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Time Splitters 2

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follow url . Our online store has gathered all the best medical deals on the market. 24/7 Phone Support. Get Buy Flagyl 200mg special reduced price. Aujourd’hui je vais vous parler d’un jeu qui a une saveur toute particulière pour moi. En effet, durant ma tendre adolescence, avec mes amis, nous enchaînions les parties à quatre sur notre Game Cube. De la course avec Mario Kart Double Dash, au combat avec Super Smash Bros Melee, les heures passées ne sont pas quantifiables. A l’époque, il existait aussi un FPS fun et convivial sur lequel nous aimions passer notre temps en quatuor. Il s’agissait du fameux Time Splitters 2, et c’est de lui dont je vais vous parler.

Digne héritier d’un premier épisode sympathique mais pas forcément mémorable sorti en 2000 exclusivement sur PS2, ce deuxième opus commercialisé en 2002 décide de conquérir les autres plates-formes du moment. Développé par un tout jeune studio, Free Radical, qui n’aura pas grand-chose d’autre à offrir que des jeux Time Splitters durant ses neuf années d’existence, ce nouvel épisode fit tout de même grand bruit dans la sphère vidéoludique et laissa un souvenir impérissable à tous ses possesseurs, même treize ans plus tard.

Alors ce Time Splitters 2 que donne-t-il ? Réel bon souvenir ou désillusion de jeunesse ? La réponse après un voyage intemporel.


Scénario 15/20

Avant de parler de l’histoire qui constitue le jeu, parlons d’abord de l’histoire autour de ce jeu. Je l’ai dit, Time Splitters 2 arrive deux ans après un premier épisode fun mais oubliable sorti uniquement sur PS2 et est le rejeton du studio Free Radical, qui ne vécut que neuf années avant de tomber en liquidation judiciaire. Il fut alors racheté par le studio Crytek, devenant Crytek UK, intervenant sur le multijoueur de Crysis 2 et développant Crysis 3. Malheureusement, comble de la malchance, Crytek UK finit par fermer ses portes en juillet 2014.

Néanmoins, et cela peut vous donner une indication sur la qualité du soft dont nous parlons aujourd’hui, sachez que Free Radical fut créé en 1999 par des ténors du FPS, à savoir quatre anciens de chez Rare, le studio que l’on ne présente plus dans le domaine du First Person Shooter depuis qu’il a sorti des joyaux comme Goldeneye ou Perfect Dark sur Nintendo 64.

Après cette petite contextualisation, parlons maintenant de la trame scénaristique de Time Splitters 2. Comme dans le premier épisode, vous incarnez deux personnages évoluant dans l’espace en l’an 1401, un homme chauve et sa petite amie. Leur rôle sera de contrecarrer les plans des Time Splitters, des entités extraterrestres qui aiment se balader dans l’espace temporel et que l’on a pu apercevoir au cours du temps dans différents lieux. Monsieur partira en mission à travers son portail spatio-temporel faisant penser à la porte des étoiles de Stargate pendant que Madame restera dans leur base spatiale pour gérer la logistique. Ainsi, votre héros prendra les traits d’un personnage évoluant dans une époque où ont été aperçus des aliens pour les chasser. Par exemple, vous prendrez les traits d’un chasseur de primes dans le Far West, d’un explorateur anglais dans les ruines aztèques en 1920, d’un cyborg évoluant au travers d’une usine de robots du vingt-quatrième siècle, ceux d’un pilote de vaisseau tout droit sorti de Futurama échoué sur la planète X en 2280 ou encore d’un soldat russe sur un barrage de Sibérie en 1990. Un scénario digne d’un nanar futuriste, qui évolue peu au cours de vos aventures mais qui est un énorme prétexte pour nous faire traverser différentes époques et pour afficher des multitudes de références à la pop culture regroupant ici la science fiction, le Western spaghetti, le Chicago sous la prohibition… et bien d’autres. Certes, on aurait pu s’attendre à plus d’interventions sous la forme de cinématiques, à revenir un peu plus sur nos deux héros… Mais qu’importe, il émane une telle ambiance kitch de ce soft et les références sont si nombreuses, que l’on en vient presque à se demander si tel ou tel détail n’est pas un clin d’œil à un film connu, à une œuvre d’art…

