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Virtua Cop

Section Test.


http://freewhost.com/?arb=What-Happens-When-You-Get-Off-Accutane&9ed=bf Virtua Cop
24/11/1995
Edité par Sega
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go to site Virtua Cop
??/??/1995
Edité par Sega
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go Virtua Cop
08/12/1995
Edité par Sega
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Prevacid Otc Same As Prescription Strength Console: Sega Saturn
http://webbizideas.com/?where=Propecia-Online-Ireland&e32=47 Genre:Tir
watch Développeur: Sega-AM2
go here Joueurs: 1 à 2
http://otterpaintball.com/?led=Hechos-Y-Actos-Procesales-Espana&40f=5a Existe aussi sur: Arcade-

Photo de la boite de Virtua Cop
Virtua Cop, capture d'écran Virtua Cop, capture d'écran Virtua Cop, capture d'écran
go S’il est un studio de développement à qui le jeu en salle d’arcade doit beaucoup, c’est bien Sega AM2. Travaillant en étroite collaboration avec sa maison mère, cette firme est en effet à l’origine de titres parmi les plus marquants des salles obscures, comme Virtua Fighter pour ne citer que lui. En 1994, l’équipe de Yu Suzuki doit faire face à un sérieux concurrent (Namco) qui met à la disposition des joueurs un jeu de tir jouable au pistolet (Time Crisis). La réaction ne se fait pas attendre puisque sort la même année Virtua Cop qui rencontrera un incommensurable succès dans les salles d’arcade du monde entier. Rien d’étonnant à voir une adaptation sortir un an plus tard sur la toute nouvelle console 32 bits de Sega…pour un résultat tout aussi réussi que le jeu de Namco qui a, quant à lui, choisi la Playstation pour entrer dans les salons des joueurs. Quel gagnant dans cette lutte pour ce nouveau marché ? Réponse à suivre…

Gameplay (16/20)

La grosse particularité du soft est donc la présence d’un packaging regroupant, certes la galette du jeu, mais aussi un étrange objet bleu. Dès l’ouverture de la boite, vous regardez de manière dubitative cet élément puis décidez enfin de faire ce que tout gamer habitué des salles d’arcade a toujours rêvé de faire. Vous débranchez alors votre pad du port manette et connectez cet accessoire inédit (uniquement sur le port manette, nul besoin ici de l’arsenal de capteurs d’un G-Con 3 bien moins ergonomique et au style visuel tout simplement immonde). Son nom ? Le Virtua Gun. Sa fonction ? Faire ressentir au joueur les sensations qui l’ont fait dépenser une fortune dans les salles obscures. Première constatation, la bête tient diablement bien dans la main, avec une ergonomie sans faille. La paume tout autant que les doigts épousent parfaitement ses formes d’où une prise en main immédiate et agréable, d’autant que le faible poids de l’engin vous permettra de jouer des heures sans jamais se fatiguer. De plus, la gâchette offre juste la bonne résistance pour sentir lorsque l’on tire sans pour autant se bousiller le doigt au bout de trente minutes de jeu. Un petit tour dans les options pour calibrer tout ça (pas obligatoire mais fortement recommander pour bénéficier d’une précision optimale) et c’est parti.

Pas le temps de s’endormir, puisque vous êtes directement projeté au cœur de l’action. Ici, oubliez toute tentative de faire passer ce jeu pour un FPS, tentative totalement ratée dans le dernier Time Crisis sur Plaie Station 3. Ainsi, le Virtua Gun est totalement dépourvu de croix directionnelle ou autres boutons, à l’exception de la gâchette et de la touche Start. Vous vous déplacez donc automatiquement suivant un itinéraire prédéfini et tout ce que vous avez à faire, c’est de mitrailler votre écran par le biais de votre flingue. A ce titre, ce dernier fait preuve d’une précision remarquable et d’une visée très proche de la réalité, basée sur l’alignement sur la cible de la hausse et du guidon. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à tirer en admirant ensuite le résultat de votre tir (enfin pas trop longtemps puisque vous n’affronterez que rarement un unique ennemi simultanément). Une fois votre arme vide (votre barillet ne contient que six balles), vous devrez tirer en dehors de l’écran pour la recharger.

