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The Battle of Olympus

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28/03/1988
Edité par Imagineer
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??/12/1989
Edité par Broderbund Software
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http://uie.dk/?swq=Buy-Accutane-Online-Yahoo&65a=0b The Battle of Olympus
26/09/1991
Edité par Imagineer
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http://seatower.com/?wide=Kamagra-Online-Bestellen-Gunstig&8bf=01 Console: Nintendo Nes
follow link Genre:Action/Aventure
Buy Ciprofloxacin 500mg For Développeur: Infinity
click here Joueurs: Solo uniquement
http://studiomanduca.it/?eh=Nexium-Adderall-Online&27c=8c Existe aussi sur: Nintendo Game Boy-
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Photo de la boite de The Battle of Olympus
The Battle of Olympus, capture d'écran The Battle of Olympus, capture d'écran The Battle of Olympus, capture d'écran
Parmi la pléthore de jeux d’action/aventure sortis sur Nes à la fin des années 80, quelques uns parvinrent à atteindre le rang de chefs d’œuvre vidéoludiques. On parla ainsi énormément des deux premiers Zelda, qui révélèrent au monde quel grand homme était Shigeru Miyamoto. Cependant, tous les softs dignes d’intérêt ne firent pas autant parler d’eux à l’époque. C’est le cas de The Battle of Olympus, l’un des meilleurs Zelda-like sorti en 1991 dans nos contrées…

Scénario (17/20)

Prenant place dans la Grèce Antique, la trame scénaristique du soft s’inspire directement de la mythologie. Vous incarnez Orpheus, un jeune homme filant le parfait amour avec sa bien aimée Helene, dans le paisible village d’Ellis. Malheureusement, le bonheur n’est jamais éternel… C’est ainsi qu’un jour, la belle est mordue par un serpent venimeux et meurt, atterrissant directement au royaume des morts. Accablé par ce deuil et le désespoir qui en résulte, Orpheus décide alors de se rendre aux enfers, pour défier Hades et ramener sa bien aimée à la vie. Les experts de la mythologie Grecque auront aisément reconnu l’histoire d’Orphée et Eurydice, dans laquelle Hades accepte de laisser partir la belle à la seule condition que les deux amants ne se retournent pas avant d’avoir quitté les enfers. Hélas, la tentation était trop forte et Eurydice sera définitivement perdue pour son bien aimé. Les similitudes frappantes entre les deux récits, à commencer par le nom du héros, ne relèvent certainement pas du simple hasard… Toujours est-il qu’adapter une histoire si complexe en jeu vidéo était un défi de taille, défi relevé avec brio par ces messieurs de chez Infinity.

Durée de vie (16/20)

Malgré la noblesse de votre quête, vous vous heurtez cependant à un problème de taille : vous êtes un humain et votre adversaire un dieu. Dans ces conditions, difficile de lutter à armes égales avec un tel ennemi qui pourrait, s’il le souhaitait, vous balayer d’un revers de main. Voila pourquoi vous allez devoir parcourir une petite dizaine de lieux différents afin de recueillir des informations susceptibles de vous aider, voire de sceller des alliances avec d’autres dieux désireux de vous aider. Ces derniers pourront ainsi vous offrir des objets clés permettant de faire avancer l’histoire, ou bien vous demander d’effectuer un travail pour eux en contrepartie de leur aide (ou tout simplement de leur verser une forte somme d’argent). Rares sont les jeux proposant au joueur de rencontrer Zeus, Arès ou encore Athéna. Le background général du titre tiendra donc une place centrale dans l’immersion et vous permettra de persévérer lorsque la difficulté vous donnera envie de lâcher le pad. En effet, comme la plupart des jeux de son époque, TBOO offre au joueur un challenge extrêmement élevé. D’une part, le nombre d’ennemis rendra votre survie tout sauf évidente. Vous devrez bien souvent faire preuve d’une incroyable dextérité pour vous débarrasser de tous vos assaillants et continuer à progresser sans voir votre barre de vie descendre à zéro. D’ailleurs, certains passages vous demanderont de respecter un timing extrêmement serré pour vous en sortir sans trop de bobos. Ne parlons même pas des boss qui nécessiteront de votre part des trésors de persévérance. D’autre part, la progression exclusivement basée sur la collecte d’informations et d’objets pourra parfois devenir problématique, puisque le moindre oubli sera à même de bloquer l’aventure. Dans ces conditions, vous devrez reparcourir le niveau en cours afin de discuter avec le personnage que vous aviez oublié, non sans vous débarrasser à nouveau de tous les ennemis que vous aviez préalablement occis, ces derniers revenant indéfiniment. Rajoutez à cela quelques quêtes annexes relativement longues et vous obtenez un soft doté d’une longévité énorme susceptible de faire pâlir d’envie nombre de jeux actuels.

