sera celui de toute la saga. Le focus est placé sur Akira Yuki, dernier pratiquant d’une technique de combat ancestrale utilisée par la garde impériale Chinoise : le Hakkyoku-Ken. Le seul but dans la vie de ce guerrier hors du commun semble être de se mettre à l’épreuve, chose rendue difficile par le manque d’adversaires valables aux quatre coins du monde. Dans sa quête, Akira va finir par participer au World Fighting Tournament qu’il va remporter haut la main, gagnant ainsi le droit de participer à la finale en compagnie de sept autres protagonistes. Le tournoi ultime est lancé, et Yuki trouvera inévitablement des adversaires à sa mesure dans cette compétition où la seule règle est de ne pas utiliser d’autres armes que son corps…

Réalisation (18/20)

La première grosse claque que l’on reçoit en jouant à Virtua Fighter est sans nul doute graphique. Dès le premier combat, on remarque instantanément que quelque chose est différent des jeux de baston classiques. En effet, contrairement à ces derniers proposant des personnages basés sur des sprites 2D, les protagonistes de VF sont entièrement modélisés en 3D polygonale. Cette dernière est certes primaire, les développeurs n’ayant même pas utilisé de textures mais l’innovation est là dans toute sa splendeur. Chaque personnage est différent des autres en termes de gabarit et dispose d’un style de combat qui lui est propre. Les mouvements sont d’ailleurs d’un réalisme tout simplement remarquable et décomposés à la perfection pour une animation et une gestuelle dont la richesse n’a d’égal que la qualité. Le rendu est certes nettement inférieur à celui de la version Saturn, avec des personnages plus anguleux et des zones de combat moins homogènes. Cependant, autant la 3D polygonale brute peinait à convaincre sur une véritable console 32 bits, autant elle revêt un caractère nettement plus impressionnant sur le 32X doté de capacités beaucoup plus limitées. Il est indéniable que Virtua Fighter parait archaïque de nos jours, mais c’est bien en se replaçant dans le contexte de l’époque que l’on prend conscience que Sega s’est aventuré sur un terrain auparavant inexploré, et n’avait de fait aucun travail préalable sur lequel s’appuyer. On ne peut donc qu’être qu’admiratif devant le résultat qui servira de base à tous les futurs jeux de baston 3D.

Gameplay (19/20)

Cependant, si la révolution des graphismes saute aux yeux dès le premier contact avec le jeu, l’évolution du gameplay mérite également que l’on s’y attarde longuement. En effet, passer à la 3D implique forcément de profonds changements dans la maniabilité. Virtua Fighter abandonne donc le système basé sur des coups à plusieurs niveaux de puissances et initié par Street Fighter 2, pour se reposer sur des commandes utilisant trois touches : pied, point et garde (commandes allant comme un gant au pad Megadrive ne comportant que trois boutons !). Ne pensez pas pour autant que VF n’offre qu’un gameplay pauvre en termes de possibilités, puisque si la jouabilité de base en est grandement simplifiée, la véritable richesse du soft viendra sans conteste des innombrables coups spéciaux que vous pourrez déclencher en combinant les deux touches d’action avec la croix directionnelle, pour peu que vous respectiez un timing et un placement précis. Et c’est bien quand on commence à découvrir ces coups spéciaux que le jeu prend toute son ampleur, faisant preuve d’une technicité fantastique. Vous aurez ainsi accès à pas moins d’une grosse centaine de coups spéciaux qui donneront lieu, une fois que vous aurez acquis un minimum de maitrise, à des combats dignes de figurer parmi les références du genre. A ce titre, sachez que Virtua Fighter confirme sa tendance réaliste dans le choix des coups spéciaux également. Dites donc adieu aux boules de feu prenant la moitié de l’écran, aux coups vous propulsant dix étages au dessus ou aux coups de pied tournoyant. Tous les coups présent dans VF sont issus d’arts martiaux existants et sont donc potentiellement réalisable par un être humain normalement constitué.

L’autre grosse nouveauté, également rendue possible par l’apport de la 3D, réside dans les manières de gagner ou perdre un combat. En effet, aux traditionnels KO et Time Over, s’ajoute le Ring Out. Vous combattez ainsi sur des surfaces de combat relativement petites qui ne comportent aucune barrière pour les délimiter. Il est donc possible, par une série de coups bien placés, de faire chuter son adversaire en dehors de la zone et d’ainsi gagner le combat. Cette possibilité intéressante permet de garder le suspense intact jusqu’à la fin de l’affrontement, puisqu’il sera toujours possible de renverser une situation désavantageuse en balançant son adversaire en dehors du ring. Attention toutefois, car l’inverse est également vrai et vous devrez donc éviter de trop vous approcher du bord. Bref, on peut à la rigueur critiquer Virtua Fighter pour son rendu visuel trop grossier, mais en faire de même pour le gameplay serait faire preuve de mauvaise foi, celui-ci frisant la perfection puisqu’étant à la fois accessible pour les novices et complexe pour peu que l’on souhaite en exploiter toutes les possibilités.

Durée de vie (15/20)

Le principal reproche que l’on pouvait adresser à la version Saturn était de ne proposer qu’un contenu extrêmement limité, puisque les seuls modes de jeu présents se trouvait être les plus classiques qui soient : Arcade et Versus. Ici, en plus de ces deux modes de jeu qui vous occuperont déjà un temps considérable (d’autant que vous pourrez changer de nombreux paramètres dans les options pour vous octroyer des handicaps), vous aurez droit à deux choix supplémentaires permettant de relancer l’intérêt du soft. Dans le ranking mode, vous combattrez des adversaires à la suite sans jamais utiliser de continues. Une fois que vous vous retrouverez KO, vous serez noté en fonction de vos performances et obtiendrez un grade plus ou moins élevé. Autant vous dire que les scorers s’en donneront à cœur joie pour se surpasser perpétuellement et s’approcher le plus possible du grade ultime. Vous pourrez également participer à un tournoi opposant les huit personnages dans des matchs à élimination directe, la compétition offrant en outre la possibilité d’être jouée à plusieurs. Enfin, le faible nombre de personnages ne sera guère plus qu’un détail compte tenu du temps qui vous sera nécessaire pour en maitriser ne serait-ce qu’un. Le contenu est donc étrangement beaucoup plus intéressant que celui de la version Saturn, et occupera le joueur un bon moment, à fortiori s’il trouve un ami maitrisant suffisamment le gameplay pour donner lieu à des affrontements d’anthologie.

Bande son (15/20)

La bande son est quant à elle une copie conforme de celle présente sur les versions Arcade et Saturn. Vous aurez donc droit à des thèmes musicaux rythmant efficacement l’action, ainsi qu’à des voix très réussies présentes lors des scènes de victoire. Le tout est néanmoins d’une qualité légèrement inférieure aux autres supports, probablement en raison des limitations techniques du support…

Conclusion (19/20)

Plus impressionnante encore que la version Saturn techniquement parlant, cette mouture 32X mérite clairement que l’on s’y attarde. Doté d’une modélisation révolutionnaire pour l’époque et d’un gameplay qui n’a, aujourd’hui encore, rien perdu de sa superbe, ce Virtua Fighter marqua l’année de sa sortie un véritable tournant dans l’histoire du jeu vidéo. La carrière de Soul Calibur ou autres Tekken doit énormément à cette année 1993 qui marqua le renouveau du fighting game, sans pour autant faire disparaître les classiques jeux de baston 2D.


Article publié le 10/09/2008 Jeu testé par Manuwaza