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The Terminator

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06/07/1991
Edité par Virgin Interactive
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??/??/1991
Edité par Virgin Interactive
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Photo de la boite de The Terminator
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Alors oui, lecteur de 2029, tu n’a plus rien à craindre de Skynet et de sa guerre robotique, le Terminator n’est plus que l’ombre de lui-même et son exosquelette sent bien la rouille. Et comme tout film à succès de la fin du vingtième siècle, il a fait l’objet d’adaptations en jeux vidéo. Je ne sais pas si c’est encore le cas à ton époque, lecteur de 2029, mais durant la mienne, l’apparition d’un jeu à licence était souvent de mauvaise augure. Continue ta lecture et tu verras si c’est le cas pour The Terminator sur Megadrive.


Scénario 13/20

Faisant sûrement partie des quatre Français qui n’ont jamais vu le film Bienvenue chez les Ch’tis, je serais bien désemparé si je lisais un test de son adaptation sur Nintendo DS sans que l’on m’explique le scénario de l’œuvre originale, je ne pourrais juger de la fidélité de l’œuvre vidéoludique quant à son modèle. Je vais donc revenir sur la trame de Terminator pour ceux qui n’associent encore le nom de James Cameron qu’à Avatar et Titanic (Sérieux ? Il y a encore des gens qui n’ont pas vu Terminator ?). Je vais faire ça en phrases courtes, parce que c’est plus facile à retenir et que ça donne un ton plus fun à un sujet sérieux. Alors, Terminator a pour héros une héroïne, celle-ci porte le nom de Sarah Connor (« Non c’est à côté ») et l'on ne sait pas trop pourquoi elle est l’héroïne sachant que dans ce volet, c’est une américaine lambda qui n’a ni de super pouvoir, ni d’incroyable talent. Elle devient réellement héroïne lorsqu’apparait Kyle Reese, un type venu du futur de 2029 et qui lui fait un peu peur avec son air bourru. Kyle est venu parce qu’il sait que le T-800 a fait le même voyage. Le T-800, c’est un type baraqué qui se ballade tout nu jusqu’à ce qu’il vole les vêtements d’un autre type dans un bar après l’avoir tué. Le genre pas recommandable quoi. En fait c’est même pas un type, c’est un Terminator. Un Terminator, c’est un squelette d’acier recouvert d’une peau humaine et contrôlé par Skynet, un gros programme informatique qui a décidé d’anéantir l’humanité dans le futur de 1984. Sauf que dans ce futur, une rébellion humaine fait face à Skynet. Cette rébellion est menée par John Connor, le fils de Sarah qu’elle n’a pas encore eu. Alors le Skynet de 2029 décide d’envoyer un Terminator pour tuer la Sarah de 1984 pour ne pas qu’elle donne naissance au John de 2029. Sauf que le John de 2029 l’apprend et envoie Kyle dans le passé pour protéger sa mère en 1984.

Sarah est donc une héroïne passive qui est totalement dépassée par les événements et c’est ça qui fait que le film est devenu un tel mythe. Rares furent les expériences cinématographiques de l’époque à nous offrir un héros incapable de changer la tournure du film. Ici, ce qui est génial, c’est que Kyle prend tous les risques, fait toute l’action mais qu’on n’en à rien à faire de son sort, ce qui compte pour nous c’est la survie de Sarah parce qu’on sait que l’humanité est perdue si elle meurt, alors qu’elle ne fait rien d’héroïque et qu’elle passe la moitié du film sans même comprendre ce qui se passe.

Voilà pourquoi le soft de Probe nous place dans la peau de Kyle et non dans celle de Sarah. Deuxième aspect du film difficile à retranscrire, le Terminator est un ennemi unique surpuissant, les deux humains passent la plus grande partie du film à le fuir, ne l’affrontant qu’en cas d’extrême nécessité. Un scénario difficile à mettre à la sauce jeu vidéo donc, il est par conséquent compréhensible que les développeurs aient pris un peu de liberté par rapport au long métrage. Imaginez-vous contrôler un Kyle suivi par une Sarah apeurée qui fuient devant un T-800 durant tout le jeu. Rien de bien palpitant manette en mains.

Probe a donc décidé de coller au mieux au film en nous mettant aux commandes de Kyle, tout d’abord dans le futur (la première scène que l’on voit dans le film), puis dans les rues de Los Angeles au sein du présent de 1984 pour ensuite atterrir dans la boite de nuit où se fait la rencontre avec Sarah (dans le film). On passe ensuite par la mythique scène du commissariat et l'on termine le soft dans l’usine d’acier. Entre chaque niveau, le scénario vous est expliqué par de petites cutscenes bien amenées. Un bel effort de la part des développeurs, d’autant plus que beaucoup de jeux à licence de l’époque ne faisaient même pas l’effort d’introduire le scénario du film original, préférant nous offrir un soft totalement bâclé surfant sur l’image d’une œuvre à succès.

