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Tail Concerto

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31/08/1999
Edité par Atlus
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Tail Concerto
??/??/1999
Edité par Bandai
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An ex-special services veteran, down on his luck and desperate for work, takes a job as a security guard at follow site europe a run-down mall in a Console: Sony Playstation
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Photo de la boite de Tail Concerto
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Celexa Anxiety Disorder - no prescription needed, order Sildenafil (viagra) with discount 15% - low prices for all ED pills, support 245, To Buy Viagra Uk En règle générale, Bandaï et la Playstation ne font pas bon ménage. L’éditeur Japonais a en effet réalisé l’exploit de massacrer sa licence la plus juteuse en sortant deux immondes bouses tristement connues sous le nom de DBZ Ultimate Battle 22 et Dragon Ball Final Bout. On pourrait épiloguer des heures sur les raisons les ayant poussé à sortir deux jeux aussi mauvais sur Playstation alors que l’œuvre d’Akira Toriyama faisait parallèlement une excellent carrière sur la Saturn, pourtant moins populaire chez le grand public. Mais là n’est pas le sujet du jour. Ce test n’est pas consacré à une daube quelconque mettant en scène Sangoku et toute la clique, mais à un titre beaucoup plus original et diablement réussi, sorti en 1998 sur la 32 bits de Sony. Accueilli à l’époque avec méfiance par les joueurs qui avaient encore en tête leurs déboires « Bandaïesques » cités plus haut, Tail Concerto avait pourtant tout pour plaire et s’imposer comme une référence de la console. Portrait de ce jeu jouant clairement la carte de l’originalité…

Scénario (17/20)

Bien longtemps avant les événements relatés ici, cohabitaient deux civilisations antiques dans le pays de Prairies, un monde composé d’îles flottant dans les airs. Chacun étant en proie à la convoitise de ce que possédait l’autre, les deux peuples finirent par déclencher un conflit destructeur les opposant dans une lutte sans merci. La guerre continua, encore et encore, déchirant le monde et tuant chaque jour des centaines d’innocents. Décidée à en finir le plus vite possible avec ce conflit qui n’avait déjà que trop duré, l’une de deux civilisations construisit le géant d’acier, une arme ultime d’une puissance redoutable. Malheureusement, ce dernier devint vite totalement incontrôlable et tenta d’asservir le monde en semant mort et destruction sur son passage. Seuls quelques personnes étant parvenues à s’échapper à bord de leurs vaisseaux parvinrent à survivre, et restèrent terrées en attendant une occasion de mettre un terme définitif aux agissements du tyran. Cette occasion vint trois jours plus tard lorsque les survivants, profitant d’un moment d’inattention de leur adversaire, parvinrent à retirer les cinq cristaux faisant office de source d’énergie. Ainsi prit fin le règne de la terreur. Le géant d’acier fut démantelé et ses pièces disséminées aux quatre coins du royaume de Prairie, chaque fragment devenant une curiosité touristique. Des années plus tard, la vie avait repris son cours et les hommes-chiens cohabitaient pacifiquement avec les hommes-chats, faisant prospérer le royaume en revendant des reliques trouvées dans les mines. Hélas, une bande de terroristes baptisés le gang des chats noirs commencèrent à faire parler d’eux. Leur but : récupérer les cinq cristaux pour ranimer le géant d’acier et asseoir ainsi la domination des hommes-chats sur les hommes-chiens. Vous incarnez Waffle, homme-chien policier de son état que l’on tire sans ménagement de ses vacances bien méritées pour s’occuper du problème posé par le gang des chats noirs. Vous allez donc devoir lutter contre ces redoutables ennemis dont le chef s’avèrera bien vite être une vieille connaissance…

Réalisation (16/20)