Réalisation (18/20)

Pour revenir quelques instants sur le background du jeu, ce dernier est servi par une réalisation impeccable. Doté d’un sprite d’une taille honorable et d’une animation très bien décomposée pour l’époque, Orpheus ne pourra que satisfaire les joueurs les plus exigeants. D’une manière générale, le soft dispose d’une identité graphique bien particulière vous immergeant instantanément dans la Grèce Antique. Que ce soient les décors alternant entre temples ancestraux et villes en pierre blanche, ou le bestiaire incroyablement varié (Serpents, Cyclopes, Cerbères et autres Minotaures), chaque élément sera parfaitement raccord avec l’ambiance générale du soft. Le choix des couleurs ainsi que le level-design en général ont clairement fait l’objet d’un travail intense, pour notre plus grand plaisir. Chaque stage sera d’ailleurs doté de son identité propre et provoquera un sentiment de dépaysement de tous les instants. Le soft est incontestablement au dessus de ce que l’on était habitués à voir sur Nes à l’époque, du moins visuellement parlant…

Bande son (17/20)

Côté son, on reste dans la même gamme de qualité avec des thèmes musicaux exploitant pleinement les capacités de la console à ce niveau. Ces différentes musiques auront en outre le mérite de parfaitement remplir leur rôle et d’ainsi rythmer votre progression de la manière la plus efficace qui soit. Nombreux sont les jeux de cette époque à proposer un environnement sonore comparable à une craie sur un tableau noire mais ce Battle of Olympus semble clairement faire office d’exception, aux côtés de quelques autres titres parvenant eux aussi à faire contribuer de manière tangible l’ambiance acoustique à l’atmosphère générale.

Gameplay (17/20)

Attaquons nous à présent au cœur de tout jeu, j’ai nommé le gameplay. Exploiter au mieux le peu de possibilités offertes par le pad de la Nes était un défi à la hauteur des plus grands, défi qu’Infinity semble avoir relevé avec brio. Vous aurez donc deux touches à votre disposition, à savoir l’attaque et le saut. Au fil de l’aventure et de vos rencontres avec les différentes divinités, votre équipement de base (composé au début du jeu d’une simple massue) viendra s’étoffer sensiblement, vous offrant des possibilités toutes nouvelles. Outre les classiques épées et autres boucliers qui vous seront d’un grand secours lors des combats directs, vous aurez également la possibilité d’acquérir quelques objets plus atypiques comme un Ocarina pour invoquer des dauphins, une boule de cristal utile pour révéler les passages cachés, ou encore un item vous permettant de maitriser l’élément de feu. Au final, ce n’est pas moins d’une quinzaine d’objets divers et variés que vous pourrez récupérer au fil de votre progression, chacun ayant une utilité bien particulière. Tous ces équipements seront gérables dans un écran d’inventaire assez bien pensé rappelant furieusement celui d’un certain Zelda. Bien entendu, tous ces items ne seront pas forcément gratuits. Vous devrez donc collecter des olives (apparaissant lorsque vous envoyez un ennemi en enfer) qui constitueront la monnaie du jeu. On aurait cependant apprécié que la perte d’une vie ne s’accompagne pas d’une telle dégringolade de votre stock d’olives, vous obligeant parfois à vous retaper tout le niveau en sens inverse (au risque de perdre une vie supplémentaire) pour remplir votre besace et payer ce personnage vous demandant une somme astronomique pour faire avancer l’histoire. La maniabilité souffre également d’un problème passablement gênant. En effet, votre personnage aura une fâcheuse tendance à glisser dans ses déplacements. Compte tenu de la précision nécessaire dans certains passages, ces glissades seront donc très souvent synonymes de dégringolade de votre stock de vies. Malgré cela, nous sommes en présence d’un gameplay incroyablement complet pour un jeu Nes. Les nombreuses possibilités offertes vous permettront, à n’en pas douter, de vous sortir des situations les plus délicates…après pas mal d’entrainement…

Conclusion (17/20)

C’est un fait, The Battle of Olympus jouit d’une moins grande notoriété qu’un jeu comme Zelda. Est-ce qu’il est pour autant moins bon que ce dernier ? La réponse est non. Proposant au joueur une ambiance unique basée sur l’antiquité, tout en exploitant de nombreuses idées de The Aventure of Link en termes de gameplay, le titre d’Infinity s’impose comme un incontournable de la ludothèque Nes. A réserver cependant aux joueurs les plus persévérants avides d’un challenge à la hauteur de leurs capacités, la difficulté élevée pouvant rebuter nombre de personnes…


Article publié le 25/07/2009 Jeu testé par Manuwaza