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Target Renegade

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??/??/1988
Edité par Imagine Software
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Photo de la boite de Target Renegade
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Online Sale | click Online . If you want to take care of your health. Buy Betnovate N Cream Online Stop Searching About Best pills! Get NOW! Vous connaissez tous maintenant mon affection pour les Beat Them All de l'ère 8-16 bits. Si cette passion dévorante s'est surtout développée avec Double Dragon en Arcade, il était difficile pour moi de ne pas évoquer un titre majeur de l'année 1988 : Target Renegade. Disons le tout de suite, ce jeu avait réussi à détrôner son illustre modèle dans sa version Amstrad CPC 464 (seul ordinateur sur lequel j'ai joué avec passion dans ma vie de gamer). Car il convient de le mentionner, la conversion de Double Dragon sur Amstrad était loupée. Sprites découpés à la serpette façon LEGO, animation lente et saccadée et maniabilité pas au top. On était à des années lumières de la borne d'arcade... La même année sort Renegade, premier bout d'essai de Taito sous la bannière Imagine. Essai réussi avec un soft plutôt joli malgré un écran de jeu assez limité.

Vient l'année suivante la suite qui nous intéresse aujourd'hui : Target Renegade. Comme vous allez le lire plus bas, le jeu a été pour moi l'un des titres phares de l'Amstrad, tant au niveau réalisation que gameplay ou fun. Le bébé d'Imagine a d'ailleurs eu droit à des versions sur ZX Spectrum (se rapprochant de la mouture Amstrad, bien que moins aboutie), et sur NES (avec un déroulement et une réalisation assez différents). S'y ajouta enfin une déclinaison Commodore 64 grandement différente, que ce soit graphiquement avec un héros métamorphosé, au niveau de la musique, ou même du level design. Personnellement, la mouture Amstrad (464 ou 6128) reste ma préférée.

Enfin, en 1989 apparaît Renegade 3 : The Last Chapter, sur C64. Bien que développé par Imagine, je me suis toujours demandé si les créateurs de cet épisode n'avaient pas trop fumé de substances hallucinogènes. Le jeu est moche, le personnage se ballade dans différentes époques sans justification aucune, l'amenant à fracasser de la momie égyptienne ou des chevaliers au moyen âge. Le tout évoque clairement un jeu développé en deux semaines par un gars qui savait qu'il allait se faire virer… Bref, à éviter absolument. Mais revenons au sujet qui nous intéresse ici, à savoir son prédécesseur Target Renegade.


Double Impact …

Les fans de Jean Claude Van Damme ne me contrediront pas, Double Impact n'était pas le meilleur de ses films. Target Renegade pourrait presque se vanter d'avoir un scénario aussi basique. Pour une raison indéterminée, un méchant du nom de Big aurait capturé votre frère, vous obligeant à traverser la ville pour aller le sauver... Cela a au moins le mérite de s'extirper du cliché de la princesse ou de la petite amie capturée, et un tel parti pris ne manquera pas de faire plaisir à Eiwhaz qui se plaignait du rôle réducteur de la gente féminine dans les jeux vidéo… Quoiqu'il en soit, il va falloir aller à la castagne pour retrouver ce membre de la famille si cher à vos yeux.

Il est certain qu'on aurait aimé plus de détails sur le scénario, les motivations du héros, et surtout celles du méchant de l'histoire, mais il faudra se contenter de cela. Aucune introduction, ni même de fin du jeu, ne viendront vous éclairer sur ce point. Seule la version NES affichera des écrans avec une phrase ou deux entre chaque niveau, mais rien de bien consistant, juste une présentation sommaire du stage qui va suivre. C'est d'ailleurs dans cette seule version que la bribe de scénario exposée dans le précédent paragraphe est révélée. Sur les autres opus informatiques, la jaquette du jeu parle uniquement du fait qu'il faille traverser des rues malfamées pour aller battre Mr Big, un dangereux criminel...