Certains pourraient pester sur la naïveté apparente de ce scénario. Il convient donc de préciser que ce jeu s’adresse en priorité aux plus jeunes, même si les autres ne pourront qu’être happés par l’originalité et la chaleur de l’univers. Après une splendide introduction très manga, vous plongez donc directement dans un background mettant l’accent sur l’aspect féérique et magique du monde des Prairies. Plus vous avancerez dans l’aventure, plus l’impression qu’un tel jeu pourrait tout aussi bien être tiré d’un manga s’imposera à votre esprit tant l’univers comporte tous les ingrédients de ces BD Japonaises. Il ne sera d’ailleurs pas rare que votre progression soit interrompue par une séquence animée pour renforcer cette ambiance et apporter un réel plus à l’aspect humoristique du soft, ainsi qu’au charisme des personnages. Si une telle profusion de cut-scenes avait tendance à faire pester dans un jeu comme Les Chevaliers de Baphomet, en raison de temps de chargement pour le moins agaçants, Tail Concerto semble échapper à ce défaut caractéristique des jeux sortis sur des consoles utilisant le CD-ROM comme support. Bandaï est donc parvenu avec brio à tirer parti des avantages offerts par un tel support (grande capacité de stockage permettant d’utiliser des séquences vidéo et des musiques de qualité) tout en réduisant au maximum le gros défaut des temps de chargement.

Pendant la partie, le soft bénéficie d’une modélisation entièrement effectuée en 3D temps réel, chose assez remarquable à une époque où l’utilisation de la précalculée pour les décors était largement préférée puisqu’offrant des graphismes de qualité tout en ne demandant qu’un minimum de ressources à la machine. Difficile cependant de reprocher ce choix à ces messieurs de chez Bandaï tant le résultat colle parfaitement avec l’ambiance du jeu. Les décors, tous très mignons ont bénéficié d’un réel soin dans la modélisation des textures qui sont d’une grande finesse, tant et si bien que même aujourd’hui le titre reste attachant malgré l’avènement de la PS3. Vous serez amené à visiter une grande quantité de lieux tous plus colorés les uns que les autres, d’où un dépaysement garanti. Quelques petits reproches cependant. D’une part, les visages des personnages sur lesquels les développeurs ont abusé des gros plans sont bien modélisés, mais totalement inexpressifs. Certes, un avatar apparaitra en bas de l’écran pour représenter les émotions du protagoniste pendant un dialogue mais il eut été appréciable de reporter ces mimiques sur le visage du personnage en lui-même. Le second petit bémol à apporter à la plastique du jeu concerne également la représentation 3D des personnages qui donne souvent lieu à du clipping lors des vues rapprochées. La réalisation reste cependant dans le haut de gamme pour un jeu qui parvient à vous happer dans son univers de manière magistrale, et ce dès les premières minutes de jeu. Comme quoi faire un jeu gore n’est pas nécessaire pour intéresser les gens, Tail Concerto étant exempt de toute forme de violence.

Bande son (17/20)

La bande son ne sera d’ailleurs pas étrangère à cette immersion, le soft nous offrant une performance de première ordre à ce niveau. Dès l’introduction le charme opère avec des musiques particulièrement adaptées à l’univers dont est doté le jeu, et à l’ambiance très manga du monde de Prairie. Les bonnes surprises ne s’arrêtent pas là puisque vous aurez la joie de découvrir dès le premier dialogue que les voix Japonaises ont été conservées, associées néanmoins à un sous-titrage en Français. Pour la petite histoire, Bandaï avait tenté un doublage en anglais pour la version américaine du jeu mais, devant le résultat calamiteux de cette version US en termes de bande son, a décidé de sortir le jeu avec les voix originales sur le vieux continent. On ne peut que les en féliciter compte tenu de la grande qualité du doublage Japonais qui a, à n’en pas douté, été confié à des professionnels. Pourquoi n’avoir pas récidivé avec DBZ Budokai ? Question qui restera sans réponse, malheureusement…

Gameplay (12/20)

