lien vers facebook lien vers twitter lien vers youtube lien vers dailymotion lien vers le forum d'Oldies Rising lien vers mail
If you research the weight of bread flour you will find that 12oz yields 2 2/3 cups or more than what Alton states is needed in the video. Either way enter the written recipe and the order neurontin over the counter video recipe seem very, very close. Recherche Avancée

Urban Strike

Section Test.


see Sortie JAP non communiquée
________________________
go to site Urban Strike
??/??/1994
Edité par Electronic Arts
________________________
| Up to 30% Off🔥 |. buy online without a doctor is prescription. ☀☀☀ http://fumcgastonia.org/online-registration/content/moms-of-younger-children ☀☀☀,We have special offers for you.. Buy Now » Urban Strike
??/??/1994
Edité par Electronic Arts
________________________
http://itsaboutthyme.com/?txs=Viagra-Private-Prescription-Charges&90c=71 Console: Sega Megadrive
Buy enter site SafeOnlineCanadianPharmacy. Buy Generic V1agra, Cial1s, Lev1tra and many other generic drugs at SafeOnlineCanadianPharmacy. Lowest prices for Generic and Brand drugs. Bonus 10 free pills, discounts and FREE SHIPPING. Cheapest drugs online - buy and save money. Genre:Shoot'em Up
Acheter Du Viagra Sans Prescription poceni kamagra my husband suggested closing the windows - we sleep with open windows - but that means a headache Développeur: The Edge
follow link Joueurs: Solo uniquement
http://tocanvas.net/?ras=Augmentin-375-Online Existe aussi sur: Nintendo Game Boy- Nintendo Super Nes- Sega Game Gear-
Next Day Doxycycline Canadian Pharmacy Without SafeOnlineCanadianPharmacy. Buy Generic V1agra, Cial1s, Lev1tra and many other generic drugs at Vidéo(s) commentée(s): 1
Photo de la boite de Urban Strike
Urban Strike, capture d'écran Urban Strike, capture d'écran Urban Strike, capture d'écran
La série des Strike a sans conteste marqué la génération 16 bits par son caractère original se démarquant fortement des shoot’em up classiques. Après deux premiers volets sortis quasiment coup sur coup, la Megadrive accueille en 1995 le dernier volet 16 bits de la saga avec Urban Strike. Electronic Arts a-t-il trop tiré sur la corde ? US mérite t’il que l’on s’y attarde ? La réponse est oui, pour peu que vous ayez apprécié les précédents chapitres…

Scénario (-)

Après avoir combattu des dictateurs divers et variés en voulant tous étrangement à la glorieuse Amérique, c’est cette fois bien une menace interne qu’il va vous falloir neutraliser. En effet, un agitateur anarchiste du nom de Malone semble avoir dans l’idée d’utiliser une arme redoutable contre les Etats-Unis. Qui de mieux placé pour défendre votre cher pays que le plus brillant pilote d’hélico de l’armée ? C’est donc à vous que l’on fait appel pour cette nouvelle mission, qui permettra de chaudes retrouvailles avec l’une de vos vieilles connaissances s’étant offert une nouvelle vie grâce à la chirurgie esthétique. N’en disons pas plus : vous découvrirez très vite sa véritable identité par vous-même…

Gameplay (17/20)

Urban Strike se présente donc comme une copie quasiment conforme de ses prédécesseurs. Vous pilotez donc votre hélico de combat dans une vue en 3D isométrique qui vous demandera un petit temps d’adaptation pour peu que vous n’ayez jamais essayé l’un des jeux de la série. Les touches gauche/droite vous permettent de tourner votre hélico en faisant du surplace, tandis que vous avancez ou reculez via les touches haut/bas. Egalement au programme, le straff pourra vous donner un avantage décisif puisqu’il vous rendra capable d’esquiver tout en maintenant votre visée. L’avantage d’avoir opté pour cette vue assez peu répandue dans les shoot’em up réside dans la liberté offerte au joueur. Vous êtes ainsi totalement libre de vous mouvoir à votre guise dans les différentes arènes, sans être obligé de suivre un parcours prédéfini ou un scrolling forcé présents dans la plupart des titres du genre. On regrettera tout juste de ne pas pouvoir agir sur l’altitude de son appareil. En effet, il ne sera pas rare que vous vous retrouviez bloqué devant un bâtiment au dessus duquel vous auriez apprécié de passer pour échapper à un tir ennemi. Néanmoins, l’impression de profondeur est particulièrement réussie pour un jeu doté de ce type de 3D factice et se faufiler entre les bâtiments pour semer d’éventuels poursuivants représente une constante fort agréable de la série des Strike.

Un hélicoptère de combat n’en serait pas un sans l’arsenal qui va avec. Vous pourrez donc faire parler la poudre en ayant recours à votre mitrailleuse, vos roquettes et vos missiles lourds. Chaque munition est une denrée rare et vous devrez donc les utiliser avec parcimonie pour ne pas vous retrouver à sec devant un ennemi coriace. En plus de vos munitions, vous devrez également être attentif à deux autres indicateurs : votre santé d’une part (logique) ainsi que votre carburant. Et oui, compte tenu de l’inflation des prix du pétrole, vous pensiez vraiment que l’on vous donnerait du combustible de manière illimitée ? Rassurez vous cependant, car vous pourrez récupérer des bidons de carburant, de la vie ainsi que des munitions au sol en stoppant votre appareil au dessus de l’item désiré, ce qui vous évitera de vous écraser lamentablement. Tous ces indicateurs seront consultables en détail par un appui sur la touche Start qui vous donnera accès à un écran stratégique comportant également une carte.

