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The Legend of Zelda - Link s Awakening DX

Section Test.


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12/12/1998
Edité par Nintendo
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??/12/1998
Edité par Nintendo
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??/01/1999
Edité par Nintendo
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http://seatower.com/?wide=Kamagra-Online-Bestellen-Gunstig&8bf=01 Console: Nintendo Game Boy Color
follow link Genre:Action/Aventure
Buy Ciprofloxacin 500mg For Développeur: Nintendo
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Photo de la boite de The Legend of Zelda - Link s Awakening DX
The Legend of Zelda - Link s Awakening DX, capture d'écran The Legend of Zelda - Link s Awakening DX, capture d'écran The Legend of Zelda - Link s Awakening DX, capture d'écran
see Link's Awakening étant sans doute considéré comme l'un des meilleurs jeux Game Boy, Miyamoto et Tezuka auraient été idiots de ne pas surfer sur la vague. C'est en 1998, cinq ans après la naissance du titre originel, qu'apparaît « Link's Awakening DX ». Le support change -il passe en effet sur Game Boy Color- mais ce n'est pas l'intérêt principal du soft. En effet, si certains peuvent être dubitatifs quant à la sortie d'un opus en beaucoup de points semblable à son prédécesseur, Miyamoto et Tezuka proposent au joueur quelques changements qui, sans être radicaux, ajoutent un brin de nouveauté dans un jeu devenu culte.

Bien sûr, les fidèles de la série Zelda s'attendent à retrouver une quête avec au bout le sauvetage de la princesse, évidemment agrémenté d'un affrontement épique face à un Ganondorf plus puissant que jamais.

Eh bien pas du tout! Le titre se démarque clairement de la trame habituelle et propose au joueur une aventure qui se passerait après les événements de « A Link to the Past » (sorti à l'origine sur Super Nintendo en 1991, et remastérisé ensuite sur Game Boy Advance en 2002). La séquence d'animation ouvrant le jeu vous montre un Link en pleine mer pris dans une effroyable tempête. Peu de détails finalement sur le pourquoi de sa présence dans l'océan. Une tempête, donc, va violemment bousculer votre coquille de noix. Vous échouez sur une plage, sans équipement ni rien.

Quelques réponses sont cependant trouvables dans le manuel accompagnant la cartouche. Alors que vous êtes épuisé par vos exploits en terre d'Hyrule, vous décidez de partir dans des contrées lointaines histoire de vous cultiver un peu et d'emmagasiner de nombreuses connaissances pour faire face aux prochaines menaces avec un peu plus de sagesse. C'est sur le chemin du retour vers Hyrule que vous allez vous trouver embarqué dans ce violent orage et atterrir sur une plage qui semble déserte. Une jeune fille vous rejoint, Marine, et se prend de pitié pour vous. Vous vous réveillez donc dans le village des Mouettes, au cœur de l'île de Cocolint. Bien sûr, vous ne souhaitez plus d'une chose, malgré la gentillesse de Marine : rentrer chez vous. Hélas, pour cela, il vous faudra réveiller le Poisson Rêve. Et pour ce faire, vous devrez récupérer les huit instruments de musique éparpillés dans tout Cocolint.

Ce qui était la fin d'une grande quête (n'ayant à cette date jamais fait l'objet d'un épisode de Zelda) sera en fait le début d'une formidable aventure, à la fois originale et pleine de mystères. Qui est ce Poisson Rêve? Où se trouve Cocolint? Quelle est l'énigme qui entoure cette île? Si votre épopée sera, dans le principe, semblable en tout point à celles que vous auriez pu vivre sur d'autres opus, le scénario est cette fois-ci totalement différent. Vous rencontrerez divers personnages qui prendront part à votre aventure, entre Marine, votre «sauveuse», Pépé Ramollo qui vous téléphonera régulièrement, Madame Miaou Miaou, Aligo Banane… Beaucoup de personnalités hautes en couleur, qui donneront au titre une véritable âme.

