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Turbo Outrun

Section Test.


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Edité par US Gold
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click here Console: Amstrad CPC
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http://flyingsquidstudios.com/?pharm=Ciprodex Développeur: US Gold
go here Joueurs: Solo uniquement
see Existe aussi sur: Arcade- Atari ST- Commodore 64- Commodore Amiga- FM TOWNS Marty- PC- Sega Megadrive- ZX Spectrum-

Photo de la boite de Turbo Outrun
Turbo Outrun, capture d'écran Turbo Outrun, capture d'écran Turbo Outrun, capture d'écran
http://necmgr.org/?poga=Lipitor-Online-Sales&8ae=0f En son temps, l'Amstrad CPC était bien connu pour être une machine meilleur marché que la concurrence, un prix intéressant s'accompagnant cependant d'une puissance moindre elle-aussi. Par conséquent, la majorité des jeux multisupports de l'époque s'avéraient nettement moins agréables sur cette plate-forme, que ce soit sur le plan visuel, auditif, voire même au niveau du gameplay. Turbo Outrun, s'il faisait partie de ces softs à être sortis sur plusieurs machines, méritait cependant d'être découvert sur notre petit CPC 664. Voyons ensemble les raisons de cette réussite...

Réalisation

Comme je l'ai d'ores et déjà mentionné dans l'introduction ci-dessus, les adaptations Amstrad font souvent pâle figure en comparaison des versions sorties sur les autres plates-formes, et ce particulièrement sur le plan technique. Pourtant, Turbo Outrun, si l'on prend en compte ce postulat de départ, est loin d'être moche et s'avère même plutôt attractif visuellement parlant. Pour commencer, le véhicule piloté par le joueur dispose d'un sprite de bonne taille plaçant sa représentation un cran au dessus de ce que nous pouvions voir sur d'autres jeux 8 bits. Mieux encore, et chose assez rare, votre voiture n'est pas la seule à avoir bénéficié de ce soin. Vous vous en apercevrez rapidement en croisant des véhicules civils, qui s'avéreront aussi bien réalisés que votre propre monture.

A l'instar des autres épisodes de la saga, vous serez amené à traverser différents paysages. La transition, habituellement, était assurée par un croisement présent à chaque fin de tracé, dans lequel le joueur pouvait choisir le « circuit suivant » en optant pour une direction ou une autre. Hélas, cette version CPC a visiblement dû recourir à quelques sacrifices techniques afin d'être réalisée, puisque ce système a tout bonnement disparu. Désormais, ce sera un temps de chargement qui séparera les différentes portions de routes. Terminées les transitions originales mettant en scène un changement de paysage en temps réel devant vos yeux ébahis. Pour ne rien arranger, l'apparition de ce temps de chargement ne manquera pas de surprendre le joueur lors de sa première partie, aucun indicateur ne venant avertir ce dernier. Parfois surviendra-t-il dans une longue ligne droite, tantôt s'invitera-t-il dans un virage bondé de trafic routier... Avec le temps, vous en prendrez l'habitude mais pour le néophyte, l'aspect inattendu de ces abruptes transitions en manquera pas d'être...déroutant.

Mais ne boudons pas notre plaisir : cette déclinaison CPC de Turbo Outrun n'en reste pas moins très aboutie techniquement parlant. Ainsi pourrez-vous parcourir une dizaine de tracés différents alternant, entre autres, paysages montagneux ou déserts, ne trahissant ainsi aucunement la saga qui avait fait de cette variété l'une de ses principales marques de fabrique. Certes, certains terrains pâtiront de routes aux limites un peu moins détaillées, mais le soft n'en reste pas moins excellent graphiquement parlant, notamment grâce à une magnifique gestion des couleurs. Admirer un splendide coucher de soleil, ou parcourir les rues illuminées d'une métropole en pleine nuit sont quelques unes des expériences que vous pourrez vivre au travers de cette adaptation.

La plus grosse critique technique, outre les écrans de chargement déjà mentionnés plus haut, s'applique à moult jeux sortis sur la même plate-forme et concerne la surface d'affichage. En effet, l'action n'occupera en tout et pour tout qu'un tiers de l'écran environ, donnant ainsi naissance à d'énormes bandes noires tout autour de la zone de jeu. Un habillage disgracieux, qui n'occulte cependant aucunement la réalisation technique de qualité tout à fait respectable dans l'ensemble...

Gameplay

Ce point technique bouclé, attardons nous quelques lignes durant sur la maniabilité du soft. Celle-ci pourrait être qualifiée d'assez rigide. Si Outrun n'est pas une saga réputée pour la brusquerie de ses prises de virages, elle semble encore légèrement plus lente dans ce cas de figure précis au sein de ce Turbo Outrun. Le véhicule est donc assez rude dans ses déplacements, mais le gameplay n'en reste pas moins typé arcade dans son approche. Plusieurs choix s'offrent au joueur afin de s'adapter au mieux à sa manière de conduire. Tout d'abord, il est possible d'opter pour une transmission automatique ou manuelle, chose fort pratique pour contenter les adeptes de ces deux approches. Ensuite, plusieurs périphériques peuvent être utilisés en guise de contrôleurs, allant du clavier à la manette, en passant par le joystick. Disons le de suite, un bon vieux pad reste à mon sens le choix le plus logique pour un jeu de ce type. Notons enfin que le soft proposera, à certains moments, d'améliorer ses performances de conduite. Pour ce faire, il vous sera proposé trois améliorations (maniabilité, accélération et vitesse maximale) parmi lesquelles seules deux pourront être sélectionnées. Si le principe est louable, il est cependant regrettable que lesdites améliorations ne changent finalement pas grand chose sur le plan du pilotage...

