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Vigilante

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Vigilante
??/??/1988
Edité par Sega
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??/??/1988
Edité par Sega
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Photo de la boite de Vigilante
Vigilante, capture d'écran Vigilante, capture d'écran Vigilante, capture d'écran
Doxycycline Hyclate 100mg Cap Reviews Mes amis, l’heure est grave, nous sommes aujourd’hui sans nouvelles du Beat’em All qui a fait la gloire des décennies 80 et 90 et ce, depuis des années. Si l'on place aujourd’hui sous cette étiquette des jeux (souvent bons) comme les Devil May Cry et autres Dynasty Warriors, force est de constater que le cœur n’y est plus et que l’ambiance et la jouabilité si chères aux retrogamers ont disparu au profit du matraquage d’ennemis agglutinés par centaines. On retrouve tout de même quelques titres pouvant nous contenter comme Scott Pilgrim Vs The World mais ceux-ci ne sont que de simples hommages qui ne tiennent pas le devant de la scène. Au risque de me faire passer pour un réac de vingt deux ans, je peux tout de même clamer haut et fort que l’âge d’or de ce genre sur nos consoles a duré environ dix années, s’étalant de 1984 et la sortie de Spartan X (Kung Fu) sur bornes d’arcade à l’avènement de la 3D et des consoles 32-bits.

Oui, si la 3D a, dans un premier temps, essayé de tuer la plate-forme que l’on connaissait pour ensuite la faire revenir petit à petit, elle a néanmoins enterré pour de bon le Beat’em All tel que nous le connaissions et l’aimions. Double Dragon, Streets of Rage, Final Fight… que de séries mythiques dont le nom résonne encore dans la tête de tous s'y étant essayés, comme les hurlements d’un ectoplasme, et n’étant plus que l’ombre d’eux-mêmes. Je vous parlais tout à l’heure de Kung Fu, que l’on connaît bien sur NES, qui a su poser les bases du genre lors de sa sortie. Outre Kung Fu Master qui fut son successeur légitime et officiel, Irem fit naître, en 1988 dans les salles d’arcade, Vigilante qui peut être vu comme le fils spirituel de Spartan X. Porté la même année sur de nombreux supports comme la Master System de Sega, ce titre saura-t-il attirer notre vigilance ou notre répugnance ? La réponse après le Boss final…


Scénario (-)

Lorsque l’on est un testeur aguerri des consoles 8 bits et que l’on veut faire son petit paragraphe scénaristique, deux options s’offrent à nous. La première étant de regarder le synopsis derrière la jaquette ou dans la notice (si on l’a, pas facile sur une NES…). Malheureusement, celui-ci est souvent des plus faméliques et c’est bien le cas ici. La seconde consiste à attendre quelques secondes sur l’écran titre pour voir apparaître une séquence introductive, souvent en images fixes accompagnées d’un texte explicatif. Cette option ne vous apportera rien dans le cas de Vigilante, vous envoyant directement sur une démo in game. Le testeur commence donc à se résigner et à se dire que, tant pis, ce n’est qu’un jeu sans scénario parmi tant d’autres, et décide de presser la touche Start. Et c’est là qu’elle apparaît, la fameuse séquence introductive qui précède notre mise dans le feu de l’action. Faite d’une image fixe légèrement animée, celle-ci nous montre une jeune femme blonde jetée sans ménagement dans un cachot. Le texte nous apprend que cette Bimbo est votre petite amie et qu’elle a été enlevée par le gang des Rogues. Ces sanguinaires délinquants règnent en maîtres sur la ville et la police ne peut plus rien contre eux. Avides de pouvoir, ils convoitent votre territoire et le kidnapping n’est qu’un moyen de faire valoir leur requête. Vous allez donc partir en croisade pour faire une pierre trois coups : défendre votre territoire, nettoyer les rues et sauver votre bien aimée. Un scénario qui ne déchire pas des fonds de slips, vous en conviendrez, mais qui a le mérite d’être là et mis en scène de bien belle façon, surtout qu’une séquence narrative apparaîtra entre chaque niveau pour nous dire où l’on se rend et pourquoi.

Réalisation 17/20

On peut l’annoncer tout de suite, en 1988, Vigilante sur Master System en mettait plein les yeux, nettement plus qu’un Double Dragon sorti la même année. En ce qui concerne l’animation, on note très peu de clignotements et pas de ralentissements, ce qui est presque un miracle pour un jeu 8 bits affichant plus de deux sprites au même moment. Les développeurs de chez Irem connaissent leur métier et ils le montrent ici. Les phases d’animation des personnages sont plus que correctes et l'on n’a pas l’impression de se retrouver devant une scène dans laquelle se battent des automates aux mouvements saccadés. Notre héros aura une allure des plus travaillées avec sa salopette grise, et son pas vers les hordes de racailles sera déterminé. Ces ennemis sont d’ailleurs assez nombreux et ne cèdent pas à la facilité du genre, à savoir la méthode consistant à déterminer la puissance d’un antagoniste par sa couleur. Fini l’adage du « bleu c’est pour les lopettes, rouge c’est pour les athlètes », les ennemis de base seront des blonds désarmés aux pantalons verts alors que ceux tout de jeans vêtus et arborant une coupe banane auront un flingue et que les blacks baraqués brandiront fièrement leur pied de biche. Bien avant Streets of Rage, des cascadeurs à moto feront même leur apparition dans le troisième niveau. Les Boss feront aussi leur office en arborant des trognes de caricatures démesurées, entre le barbu au look d’Hagrid d’Harry Potter du premier niveau, le Boss moulé dans sa tenue de cuir, les punks torse nu ou encore le chef de gang en kimono, on est bel et bien dans les clichés du Beat’em All urbain des années 80 : les punks c’est le mal.

