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The Yakyuuken Special

Section Test.


Acheter Viagra Pharmacie Paris The Yakyuuken Special
11/11/1994
Edité par Societa Daikanyama
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http://seatower.com/?wide=Kamagra-Online-Bestellen-Gunstig&8bf=01 Console: Panasonic 3DO
follow link Genre:Autres
Buy Ciprofloxacin 500mg For Développeur: Societa Daikanyama
click here Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Panasonic 3DO

Photo de la boite de The Yakyuuken Special
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http://studiomanduca.it/?eh=Nexium-Adderall-Online&27c=8c Les consoles 32 bits ont été une belle aubaine pour les ados qui n’avaient pas de PC à domicile pour regarder fiévreusement des vidéos un peu osées sur l’ordinateur familial. Exit le CPC Amstrad et ses jeux de strip poker au temps de chargements insupportables et aux nanas dévêtues mais uniquement composées de grossiers pixels colorés. Maintenant avec la FMV c’est du réel, du presque palpable, des jeux achetés sous le manteau qu’on insérait dans la console tard le soir quand les parents émettaient un ronflement sonore. Tout comme la Saturn ou des jeux pseudos érotiques ont pullulé, la 3DO a suivi la mode MPEG et a sorti quelques jeux dédicacés spécialement aux adultes, mais à l’intérêt plus que discutable.

see Scénario (1/20)

Inexistant.

Le jeu consiste à jouer au chifoumi (jeu inventé en chine mais arrivé en occident au contact du Japon) ou pour les incultes le fameux jeu que tout le monde a dû expérimenter dans les cours de récré à savoir : pierre / feuille / ciseau (avec des variantes et des symboles en plus selon le pays). De façon générale, la pierre bat les ciseaux (en les émoussant), les ciseaux battent la feuille (en la coupant), la feuille bat la pierre (en l'enveloppant). Ainsi chaque coup bat un autre coup, fait match nul contre le deuxième (son homologue) et est battu par le troisième. Ici pas question de savoir qui va payer la tournée générale de bibine du bistro ou choisir qui va remonter les packs d’eau jusqu’au 4ème étage, mais qui va finir à poil ! En effet, huit Japonaises pas farouches sont là pour vous proposer une partie de chifoumi qui a pour but d’effeuiller les demoiselles (si vous êtes chanceux bien sûr)

Réalisation (8/20)

Le menu général de présentation est on ne peut plus austère et après le titre aux couleurs criardes, on est directement dans le vif du sujet ! Direct le choix des 8 dames s’offre à vous. Une petite fenêtre avec le visage de celle-ci vous déblatère une banale présentation en japonais (même les joueurs sachant parler la langue n’y prêteront pas vraiment attention car ce petit monologue est aussi envoutant qu’une poissonnière qui tente de refourguer ses calamars sur un marché ch’ti en plein hiver) On a plutôt les yeux rivés sur les mensurations des nénettes qui apparaissent en dessous !

Bon pour l’instant rien de bien affriolant, les candidates ne sont pas vraiment des prix de beauté et les fringues laissent franchement à désirer, on voit bien que le jeu date du début 90 et que le costumier embauché pour l’occasion a du puiser dans la vieille malle de sa tante kakashi. Pour ponctuer le tout, les décors en arrière plan (même si ils ne sont pas vraiment la chose sur laquelle nos yeux lubriques vont s’attarder) sont laids a vomir, dignes des années 70, tables en formica, lampes biscornues immondes, éclairages avec vieux spots colorés sensés égayer la pièce sinistre dans laquelle la pauvre donzelle a dû tourner, je ne serai pas étonné que la moitié des actrices filmées aient terminé leur carrière découpées en morceau au fond d’un bois, tellement le soft respire le snuff movie tourné avec trois franc six sous la camera d’un sadique aux yeux bridés.

Tout est une ode au mauvais gout (japonais ?) jusqu'à la danse stupide des demoiselles au début de chaque séquence filmée, savant mélange entre le déhanchement d’une dinde malade et le rythme effréné d’une partie de course en sac. La chorégraphie commune générale rappellera aux plus vieux les gesticulations des biomans et autres power rangers, toujours sous les zooms aller-retour incessants du cameraman, marque de fabrique des séries japonaises. Les vidéos en elles même sont de qualité assez moyenne, assez pixélisées mais presque en plein écran, chose assez rare sur 3DO sur ce type de jeu. Heureusement une image fixe de très bonne qualité ponctue la fin de la séquence, montrant la nymphette plus ou moins offerte pendant environ 5 secondes… Rien de bien terrible ne sera montré de toute façon, on reste dans l’érotique…

Gameplay (1/20)

Même pas besoin de tenir la manette à deux mains pour jouer ! Les trois boutons A,B,C font l’affaire, correspondant dans l’ordre à pierre, ciseau et feuille qu’il faudra presser quand la fameuse danse décrite ci-dessus sera terminée. Vous aurez alors 5 essais pour dénuder complètement la fille. En cas d’échec il faudra tout recommencer depuis le début.

Durée de vie (5/20)

2 heures maximum si vous êtes chanceux et si vous faites un sans faute pour dénuder complètement les 8 nipponnes. Pour les moins chanceux, on approche des 4 heures de jeu, mais rien qui justifie de s’y remettre une fois le soft terminé.

Bande son (3/20)

Une horreur pour les oreilles normalement constituées… Composée uniquement de bruitages dignes d’une console 8 bits, les « schbouing » et les « tût » qui valident vos choix sont une honte pour une console comme celle-ci, même un richard clayderman manchot sous prozac aurait fait mieux. Les musiques sont d’une banalité à toute épreuve, compositions dégoulinantes pseudo sensuelles lors des contorsions sans convictions des actrices (qui ont dû prendre des cours de gogo-dance avec le mime marceau, seul l’ado pré-pubère ressentira un vague remous en dessous de la ceinture en voyant ces 8 pauvres minettes aussi douées pour le strip tease qu’une pucelle pour le Kâma-Sûtra). La palme de la torture sonore revient sans problème à la 1ère vidéo (celle ou la dinde saute sur place) mélange de musique vaguement japonaise dans ses sonorités, à la sauce un peu techno, délicieusement insupportable surtout avec les gesticulations fébriles des protagonistes. Au final trois / quatre musiques différentes, couper le son sera une excellente solution pour ne pas finir chez l’oto-rhino.

Conclusion (3.6/20)

Un jeu à essayer par curiosité pour les adeptes des jeux décalés ou pour les pervers amateurs de petites japonaises (et encore seul l’éjaculateur précoce sera comblé puisqu’aucune pause n’est possible durant le jeu et que les bouts de séquence filmés ne sont pas suffisamment longues pour atteindre le nirvana à la seule force de son poignet).


Article publié le 22/09/2008 Jeu testé par Grand_Barbare