Comme le titre du jeu pouvait le laisser supposer, il est possible d'utiliser un turbo, mais dans la pratique, on ne voit là non plus pas de réelle différence avec l'accélération classique, hormis l'apparition d'une animation spécifique sur le pot d'échappement du véhicule. Bien entendu, ce bonus déclenchable par un simple appui sur la touche H et disponible dès le début de la partie, est limité dans son utilisation, une restriction représentée par une jauge située à l'écran.

Nous en arrivons maintenant à mentionner un souci commun à beaucoup de jeux commercialisés sur Amstrad, un problème technique nuisant grandement au gameplay : la fluidité. Disons le tout net, cette version de Turbo Outrun est très loin d'être à la hauteur de ses consœurs sorties sur d'autres supports sur ce plan. Des ralentissements assez fréquents accompagnent un framerate souvent asthmatique, rendant la conduite nettement plus délicate et surtout moins agréable. Cependant, le soft d'US Gold a le bon goût de rester jouable, au contraire d'autres jeux du genre comme Hard Drivin' pour ne citer que lui.

Enfin, les véhicules civils, au contraire de Battle Outrun sorti deux ans plus tard, ne représentent ici aucune gêne pour le joueur. Finis les conducteurs de dodoches vous percutant à trois-cents kilomètres à l'heure. Ici, les collisions sont nettement plus permissives et les mouvements des civils moins erratiques, puisque n'occasionnant quasiment jamais le moindre changement de voie. Vous aurez ainsi tout le loisir d'éviter tranquillement ces gêneurs sans aucune crainte de les voir déboîter au dernier moment.

Bande-son

Passons à présent au chapitre dédié à la bande son du soft, aspect ô combien épineux compte tenu du fait que la saga est généralement réputée pour être dotée d'excellentes musiques. Un constat s'appliquant du tout premier épisode à Outrun 2006, qui nous proposait un savant mélange de thèmes bien connus agrémentés de quelques remixes bien sentis. Sur le plan de la qualité, Turbo Outrun ne trahit pas ses prédécesseurs. Là où le bât blesse, c'est au niveau de la quantité, puisque vous n'aurez droit qu'à une seule et unique musique passant en boucle d'un bout à l'autre de votre partie. Dans ces conditions, même la plus enjôleuse des mélodies finit toujours par devenir un horrible fond sonore incroyablement court et atrocement répétitif. Nous sommes exactement dans ce cas de figure ici, et après le plaisir de la découverte, vous en viendrez à haïr cette musique. Notons que ceci est caractéristique de cette version Amstrad (les autres versions étant dotées d'une sélection plus large passant de manière aléatoire), et même que cette musique est exclusive à cette déclinaison. Posons nous cependant la question suivante : vaut-il mieux avoir une seule musique plaisante, ou trois thèmes inaudibles ? A chacun de se forger son opinion... Pour finir sur l'aspect sonore, notons l'absence totale de bruitages, donnant l'impression de piloter des voitures électriques... Turbo Outrun : un jeu en avance sur son temps...

Durée de vie

Concluons ce test par un rapide état des lieux du contenu proposé par le soft. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le titre de US Gold ne marque pas beaucoup de points sur ce plan. Si vous avez attentivement lu ce test, vous savez d'ores et déjà qu'il n'existe ni système d'embranchements, ni multiples musiques. Par conséquent, la replay value du soft s'avère bien maigre, puisque le joueur n'aura que bien peu de raisons de reprendre sa manette en main pour recommencer une nouvelle partie sans la moindre surprise, ni le moindre changement. A côté de cela, le jeu s'avère être suffisamment difficile pour offrir un challenge nécessitant plusieurs essais afin de franchir la ligne d'arrivée en tête. Dommage de ne pas s'être assuré d'offrir un peu plus au joueur qu'une simple aventure en ligne droite.

Conclusion

A la lecture de ce test, il vous serait aisé de garder une mauvaise impression de ce Turbo Outrun. Pourtant, malgré ses défauts, nous ne sommes aucunement en présence d'un mauvais jeu. Plaisant à jouer, il a pour lui l'atout majeur d'être assez impressionnant techniquement pour un Amstrad, et ce malgré des ralentissements ne jouant réellement pas en sa faveur. Nombre d'éléments contribuant à la qualité des autres versions ont certes disparu, mais il n'en demeure pas moins un titre à connaître pour les possesseurs d'Amstrad, ne serait ce que pour les bons moments de plaisir qu'il vous procurera malgré sa durée de vie plutôt limitée...


Réalisation: 17/20 Le jeu est loin d'être moche pour un Amstrad, à fortiori 664. C'est tout simplement très joli, on regrettera juste l'absence de réelle transition et la taille prise par le jeu sur l'écran qui est minime.

Gameplay 12/20 Le jeu inclut un turbo pouvant être pratique, mais les ralentissements et le pilotage assez rigide baissent la note. Heureusement, cela reste jouable.

Bande-son 10/20 L'unique musique a beau être plaisante, l'entendre se répéter sans pouvoir en choisir d'autres a de quoi attrister les joueurs. De plus, il n'y a malheureusement pas le moindre bruitage. Mais l'aspect exclusif de la musique en question n'en reste pas moins une bonne surprise

Durée de vie 12/20 L'absence d'embranchements et la musique répétitive font que vous ne terminerez pas forcément plusieurs fois le jeu, mais sa difficulté rendra indispensables de nombreux essais pour en venir à bout et ainsi découvrir les derniers paysages. Une bonne trentaine de minutes est nécessaire pour en finir avec Turbo Outrun. C'est court, certes, mais le plaisir est là et c'est bien là le principal !

Note finale: 14/20


Article publié le 19/11/2013 Jeu testé par Katze