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Twisted

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23/12/1994
Edité par Electronic Arts
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get link Twisted : The Game Show
??/??/1993
Edité par Electronic Arts
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Une exclusivité Panasonic 3DO

Photo de la boite de Twisted
Twisted, capture d'écran Twisted, capture d'écran Twisted, capture d'écran
click here Situons le jeu qui nous intéresse aujourd'hui dans le temps afin de comprendre à quel point celui-ci était tout simplement bluffant pour son époque. Nous sommes à l'été 1993, soit presque un an avant les sorties des Saturn et Playstation, et donc encore dans l'ère 16 bits. Si l'on met de côté la Jaguar, la 3DO était la première machine « next gen » de cette époque. Elle sera d'ailleurs sur bien des points clairement supérieure techniquement à ses concurrentes futures. Mais ne disposant pas d'un soutien suffisant de la part des éditeurs tiers, et d'un aspect trop « ricain », la machine de Trip Hawkins sombra assez rapidement. Pourtant, nombreux sont les joueurs qui comme moi ont passé des moments juste incroyables sur cette machine avec Crash And Burn, The Horde, Road Rash, Gex, Total Eclipse, ou Need for Speed. La 3DO accueillera d'ailleurs souvent les meilleures versions de ces titres qu'on retrouvera plus tard sur les machines de Sega et Sony.

Mais revenons en à Twisted. Comme je vous l'indiquais plus haut, nous sommes à une époque marquant la fin de vie de la SNES et de la Megadrive avec son Mega CD. La Jaguar, quant à elle, a du mal à convaincre le public avec sa toute nouvelle 3D. Trip Hawkins, créateur de la 3DO et ancien d'Electronic Arts, fait alors le pari de sortir un jeu « télévisuel » complètement fou. D'ailleurs, à ma connaissance, il s'agit là du premier du genre, jouable à quatre qui plus est, et ce bien avant les Buzz de la Playstation ou autres… Entièrement réalisé en Full Motion Video et images de synthèse, Twisted est une bombe de fun, de fou rire et de dérision... Décorticage d'un jeu qui aurait pu toucher la perfection et aurait mérité des suites encore plus abouties…


go to link Let's Get Twisted …

Dès le démarrage de la partie, Twisted explose la bonne humeur. On est littéralement propulsé dans un « vrai » jeu télévisuel complètement barré. La foule, représentée par des films en noir et blanc de l'époque de l'avant guerre, applaudit dans un rendu juste hilarant et l'animateur hyper convivial nous souhaite la bienvenue. Aussitôt, il enchaîne sur la présentation de sa co-animatrice, une femme qui ne parlera jamais mais ne sera là que pour éclater de rire ou faire des mimiques idiotes...bref, faire la potiche. Dans la foulée, l'animateur passe à la présentation des différents personnages jouables, tous illustrés par leur propre vidéo complètement décalée (mais j'y reviendrai).

Ce party game va donc vous proposer de jouer de un à quatre joueurs. Vous vous retrouvez à la première marche d'un escalier en colimaçon en comportant un total de quatre-vingt dix. Le but du jeu est simple : vous devez arriver au sommet pour gagner le super lot que l'animateur présentera en vidéo à chaque nouvelle partie. Pour arriver au bout de l'aventure, tous les coups seront permis et vous allez vous apercevoir que les joueurs ne resteront jamais inactifs même quand ce n'est pas leur tour de jouer… Comme un véritable jeu télévisé, il arrivera que le présentateur interrompe la partie pour lancer une page de pub bidon devant laquelle vous resterez bouche bée, abasourdi devant tant de folie. On se croirait presque devant des sketchs des Monty Python. Une fois le sommet atteint, le joueur victorieux vous gratifiera d'une vidéo lui étant propre.

I'm cool, Daddy, Oh …

Il est donc temps de vous présenter vos six participants jouables. Commençons avec Johnny POW, un asiatique qui fut abandonné à sa naissance dans un théâtre et qui pense être une véritable star dont la devise est « I'm cool, daddy, oh ». Vient ensuite Wormington, le vendeur de voitures d'occasion un peu cinglé qui ne quitte jamais son chien (cet animal vous tiendra d'ailleurs compagnie durant toute la partie). Humble Howard, quant à lui, est un prédicateur américain exploitant la croyance des gens pour gagner de l'argent. Enfin, s'ajoutent à ce casting Major Steel, une fan de Fitness militaire dans l'âme, et Madame Elaine, une diseuse de bonne aventure un peu escroc sur les bords. Tous ces personnages ont leur propre histoire et vous allez vite comprendre qu'ils sont tous aussi cinglés les uns que les autres.

