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The Operative - No One Lives Forever

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09/11/2000
Edité par Fox Interactive
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08/12/2000
Edité par Fox Interactive
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| Discounts🔥 |. best choice! 100% Secure and Anonymous. Buying Celexa Online ,Where to buy?. Check More » No One Lives Forever est un jeu facile à représenter en citant des tas d’autres trucs. Tenez : pour le gameplay, prenez beaucoup de Half-Life et un peu de, mettons, Thief. Pour l’ambiance, prenez pas mal de James Bond, un peu d’Austin Powers et de Chapeau Melon et Bottes de Cuir. Euh, bah voilà, c’est tout.

Scénario (16/20)

No One Lives Forever vous met dans la combinaison moulante blanc-orange de la séduisante Cate Archer, ancienne cambrioleuse travaillant désormais pour le UNITY, une cellule d’élite des services secrets britanniques. Étant une femme, Cate est quelque peu laissée pour compte par rapport à ses collègues masculins. « Heureusement », la plupart des agents du UNITY vont être mystérieusement assassinés sur le terrain, ce qui ne laisse d’autre choix à la direction des opérations de la promouvoir à un poste plus avancé. Sa première mission va donc être de découvrir la taupe au sein du UNITY qui donne des renseignements au sujet des agents en mission. Mais elle sera bien vite confrontée à un effroyable ennemi : le H.A.R.M. (C.R.I.M.E. en version française), qui menace de tuer des millions de gens à l’aide de bombes implantées directement dans de véritables personnes (!). Je n’en dis pas plus pour ne pas vous gâcher la découverte, car s’il n’y a rien de bien renversant dans le déroulement du scénario, il se révèle très agréable à suivre, empruntant largement aux canons du genre. Certains passages sont réellement réjouissants de débilité, tout en ne versant pas trop dans la surenchère. Les scénaristes sont parvenus à trouver un équilibre parfait entre idiotie et sérieux, tout en travaillant pas mal les situations. Un scénario largement au-dessus de la moyenne des FPS donc, de plus servi par des cinématiques sympathiques quoiqu’un peu mollassonnes, mais surtout par un doublage anglais parfaitement génial (mais j’y reviendrai).

Gameplay (17/20)

NOLF est donc un FPS relativement classique dans son principe, mais doté de nombreuses petites améliorations qui font tout son charme. Les déplacements se font comme dans n’importe quel titre du genre, autant dire que les habitués ne mettront pas longtemps à se sentir à l’aise à diriger l’agent Archer. Dans un mode de difficulté pas trop élevé, j’estime qu’environ 70% du jeu se déroule de façon relativement bourrine, tandis que les 30% restants demandent de progresser discrètement. Pour la partie action, rien de bien original, mais l’ambiance et le level-design font sortir NOLF du lot. Les différents flingues disponibles sont assez variés et tous plutôt agréables à utiliser (si tant est qu’on puisse qualifier d’agréable le fait de vider un chargeur dans la tronche de quelqu’un, m’enfin bon). On dispose surtout de différentes armes de poings, tels qu’un revolver à barillet, un Lüger ou un pistolet à la cadence de tir plus élevée. Niveau mitraillettes, il y a également de quoi faire, dont l’inévitable AK-47. Enfin, on trouve également des outils plus variés comme un fusil sniper, un lance-grenades, un fusil à harpons, une arbalète ou même une valise-lance-roquettes. Pas de fusil à pompe en revanche, c’est le seul oubli. On utilisera plus fréquemment le pistolet avec un silencieux pour les phases d’infiltration, et l’une des trois mitraillettes pour les phases d’action. Les armes sont vraiment très nombreuses, et si cela ne change pas grand-chose par rapport à un jeu où l’on trouve un seul outil dans chaque catégorie, cela apporte une variété bienvenue, à tel point qu’on sera forcé de ne pas utiliser une ou deux armes tout au long du jeu. Quand il faut la jouer discrète, on pourra utiliser des silencieux sur certaines armes, ou des lunettes de visée.

Mais il ne suffit pas de descendre tout le monde sans faire de bruit, puisque les niveaux sont truffés de caméras de sécurité, et que les détruire déclenche automatiquement l’alarme. Il existe bien un gadget pour neutraliser les caméras, mais on l’obtient tard dans le jeu. Il vaudra donc mieux toujours rester à l’affût de ces guetteurs électroniques. Heureusement, passer dans leur champ de vision n’est pas immédiatement synonyme d’échec puisqu’elles mettent deux ou trois secondes à « se rendre compte » de votre présence. Dans la mesure du possible, on essaiera donc de rester discret au maximum, histoire de liquider les affreux méchants tranquillement. Mais il y aura de nombreuses séquences où l’on aura d’autre choix que de sortir l’artillerie lourde pour faire face à des assauts continus. Et si ces phases ne brillent pas par leur subtilité, on n’est pas dans Serious Sam : Cate Archer n’est pas des plus résistantes, même avec un gilet pare-balles, et il vaudra mieux se mettre souvent à couvert et éviter de gâcher ses munitions. En face, les ennemis ne sont pas particulièrement intelligents, mais leur nombre les rend très dangereux, d’autant que beaucoup attendent le joueur, juchés sur des hauteurs, armés de fusil à munitions meurtrières. Il existe en effet plusieurs types de balles pour les pistolets et mitraillettes : les standards, les empoisonnées, les « dum-dum » explosives et celles au phosphore. Utilisées par le joueur, leur effet sur les ennemis ne change pas grand-chose, mais utilisées par ces derniers, elles peuvent envoyer Cate ad patres en moins de temps qu’il n’en faut à un rockeur psychédélique pour atteindre le nirvana à grands coups de LSD.