Côté gameplay, Tail Concerto se présente comme un jeu hybride à mi-chemin entre l’action et la plate-forme, avec un univers se rapprochant plus du RPG. Vous contrôlez donc Waffle aux commandes d’un mecha lui permettant de combattre et d’effectuer différentes actions. Si sans cette armure notre ami a pour seule capacité de se mettre au garde à vous, il peut une fois revêtu cet équipement effectuer une large palette de mouvements divers et variés. Votre principale mission tout au long de votre aventure consistera à effectuer des rafles de chatons appartenant au gang des chats noirs en les attrapant avec vos bras mécaniques via un appui sur la touche rond, puis de les téléporter au commissariat. Vous vous rendrez cependant vite compte que ces bestioles peuvent être terriblement véloces et difficiles à attraper. Fort heureusement, vous aurez à votre disposition un canon à bulles vous permettant de les immobiliser momentanément, et donc de les attraper avec un peu plus de facilité. Un appui court sur la touche carré déclenchera un tir en rafale tandis qu’un appui long vous permettra de charger votre tir avec l’apparition d’un viseur pour peu que vous ayez besoin d’un surplus de précision. Votre canon à bulle vous sera également utile pour détruire les armes de vos adversaires avant de les capturer. En effet, si les ennemis que vous rencontrerez manqueront clairement de variété, il n’en sera pas de même pour leurs armes. Vous aurez ainsi l’occasion d’en découdre avec des boulets de canon, des avions, tanks, bombes et autres boules de neige. Inutile d’espérer pouvoir attraper ces énervantes bestioles tant qu’elles sont sur leurs montures. La réussite de votre mission passera donc par une destruction de ces dernières via votre canon, après quoi vous n’aurez plus qu’à ramasser les chatons assommés par l’explosion. A ce titre, on aurait apprécié que le viseur soit dirigeable sur un plan vertical. En effet, vous pourrez uniquement le mouvoir horizontalement, d’où une grande difficulté à atteindre les ennemis aériens puisque vous devrez sauter tout en tirant… Vous pourrez heureusement vous aider des éléments du décor, en ramassant tables et chaises pour les fracasser sur vos ennemis. Mieux encore : rien ne sera plus efficace que de récupérer les bombes que l’on vous balance pour effectuer un rapide retour à l’envoyeur ! Vous devrez également utiliser le décor pour vous déplacer, en vous accrochant à des corniches ou des grillages qui seront bien souvent le seul passage possible.

Le gameplay revêt une autre spécificité intéressante résidant dans la variété des conditions climatiques des niveaux. Selon ces dernières, vos déplacements se dérouleront différemment et vous obligeront à vous adapter constamment à votre environnement. Par exemple, vous glisserez énormément sur la glace, où vous vous envolerez littéralement au moindre saut dans un niveau se déroulant sur le dessus d’un avion en plein vol. Libre à vous cependant de tirer parti de ces handicaps, pour gagner de la vitesse et prendre le dessus sur vos adversaires. Vous aurez enfin droit à quelques phases de jeu spéciales, comme une ballade en jetpack ou des déplacements dans un wagonnet dans une mine (Indy, quand tu nous tiens…).

Jusqu’ici, il y a fort à parier que vous ne compreniez pas la faiblesse de la note attribuée à la maniabilité, les points abordés étant dans l’ensemble plutôt positifs. J’en viens donc au gros, que dis-je, à l’ENORME point noir de ce gameplay, à savoir la gestion des caméras. Véritablement calamiteuse, elle représentera sans conteste un véritable obstacle à l’amusement tant vous pesterez sur vos innombrables chutes. Certains passages nécessitent des sauts millimétrés et la caméra se plaçant systématiquement à l’inverse de là où elle devrait être représentera un énorme problème. Même constat lors des poursuites de chatons. Il m’est arrivé un nombre incalculable de fois, pris dans ma folle course, de me retrouver à tomber lamentablement dans le vide en raison d’une caméra placée face à moi et ne me montrant donc pas le précipice vers lequel je me dirigeais en courant. J’ai en tête quelques passages tout simplement cauchemardesques dans lesquels on ressent une peur panique à chaque saut à l’idée de dégringoler et de devoir se retaper l’ascension depuis le début. Vous serez certes en mesure de replacer la caméra derrière Waffle, ainsi que de la bouger très légèrement vers le haut ou le bas pour viser des adversaires autrement hors de votre champ de vision. Hélas, les déplacements de ladite caméra sont beaucoup trop lents et le positionnement arrivera souvent trop tard. Ainsi, vous aurez souvent bien du mal à appréhender la configuration globale d’une pièce comme c’était possible par l’appui sur une touche permettant de passer en vue à la première personne dans Mario 64 par exemple. Autre problème : si une cible aérienne est présente, votre personnage regardera automatiquement en l’air pour vous aider à viser. Seulement voilà, vous n’aurez alors aucun moyen de savoir où vous mettez les pieds et finirez vraisemblablement au fond d’un gouffre… Bref, un gameplay dans l’ensemble sympathique mais qui aurait réellement gagné à être doté d’une meilleure gestion des caméras. Dommage…