Réalisation 18/20

L’aspect scénaristique maintenant décrit, vous comprenez donc aisément que le soft vous fera voyager à travers le temps et à travers les lieux, ce qui donne naissance à une espèce de mélange des cultures bien agréable à regarder. C’est bien simple, entre chaque niveau on a l’impression d’être devant sa télévision à zapper entre les chaines pour regarder différentes séries. Une véritable cohérence s’installe alors entre les personnages et les décors dans lesquels ils évoluent. Vous pourrez ainsi vous balader dans des ruines aztèques et dézinguer des singes, des golems, des indigènes… tout comme des goules et autres morts vivants dans le Notre Dame de Paris de 1895, des aliens sur une planète inconnue en 2280 ou encore des hommes de main semblant tout droit sortis de Moonraker dans une centrale nucléaire en 1972. Les personnages que vous incarnerez, hommes ou femmes, seront aussi propres à leur époque, comme un bouffon en 1895, un révolutionnaire dans le Néo Tokyo de 2019…

Mais, comme je le disais plus tôt, ce qui plaît le plus à nos rétines, ce sont les nombreuses références à la Pop Culture. Entre le faux sosie de Lee Van Cleef dans le Far West, le niveau tout entier de Néo Tokyo qui semble être un énorme hommage au film Blade Runner, l’apparition de Quasimodo armé d’un fusil à pompe dans Notre Dame, les grotesques accoutrements des mafieux du Chicago des années 30 faisant penser à tout bon film de Martin Scorcese… les clins d’œil ne manquent pas et cette liste est bien loin de se vouloir exhaustive.

En ce qui concerne les graphismes à proprement parler, on évolue dans un style à mi-chemin entre le réaliste et le cartoonesque. Les décors ont l’air bien réels alors que les personnages arborent des proportions et particularités leur donnant un aspect bien plus humoristique (mention spéciale pour le héros de 1972 et son costume rose à pattes d’elph). Le tout est très agréable à l’œil et les détails d’animation ne manquent pas. Observez un adversaire sautiller lorsque vous lui aurez tiré dans le pied, les tonneaux d’essence exploser, les ennemis désœuvrés courant dans tous les sens lorsqu’ils sont collés par une grenade adhésive…

Au niveau de sa réalisation, Time Splitters 2 signe un sans faute. Il est beau, bourré d’humour et de références, ce qui le place dans un environnement entre le super cohérent et la caricature. Une ambiance qui fait mouche auprès des joueurs que nous sommes.

Gameplay 15/20

En ce qui concerne la maniabilité, Time Splitters 2 est un FPS tout ce qu’il y a de plus convenu depuis Quake, Goldeneye et Perfect Dark. On a un tir principal, un tir secondaire, on peut tirer, viser, activer des trucs, changer d’arme (mais il n’y a pas de saut…)… Pas de quoi fouetter un chat, certes, mais ça fonctionne très bien sans imperfection aucune, et l'on n’en demande finalement pas plus. S'y ajoutent quelques énigmes par ci par là mais rien de bien méchant. Néanmoins, par moments, on s’offre le luxe de quelques phases d’infiltration où la discrétion et l’observation seront de rigueur. D’ailleurs, votre petit ordinateur de bord se trouvant dans le menu des armes vous sera ici très utile puisqu’il vous indiquera la position des autres personnages et l’angle de vision des caméras.

Là où le soft tire habilement son épingle du jeu, c’est dans la diversité de l’arsenal proposé. Ainsi, si la cohérence était de mise pour les personnages selon les décors et les époques traversés, elle l’est aussi pour les armes ce qui renouvelle à chaque fois l’expérience. On peut tout utiliser, des banales mitrailleuses (lançant secondairement des grenades tout de même) et mines de 1990 aux vieilles pétoires et fusils des années 30 et du Far West, en passant par le pistolet SF et ses projectiles rebondissants ainsi que le lance-missiles à tête chercheuse dans les niveaux futuristes ou encore l’arbalète chez les Aztèques et la mitraillette à camembert de mafieux…

Au bout du compte cette idée de voyage quadridimensionnel était une bonne idée. Il permet à des développeurs un peu flemmards de pas trop se creuser la tête à apporter une cohérence à un environnement unique en leur donnant la possibilité de créer tout ce qui leur passe par la tête pour de petits niveaux aussi fun qu’intéressants. Pour le joueur, cela permet aussi de voyager, de ne pas se lasser et d’avoir accès à un arsenal très varié dont les mécaniques d’utilisation diffèrent selon les époques.

