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The Bugs Bunny Birthday Blowout

Section Test.


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03/08/1990
Edité par Kemco
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??/09/1990
Edité par Kemco
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http://uie.dk/?swq=Buy-Accutane-Online-Yahoo&65a=0b The Bugs Bunny Blowout
??/??/1990
Edité par Kemco
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http://seatower.com/?wide=Kamagra-Online-Bestellen-Gunstig&8bf=01 Console: Nintendo Nes
follow link Genre:Action/Plates-Formes
Buy Ciprofloxacin 500mg For Développeur: Kemco
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Une exclusivité Nintendo Nes

Photo de la boite de The Bugs Bunny Birthday Blowout
The Bugs Bunny Birthday Blowout, capture d'écran The Bugs Bunny Birthday Blowout, capture d'écran The Bugs Bunny Birthday Blowout, capture d'écran
http://studiomanduca.it/?eh=Nexium-Adderall-Online&27c=8c Dans le monde des dessins animés américains, il existe un personnage qui peut se vanter de ne jamais perdre en popularité. Cet oiseau rare, c'est bien sûr Bugs Bunny, protagoniste de dessins animés préféré des américains malgré ses 72 ans d'âge. En 1988, le lapin le plus célèbre au monde fête ses 50 ans de bons et loyaux services. Rien d'étonnant dans ces conditions à ce que les têtes pensantes de la Warner décident de faire un jeu relatant ses aventures sur la console la plus en vogue du moment, j'ai nommé la Nintendo NES. Bonne ou mauvaise idée? Cela valait-il le coup d'attendre ce titre pendant les deux ans ayant séparé le cinquantenaire du mammifère de la sortie du jeu? Réponse à suivre...

see Un scénario digne des Looney Toons

Le moins que l'on puisse dire, c'est que la trame scénaristique du soft est parfaitement raccord avec l'anniversaire événement du cinquantenaire. Bugs Bunny est en effet invité par la Warner pour fêter en grande pompe ces 50 années de bons et loyaux services au sein de leur entreprise. Le lapin, très heureux, se met en route mais va se retrouver confronté à des mécontents. En effet, ses « partenaires » (Daffy,Titi, Le coyote, Gros Minet, Pépé le putois, Sam le pirate, Elmer Fudd et Taz) n'ont pas eu les honneurs d'une invitation, et sont par conséquent furieux de l'attitude des dirigeants de la Warner. Pour se venger, ils décident de mettre des bâtons dans les roues de Bugs Bunny et de totalement gâcher la fête.

Un scénario assez simple donc, digne d'un épisode de cartoon mais qui passe assez mal pour un jeux vidéo. Il a cependant le mérite de se démarquer des grands succès de l'époque dont l'histoire se résumait à sauver une pauvre princesse en détresse.

Euh, ils sont dans quel dessin animé eux?

Après ce petit résumé du scénario, attardons nous quelques lignes durant sur des graphismes pour le moins étranges. Rappelons que le soft est sorti en 1990, période durant laquelle la NES (en fin de vie) était parfaitement maitrisée par les développeurs techniquement parlant. Ce n'est hélas pas cette impression qui se dégage de Bugs Bunny, puisque l'on a le sentiment que ces messieurs de chez Kemco découvraient la console. En effet, les décors sont aussi vides que ceux de Super Mario Bros premier du nom, un jeu pourtant sorti cinq ans auparavant. Ainsi, tous les niveaux se composent d'un fond bleu ciel tout juste agrémenté de quelques nuages, fond qui agresse littéralement les yeux au bout de quelques heures de jeu. Seul le quatrième et dernier stage possède un arrière plan plus travaillé et original, puisque noir avec des traits pour symboliser l'intérieur.

Si l'on peut donc considérer les décors comme passablement simplistes, que dire de l'animation? Le jeu semble tourner à la folle cadence de quatre images par seconde (pour information, Super Mario Bros 2 tourne à sept images par seconde), le pire venant sans conteste du défilement de l'écran horriblement saccadé au point de donner mal à la tête au bout de dix minutes de jeu. Au delà de ces migraines qui ne manqueront pas de faire leur apparition, le véritable problème de ces saccades n'est autre que la brutale apparition d'ennemis au dernier moment. Cela est d'autant plus insupportable lors des tremblements de terre, qui auront pour effet de carrément rendre le jeu injouable. En revanche, aucun ralentissement à signaler (c'eût été un comble avec une animation aussi simpliste!). On remarquera tout juste un petit bug d'affichage dans certains niveaux, prenant la forme d'un rectangle jaune restant quelques secondes à l'écran avant de disparaître.

En ce qui concerne la modélisation des personnages, ces derniers s'en sortent clairement mieux que les décors et ce malgré une animation minimaliste. On reconnaitra ainsi facilement les protagonistes rencontrés, malgré une erreur assez grossière concernant Titi en termes de proportions. En effet, voir un canari aussi grand que notre ami Bunny est une expérience passablement étrange, et l'on est en droit de s'interroger sur cette mutation du personnage qui aurait gagné à être remplacée par l'apparition d'un autre personnage... Le plus dérangeant dans le casting vient cependant de la teneur du bestiaire rencontré. En effet, contrairement à ce que le scénario aurait pu laisser supposer, vous ne rencontrerez les Looney Toons qu'en tant que boss de fin de niveau. Pour le reste du temps, vous devrez vous contenter de marteaux et paquets de lessive humanoïdes, soleils mutants, et autres étranges objets dont on peinera à comprendre la présence dans un tel jeu. Il y a fort à parier que le géniteur de cette « brillante » idée devait être en manque de sommeil ou dans un état second.