Durée de vie (10/20)

Ce défaut n’est pourtant pas le plus frustrant du jeu. En effet, le principal point faible de Tail Concerto réside sans conteste dans sa durée de vie beaucoup trop limitée. Je disais plus haut que le titre était avant tout destiné aux plus jeunes qui verront ici une bonne occasion de s’essayer aux jeux de plates-formes sans pester sur une difficulté trop énorme. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le jeu revendique clairement cette appartenance à la gamme pour débutants. Ne cherchez pas un challenge à la hauteur ici, puisqu’hormis quelques passages plus difficiles que la moyenne, vous ne serez jamais en réelle difficulté au cours de votre progression. Vous trouverez en outre disséminés dans les niveaux une pléthore d’objets de soin et de continues, ces derniers étant d’une utilité plus que discutables compte tenu du fait que vous n’aurez que très rarement à les utiliser. De même, il vous sera totalement impossible de vous perdre puisque vous serez en permanence guidé par des appels radio. Une fois dans un donjon, vous n’aurez toujours qu’un seul et unique chemin possible, avec en plus des flèches vous indiquant par où aller ! Même constat pour les déplacements sur la carte du monde puisque vous n’aurez jamais plus de deux destinations possibles, les autres étant grisées pour vous éviter des déplacements inutiles. Bref, difficile de se perdre dans ces conditions. Ce manque de difficulté est malheureusement accompagné d’une longueur toute relative des niveaux, sanctionné pour la plupart par un boss doté d’un QI comparable à celui d’une huitre. Vous vous ferez peut être surprendre par sa première attaque mais comprendrez bien vite sa manière de se battre, puisqu’il ne changera jamais ses schémas offensifs. Grosso-modo, comptez moins de dix heures pour venir à bout de l’aventure. La quête annexe des photographies consistant à remplir un album en ramassant des fragments de photos dans les niveaux vous occupera bien un petit laps de temps supplémentaire mais ne suffira pas à propulser la longévité du titre vers des sommets.

Conclusion (14/20)

Il est indéniable que Tail Concerto se trouve doté de nombreuses qualités indispensables à un jeu culte. Offrant un univers attachant et chaleureux digne d’être assimilé à un manga à part entière, il dispose de ce petit quelque chose absent de la plupart des jeux récents, cet intérêt suscité chez le joueur qui le garde collé à son pad du début jusqu’à la fin de l’aventure. La faiblesse de sa durée de vie et la gestion poussive des caméras n’en sont malheureusement que plus frustrantes et brident quelque peu le plaisir du joueur. Néanmoins, les innombrables points forts du jeu permettent de passer aisément par-dessus ces deux grains de sable pour plonger sans retenue dans l’univers de Tail Concerto.
NB : A noter qu’une rumeur circule à propos d’un éventuel portage sur Nintendo DS. Rien n’est encore confirmé mais on ne peut s’empêcher de penser que le jeu serait parfaitement adapté à la portable de Big-N. Wait and see…


Article publié le 09/09/2008 Jeu testé par Manuwaza