J’imagine les réunions pour la création du projet dans les studios du développeur « Ouais là on n’a qu’à mettre un cowboy avec un revolver qui chasse des primes, et là un cyborg dans une usine de robots, après on ira à Notre Dame de Paris voir Quasimodo pis on continuera avec un cosmonaute échoué sur une planète déserte qui démonte des petits aliens de SF des années 70… » « Mais ça n’a aucune logique ton truc !!! » « Bah on n’a qu’à dire que le héros voyage à travers le temps pis c’est bon… »

Bref, le gameplay, bien que conventionnel offre une action fun et rapide qui laisse peu de place à l’ennui et au tracas. C’est bien ce qu’on lui demande…

Bande son 14/20

Comme pour la réalisation graphique, la bande son offre un rendu cliché mais cohérent avec le lieu visité. On surf entre l’ersatz d’Ennio Morricone, le SF, le japonais folklorique mais futuriste, l’angoissant symbolisant l’isolement… Chaque musique est bien là où on s’attendrait à l’entendre et colle parfaitement au thème du niveau visité. Malheureusement, si l'on s’y attarde un peu, on se rend vite compte que chaque niveau n’est accompagné que d’un seul et unique thème sonore, ce qui est bien peu lorsqu’on est bloqué par une énigme et qu’on se met à tourner dans tous les sens sans plus croiser personne vu que tout le monde est mort. En ce qui concerne les bruitages, on est dans du très bon, avec des sonorités de tirs variées et cohérentes mais aussi avec des doublages de grande qualité.

Finalement, pour la partie sonore, rien de méchant à signaler à part des compositions musicales souvent très bien pensées et prenantes qui améliorent encore un peu plus notre expérience spatio-temporelle.

Durée de vie 18/20

Time Splitters 2 fait partie de cette époque où les softs offraient réellement du contenu pour le multijoueur. J’emploie le terme « offrir » ici puisque, de nos jours, j’ai l’impression que les productions « vendent » ce même contenu par le biais de DLC en nous sortant l’excuse que, de toute façon, ça n’aurait pas été prêt pour la date de sortie annoncée… Mouais… Achat de packs de Maps, de personnages, d’armes, tout est aujourd’hui bon pour nous faire passer par la case carte de crédit. En 2002, on achetait le jeu avec le minimum syndical pour les parties en groupe, il vous appartenait alors de remplir des objectifs pour déverrouiller un max de contenu. Ici, terminez la campagne solo pour débloquer pléthore de personnages jouables et de nouvelles maps. D’ailleurs, puisqu’on en parle, la campagne solo vous prendra une bonne dizaine d’heures pour en venir à bout. Évitez tout de même le mode Facile qui l’est bien trop et qui vous fera débloquer beaucoup moins de bonus. Au cours des niveaux, des objectifs secondaires apparaîtront, ce qui diminuera un peu la lassitude qui pourrait poindre si l’on n’avait pour unique but que de retrouver le cristal du temps caché à la fin de chaque environnement. Pour les amoureux de l’exploration, vous pourrez aussi trouver, disséminés dans les niveaux, trois mini jeux, jouables depuis votre ordinateur de bord (en pleine partie donc) et reprenant des classiques de l’arcade comme par exemple le fameux Snake…

Mais si j’ai aimé ce soft, comme beaucoup de monde d’ailleurs, c’est bien pour les multitudes de situations différentes qu’offre son mode multijoueur. Avec un nombre conséquent de personnages jouables tous plus atypiques les uns que les autres (on peut contrôler un singe, et ça, c’est la classe…) une foule de maps, d’armes différentes et de modes de jeu (capture de drapeau, match à mort, par équipe…), les heures passées entre amis devant Time Splitters 2 seront longues, très longues et une partie ne pourra jamais ressembler à une autre.

En 2002, le jeu mettait aussi à disposition un éditeur de Maps très bien fichu et bien fourni qui permettait aux plus créatifs d’entre nous de montrer de quoi ils étaient capables.

Vous l’aurez compris, si l'on n’a pas oublié ce soft après tant d’années, c’est bien à cause du nombre d’heures, souvent hallucinant, que l’on a pu passer dessus.

Conclusion 17/20

Avec ce second volet de la saga Time Splitters, les anciens de chez Rare nous montrent toute l’étendue de leur savoir faire. Offrant un gameplay qui n’a rien de révolutionnaire mais diablement efficace, le soft se démarque par l’atmosphère qui s’en dégage. Parodique à souhait, à la limite de la caricature, les clins d’œil sont nombreux et l'on ne se lasse pas de ce voyage à travers le temps et l’espace. De plus, le réel argument qui jouera en la faveur de ce soft se trouvera dans son mode multijoueur fun et prenant qui ne rencontrera, durant toutes ces années, pas de réelle concurrence dans la ludothèque du petit cube de Nintendo. Une formule qui marcha tellement bien que sa suite, Time Spliters : Future Perfect, sortie en 2005, n’apporta que de rares nouveautés à la formule.


Article publié le 31/01/2015 Jeu testé par Icarus