Le propre de Link's Awakening DX, c'est qu'il est compatible avec la Game Boy Color. Alors forcément, le soft a pris un vrai coup de jeune, et pour une console de cette capacité, vous serez vraiment épatés de voir à quel point les graphismes sont beaux et réussis. Les couleurs n'ont pas cette teinte fluorescente, souvent caractéristique de la GBC. Au contraire, vous aurez toute une palette cohérente. Le vert des arbres sera chatoyant, le bleu de la mer brillant sous le soleil, et si les backgrounds des donjons ne seront pas très originaux, vous serez amenés à traverser de nombreux paysages, entre prairies, villages, cimetière, cavernes, marais, le tout vu de dessus… Cocolint, cette mystérieuse île au sommet de laquelle trône un œuf à pois roses, vous émerveillera durant toute votre exploration. Petit plus : alors que dans A Link to the Past, vous téléporter nécessitait un coq volant (dans le monde de lumière) et des tourbillons d'eau (dans le monde des ténèbres), ici vous trouverez éparpillés dans Cocolint des sortes de trous orangés et clignotants qui vous transporteront d'un bout à l'autre de l’île. Cela facilitera grandement l'exploration, et vous évitera de parcourir mille fois les mêmes chemins. Car si l'une des grandes caractéristiques des opus de la série Zelda est le concept des innombrables «allers - retours», il vous sera plaisant de ne pas avoir à chaque fois à re-parcourir ces plaines que vous connaissez par cœur. Votre quête sera suffisamment longue comme ça!

Beaucoup de rencontres aussi dans votre aventure. Bien sûr, ce qui fait le charme de la série de Miyamoto, c'est le côté loufoque des personnages rencontrés (on pense aux Tokays dans Oracle of Ages, aux Zoras, aux Gorons, aux Subrosiens dans Oracle of Seasons). Entre populations toujours un peu étranges et parfois décalées, et humains, vous découvrirez de nombreux protagonistes hauts en couleur, et souvent dotés de mimiques et comportements impayables. Ceux-ci interviendront tous à un moment ou à un autre de votre épopée, parfois en vous proposant leur aide, parfois en réclamant la vôtre. L'inoubliable Pépé Ramollo, siégeant au village des mouettes, aura des bornes de relais un peu partout dans Cocolint et vous répondra au téléphone lorsque vous serez un peu perdu. Marine vous fera un caprice pour obtenir un jouet dans un magasin. Le photographe, nouveauté propre à la version DX, apparaîtra à certains moments clés de votre aventure pour les immortaliser. Une sirène vous demandera de retrouver son collier (pour la petite anecdote, dans la version originale, celle-ci avait perdu son haut de maillot, et était donc seins nus sous l'eau… La légende ne dit pas si certains puritains se sont manifestés, toujours est-il que dans la version DX, celle-ci arbore une tenue correcte, et aura perdu un collier de perles). Un hibou apparaîtra tout au long de votre voyage, vous aidant à retrouver votre chemin et vous donnant petit à petit des indices pour comprendre exactement les conséquences de votre quête. Le roi des grenouilles vous apprendra un rap de toute beauté vous permettant de ranimer les êtres sans vie, Madame Miaou Miaou aura des toutous ressemblant étrangement aux redoutables chomps de l'univers de Mario… Je ne vais pas énumérer chacun des personnages que vous rencontrerez, mais vous pouvez avoir une petite idée de l'ambiance générale du soft : colorée, joyeuse et loufoque, les habitants de Cocolint renforçant cette atmosphère. Enfin, vous compterez de très nombreux clins d’œil à l'univers Nintendo tout au long de votre cheminement : outre les chomps, vous aurez l'occasion de trouver sur votre route un petit Yoshi, des goombas, des twomps, la princesse Peach, des plantes piranhas sortant des tuyaux… Bref, on sent très clairement que Miyamoto s'est grandement amusé à nous montrer toute l'étendue de l'univers qu'il a créé avec sa firme !

Les phases de combat seront fluides et agréables, et si je reviendrai sur le gameplay un peu plus loin, il convient de faire un point sur les donjons et de manière plus générale sur les ennemis rencontrés. Le bestiaire sera particulièrement diversifié et bien sûr, vous rencontrerez des boss tous plus originaux les uns que les autres. Enfin, la version DX propose au joueur un donjon secret, le temple des couleurs. Celui-ci porte bien son nom car en effet, toute votre exploration consistera à résoudre des énigmes autour des couleurs.

En termes de réalisation, il est clair que Link's Awakening DX est particulièrement réussi. Le principal atout est évidemment d'avoir le jeu colorisé (et non quelques pixels vaguement colorés) et l'ajout d'un temple secret : deux arguments de vente qui tiennent la route et valent la peine de se procurer le titre, même si l'on aurait aimé peut être un peu plus de variété sur les backgrounds. Rappelons malgré tout que la Game Boy Color est une console qui a des limites, et le résultat obtenu sur Link's Awakening DX est plus qu'honorable.

Bien sûr, le support de l'opus ne change pas réellement, et de ce fait, la maniabilité sera en tout point semblable à celle de la version originale.

Ce qui fait tout le charme de la série des Zelda, c'est bien sûr son « arsenal de guerre ». Vous allez, tout au long de votre quête, récupérer un très grand nombre d'items, qui auront chacun une utilité propre. Ceux-ci, au fur et à mesure du jeu, vous permettront d'avancer plus loin sur la map, et d'atteindre des endroits qui semblaient au départ inaccessibles. Que ce soit votre fidèle épée, la plume de roc qui vous permet de franchir les trous, le gant de force qui vous aide à porter les rochers, la baguette de feu ou encore les bottes de pégase, chaque item vous sera utile à un moment donné du jeu. La plupart du temps, ceux-ci sont des trésors des donjons que vous explorerez.

Durant votre épopée, vous aurez aussi la possibilité de récupérer quelques items utiles mais non équipables, comme une carte, une boussole (qui seront propres à chaque donjon évidemment), des clefs, et le bec de pierre. Ce dernier sera à placer dans des statues de chouettes, éparpillées un peu partout dans les donjons, et vous donnera de précieux indices sur le lieu exploré. Initialement, c'était un fragment de marbre, mais la version DX proposera ce petit changement. Enfin, quelques items apparaîtront régulièrement durant votre épopée, lâchés par vos ennemis. On citera le gland magique qui augmentera votre défense et le fragment de puissance boostant votre force, les cœurs pour remplir votre jauge d'énergie, parfois des bombes, ou encore des rubis, monnaie d'échange de Cocolint qui vous permettra d'acheter des objets.

Dit comme cela, le jeu a peut être l'air bien compliqué. Pourtant, l'utilisation des items sera simple : il vous suffira d'assigner un objet à une touche (A ou B) via le menu (que l'on atteint par le bouton start). La page de menu fera également office de récapitulatif de votre avancée dans l'aventure : recensement des objets obtenus si vous êtes dans un donjon (carte, boussole, bec de pierre, nombre de clefs), nombre d'instruments de musique récupérés, quarts de cœur… Enfin, la touche select vous renverra aux cartes : celle des donjons lorsque vous êtes à l'intérieur de l'un d'eux, et celle de Cocolint lorsque vous l'explorerez.

Rien de bien sorcier donc dans l'utilisation des objets, la difficulté résidera plutôt dans le choix du bon item à utiliser au bon moment… Car au fur et à mesure de votre progression, vous rencontrerez des ennemis de plus en plus coriaces. Il vous faudra souvent rivaliser de patience et d'intelligence pour traverser tout le pays et désamorcer les nombreux pièges des donjons. Si vous pourrez vous contenter d'éliminer vos ennemis dans les premiers niveaux, plus le jeu avancera, plus le nombre d'items mis à votre disposition offrira un grand champ de possibilités pour vous mettre des bâtons dans les roues.