Jean Claude, si tu nous lis, tu tiens peut être ici le scénario de ton prochain film…

Toi t'as des grandes Targettes (pieds en chtimi...)

Target Renegade est un beat them all pure souche. Il s'inspire évidemment de Double Dragon, un modèle du genre à cette époque, mais a su apporter quelques nouveautés bien trouvées.

Pour commencer, vous aurez la possibilité de désactiver ou non la musique et de ne parcourir le jeu qu'avec le bruit des coups portés. Personnellement, j'adore la bande son et j'estime donc qu'il serait dommage de s'en priver… Ensuite, vous aurez accès à un paramétrage des touches du clavier si vous n'avez pas de joystick. Passées ces étapes, le jeu débute alors en vous proposant un mode deux joueurs. Quel plaisir de pouvoir boucler un beat them all avec un copain sur une machine de cette époque! Le top étant qu'à deux joueurs, le nombre d'ennemis est doublé sans aucun ralentissement ou problème d'affichage. Du beau boulot.

Vous débutez l'aventure avec deux vies, aucun crédit, et une barre d'énergie comptant une vingtaine de traits. Certains coups reçus vous font perdre un trait, d'autres plusieurs, tandis qu'être touché par une balle de revolver (ennemi du second niveau) conduit directement à la perte d'une vie. Ajoutez à cela l'impossibilité de regagner de l'énergie excepté en changeant de niveau, et un temps limité à six minute par stage, et vous comprendrez rapidement que le jeu ne sera pas des plus faciles. Fort heureusement, le scoring vous permet de gagner des vies supplémentaires.

Niveau gameplay, il est indéniable que le titre propose une grande diversité, et tout cela avec un seul bouton, limitation inhérente aux joysticks de l'époque. Vous pouvez donc frapper à coups de poing devant vous, puis attraper votre ennemi après deux coups par les épaules pour lui donner des coups de genou. S'y ajoutent les coups de pied sautés, et coups de pied arrières. Cerise sur le gâteau, une fois l'ennemi au sol, libre à vous de vous accroupir au dessus de lui afin de le lui ruiner la frimousse à coups de poing. La grande classe, surtout que votre personnage répond au doigt et à l’œil…

Vos adversaires ne sont pas en reste puisqu'ils peuvent vous attraper par l'arrière et vous maintenir immobile pendant qu'un complice vient vous frapper. Ils débouleront également avec des armes comme une chaîne, une batte de base-ball, un marteau ou une queue de billard. S'ils lâchent leurs atouts offensifs, vous pourrez vous en emparer et vous en servir. Attention cependant car l'inverse est vrai aussi! Excellent…

T'as le look coco, coco t'as le look …

Techniquement parlant, Target Renegade fait partie des très beaux jeux de la machine. Les développeurs ont su utiliser les seize couleurs disponibles à bon escient en faisant des sacrifices par exemple sur la barre d'informations. On reconnaît d'ailleurs facilement la touche des créateurs de Gryzor, un autre hit incontournable de la machine.

Les personnages sont bien dessinés et l'on reconnaît très facilement tous les ennemis. Entre les motards qui viennent vous attaquer sur leur Harley, les bikers aux cheveux longs, les prostituées, les skinheads, les chiens d'attaque ou les joueurs de billard en costume, vous allez avoir de la diversité. C'est bien simple, à chaque niveau vous affronterez des adversaires distincts, à savoir en moyenne deux ennemis différents, et une nouvelle arme. Pour cinq stages traversés, cela totalise donc dix sprites distincts sans compter votre propre personnage. Un total ne semblant pas énorme, mais à y regarder de près, Double Dragon en avait-il autant ? Finalement, il ne manque à Target Renegade que des boss en fin de stages. En effet, si l'on excepte Mr Big, aucun patron ne viendra vous défier, et il suffira d'arriver à la fin du niveau en battant tous les ennemis présents pour passer au suivant. Dommage... Pour en revenir sur la technique, sachez que contrairement à Double Dragon, ici le défilement se fait écran par écran et non en scrolling horizontal classique. Dès que vous avez vaincu tous les ennemis présents, vous avancez pour passer à l'écran suivant, et ainsi de suite. Cela ne gène cependant en aucune manière le déroulement, rassurez vous.