Grrr maudites saccades

Bien que le titre de ce paragraphe laisse croire à un passage concernant la difficulté du jeu, il n'en est rien. Il est en effet ici plus question du déroulement de l'aventure que du challenge offert par cette dernière. Comme dit plus haut, le but de la partie n'est autre que de se rendre au studio de la Warner pour fêter dignement ce cinquantenaire. Il faudra pour cela traverser huit mondes, chacun étant subdivisé en quatre niveaux. A la fin du second stage de chaque monde, Titi (parfois suppléé par un autre personnage) viendra jouer les durs à cuire en tentant de barrer la route à notre héros. Puis viendra ensuite le troisième level, gardé quant à lui par Daffy Duck que vous devrez éviter pour atteindre la grande carotte qui mettra un terme au niveau. Enfin, le dernier stage sera gardé par un véritable boss qu'il vous faudra vaincre pour passer au monde suivant.

Pour se défendre, Bugs dispose d'un marteau capable de faire passer l'arme à gauche à une grosse majorité d'adversaires, et ce en un seul et unique coup. Les boss, autrement plus résistants, nécessiteront trois coups au but pour mourir, à deux exceptions près (Taz en demandant cinq et Daffy étant immortel). Si la puissance d'attaque est clairement un atout considérable pour le mammifère, sa résistance est elle aussi impressionnante puisqu'il ne faudra pas moins de douze coups pour venir à bout de votre personnage, en dépit du fait que la vie de ce dernier ne soit symbolisée que par trois cœurs. Ces derniers deviendront ainsi blancs, puis noirs et enfin transparents avant de disparaître complètement. Cependant, à chaque coup reçu, le lapin verra trente six chandelles (des étoiles pour être plus précis) ce qui aura pour effet de diminuer sa résistance tout en l'empêchant d'utiliser son marteau. Lors de cette période particulièrement dangereuse, il ne sera ainsi pas rare de voir un cœur entier disparaître sous l'effet d'un seul et unique projectile qui n'aurait causé que bien peu de dégâts en temps normal.

Le jeu en lui même n'est pas très difficile, mais les saccades dans le scrolling et l'apparition des ennemis au dernier moment qui en découle ont pour effet, au même titre que certains pièges particulièrement vicieux, de booster le challenge de manière considérable. Les plus redoutables adversaires seront sans conteste les réveils présents dans le dernier niveau, puisque ces derniers n'auront pas leur pareil pour revenir très rapidement dès que vous vous débarrasserez de l'un d'entre eux. De même, certaines plates-formes mobiles deviendront très vite quasi-impossibles à attraper, en raison des lags de défilement ou du fait de leur retour à leur position initiale dès qu'elles quittent l'écran (n'espérez donc pas attraper une plateforme in-extremis au bord de la zone visible, sans quoi vous expérimenterez rapidement l'art du plongeon dans le vide). Enfin, comment ne pas aborder le douloureux sujet de la hit box pour le moins approximative, qui n'aura pas son pareil pour créer des situations frustrantes au possible. Il ne sera ainsi pas rare que des ennemis soient tués sans que vous ne les touchiez, le contraire, beaucoup plus gênant, étant également vrai. Attention donc à anticiper au maximum les surprises, sous peine de se retrouver prématurément devant l'écran de game over.

Fort heureusement, la fin de chaque stage verra l'apparition d'un level bonus inspiré du bingo, permettant de gagner un nombre défini de vies en fonction du nombre de numéros alignés. Un second niveau bonus, genre de tape-taupe avec Bugs en personnage principal, verra une attribution de bonus variables selon le degré d'avancement dans ce mini-jeu à mon sens assez difficile à appréhender.

Où est le bouton silence?

La partie sonore peut quant à elle se vanter d'être un peu plus étoffée que l'aspect visuel, avec une musique propre à chaque monde. Malheureusement, leur qualité est pour le moins discutable puisque cette dernière ira de l'audible (premier niveau) à l'exécrable (troisième stage). Les bruitages sont quant à eux assez limités et se comptent sur les doigts d'une main (marteau, saut et impact). Pour ne rien arranger, certains d'entre eux semblent grésiller un peu, pour un résultat finalement assez peu convainquant.

Quoi de neuf docteur?

Ne nous leurrons pas la face, Bugs Bunny Birthday Blowout est avant tout un jeu à licence et cela se ressent dans sa réalisation qui est fortement datée. Que ce soient les saccades, les décors ou l'animation pour le moins simplistes, tout dans le soft de Kemco fleure bon la fin des années 80, au même titre que le bestiaire assez peu inspiré. Même la fin du jeu semble passer à côté de son effet désiré. Bref, un jeu pas mauvais en soi, mais qui aurait gagné à être mieux réalisé.

Scénario: 10/20 trop simpliste
Graphismes: 10/20 très vieux, trop vieux
Jouabilité : 10/20 Bugs se dirige bien mais on n'a que deux actions à disposition (SMB 3 sort la même année)
Musiques : 10/20 au moins chaque monde a sa propre musique. Dommage que les thèmes soient aussi inégaux
Durée de vie: 13/20 8 mondes, chacun étant divisé en quatre sous-niveaux : ça occupe un petit moment
Animation: 10/20 aussi pauvre que la partie graphismes

Total: 10.5/20


Article publié le 19/06/2010 Jeu testé par Aglamau