Les fans du film seront aux anges, la trame d’origine est respectée et les scènes les plus mythiques sont présentes. Alors, certes, on n’est pas totalement raccord avec le long métrage : la thématique de l’ennemi unique est absente, Sarah n’est pas visible à l’écran… Mais ces libertés prises l’ont été pour rendre le jeu jouable et pas ennuyeux, ce qui justifie la note donnée.

Réalisation 09/20

En 1991, dans les studios de Probe, se trouvait un certain David Perry. C’est à ce programmeur que l’on doit la patte graphique de nombreux hits des années 90 sur Megadrive comme Aladdin, Cool Spot, Global Gladiators ou encore Earthworm Jim.

On reconnaît bien là la maîtrise de l’homme en matière de gestuelle. Kyle Reese, bien qu’ayant l’air un peu lourd, est pourvu de nombreuses étapes d’animation qui rendent ses mouvements plus réalistes. L’homme lance une grenade en imprimant un arc de cercle avec son bras, sort son fusil à canon scié de sa gabardine pour tirer, et le range ensuite… Oui, ça en jette, mais c’est parfois de trop. En effet, le héros se déplace moins vite à l’horizontale qu’à la verticale, j’entends par là qu’il monte et descend des échelles à une vitesse faramineuse mais court à la mode de Stephen Derrick.

Par contre ce qui claque vraiment, ce sont les séquences out game. Tout commence admirablement bien avec une reprise du générique original, avec les lettres Terminator qui s’entrecroisent comme dans le film. Et ça, ça pète ! Ensuite, en 1991, les images digitalisées tirées du long métrage servant de fond pour les séquences scénaristiques étaient un véritable atout pour le soft. C’est un peu risible en 2013 mais il y a vingt ans, ça le faisait carrément.

Ensuite, pour ce qui est des éléments in game, il y a du bon et du moins bon. Pour le moins bon, on relèvera le manque flagrant de diversité, que ce soit au niveau des décors ou des personnages. Quatre décors pour quatre niveaux, dans tous les cas c’est peu. Le premier monde, celui de 2029, se passe exclusivement en sous sol, dans des tunnels. Malgré un traitement tout particulier apporté aux détails comme les ventilateurs mécaniques, on déambule tout de même dans un environnement peu varié, fait d’escaliers et de poutres d’acier. Les rues de Los Angeles ne sont pas mieux loties avec des immeubles de briques tous semblables au milieu desquels se distingue un bel effet de profondeur lors d’un passage sous un pont ferroviaire. Heureusement que l’arrivée dans la boite de nuit avec ses néons et ses nombreuses fioritures en arrière plan est là pour assurer le spectacle. Le niveau du commissariat est quant à lui tout ce qu’il y a de plus insipide avec un faible niveau de détail et de diversité, souffrant même d’un level design peu abouti. Pour ce qui est de la fonderie, c’est le même constat, on est dans une usine, il y a des machines, des escaliers, des échelles et, même si les couleurs métalliques sont bien rendues, on est tout de même en droit d’en attendre plus.

Les personnages ne sont pas en reste avec des T-800 de chair tous similaires dans le premier niveau, des policiers et un seul modèle de malfrats dans les deux suivants et un exosquelette dans le dernier. Même Kyle Reese, qui change de tenue à son arrivée dans le présent, souffre d’une hypocharismatite aiguë du fait de son visage lisse sans traits, sans yeux, sans rien : un vrai Slenderman. Schwarzy est quant à lui un robot pataud avec une démarche criante de complainte. Il se déplace tellement lentement que l’on n’a qu’une envie, c’est de lui donner une topette de lubrifiant pour qu’il s’huile les genoux. Est-ce cela que l’on ressent en regardant le film ? A-t-on l’impression de voir un T-800 qui se dirige vers la casse la plus proche ? Non, dans l’œuvre de James Cameron, le Terminator fait peur, on fuit devant lui, il est sanguinaire et sa présence est oppressante et met tout de suite sa dose de tension dans la scène. Là, on est plus dans l’univers de Wall-E que dans celui d’Asimov. Globalement, les sprites auraient gagné à être plus nombreux et surtout plus gros, vu l’espace occupé par les arrière-plans vides.

Gameplay 08/20

Les problèmes soulevés dans la partie réalisation ont d’ailleurs une incidence directe sur la jouabilité. Ainsi, les nombreuses étapes d’animation qui rendent les attaques de Kyle plus cohérentes, les rendent en même temps plus laborieuses lorsque plusieurs ennemis se tiennent face à vous. Imaginez vous devoir sortir votre fusil de votre imperméable à chaque tir alors qu’une file indienne de trois ennemis vous fait face… Ensuite, ce qui énerve le plus, c’est la manie qu’ont les membres du bestiaire de respawner à l’infini. Si ce n’était que ça, ça irait, mais le fait est qu’ils réapparaissent n’importe où, à l’intérieur d’une salle vide, devant vous alors qu’il n’y avait personne, en bas d’un escalier alors que vous n’y aviez pas vu âme qui vive une seconde plus tôt… Le meilleur exemple est celui du dernier niveau avec un unique T-800 que vous mettez à terre et laissez derrière vous pour qu’il réapparaisse devant vous trois secondes plus tard !

Ensuite, ce qui me dérange, c’est le nombre d’ennemis à l’écran. Ne l’oublions pas, il n’y a qu’un adversaire dans Terminator mais d’autres ont été ajoutés pour rendre le jeu plus palpitant. Soit. Mais pourquoi avoir mis des policiers invincibles dans le bestiaire ? Si les malfrats peuvent passer de vie à trépas, ce n'est pas le cas des représentants de l'ordre. On leur expédie six cartouches de canon scié dans le buffet, il se mettent au sol et se relèvent trois secondes plus tard pour vous réattaquer. Leur technique me fait d’ailleurs penser au « On plonge et on se couvre » d’un épisode de South Park, chose qui me fait bien rire. Je veux bien que, dans le film, l’homme du futur soit un homme de bien et qu’il ne tue pas les gentils mais pourquoi ne pas avoir implanté de vrais ennemis dans les niveaux plutôt que d’avoir opté pour de nombreux gentils (qui nous attaquent) et qu’on ne peut pas tuer ? Pourquoi aussi, les malfrats ont-ils une IA si faible, lançant toujours leurs grenades cinq mètres devant eux, même si l’on est placé à leurs pieds ? Pourquoi toucher les ennemis nous fait-il perdre plus de vie que leurs projectiles ? Ensuite, sachez qu'en utilisant des escaliers ou des échelles, il vous sera possible de prendre des chemins alternatifs. Pourquoi certains chemins sont ils blindés d’ennemis alors que prendre l’autre option vous fera avancer dans un vide sidéral (mention spéciale aux rues de L.A. avec leurs toits vides de dangers et leur sol parsemé d’embûches).

Le seul point qui fait plaisir concerne l’armement avec ses munitions illimitées et qui ne prend aucune liberté par rapport au film, faisant plaisir aux fans de ce dernier. Vous n’aurez en tout et pour tout que des grenades et un fusil mitrailleur dans le futur, remplacés par un canon scié dans le présent.

Un gameplay qui se révèle donc aussi peu profond et incohérent que la partie graphique du jeu…

Bande son 15/20

Voilà qui devrait faire taire tous les rageux qui passent leur temps à conspuer sur le chipset de la Megadrive avec ses tonalités métalliques, blablabla…

Je vous ai dit que tout commençait avec le générique du film et ses lettres qui s’entrecoupent, eh bien sachez qu’il est accompagné de la musique officielle du long métrage, celle qui met des frissons. Croyez moi, rien que ça, ça en jette plein les oreilles, le tout est très harmonieux et les sonorités « métalliques » de la console sont vraiment très adaptées à l’ambiance. De même pour les bruitages de tirs et de robots. Les musiques in game sont aussi jouissives et retranscrivent bien cette ambiance science fiction d’anticipation et robotique que met en avant l’image. Le détail qui tue apparaît en fin de partie, une fois le T-800 vaincu, avec une magistrale voie synthétisée scandant un mythique « I’ll be back ».

Petit détail qui fera plaisir au mélomane qui sommeille chez chaque geek, toutes ces mélodies et bruitages sont audibles dans un sound test disponible au sein des options du jeu.

Durée de vie 06/20

The Terminator me fait grandement penser à un autre jeu estampillé Probe Software sorti sur Megadrive, à savoir Alien 3 (tiens ? encore une adaptation...), et ce n’est pas sa durée de vie qui me fera dire le contraire. Quatre niveaux de difficulté dont deux infaisables avec des ennemis respawnant à l’infini et quasi invincibles, et un autre ridiculement facile. Autant dire que seul le niveau Medium vous offrira une expérience de jeu acceptable. Avec ses trois premiers stages parsemés d’ennemis sans être bien longs et son dernier totalement anecdotique dans sa traversée, le jeu offre un divertissement bien court, même si une unique mort est synonyme de Game Over.

Vous marquerez bien des points au fur et à mesure de votre progression mais qui irait comparer son score avec ses amis s’il ne s’amuse pas devant son jeu ?

Conclusion 08/20

Alors voila, lecteur de 2029, voila ce qu’est un jeu à licence. Même s’il respecte bien le média de départ par l’utilisation d’éléments vus dans le film et par sa relative fidélité, il ne parvient pas à combler le joueur qu’il soit fan de l’œuvre de 1984 ou non. Avec son manque de profondeur et de diversité, sa durée de vie catastrophique oscillant entre le trop facile et l’infaisable, et ses visages sans âme, The Terminator ne convainc vraiment pas et est à ranger dans sa ludothèque aux côtés de Alien 3, Hook et Home Alone. Je vous conseille tout de même de le mettre une fois dans votre console, de regarder le générique d’introduction parce qu’il est d’une grande classe, et d’aller voir ou revoir le film de James Cameron (Quoi ? Il y en a encore qui n’ont pas vu Terminator en 2029 ?)


Article publié le 17/12/2013 Jeu testé par Icarus