Le dessus de l’écran affichera les informations habituelles que sont votre barre de vie, celle du Boss, les points engrangés, ainsi que le nombre de vies restantes.

Mais ce qui éblouira le plus le joueur invétéré, ce sont bien les décors. Au nombre de cinq (un par niveau), vous traverserez ainsi les sales ruelles de votre ville jusqu’au squat des Rogues dans une décharge, pour ensuite arpenter un pont, puis les bas fonds de la cité pour enfin arriver en haut de l’échafaudage d’un quartier en rénovation. Là aussi, les habitués du genre ne seront pas dépaysés et retrouveront les thèmes qui ont fait la gloire des jeux du genre, au début des années 90, sur les consoles de la génération suivante. Donc bon, ce n’est pas l’innovation qui impressionnera ici mais bien le niveau de détail qu’a apporté Irem à ses décors. Nombreux seront les panneaux publicitaires humoristiques et donnant une réelle identité au jeu en l’ancrant dans une époque et dans un style. J’ai été impressionné par les arrière-plans des deuxième et troisième niveaux montrant une ville lointaine tantôt sous un ciel de crépuscule, tantôt plus en détails avec ses buildings à profusion.

En bref, Vigilante est un jeu qui en jette visuellement sur Master System et qui jouit d’une atmosphère bien déterminée, grâce à un haut niveau de détail, celle des Beat’em All urbains.

Gameplay 09/20

Autant je ne taris pas d’éloges en ce qui concerne la réalisation graphique de ce Vigilante, autant je ne serai pas aussi bon avec sa jouabilité. Déjà, et même si ce n’est pas un défaut en soi, l’action se déroule sur un plan unique, ce qui la rendra plus rapide mais lui enlèvera une certaine profondeur. N’oublions pas que Double Dragon était sorti en arcade un an plus tôt et la même année sur la console de salon de Sega, et que ce mythe proposait déjà une action en profondeur, ce qui ajoutait une nouvelle dimension aux déplacements et aux combats. Vous aurez donc un soft dans la même veine que Spartan X dans lequel vous verrez les ennemis arriver en ligne droite et rapidement devant et derrière votre héros. On ne peut pas en vouloir aux développeurs d’Irem qui ont tout de même inventé un genre mais, après avoir usé nos pads sur des softs mythiques comme Final Fight ou encore Streets of Rage, on se dira qu’il manque quelque chose et que ce manque nous gène, même si l’on veut être indulgents avec cet ancêtre du Beat’em All.

En ce qui concerne la palette de coups, le constat sera le même. Comme dans Kung Fu, un bouton sert à frapper du poing et l’autre du pied, une pression simultanée sur les deux fera sauter votre héros. En ayant joué à Double Dragon (je vous ai déjà dit qu’il était sorti la même année ?), on sera décontenancé de ne pas retrouver les différents combos et prises au corps à corps que les développeurs de chez Technos avaient pu imputer aux deux seules touches de la manette noire. C’est pardonnable tant l’action est fluide mais il manque tout de même quelque chose. De même, ce qui est sympa dans un Beat’em All, c’est de cogner ses adversaires avec tout ce qui traîne par terre. Encore une fois, ici, et comparé à un autre titre sorti la même année sur la même console, la déception s’emparera du joueur qui ne trouvera qu’un unique nunchaku pour apporter un peu de diversité à la palette de coups.

Mais là où l’on se sentira frustré, c’est bien sur la gestion des masques de collision. Ainsi, il ne sera pas rare d’être collé à son ennemi, de lui donner un coup et de ne pas le voir affaibli pour autant. La frustration pointera le bout de son nez alors que ces mêmes ennemis, eux, ne rateront jamais leur cible, même si vous aviez l’impression de vous trouver à une distance sécurisante. De même, les coups portés par votre héros sembleront d’une lourdeur affligeante tant il vous faudra marteler les touches du pad pour un résultat plutôt léger.