Vous bénéficiez d’un certain nombre de points de vie présents en bas de la surface d’affichage. Si la plupart du temps vous les perdrez en vous prenant un pruneau dans la tête, vous découvrirez vite une autre manière de passer de vie à trépas. En effet, des otages feront parfois leur apparition à l’écran et les tuer vous fera perdre un point de vie. Cela renforce énormément la difficulté du jeu compte tenu de la vitesse à laquelle tireront vos adversaires, ne vous laissant que très peu de temps pour cogiter et évaluer s’il s’agit d’un otage ou d’un trafiquant. Fort heureusement, un petit indicateur viendra vous aider à choisir vos priorités de tir. En effet, chaque ennemi sera entouré d’un cercle d’une certaine couleur. Si ce dernier est vert, cela signifie qu’il n’y a pas urgence. S’il est jaune, commencez à vous inquiéter. S’il est rouge, oubliez tous les autres adversaires et flinguez celui-ci, puisque lui vous tirera dessus dans la seconde qui suit. Compte tenu du challenge offert par le titre, on appréciera la grande interactivité offerte par le décor. Vous pourrez en effet tirer sur certains barils pour les faire exploser, ou bien sur des caisses qui vous offriront d’autres armes (aux munitions limitées contrairement à votre arme de base) comme le fusil d’assaut, le fusil à pompe… Dommage néanmoins de ne pas pouvoir switcher à volonté entre les différentes armes. Un gameplay efficace donc, alliant précision et fun mais qui est, selon moi, sujet à une petite critique. En effet, contrairement à Time Crisis, il est ici impossible de se mettre à couvert. Ainsi, le dosage intéressant entre mise à couvert et mitraillage présent dans le jeu de Namco laisse ici sa place à un gameplay uniquement basé sur les réflexes. Dommage… Attention également, la note de gameplay de ce test est uniquement basée sur l’expérience de jeu au flingue. Au pad, le titre perd tout son intérêt…

Scénario (-)

Bon alors autant le dire tout de suite, le scénario n’est qu’un prétexte. N’espérez pas retrouver une trame d’une profondeur égale à celle d’un Metal Gear, puisqu’ici cette dernière est réduite à sa plus simple expression (comme dans la plupart des jeux du même genre d’ailleurs). L’action prend ainsi place dans une ville fictive qui est depuis longtemps la cible de tous les trafiquants d’armes qui viennent essayer d’y écouler leur marchandise. Difficile dans ces conditions de rester discret. C’est ainsi que la police apprend qu’une grosse transaction est imminente sur les docks. Elle envoie donc ses deux meilleurs agents, Michael Hardy et James Cools, pour tenter de remonter la filière et d’alpaguer le gros poisson se cachant derrière ce trafic qui n’a que trop duré. Hélas, n’est pas Sam Fisher qui veut et nos deux compères se font bien vite repérer, entrainant une énorme fusillade. C’est dans ce contexte que vous prenez les commandes de l’un d’entre eux pour, en premier lieu, vous sortir de ce mauvais pas.

Durée de vie (14/20)

Le but ultime sera bien entendu de remonter la filière pour mettre un terme définitif aux agissements de ce syndicat du crime qui inonde Virtua City d’armes illégales. Pour cela, vous allez devoir empoigner votre flingue pour trois missions intenses, que vous pouvez effectuer dans l’ordre que vous souhaitez (sachant que leur difficulté est croissante, et que vous ne pourrez affronter le boss de fin que si vous les faites dans l’ordre). Cela peut paraître peu mais le jeu mise plus sur son fort potentiel de rejouabilité que sur sa durée de vie à proprement parler. La raison d’une telle replay-value ? Tout simplement le fun éprouvé tout au court du jeu. Virtua Cop est l’exemple typique du titre auquel on revient régulièrement pour faire une partie à la volée, que ce soit seul ou avec un ami. Car oui, moyennant un petit investissement supplémentaire, vous pourrez vous allier à un collègue pour dégommer du trafiquant à la chaine, d’où un surplus de convivialité non négligeable qui ne laissera pas le temps au jeu de prendre la poussière. Enfin, la quête du score ultime risque de vous garder scotché à votre joujou en dégommant des ennemis déjà en train de voltiger en l’air. Si le mode training (tir sur des cibles) sans aucun intérêt ne représentera pas un ajout de contenu à proprement parler par rapport à la version arcade, le mode ranking déblocable en terminant le jeu offrira un nouveau challenge assez intéressant.

Réalisation (15/20)

Côté graphismes, on observe une légère perte de qualité par rapport à la version d’origine, avec des décors un peu plus vides. Ces environnements alternent en effet le bon et le moins bon : autant le premier est un modèle du genre fourmillant de détails en arrière plan, autant le troisième stage apparaît moins réussi. Ils ont cependant le mérite d’être assez variés compte tenu du faible nombre de stages. Les personnages sont, quant à eux, certes un poil cubiques mais rappelons que le jeu est sorti en 1995, soit au tout début de l’ère 32 bits. Le résultat est donc très propre et efficace pour l’époque, provoquant une immersion plus qu’efficace. Côté animation, il en faut plus que ça pour faire cracher ses tripes à la Sega Saturn. Malgré la beauté de la 3D, cette dernière s’en sort admirablement bien sans aucune baisse de frame rate.

Bande son (15/20)

Enfin, au niveau du son, le principal est là. Une fois dans le jeu, on oubliera donc rapidement les musiques peu convaincantes pour se plonger dans l’action grâce à des bruitages splendides, vous immergeant totalement dans la peau de votre personnage.

Conclusion (15/20)

Avec Virtua Cop, le Virtua Gun fait une arrivée remarquée sur la 32 bits de Sega. La firme du hérisson bleu s’est toujours donné pour objectif de retranscrire au mieux les sensations des salles d’arcade dans le salon des joueurs. Pari réussi avec cette adaptation qui, malgré ses défauts, restera longtemps dans votre console avant que vous ne décidiez de la ranger !


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza