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The Incredible Crash Dummies

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The Incredible Crash Dummies
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Photo de la boite de The Incredible Crash Dummies
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Betnovate N Cream In Usa Voila un jeu qui se consacre à ceux qui sont prêts à donner leur vie pour le bien de tous. Non, non, on ne parle pas des pompiers mais bien des mannequins de crash test. C’est dans la dernière moitié des années 80 qu’est né le phénomène Crash Dummies. Tout d’abord apparus dans plusieurs spots télévisés aux États Unis afin d’encourager nos amis d’outre Atlantique à mettre leur ceinture de sécurité, ces héros du petit écran ont ensuite connu un franc succès. Déclinés en de multiples produits dérivés (figurines, série animée…), ces personnages ont surfé sur la vague jusque dans le milieu des années 90, et il était donc légitime de les retrouver dans un jeu vidéo. C’est en 1994 et sur à peu près tous les supports existants qu’est sorti « The Incredible Crash Dummies », jeu dans lequel on incarne le démembrable Slick qui n’avait, avant cela, apparemment aucune autre raison de vivre que celle de se faire exploser la tronche dans des murs à longueur de journée. Profitant de cette mode et de cet engouement pour ces casses cou de l’extrême, Flying Edge nous a développé un jeu de la plus grande originalité.

Scénario(11/20)

Pas de fioritures avec ce jeu, l’écran titre ne se compose que d’un simple « Press Start Button » (pas de menu d’options, rien). Comme on n’a pas trop le choix, bah on appuie sur Start et c’est là qu’entre en scène le très peu subtil scénario du soft. L’intro plante le décor en mettant en scène deux hommes de plastique Spin et Slick (que l’on va incarner jusqu’au dénouement final) ainsi que leur créateur le Docteur Zub (avec un nom pareil, fallait bien s’attendre à ce qui suit). Le docteur a convoqué les deux fanfarons pour leur parler de sa dernière invention : le Torso 9000, qui n’est pas, comme son nom pourrait le faire croire, un appareil de muscu qui fait gonfler les pectoraux mais bien un torse pour mannequin plastifié. C’est alors qu’il avoue sa grande crainte. En effet le vilain Junkman, invention ratée et malfaisante que l’on laisse errer dans la nature à sa guise, veut s’emparer de cette machine révolutionnaire. Forcément, quand on parle du loup, il pointe la queue et c’est alors qu’une voiture explose le mur du labo, percutant les deux S (c’est plus rapide et ça leur donne un côté super héros) les faisant voler en éclat, le perfide Junkman (original patronyme pour une invention ratée…) sort de la carcasse, kidnappe le vieux ainsi que les pectoraux d’acier et s’en va. Les frères S (non, pas Scott) se relèvent et Slick décide de partir au secours de son papa pendant que son benêt de frère reste là pour garder le labo.

Et bah voilà, on n’ira pas plus loin dans le scénario, Slick bravera tous les dangers dans le but de sauver son créateur des griffes de Junkman. Avouez que dans la même optique, Mario s’en sortait un peu mieux, Peach était au moins belle et riche pas comme ce bon vieux Zub.

On appréciera tout de même (et on en rira surement) les cinématiques de changement de monde pleines d’humour qui, comme un hommage aux premiers spots publicitaires mettant en scène nos deux héros, les mettent ici dans une situation dangereuse. Forcément l’ami Slick finit démembré en traversant la route sans avoir regardé avant et l'on a droit à une morale, toujours ponctuée d’une bonne vanne, destinée au plus jeune public de l’époque.

Réalisation (15/20)

Sans être une totale révolution, les graphismes sont plutôt sympas à regarder, assez colorés pour coller à l’esprit des jouets, ce soft s’en sort bien. Ça ne pique pas les yeux et, sans trop de prétention de ce coté là, les personnages et les décors se laissent regarder et parfois même, apprécier. Mais l’originalité de ce multi support n’est pas là. En effet, elle réside dans l’univers complètement décalé créé par les développeurs et surtout dans la diversité des ennemis. On pourra croiser, au hasard des niveaux, des dummies lanceurs d’avions miniatures, d’autres chevauchant des tondeuses à gazon lancées à vive allure ou nous attaquant à grands coups de cisaille, ou encore des extraterrestres parachutistes pouvant s’écraser à tout moment sur le pauvre Slick. Bref une grande diversité d’ennemis tous cohérents avec le niveau auquel ils appartiennent. Ces niveaux, quant à eux, malgré le peu de diversité des thèmes ont tous un aspect bien différent du suivant. On pourra donc éviter les parcmètres sauteurs et autres robots lanceurs de pneus à travers le centre de crash test (ainsi que son parking), un chantier, une zone d’essais militaires et le château de Junkman. Ces niveaux sont tous cohérents et leur aspect labyrinthique à la Sonic démontre bien un réel travail de fond des développeurs : on n'avance pas bêtement d’un point A à un point C en passant par une ligne droite B.

Les quatre Boss, affrontables à chaque fin de monde, sont tous super loufoques et toujours en adéquation avec leur milieu. On appréciera de dérouiller un batteur à œuf géant nous envoyant des tranches de pain de mie grillées sur la poire.

Gameplay (17/20)

C’est là le réel intérêt de ce jeu de plates formes. Le fait que l’on incarne un mannequin de crash test a été pleinement exploité et est ici un atout de taille dans la course à l’originalité. Lorsque le personnage se fait toucher par un ennemi, point de barre de vie à l’écran, mais on le voit perdre l'un de ses membres ce qui, à la longue, le met dans des situations totalement risibles. On éclatera de rire (au début) en voyant sautiller cet homme tronc ou cet unijambiste de Slick. On l’aura compris, étant constitué de quatre membres (2 jambes et 2 bras pour ceux qui viennent d’arriver), il faudra que le personnage soit touché cinq fois avant de périr. Pour se soigner, on devra récupérer des items en forme de tournevis pour « réparer » l’homme de plastique. Bien entendu, lorsque l’on entre dans un état d’infirmité avancé, Slick ne pourra pas attraper certains items situés en hauteur, à moins d’un rebond sur un ennemi… Un détail qui fait sourire : lorsque l’on se baisse, le mannequin se démembre totalement pour se transformer en un tas de membres de plastique. Lorsque certains endroits sont inaccessibles pour Slick le valide, il peut faire une roulade à l’aide d’une combinaison Gauche (ou Droite) et Bas, permettant à Slick le cul de jatte de passer sans soucis.

En ce qui concerne les touches de la manette de la 16-Bit de Sega, on utilise C pour sauter, B servant à lancer des clés anglaises (en nombre limité mais collectables) afin de terrasser l’ennemi. Encore une bonne idée en relation avec l’univers de la sécurité routière, en attrapant un item marqué d’un A, Slick pourra gonfler comme un airbag que l’on pourra diriger à volonté. Le bouton A sert alors à dégonfler cet airbag. Pour terrasser les ennemis, on a le choix entre leur sauter un bon coup dessus (à la manière de Mario) et leur lancer des clés anglaises. Ces clés, quant à elles, voient leur mode de lancer changer à chaque niveau, on pourra les projeter en ligne droite ou comme des boomerangs. Il est d’ailleurs dommage que l’on ne puisse pas choisir entre telle ou telle façon de jeter ces armes. Dans les niveaux, de nombreuses plateformes à ressort (semblables à celles de Sonic) propulseront le héros que l’on peut diriger de haut en bas durant son vol, ce qui évite bien des problèmes lorsqu’on connait le jeu. Il aurait pu être profitable de jouer sur la complicité entre Slick et Spin afin d’introduire un mode deux joueurs… Dommage.

En ce qui concerne la maniabilité, Slick répond très bien aux commandes et n’accuse aucune rigidité.

Après chaque Boss, un niveau bonus attend le joueur qui pourra conduire un véhicule tout en sautant par-dessus des obstacles qui peuvent le ralentir, afin de se lancer à grande vitesse dans un mur pour d’accumuler quelques points. L'intérêt n’est pas fulgurant mais on apprécie le clin d’œil à la vocation première des Crash Dummies.

Bande son (14/20)

Les musiques sont plutôt de bonne qualité mais ne sont pas pour autant remarquables. La Mega Drive, même si elle ne confère pas la qualité de la SNES à ce niveau, retranscrit bien les thèmes synthétiques cohérents avec l’univers. On pourra d’ailleurs penser à certaines sonorités du groupe allemand Kraftwerk pour ceux qui connaissent. On les écoute agréablement en jouant mais on ne s’en souviendra plus en éteignant la console. La qualité des bruitages est quant à elle assez disparate. Certains comme ceux des ennemis et autres pièges sont de bonne qualité et cohérents à l’instar des mini avions ou des roquettes. Mais d’autres, passant au départ inaperçu finissent par devenir lassants voire même agaçants, on pense ici au bruit produit par les sauts de Slick.

Durée de vie (11/20)

Malgré les cinq « points de vie » disponibles, on se fait toucher rapidement, on dispose de cinq vies et d’aucun « Continue », Check Point ou moyen de sauvegarde. Le jeu est de prime abord difficile, on aura du mal à en voir la fin. L’oppression est d’autant plus grande que les niveaux sont chronométrés à hauteur de quatre minutes. Mais une fois les lieux et ennemis repérés au moyen de nombreuses parties préalables, les quatre mondes chacun divisé en quatre niveaux (dont les bonus et les Boss) se traversent en une heure et demi environ. Vous l’aurez compris, The Incredible Crash Dummies demande de nombreuses heures d’entrainement et de défaites mais une fois les mécanismes compris, on prend un réel plaisir à le traverser sans pour autant y passer trop de temps. Les connaisseurs le trouveront parfait pour passer le temps lors d’un après midi pluvieux.

Conclusion (14/20)

Sensiblement similaire à la version SNES et sans pour autant être une révolution vidéo ludique, ce soft s’en sort plutôt bien. Tirant profit de son originalité et de son fun omniprésent et se basant sur un gameplay tantôt novateur, tantôt reposant sur des bases solides, on appréciera le fait que The Incredible Crash Dummies joue la carte de l’intégration dans l’univers de la sécurité routière. Il est dommage que cette licence ait disparu en même temps que les jouets dont elle s’inspirait. Et surtout, n’oubliez pas d’attacher vos ceintures !!!

Les autres versions, notamment Game Boy, Nes et Master System ne sont pas identiques à celle-ci.


Article publié le 14/02/2011 Jeu testé par Icarus