Si vous avez bien compté, je ne vous ai mentionné que cinq joueurs, il en manque donc un. Le dernier, encore plus improbable que les autres, n'est autre que Oncle FEZ! Eh oui, vous ne rêvez pas : vous allez incarner le fameux distributeur de bonbons roses. Mais si, souvenez vous, ces FEZ sont en plastique, en forme de « grand briquet » dont la base est remplie de bonbons rectangulaires et sur la tête duquel il faut appuyer pour faire sortir une sucrerie. Eh bien voilà, Oncle FEZ est votre sixième joueur, entièrement modélisé en images de synthèse, et donc une bonne façon de prouver que la console gère aussi bien cette technologie que la Full Motion Video. Ce dernier protagoniste est présenté comme l'ami de tous les puissants de ce monde et sera visible sur des vidéos d'époque en incrustation. Vraiment très marrant.

Une fois pressé le bouton Start, vous devrez choisir un des six personnages et sélectionner le nombre de joueurs (jusqu'à quatre, donc), la difficulté globale étant paramétrable pour chacun d'entre eux indépendamment des autres. Comprenez par là que vous pourrez choisir pour vous une difficulté « hard », alors que pour un enfant le choix « facile » sera plus judicieux. Ce système de handicap permet de s'adapter au niveau de chaque joueur, et je suis même étonné que ce type de paramétrage n'ait jamais été repris par la suite dans aucun party game semblable (par exemple les Buzz sur Playstation).

La partie se déroule ainsi : dans un premier temps il faut « lancer les dés ». Pour ce faire, un tableau numérique apparaît et des chiffres s'éclairent de façon aléatoire, vous demandant d'appuyer sur A pour stopper le décompte. La somme des chiffres déterminera votre avancée, s'étalant entre une et six marches en fonction du score obtenu. Les marches en question se déclinent en plusieurs couleurs, chacune produisant un effet particulier. La rouge vous fait ainsi perdre un tour, tandis que la verte vous permet de rejouer (effet identique si vous tombez sur une marche déjà occupée par un autre joueur). La violette, quant à elle, se distingue par le nom peu engageant de « roue de la torture ». Concrètement, votre personnage se retrouve attaché à une roue qui ne cesse de tourner. Pour vous tirer de ce mauvais pas, il vous faudra aligner trois dessins identiques dans la cible prévue, sans quoi vous resterez bloqué là jusqu'à ce que vous y parveniez.

Une dernière couleur s'ajoute aux trois déjà mentionnées : les marches jaunes, proposant de se frotter à des défis qui sont le véritable cœur du jeu. En arrivant sur cette couleur, un nouveau tableau apparaît composé de trois cases sur trois (donc neuf, pour ceux qui n'auraient pas suivi). Chacune de ces cases correspond à une épreuve différente. Certaines sont carrément des pièges représentés par une bombe, tandis que d'autres sont des dés, vous permettant de rejouer automatiquement. La subtilité du mode multijoueurs réside dans le fait qu'un de vos adversaires sélectionné au hasard par la console va devoir choisir la ligne des épreuves dans le tableau en appuyant sur A pour la première, B pour la seconde et donc C pour la troisième. Une fois son choix validé en secret, vous allez pouvoir sélectionner la colonne toujours avec les boutons de A à C. Toute la stratégie de vos adversaires visera à tenter de vous placer dans une ligne d'épreuve avec des défis difficiles ou carrément des bombes, tandis que vous devrez tenter de deviner quelle ligne il a pu choisir afin d'essayer de le contrer et ainsi tomber sur l'épreuve voulue. Cette séquence est souvent un moment de fou rire, car il sera fréquent que vous tombiez sur une épreuve hyper difficile voire une bombe, à cause d'un copain qui aura été plus malin que vous. Mais le jeu étant relativement long, vous aurez toujours le loisir de vous venger en tentant de le piéger à votre tour…