Plusieurs véhicules seront à votre disposition. Outre les deux hélicos entre lesquels vous devrez faire un choix en fonction de leurs caractéristiques (le Mohican est plus rapide mais aussi plus fragile que le Blackhawke qui peut en outre transporter plus de passagers), il vous sera désormais offert la possibilité de piloter un véhicule terrestre et même d’effectuer quelques missions à pied. Rassurez vous cependant, la maniabilité restera quasiment identique quel que soit votre moyen de transport, chaque arme ayant son équivalent. Les power up présents dans tous les shoot’em up sont quant à eux modélisés par votre copilote. Vous pourrez en effet récupérer de nouveaux alliés améliorant votre précision/puissance de tir par exemple. Le gameplay reste donc classique tout en offrant des aspects inédits des plus intéressants. Les adeptes de la série ne seront aucunement dépaysés puisque le jeu ne recèle que peu de nouveautés par rapport à Jungle Strike.

Durée de vie (15/20)

Pour venir à bout du jeu, vous devrez terminer dix missions comportant chacune un certain nombre d’objectifs que vous aurez à accomplir si vous souhaitez les réussir. Certains d’entre eux vous seront d’ailleurs assignés en cours de partie, ce qui ajoute un petit parfum d’imprévu fort appréciable au soft. Ces objectifs auront le mérite de jouir d’une grande variété puisqu’ils iront de la destruction d’une cible stratégique ennemie à l’extraction de troupes alliées, qui s’accompagneront d’ailleurs bien souvent d’un nettoyage en règle du périmètre pour s’éviter les mauvaises surprises. Cette diversité des objectifs s’accompagne d’une diversité tout aussi grande des manières de perdre la partie : laisser des alliés que vous deviez secourir mourir, détruire ou perdre un conteneur que vous deviez rapporter à tout prix ou encore perdre trop de temps dans une mission devant être effectuée rapidement sont autant de manière d’avoir droit à un splendide « mission failure ». Du coup, vous devrez certes avoir un œil constant sur vos statistiques, mais pas au détriment des éléments externes à votre appareil qui sont tout aussi à même de vous faire perdre qu’un missile nucléaire vous atteignant. Cette difficulté est encore renforcée par la limitation du carburant vous obligeant à constamment trouver des bidons pour remplir votre réservoir. Bref, Urban Strike n’est pas un jeu rendu difficile par l’IA exacerbée et la résistance des ennemis que vous rencontrerez, mais bien par tous ces petits détails rendant votre position bien vite très inconfortable. Heureusement qu’un système de mots de passe est présent pour vous faciliter un peu la tâche…

Réalisation (16/20)

Côté graphismes, on constate une nette amélioration depuis Jungle Strike avec des éléments ayant gagné en finesse. Que ce soit votre hélico parfaitement modélisé, ou les innombrables ennemis différents que vous serez amené à rencontrer, chacun d’entre eux a bénéficié d’un rendu de qualité et d’une animation tout aussi réussie. Vous serez amené à visiter une grande variété de lieux allant de l’ile paradisiaque Hawaïenne à Las Vegas en passant par San Francisco (enfin ce qu’il en reste…) ou Mexico. Chaque décor dispose de sa propre identité graphique et vous reconnaitrez aisément dans quel pays vous vous trouvez, même si vous avez malencontreusement zappé le briefing. Et pourtant, la réalisation technique de cet Urban Strike est tout de même sujette à quelques critiques. Que ce soit le manque d’effets malgré des explosions réussies ou les quelques ralentissements survenant ça et là (rarement je vous l’accorde, mais ils sont bel et bien présents), ces petites imprécisions gâchent quelque peu le plaisir. Le tout reste néanmoins très agréable à l’œil et la vue en 3D isométrique si chère à la série fait toujours son petit effet…

Bande son (7/20)

Malheureusement, l’aspect sonore est quant à lui nettement moins réussi. Vous n’aurez en effet pas droit à la moindre musique pour rythmer vos exploits héroïques au service des USA ! Les seuls thèmes que vous aurez l’occasion d’entendre seront uniquement présents dans les menus et durant les briefings. On est en droit de s’interroger sur ce parti pris d’EA, l’ambiance du soft en souffrant cruellement. Côté bruitages, le bilan est contrasté. Le bruit des armes est particulièrement bien rendu pour la mitrailleuse mais nettement moins pour ce qui est des roquettes. Même constat pour les explosions carrément ridicules. La bande son est donc globalement pauvre et sans saveur, représentant du même coup le plus gros point faible du jeu.

Conclusion (14/20)

Sans beaucoup innover par rapport à ses prédécesseurs, Urban Strike n’en reste pas moins un très bon shoot’em up qui aurait néanmoins gagné à être un peu plus soigné en termes de bande son. Un bon divertissement, pour peu que vous adhériez à l’originalité de la maniabilité procurant une richesse et un réalisme jamais vus sur une console 16 bits !


Article publié le 26/09/2008 Jeu testé par Manuwaza