En ce qui concerne les ennemis, selon leur type, il faudra entre un et quatre coups pour les mettre à terre et ils auront tous leur propre attaque, vous faisant plus ou moins mal, avec ou sans arme. Et c’est là qu’intervient mon coup de gueule. Un coup de gueule contre ces saletés d’ennemis de base (blonds, pantalons verts, désarmés) qui courront vers vous pour vous enlacer et faire descendre petit à petit votre barre de vie. Très nombreux, ceux-ci nécessiteront de marteler les touches droite et gauche de votre croix multidirectionnelle afin qu’ils lâchent prise et meurent lamentablement, et auront pour effet de casser le rythme d’un jeu pourtant fluide. En plus, ils pourront vous retenir pendant qu’un adversaire plus puissant vous cogne. Une vraie plaie vous dis-je!!! Je ne saurai que trop vous conseiller de sauter à leur approche, ceux-ci fileront tout droit sans se retourner comme les benêts qu’ils sont. Mais attention, cette technique a ses limites, la maniabilité étant ce qu’elle est, les sauts ne sont pas faciles à sortir et les échecs seront nombreux.

Les affrontements contre les Boss sont quant à eux assez difficiles, chacun nécessitant une technique unique et les défauts de collision s’appliquant aussi dans ces combats à un contre un…

Sans aucun doute le plus gros défaut du jeu, la maniabilité se voit entachée par des bugs de collision à outrance ainsi qu’un manque de nouveautés et l’absence de certains codes du Beat’em All.

Bande Son 15/20

Comme pour la réalisation graphique, il faut avouer que l’on a droit à des mélodies dans le haut du panier pour une Master System. Clairement, Irem a su maîtriser les sonorités 8 bits de la console pour nous apporter une ambiance encore plus ancrée dans son époque et dans son style urbain. La nervosité sonore accueille bien la fluidité graphique et les combats se voient rythmés par des mélodies chiptunes tout ce qu’il y a de plus entraînantes et variées. Les bruitages ne sont pas en reste bien que plus discrets et les séquences narratives auront même droit à leur musique résonnant comme un appel à la bravoure pour notre héros.


Durée de vie 12/20

Vous pourrez le lire derrière la jaquette, le jeu ne se compose que de cinq niveaux, assez courts, tous ponctués par un affrontement avec un Boss. On peut donc légitimement penser qu'il sera assez rapide d’en venir à bout. Malheureusement, les défauts de maniabilité sus-cités viendront rendre votre tâche bien plus difficile et les échecs seront nombreux (saletés de blonds aux pantalons verts), il ne sera donc pas rare de mourir devant un Boss, d’autant qu’on ne peut pas regagner de vies. Une fois maîtrisé le jeu et les différentes stratégies trouvées, l'aventure se finira tout de même assez rapidement sans trop d’échecs.

En plus de cela, et c’est un comble pour un Beat’em All, genre qui montre toute sa saveur en coopération devant la même télévision, il n’y a pas de mode deux joueurs. Comme à chaque fois, on y reviendra pour la course au High Score (qui n’est même pas affiché sur l’écran de fin…) mais aussi pour l’ambiance que dégage le soft, une ambiance si agréable qu’on le ressortira du placard de temps en temps pour une petite partie détente.

Bonus anecdotique : la jaquette : 18/20

Alors là, franchement, tout y est, la jaquette est sans doute l’une de mes préférées pour une console qui a su nous offrir des horreurs sans nom (coucou Alex Kidd). Sur un fond d’immeubles sombres, on voit une illustration typée comics mettant en scène notre héros anonyme en salopette infligeant un coup de Nunchaku dans le visage d’un punk impuissant. La typographie du titre est elle-aussi magnifique et débordante de sens, bien loin des caractères en Times New Roman auxquels on a été trop souvent habitués. Arborant un fond bleu, blanc et rouge, celle-ci contribue à ancrer encore plus le jeu dans son époque, une époque où les films d’action nous servaient les sentiments patriotiques d’un badboy repenti qui se devait de nettoyer les rues de la racaille qui accablait les citoyens américains, à grands coups de savates. Sur cette jaquette, et c’est rare, tout est là pour nous faire sentir qu’on va jouer à un Beat’em All urbain à l’atmosphère bien marquée. Admirez-moi ces cuirs, ces boucles d’oreilles, cette coupe nuque longue, ces buildings laissant apparaître quelques lumières. Admirez-moi tout ça et osez me dire que vous n’allez pas démonter du punk à tour de bras dans des ruelles suintant la crasse.

Conclusion 13/20

Vigilante est beau, Vigilante sent bon les années 80, le cuir et les baffes qui laissent des traces mais Vigilante n’est pas parfait. Digne représentant d’une époque, il est vraiment dommage que le jeu emprunte l’intégralité de son Gameplay à son aîné et qu’il n’ait pas su se renouveler. Il est encore plus dommage que le plaisir de jeu soit lourdement entaché par des collisions approximatives, le plus souvent en défaveur de celui qui tient la manette.

Bref, un jeu que l’on aimera pour son ambiance prononcée et pour l’identité qu’il affirme haut et fort mais un jeu qui nous agacera, tant il aurait pu atteindre la perfection…


Article publié le 08/05/2013 Jeu testé par Icarus