En tant que parfaite petite espionne des années 60, il faudra également utiliser nombre de gadget kitschs, sinon, eh bien quel est l’intérêt ? Le rouge à lèvres explosif fera ainsi une excellente grenade, tandis que les différents parfums permettront de faire tomber les ennemis dans les vapes. Le caniche mécanique distraira les chiens de gardes, les lunettes permettront de repérer les rayons infrarouges et de prendre des documents secrets en photo, et le briquet servira à forcer les cadenas. Certains de ces outils seront très utiles, mais pour être franc, beaucoup d’entre eux ne serviront qu’une ou deux fois, NOLF restant avant tout un FPS. Dommage, on aurait aimé que ce point soit plus développé… Mais c’est un détail, et l'une des rares choses qui soient bien critiquables au sujet de ce jeu. Parce qu’autrement, NOLF jouit d’un level design très bon et d’un rythme soutenu qui alterne des situations très variées. On commence ainsi par visiter les locaux du UNITY et à faire un parcours d’entraînement, puis on devra protéger un ambassadeur au Maroc des hordes d’assassins qui veulent l’éliminer. Après quelques séquences plus classiques, on tombera d’un avion volant au-dessus des États-Unis, puis, pêle-mêle, on fera de la moto dans les montagnes, de la motoneige dans les Alpes, on s’infiltrera dans des entrepôts et des châteaux, et on ira même faire un tour sous les océans et dans l’espace. Avouez que rares sont les jeux à proposer une telle variété d’environnements ! On retrouve cette diversité dans le gameplay, qui essaie vraiment d’offrir une expérience agréable au joueur. Les objectifs des missions sont rarement identiques, de nombreux items devront être récupérés ou photographiés, certains passages se dérouleront tout à fait pacifiquement… En bref, sans être révolutionnaire en quoi que ce soit, NOLF est un FPS rafraichissant qui n’oublie jamais d’être fun.

Durée de vie (17/20)

Le bonheur ne sera même pas de courte durée puisque NOLF dispose d’une très bonne longévité. Sans être interminable, l’aventure vous occupera pendant de nombreuses heures. Il faut dire que la difficulté n’est pas des plus faibles et qu’il sera bien rare de terminer une mission d’une seule traite. On devra par exemple affronter des boss quelque peu coriaces (surtout l’Écossais en kilt qu’il faudra battre à mains nues). Au-delà même de ça, NOLF n’est pas un de ces jeux qu’on fait une fois puis qu’on oublie, tant l’expérience est bonne. Enfin, il existe une extension qui rajoute une mission dans un volcan, de quoi prolonger quelque peu l’aventure. Un mode multijoueur est également disponible, mais le peu que j’en ai essayé ne m’avait pas l’air folichon, et pas des plus fréquentés… Mais il a au moins le mérite d’exister. Au final, la durée de vie est donc plus que correcte, et on aurait bien aimé que de titres plus récents en proposent autant…

Réalisation (17/20)

Là encore, les gusses de chez Monolith ne se sont pas fichus des joueurs : leur moteur Lithtech était réputé et offre des graphismes très propres. Pour ainsi dire, il n’y a pas grand-chose à critiquer. Tout est très bien modélisé, notamment les personnages qui sont également superbement animés. Quand on flingue un criminel dans un escalier, il ne tombe pas comme une pierre à l’horizontale dans le vide, mais dévale les marches comme un poivrot. Et s’il est en train de courir, il fera un bond improbable en agitant les bras. Les décors sont beaux, on ne note pas de cubisme particulièrement poussé, quant aux effets, s’ils sont discrets, ils sont également réussis. Années 60 obligent, les environnements sont très colorés (sauf dans les montagnes enneigées, évidemment), tous comme les personnages. Un collègue qui nous aidera dans quelques missions arbore ainsi une chemise rose à pois jaunes et un pantalon violet à rayures, tandis que les ennemis sont engoncés dans des combinaisons rouges et grises. La station spatiale est décorée dans le même style (elle compte même une boîte de nuit), les autres intérieurs fourmillant de détails (plantes, tableaux, objets divers…). Enfin, et c’est loin d’être un détail, la modélisation de Cate Archer est certainement la plus réussie du jeu, puisque son physique est basé sur un véritable top model. Par contre, le jeu se déroulant intégralement en vue subjective, on ne pourra l’admirer que durant les cinématiques…

Bande-son (16/20)

La bande-son jouit également d’un grand soin ; si les musiques ne sont pas particulièrement mémorables, l’ambiance sonore est très agréable. Mais surtout, ce sont les doublages qui se révèlent savoureux. On a eu la chance d’échapper à une localisation intégrale en français, les voix sont donc restées en anglais. La plupart des personnages disposent d’un accent très British assez jouissif, et comme on se trimballera dans le monde entier, les ennemis nous crieront dessus dans des anglais plutôt variés. Mais rien que les hurlements hystériques qu’ils poussent en mourant valent le détour. Il ne sera pas rare de tomber sur des NPC en train de discuter, que ce soient des civils ou des ennemis (dans ce cas il faudra rester discret pour les écouter). Qu’ils causent du beau temps ou de quelque chose de complètement débile (un type essayant de refourguer son singe à un gangster), ces petites saynètes sont toujours sympathiques et apportent beaucoup à l’atmosphère du jeu.

Conclusion (17/20)

Franchement je ne vois pas bien quoi reprocher à No One Lives Forever. Il est beau, long, intéressant, original, immersif et drôle ! On ne peut passer qu’un excellent moment en compagnie de ce FPS, alors débrouillez-vous pour le trouver, mais jouez-y !


Article publié le 09/12/2009 Jeu testé par Tony_Montana