La transition est toute trouvée pour aborder chacune des huit épreuves disponibles. Commençons par le questionnaire, façon « Question pour un Champion », mettant en scène un QCM traitant d'un thème précis comme le sport, la culture générale, etc... Le mur de télévisions, comme son nom l'indique, fait apparaître un mur entier de téléviseurs diffusant de vieux films en noir et blanc, avec pour but de zapper via le curseur affiché à l'écran l'appareil qui va subitement afficher un programme en couleur. Le mémo vocal, quant à lui, fait apparaître des têtes de présidents américains. Appuyer sur la tête d'un d'entre-eux produit un son d'animal ou d'objet loufoque, et l'objectif est de retrouver toutes les paires de sons associés avant la fin du temps imparti. Également présent, le mémo visuel met en scène des fenêtres cachant des images et vous demandant de retrouver les doublons. Un autre mini-jeu vous présente un frigo rempli de denrées diverses, et disparaissant au bout de trois secondes. A vous ensuite de trouver l'aliment présent dans le réfrigérateur, parmi les trois vous étant proposés. Le puzzle, jeu ayant probablement bercé l'enfance de nombre d'entre-vous, est aussi à l'honneur dans deux variantes, la première présentant un film découpé et nécessitant de coulisser les diverses parties pour obtenir la bonne séquence, et la seconde prenant la forme de cubes à tourner pour obtenir l'image désirée. Enfin, le dernier mini-jeu vous affiche cinq visages dans un photomaton avant de les mélanger, vous demandant ensuite de les remettre dans le bon ordre en bougeant l'une des trois lignes les découpant.

Si vous parvenez à réussir le défi proposé, vous obtenez ainsi le droit de rejouer.

Shakespeare in Love ….

J'en vois déjà certains qui se demandent pourquoi chacun de mes titres est en anglais. La raison, c'est quel l'intégralité du jeu s'appuie sur la langue de Shakespeare! Eh oui, pas de sous titres, uniquement des dialogues. Les questionnaires sont non seulement dans cette langue, mais portent également sur la culture américaine. Autant dire que d'entrée, le soft risque de froisser les anglophobes. Bon, il faut admettre qu'à part les questionnaires, les autres épreuves ne nécessitent pas de maîtriser la langue de la Reine Elisabeth. Quoiqu'il en soit, la qualité audio du jeu est parfaite, et à aucun moment la console n'est prise en défaut. Les dialogues sont clairs, parfaitement compréhensibles, et l'on a vraiment la sensation de regarder la télévision.

D'ailleurs l'un des gros points forts du jeu réside clairement dans sa réalisation juste bluffante. Tous vos personnages sont en Full Motion Video et s’incrustent dans un décor réalisé en images de synthèse. Les vidéos d'époque, les faux spots de pub, et autres interventions visuelles s'installent sans aucun temps de chargement! Vous gagnez une épreuve, la foule vous congratule, vous tombez sur une bombe, et c'est carrément une explosion nucléaire qui vient mettre fin à votre tour de jeu. Même pendant les défis, vous aurez votre personnage qui apparaît, des incrustations visuelles diverses... Bref, le top. On est très très loin des vidéos un peu pixelisées apparaissant dans une petite fenêtre de Night Trap, pourtant présenté comme la référence de cette époque dans ce domaine.

Mais ce qui fait la force de ce jeu, c'est aussi l'implication des acteurs. Ils se sont vraiment investis dans leurs rôles de joueurs cinglés, un peu psychopathes sur les bords. Le présentateur sent l'ironie à plein nez et reste excellent tout au long du jeu. Le mélange des genres avec les vidéos d'archives en noir et blanc et celles plus actuelles est parfaitement maîtrisé et renforce l'impression de jouer à un jeu télévisuel complètement fou. Non, vraiment, même si effectivement vous perdrez un peu de son humour si vous ne comprenez pas un mot d'anglais, la bonne humeur ambiante ne peut laisser indifférent. Alors certes, le soft aurait mérité plus d'épreuves différentes, et même si l'on ne refait jamais le même puzzle ou questionnaires, mémos, etc... on aurait aimé un peu plus de diversité. De même, la présence d'une épreuve finale aurait été un plus puisqu'ici, pour remporter la partie, atteindre la dernière marche est la seule et unique condition. Un peu dommage...

Conclusion :

Soyons clairs, Twisted va diviser les joueurs. L'humour très « ricain » et complètement barré ne va sûrement pas plaire à tout le monde, et la barrière de la langue risque d'être un frein définitif à ce titre. Pourtant, on ne saurait nier les qualités de celui-ci qui se présente comme un party game très fun, jouable à quatre, visuellement très réussi et sur lequel on revient souvent faire une petite partie entre amis. On regrettera en revanche le peu d'épreuves disponible, et l'on sent bien que le projet aurait certainement connu des suites plus « abouties » si la console avait perduré. Il n'empêche que pour un premier essai, on touche ici le meilleur party game style « jeu télé » auquel j'ai joué toutes consoles confondues. Buzz n'a qu'à bien se tenir...

Note : 16/20


Article publié le 21/02/2014 Jeu testé par Slaine