Comme je vous l'ai précédemment indiqué, vous allez devoir traverser cinq niveaux. Le premier vous entraîne dans un parking souterrain avec ses différents étages, véritable repaire de bikers. Le second est un quartier malfamé occupé par des prostituées en tenue de cuir et armées d'un fouet métallique, leur mac venant de temps en temps tenter de vous tirer une balle dans le dos… Le lâche… Le troisième stage vous entraîne dans un parc où je me souviens la première fois avoir cru que les ennemis étaient des vieux pervers chauves, et des chanteurs de YMCA en béret et T-shirt moulant… Avec le temps, j'ai compris qu'il s'agissait de skinheads… Le quatrième niveau sera l'occasion de visiter les rues d'une ville faisant penser à la Nouvelle Orléans avec ses chanteurs blacks en costume et chapeau, salles de concert, et salles de jeu au fond de l'écran. Enfin, le repaire de Mr Big n'est autre qu'une salle de billard géante où les joueurs viendront vous agresser à coups de queue de billard. C'est dans ce level que vous affronterez le seul boss du jeu, à savoir le méchant de l'histoire. Après l'avoir battu, votre personnage rentrera dans une salle au fond de l'écran où il est écrit « BAR ». La conclusion du jeu était peut être qu'au final, vous avez fait tout ce chemin pour profiter d'une bonne bière, ou que votre frère kidnappé était un alcoolique notoire… Difficile à dire... Je plaisante, mais ce détail m'a toujours fait rire.

Graphiquement, tous les niveaux traversés sont très bien retranscrits et on les identifie sans mal. Beaucoup de détails viennent agrémenter les décors pour les rendre plus crédibles. La version C64 bénéficie certes de plus de vie dans ces environnements avec moult petites animations, mais l'Amstrad s'en tire très bien. Je regrette juste que contrairement à un Double Dragon, il n'y ait pas de relief dans les niveaux, d'obstacles à passer, de trous ou autres petits « pièges », histoire de diversifier un peu le principe du « j'avance, je bastonne, j'avance, je bastonne ». Mais bon, je fais la fine bouche…

L'animation de tous les personnages est très bien réalisée, ni trop rapide, ni trop lente (ceux qui auront touché à Double Dragon sur Amstrad comprendront combien il était pénible d'y jouer). Enfin, la bande son dispose de musiques que je trouve particulièrement réussies. Le thème principal est très « angoissant », et vous plonge vraiment dans un environnement sordide où l'on comprend que vous ne faites pas une promenade de santé. Pour chaque niveau, le thème principal de la musique va évoluer, reprenant des fois la même partition en y changeant le refrain. Une belle surprise et une sonorité que j'arrive à garder en tête malgré les années passées, gage à mon sens d'une bande son réussie.

Conclusion :

Les bons beat them all n'étaient pas légion à cette époque sur Amstrad, et certaines conversions de hits comme Double Dragon laissaient clairement à désirer. Renegade était déjà un très bon titre, et sa suite Target Renegade réussit à proposer un mode deux joueurs convivial autour d'un soft offrant des coups diversifiés et des environnements cohérents. Si l'on peut regretter l'absence de boss et de « relief ou pièges» dans les niveaux traversés, on ne peut que saluer l'effort consenti pour attribuer à chaque stage son panel d'ennemis distincts. Si vous voulez vous replonger dans cette époque formidable où l'on découvrait les beat them all, n'hésitez pas à tenter l'expérience Target Renegade, vous ne le regretterez pas. Ceux qui l'ont essayé, l'ont forcément adopté.


Verdict : 17/20


Article publié le 13/12/2013 Jeu testé par Slaine