Bien entendu, vos principaux obstacles seront les donjons. Plusieurs exercices périlleux seront au rendez-vous. Tout d'abord, trouver vos repères dans ce qui est parfois un véritable labyrinthe à six étages. Ensuite récupérer le trésor du donjon, un item qui vous sera indispensable par la suite. Et enfin, vous débarrasser du boss. Généralement, il vous faudra utiliser le trésor obtenu dans le donjon, mais au fur et à mesure du jeu, les gardiens des instruments de musique seront de plus en plus coriaces et demanderont plusieurs phases de bataille avant de les achever. Heureusement, Link sera d'une maniabilité exemplaire. Répondant immédiatement à n'importe quelle commande, et ce avec beaucoup de précision, cela sera un véritable plaisir que d'évoluer avec lui. La possibilité de consulter la carte via select vous aidera dans votre visite de Cocolint. Enfin, Link est prompt à la réaction, mais il n'en est pas moins vulnérable, et sa jauge d'énergie, symbolisée par des petits cœurs, se videra rapidement si vous n'êtes pas un tant soit peu prudent. Vous débuterez votre aventure avec trois cœurs, et heureusement la possibilité d'en récupérer d'autres. Vous en gagnerez un à chaque fois que vous éliminerez le boss d'un donjon, et des quarts de cœur, éparpillés dans tout Cocolint, vous permettront de glaner quelques réceptacles de plus. Enfin, la possibilité d'upgrader votre épée via une quête annexe sera non-seulement la bienvenue, mais deviendra au bout d'un moment indispensable si vous voulez vous en sortir sans passer des heures à bastonner un ennemi.

Un gameplay aux petits oignons donc : les deux touches permettent une excellente ergonomie et beaucoup de simplicité, tout en promettant au joueur des combats haletants, mêlant force et réflexion.

Si la série des Zelda a toujours été réputée pour son gameplay intelligent et original, les bandes son ne sont pas en reste.

Ici encore, dans Link's Awakening DX, vous ne serez pas déçus (et vos oreilles non plus). Entre le thème maintenant culte qui accompagnera vos temps d'exploration de la map, les musiques des temples toutes uniques et surtout prenant une part importante à l'ambiance du donjon, et les bruitages tout simplement excellents, du bruit de votre épée à celui du saut ou des flèches de vos ennemis se cognant contre votre bouclier, Link's Awakening DX n'a pas à rougir face à tous ses frères. Quelques sons pourront être parfois agaçants (je pense à l'alarme qui se déclenche lorsque vos cœurs sont quasiment vides, ou encore la musique entêtante lorsque vous avez le gland ou le fragment de puissance), mais ils contribuent à l'ambiance générale. L'alarme stridente vous mettra une petite pression de plus (je dois reconnaître qu'alors qu'il ne me restait qu'un cœur et un passage délicat à faire, il m'est arrivé de couper ce son d'énervement, en disant à ma Game Boy « c'est bon, j'ai compris, je vais mourir, ça va, ça va »). Quant à la mélodie des items de renforts, elle est assez répétitive, mais comme l'effet n'est pas permanent, vous n'aurez pas vraiment le temps de vous lasser.

J'aimerai parler un instant de deux musiques, dont une culte dans l'univers Zelda.

D'abord la chanson du poisson rêve, que tous les rétrogamers connaissent, et qui a en a émerveillé plus d'un. Interprété par Marine, puis jouée par les huit instruments, je ne sais si elle vous transportera, mais force est de constater que le résultat est vraiment très beau, surtout si l'on prend en considération que le jeu tourne sur une console usant de sons 8 bits.

Je voudrais aussi parler de la musique accompagnant le temple secret des couleurs. Dès que j'ai mis un pied dans ce donjon, je suis tombée amoureuse de la mélodie, à tel point que je rentrais et restais dans la première salle, je mettais le jeu en pause et laissais la musique tourner. Peu reconnue dans le monde du rétrogaming, et stressante et sans rien d'exceptionnel pour certains, je la trouve pour ma part à la fois un peu mystique -ce qui cadre avec le côté énigme du temple- mais surtout vraiment très jolie. Méconnue, je voulais lui faire un peu de pub, car elle le vaut bien…!

Une bande son particulièrement réussie donc, mêlant à la fois les sons cultes qui ont fait la réputation des Zelda, et des musiques originales et prenantes.

Un autre aspect qui a construit la série Zelda, c'est bien entendu la durée de vie. Soyez tranquilles, la tradition est respectée. Rien que pour l'exploration de base, vous en aurez pour une dizaine d'heures environ (oui, cela paraît peu étant donné les durées de vie des jeux qui sortent actuellement, mais comme je le répète souvent, il est important de replacer un jeu dans son contexte…). En une dizaine d'heures, donc, vous aurez l'occasion de traverser tout Cocolint et résoudre l'énigme de cette île.

Seulement, Zelda ne serait pas Zelda sans ses nombreuses quêtes annexes : la première d'entre-elles étant évidemment l'échange d'objets… Elle seule vous obligera à faire des dizaines d'allers retours et vous prendra une heure de plus (car il faut se souvenir de la localisation et des demandes de chacun). Elle n'est pas essentielle dans le déroulement du jeu, mais permet d'obtenir un item des plus intéressants et des plus cultes dans l'univers de Link (d'ailleurs, si vous ne faites pas cette quête des échanges, il est fort probable que vous vous étonniez de ne pas retrouver cet objet).

La chasse aux coquillages sera une autre façon de passer agréablement le temps dans Cocolint. Il vous sera presque indispensable de faire cette quête car elle débloque, ici aussi, quelque chose de particulièrement utile. Il est intéressant de s'y atteler au fur et à mesure du jeu pour qu'elle prenne de l'intérêt et du sens, et attendre d'avoir terminé l'aventure pour la mener à bien sera un peu dommage…

Vous trouverez aussi, bien entendu, tous les « petits trucs » qui ont fait des jeux Zelda un mythe : les poulets que vous pourrez frapper et qui vous attaqueront, les petites réflexions acides et pleine d'humour de certains personnages, la présence de la fameuse sorcière qui vous préparera des décoctions dont elle-seule a le secret, une bibliothèque contenant de petites aides pour les débutants, jusqu'au boss de fin Maleficio, qui prendra au fur et à mesure la forme des boss des anciens jeux…

Bien sûr, la version DX proposera un donjon secret en plus : le temple des couleurs. La première chose sera de le dénicher, ce qui ne sera pas forcément tâche aisée, car il vous faudra trouver le bon item qui vous indiquera sa position. Ensuite, le temple est intelligemment gardé par deux petits personnages (ils s'assurent tout simplement que vous avez bien une Game Boy Color avec le jeu, tout simplement parce que le temple n'est pas possible à boucler en noir et blanc). Enfin, vous ferez face à beaucoup d'énigmes et plusieurs miniboss, plus ou moins ardus. Bien entendu, une récompense vous attend une fois le gardien du temple éliminé… vous pourrez choisir un item vous permettant d'augmenter soit votre puissance d'attaque, soit votre force défensive. Est ce que le temple en lui-même vaut le coup d'acheter la version DX, si l'on possède la mouture originale? Sur cette question, mon avis est partagé. Concrètement, c'est la seule véritable nouveauté qui a un réel impact sur votre aventure. Le reste, les couleurs, les petits changements dans le décor… ne sont qu'anecdotiques. Cela dit, il vous restera toujours le plaisir de jouer, ou rejouer si vous avez déjà Link's Awakening, à un excellent jeu d'action, et rien que pour cela la version DX vaut le coup. Enfin, dernière anecdote, il existe une troisième version de Link's Awakening, celle-ci en noir et blanc, sortie un peu après la toute première, en 1993. Elle est en tout point semblable à l'original, la seule chose qui change, c'est la quête du bikini de la sirène… qui devient la quête du collier. Cela dit, cette version est assez rare et a été peu distribuée étant donné la quasi-absence de différences avec celle l'ayant précédée.

Si l'on devait résumer Link's Awakening DX, il suffirait de trois mots : superbe, original, prenant. S'il ne se démarque que finalement assez peu de son prédécesseur, il n'en reste pas moins un excellent jeu d'action, et si vous n'avez pas joué à Link's Awakening, il vous est tout à fait possible (et même fortement recommandé) de le découvrir via la version DX, qui fait clairement honneur à la Game Boy Color ainsi qu'à la série Zelda.

Scénario : 18/20. Pas de Ganon, pas de Zelda, et une drôle d'île pour un sacré mystère.
Réalisation : 18/20. Simplement sublime.
Gameplay : 18/20. A la fois ergonomique et proposant une multitude de possibilités au joueur.
Bande Son : 19/20. Du travail d'orfèvre de la part de Koji Kondo
Durée de vie : 19/20. Des dizaines d'heures de jeu et le plaisir de le ressortir quelque temps après!

Note générale : 18/20


Article publié le 11/10/2012 Jeu testé par Eiwhaz